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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 18:02

 « L’EXPIATION AVANT L’ABSOLUTION ».

208 - LE TRAITÉ DU 1er JANVIER 1946 ENTRE LE SIAM ET LE ROYAUME - UNI DE GRANDE BRETAGNE ET D’IRLANDE DU NORD ET LE GOUVERNEMENT DES INDES

 

Le traité entre le Siam et l’Angleterre signé à Singapour le 1er janvier 1946 est d’une instructive lecture (1).  

 

Notons que nous parlerons tout au long de cet article de « Siam » et non plus de « Thaïlande » : Dès le déclenchement de la guerre en effet, les Anglais considérèrent que la connotation du mot Thaïlande était par trop irrédentiste, à chacun ses préoccupations sémantiques, aussi futiles soient-elles, ce ne fut pas celle des Américains !

208 - LE TRAITÉ DU 1er JANVIER 1946 ENTRE LE SIAM ET LE ROYAUME - UNI DE GRANDE BRETAGNE ET D’IRLANDE DU NORD ET LE GOUVERNEMENT DES INDES

Rédigé seulement en anglais, Il porte le titre de « Accord pour la fin de l’état de guerre » (pourquoi ne pas parler de « paix » ?) et a été signé à Singapour le 1er janvier 1946. Avant de nous pencher sur les circonstances de sa signature et son contenu, il nous faut bien évidemment souligner dans son introduction quelques traits dont on ne sait trop s’ils sont de l’humour anglais ou pure hypocrisie de Pridi ? (2)

 

Citons le premier paragraphe de son préambule « Considérant que, par une proclamation faite à Bangkok le 16 Août 1945, le Régent de Siam a fait, au nom de Sa Majesté le Roi de Siam, proclamer la déclaration de guerre faite par le Siam, le 25 Janvier 1942, contre le Royaume-Uni être nulle et non avenue en ce qu'elle a été faite contrairement à la volonté du peuple siamois et en violation de la Constitution et des lois de Siam »…

 

La volonté du peuple siamois ?

 

On peut évidemment se poser des questions sur cette affirmation par laquelle le régent semble bien assimiler sa propre volonté avec celle du peuple siamois ! Il semble bien (voir NiK Anuar et Nik Mah note 1) que si les Anglais estimaient que la majorité du peuple était contre les Japonais, elle n’était pas non plus en faveur des alliés, Ce serait la raison pour laquelle, après l’entrée des Japonais en Thaïlande le 8 décembre 1941 les Anglais considérèrent le pays comme territoire occupé sous contrainte par l’ennemi.

 

Lors du traité d’alliance de la Thaïlande avec le Japon, quelques jours plus tard, les Anglais se refusent à déclarer la guerre pensant que la population deviendrait irrémédiablement antijaponaise lorsqu’elle se rendrait compte du comportement des troupes d’occupation et ce d’autant plus que l’évolution de la situation militaire dans le Pacifique était éminemment incertaine ! En tout état de cause, le Siam était alors régi par la constitution de décembre 1932, laquelle conférait à l’Assemblée des représentants du peuple (censée représenter la volonté du peuple siamois) toute latitude et toutes compétences pour faire « tomber le gouvernement » (3) avant la chute de Pibun le 1er août 1944 !

208 - LE TRAITÉ DU 1er JANVIER 1946 ENTRE LE SIAM ET LE ROYAUME - UNI DE GRANDE BRETAGNE ET D’IRLANDE DU NORD ET LE GOUVERNEMENT DES INDES

La violation de la constitution et des lois du Siam

 

La référence aux « lois du Siam » (lesquelles ?) ne veut strictement rien dire. La référence à la constitution est précise mais d’une totale et définitive mauvaise foi puisque Pridi qui en était au moins partiellement le rédacteur ne pouvait en ignorer les termes : « Article 54. Le Roi déclare la guerre, fait la paix et conclut les traités avec les Etats étrangers. Une déclaration de guerre ne peut intervenir que si elle n'est pas contraire aux dispositions du pacte de la Société des Nations. ».

 

Qui pouvait déclarer la guerre en l’absence du roi Ananda, alors en Suisse ? L’absence du roi est prévue par l’article 10 de la constitution (4), le pouvoir exécutif est exercé par le régent ou le conseil de régence. Lors de la déclaration de guerre, le conseil de régence est composé du Prince Arthityathiparpa, de Chao Phraya Yamaraja et du général Chao Phraya Pichayendrayodhin. Or, la déclaration de guerre a été signée du General Chao Phraya Pichayendrayodhin et de Chao Phraya Yamaraja. L’article 10 de la constitution ne donne aucun élément sur le fonctionnement du conseil de régence et surtout ne précise nulle part que ses décisions doivent être prises à l’unanimité.

 

Il semble donc que la déclaration de guerre a été effectuée de façon parfaitement légale.

 

On peut supposer que ce texte, rédigé par Pridi, juriste d’excellente formation, était simplement destiné à leurrer ses interlocuteurs anglais, indiens ou australiens dont on peut penser qu’aucun n’avait pris la peine de lire la constitution de 1936.

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Les mouvements de résistance

 

D’autres paragraphes de ce préambule ne contiennent que de belles déclarations d’intention dans un style très diplomatique mais sans intérêt sur le fond. Le dernier d’entre eux est de la même farine que celui que nous venons de citer : « Considérant que le Gouvernement du Royaume-Uni et le Gouvernement de l'Inde, en considération des actes de répudiation déjà menées par le Gouvernement siamois, et non oublieux des services rendus par le mouvement de résistance au Siam pendant la guerre avec le Japon, le désir de amener l'état de guerre à une fin immédiate ».

 

Nous avons longuement abordé la question du mouvement des Frees thais (5) et pouvons sourire devant cette affirmation, sachant que ce mouvement de « résistance » n’a jamais réalisé le moindre fait d’arme contre les Japonais et …c’est surtout développé lorsque la défaite des troupes japonaises était devenue une inéluctable certitude. Plus concrètement, en ce qui concerne par exemple le seul cas du maquis de Tiang Sirikhan monté en mai 1945, dans la forêt de Phupan (près de Sakonnakhon) et comprenant une centaine d’hommes, nous savons qu’il reçut en parachutage 34 tonnes d’armes, de quoi armer une division entière (6) et que ces armes ont probablement passé la frontière du Mékong pour aller alimenter en 1946 les maquis anti-français dans le nord du Laos où Tiang a probablement trouvé une fin sans gloire ?

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La « Libération ».

 

La capitulation japonaise intervient le 15 août, sans que la « résistance » ait engagé la moindre action. Le lendemain, Pridi qui souhaite évidemment voir son pays s’en sortir à moindre frais, lance sa proclamation de paix, et annonce que le Siam était prêt à restituer la Grande-Bretagne, les quatre sultanats malais et les deux États shans, ainsi qu'à réparer les dommages causés aux citoyens anglais et américains. L'Assemblée des Représentants du Peuple approuvait à l'unanimité cette déclaration.

 

Le 16 août, le cabinet Kuang Aphayavong remettait au Régent sa démission officialisée le 31. La « Résistance » contrôle la capitale, Pibun est arrêté, Des agents américains arrivés à Bangkok sont fêtés comme des libérateurs. Ils déclarent en effet que jamais les États-Unis n'ont considéré la Thaïlande comme un pays ennemi. Telle ne sera pas l’attitude des Britanniques qui persistent à considérer « le Siam » comme un pays ennemi. Bangkok s'inquiète.  

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Le gouvernement de transition de Bunyaket est formé le  31 août et déclare devant la chambre que son intention est d’exécuter la proclamation royale du 16 août.  Mountbatten qui a été nommé commandant suprême des forces alliées en Asie du Sud-Est (SACSEA) depuis 1943 convoque à son quartier général de Kandy (à Ceylan) des plénipotentiaires siamois pour y signer un accord sur les modalités de l'entrée au Siam des troupes britanniques chargées du désarmement des Japonais. Selon diverses sources américaines (citées en abondance en particulier par Tarlin « ATONEMENT BEFORE ABSOLUTION : BRITISH POLICY TOWARDS THAILAND DURING WORLD WAR II », note 1) l'intervention de Washington évite au Siam le pire.

 

Un accord militaire est effectivement signé le 8 septembre. Mais le Siam est placé entre les États-Unis qui le considèrent comme un allié et la Grande-Bretagne et ses colonies qui le considèrent comme un pays ennemi contre lequel ils sont toujours juridiquement en guerre. Le 17 septembre, le cabinet de Bunyaket cède la place à Seni Pramot revenu dare-dare de Washington pour former le nouveau gouvernement dont le programme exposé à la chambre le 19 septembre est, en politique intérieure, instauration d'un régime démocratique fondé sur la Constitution, en politique extérieure, coopération avec les Nations Unies.

208 - LE TRAITÉ DU 1er JANVIER 1946 ENTRE LE SIAM ET LE ROYAUME - UNI DE GRANDE BRETAGNE ET D’IRLANDE DU NORD ET LE GOUVERNEMENT DES INDES

Les entretiens anglo-siamois, commencés en septembre à Kandy, dans des circonstances difficiles, sont repris à Singapour en décembre. L'attitude britannique s'est assouplie probablement devant l'attitude du gouvernement de Washington et de la presse américaine.

 

Le traité de paix anglo-siamois est signé le 1er janvier 1946 à Singapour, du côté anglais par le diplomate Sir Maberley Esler Dening, collaborateur direct de Mountbatten, 

208 - LE TRAITÉ DU 1er JANVIER 1946 ENTRE LE SIAM ET LE ROYAUME - UNI DE GRANDE BRETAGNE ET D’IRLANDE DU NORD ET LE GOUVERNEMENT DES INDES

du côté du gouvernement des Indes par Madhav Shrihari Aney, 

208 - LE TRAITÉ DU 1er JANVIER 1946 ENTRE LE SIAM ET LE ROYAUME - UNI DE GRANDE BRETAGNE ET D’IRLANDE DU NORD ET LE GOUVERNEMENT DES INDES

du côté thaï par le Prince Viwatchai Chaiyant (หม่อมเจ้าวิวัฒนไชย ไชยันต์), 

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le lieutenant-General Phraya Abhai Songgram (พระยาอภัยสงคราม) qui fut plusieurs fois ministre, en 1934, en 1936, en 1937 et en 1938 et par Nai Sem Vinicchayakul (เสริม วินิจฉัยกุล), un financier qui sera gouverneur de la banque de Thaïlande en 1947 et plusieurs fois ministre des finances, de janvier à octobre 1958, de 1969 à 1971 et de 1972 à 1973. 

208 - LE TRAITÉ DU 1er JANVIER 1946 ENTRE LE SIAM ET LE ROYAUME - UNI DE GRANDE BRETAGNE ET D’IRLANDE DU NORD ET LE GOUVERNEMENT DES INDES

Les deux premiers articles concernent la répudiation de toutes les mesures prises en exécution de la déclaration de guerre du 25 Janvier 1942 ainsi que les acquisitions de territoires au détriment des britanniques postérieures et 7 décembre 1941 et de réparer les dommages causés aux intérêts britanniques dans ces territoires. Les articles 3, 4 et 5 développent cette question.

 

L’article 6 constitue une véritable déclaration d’intention pour la politique étrangère siamoise à venir, compte tenu de l’importance du pays pour la défense de la Malaisie, de la Birmanie, de l’Inde et de l’Indochine et de l’Océan Indien. L’accession de tous ces pays à l’indépendance dans les immédiates années suivantes rendit évidemment cette décision de principe rapidement obsolète.

 

L’article 7, c’est le vieux serpent de mer du canal de l’Isthme de Kra. Nous savons que les Anglais ont toujours entendu rester maîtres du trafic maritime dans le détroit de Malacca. Les Siamois s’interdisent à nouveau de percer ce canal sans l’accord des Anglais, reprenant ce faisant les engagements antérieurs de 1893 et 1909 (7).  

208 - LE TRAITÉ DU 1er JANVIER 1946 ENTRE LE SIAM ET LE ROYAUME - UNI DE GRANDE BRETAGNE ET D’IRLANDE DU NORD ET LE GOUVERNEMENT DES INDES

Par les articles 8 et 9 Le Siam s'engage à rétablir les relations commerciales et de navigation, à signer avec l'Angleterre un traité d'établissement, de commerce et de navigation sur la base de certains principes spécifiés et à participer à toute convention internationale sur l'étain et le caoutchouc, en accord avec l’organisation des Nations Unies. Le même engagement est souscrit à l’égard des Indes par l’article 10.

 

Dans l’attente (article 11) les dispositions du Traité de commerce et de navigation signé à Bangkok le 23 Novembre 1937 retrouvent leur application.

 

Par l’article 12, le Siam s’engage et à participer à toute convention internationale sur l'étain et le caoutchouc, en accord avec l’organisation des Nations Unies ou son conseil économique et social.

 

Article 13 : Le Siam s'engage en outre à interdire, au plus tard jusqu'au 1er septembre 1947, toute exportation de riz, d'étain, de caoutchouc et de teck, sauf sur décision des « Boards » alliés, d’en réglementer le commerce et d’en stimuler la production.

 

Article 14 et 15 : Le Siam doit livrer à titre de « don gratuit » (dommages de guerre !), à une organisation à spécifier, une quantité de riz égale à tous les surplus accumulés, sans pouvoir cependant dépasser 1.500.000 tonnes de riz ou son équivalent en paddy. Jusqu'en 1947, il livrera également à cette organisation tous les surplus provenant des diverses récoltes.

 

C’est ce que Tarling (note 1) appelle « Atonement before absolution » (l’expiation avant l’absolution).

208 - LE TRAITÉ DU 1er JANVIER 1946 ENTRE LE SIAM ET LE ROYAUME - UNI DE GRANDE BRETAGNE ET D’IRLANDE DU NORD ET LE GOUVERNEMENT DES INDES

Article 16 : Le Siam s'engage encore à accorder à l'aviation civile britannique un traitement qui ne pourrait être moins favorable que celui obtenu par les «Imperial Airways » en 1937. Article 17 : Le Siam s’engage à participer aux mesures et accords de sécurité, approuvés par l'O. N. U., qui pourraient intervenir dans le Sud-Est asiatique.

 

Enfin tous les traités, accords et conventions existant au 7 décembre 1941 étaient remis en vigueur par les articles 19 à 21.

 

Selon l’article 22, le gouvernement du Royaume-Uni et le Gouvernement de l'Inde engagent également à soutenir la candidature de Siam à l'adhésion à l'Organisation des Nations Unies.

 

Une disposition finale contient (tout de même) une disposition relative à l’entretien réciproque des sépultures de guerre (8).

208 - LE TRAITÉ DU 1er JANVIER 1946 ENTRE LE SIAM ET LE ROYAUME - UNI DE GRANDE BRETAGNE ET D’IRLANDE DU NORD ET LE GOUVERNEMENT DES INDES

Si la question de la restitution des territoires occupés ne posa pas de difficultés, celle de la livraison gratuite de riz en causa beaucoup plus. Ce riz était destiné par les Britanniques aux Malais qui en avaient un cruel défaut. Mais il était détenu par des grossistes chinois qui préférèrent le faire transiter en fraude vers la Malaisie ou Hong Kong où ils le vendaient, compte tenu de la pénurie, à un prix bien supérieur au cours officiel. Les stocks étaient par ailleurs de 800.000 tonnes.

208 - LE TRAITÉ DU 1er JANVIER 1946 ENTRE LE SIAM ET LE ROYAUME - UNI DE GRANDE BRETAGNE ET D’IRLANDE DU NORD ET LE GOUVERNEMENT DES INDES

Intervient alors le 6 mai 1946, un accord tripartite auquel participaient les Américains remplaça les livraisons gratuites par lachat de 1.200.000 tonnes de riz par la Grande-Bretagne au prix de 12 livres 14 shillings la tonne (9). 

Notes et références.

 

(1) Sources :

texte du traité http://treaties.fco.gov.uk/docs/pdf/1951/TS0010.pdf).

Il a malheureusement été peu étudié par les auteurs français (Fistié in « L’évolution de la Thaïlande contemporaine » 1969, lui consacre une page, Philippe Mullender in « L'évolution récente de la Thaïlande » In  Politique étrangère, n°2 - 1950 lui en consacre deux. Les sources anglaises sont beaucoup plus complètes : de l’historien anglais Nicolas Tarling « RICE AND RECONCILIATION : THE ANGLO-THAI PEACE NEGOTIATIONS OF 1945 » publié dans le Journal de la Siam society, 1978, volume I, pages 60-111, du même « ATONEMENT BEFORE ABSOLUTION : BRITISH POLICY TOWARDS THAILAND DURING WORLD WAR II » in Proceedings of the Seventh IAHA [International Association of Historians of Asia] Conference (Bangkok) 2: 1433–1449. NiK Anuar et Nik Mahmud « Anglo-american negociations on the post warm Settlements with Siam- a survey » publication de Universiti Kebangsaan Malaysia 1980, p. 193-205).

 

(2) Rappelons qu’à cette date, après l’éviction de Pibun, le cabinet est dirigé (jusqu’au 31 août 1945) par le Major Kuang Abhayavongsa et que Pridi est régent.

 

(3) Voir notre article 189-2 « La constitution du 10 décembre 1932 – suite et fin ».

 

(4) Voir notre article 189-1 « La constitution du 10 décembre 1932 ».

 

(5) Voir notre article 202 « LA RÉSISTANCE DES THAÏLANDAIS, ET DES FREE THAIS, PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE ».

 

(6) Voir notre article 203 « TIANG SIRIKHAN, LE GUERRIER DE PHUPAN ».

 

(7) Voir notre R 8 « Pourquoi le roi Chulalongkorn a refusé le projet du canal de Kra ».

 

(8) Chaque pays a ses préoccupations, dans le traité siamo-australien du 3 avril 1946, la question de l’entretien des tombes vient immédiatement en tête.

 

(9) Sur cette question, voir l’article de Tarling Nicolas Tarling « RICE AND RECONCILIATION : THE ANGLO-THAI PEACE NEGOTIATIONS OF 1945 » cité note 1.

Intervient alors le 6 mai 1946, un accord tripartite auquel participaient les Américains remplaça les livraisons gratuites par l’achat de 1.200.000 tonnes de riz par la Grande-Bretagne au prix de 12 livres 14 shillings la tonne (Notes et références.

 

(1) Sources : texte du traité http://treaties.fco.gov.uk/docs/pdf/1951/TS0010.pdf).

Il a malheureusement été peu étudié par les auteurs français (Fistié in « L’évolution de la Thaïlande contemporaine » 1969, lui consacre une page, Philippe Mullender in « L'évolution récente de la Thaïlande » In  Politique étrangère, n°2 - 1950 lui en consacre deux. Les sources anglaises sont beaucoup plus complètes : de l’historien anglais Nicolas Tarling « RICE AND RECONCILIATION : THE ANGLO-THAI PEACE NEGOTIATIONS OF 1945 » publié dans le Journal de la Siam society, 1978, volume I, pages 60-111, du même « ATONEMENT BEFORE ABSOLUTION : BRITISH POLICY TOWARDS THAILAND DURING WORLD WAR II » in Proceedings of the Seventh IAHA [International Association of Historians of Asia] Conference (Bangkok) 2: 1433–1449. NiK Anuar et Nik Mahmud « Anglo-american negociations on the post warm Settlements with Siam- a survey » publication de Universiti Kebangsaan Malaysia 1980, p. 193-205).

(2) Rappelons qu’à cette date, après l’éviction de Pibun, le cabinet est dirigé (jusqu’au 31 août 1945) par le Major Kuang Abhayavongsa et que Pridi est régent.

(3) Voir notre article 189-2 « La constitution du 10 décembre 1932 – suite et fin ».

(4) Voir notre article 189-1 « La constitution du 10 décembre 1932 ».

(5) Voir notre article 202 « LA RÉSISTANCE DES THAÏLANDAIS, ET DES FREE THAIS, PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE ».

(6) Voir notre article 203 « TIANG SIRIKHAN, LE GUERRIER DE PHUPAN ».

(7) Voir notre R 8 « Pourquoi le roi Chulalongkorn a refusé le projet du canal de Kra ».).

 

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