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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 04:26
213. LE RETOUR AU POUVOIR DU MARECHAL PHIBUN, Á LA SUITE DU NOUVEAU COUP D’ÉTAT DU 8 AVRIL 1948.

Rappel : Le précédent coup d’État du 8 novembre 1947.

 

Nous avions vu que déjà le 8 novembre 1947, le général Phin Chunhawan, commandant le corps d’armée de Bangkok et le colonel Luang Kat Songkram, effectuaient un  coup d’Etat, provoquant la fuite du chef du gouvernement, le vice-amiral Thamrong et de Pridi notamment, de nombreux ministres, des arrestations, et la mise hors-jeu des anciens Free Thais. Le général Adun , chef des armées, et ensuite le maréchal Phibun avaient refusé le pouvoir. Celui-ci avait toutefois retrouvé son poste de chef des armées et était chargé de faire respecter l’état d’urgence décidé pour 90 jours. La constitution de 1946 avait été abrogée, une constitution provisoire proclamée. Un Conseil suprême d’Etat remplaçait l’ancien Conseil de Régence. (Le prince Rangsit se maintenait à sa présidence ... 

213. LE RETOUR AU POUVOIR DU MARECHAL PHIBUN, Á LA SUITE DU NOUVEAU COUP D’ÉTAT DU 8 AVRIL 1948.

.... les autres membres étaient le prince Thani, le prince Alongkut et Luang Adun.)

 

Kuang Aphaiwong avait accepté de former le nouveau gouvernement le 12 novembre 1947, le 19ème  cabinet, son troisième gouvernement. On y voyait, avions-nous dit, Seni Pramot, vice-premier ministre et ministre de la justice, le retour de Phya Siwisan Wacha aux Affaires étrangères, le prince Wiwat, qui avait dirigé la délégation siamoise à Kandy en août 1945, aux finances ; il était assisté de Kukrit Pramot, frère de Seni ; le général Luang Sinat Yotharat, qui  avait été commandant en second de l’armée à l’époque du gouvernement Aphaiwong en temps de guerre, devenait le ministre de l’Intérieur ...

213. LE RETOUR AU POUVOIR DU MARECHAL PHIBUN, Á LA SUITE DU NOUVEAU COUP D’ÉTAT DU 8 AVRIL 1948.

... et le général Chat Nakhrop, ministre de la Défense.

 

On pouvait observer que les auteurs du coup d’Etat militaire avaient donc confié le gouvernement aux membres éminents du Parti démocrate, avec seulement 7 militaires sur 21 ministres. (Vous avez bien lu : des « démocrates » arrivant au pouvoir à la faveur d’un coup d’Etat militaire !)

 

Le Lt. Gén. Kat Katsongkhram va donner les 38 raisons de ce coup d’Etat, en répondant à une lettre du député Phrairat Wisetkosin (ไพรัช วิเศษโกสิน), (Buriram บุรีรัมย์), datée du 28 décembre 1949. **

 

Il accusait en fait le parlement et l’exécutif de tous les maux qui, selon lui, touchaient le pays : le coût de la vie, la constitution de 1946, l’augmentation de la criminalité du fait de l’inefficacité pour reprendre les armes des Seri Thais, le danger du communisme, le mode d’élection de la chambre haute empêchant tout contrôle du gouvernement, l’absence de solution réaliste en cas du décès du roi, trop de concessions accordées aux nations étrangères, l’arrogance des fonctionnaires dans leurs réponses au Parlement et aux journaux, 

213. LE RETOUR AU POUVOIR DU MARECHAL PHIBUN, Á LA SUITE DU NOUVEAU COUP D’ÉTAT DU 8 AVRIL 1948.

... l’absence de responsabilité du Parlement, un budget mal formulé et inefficace, l’absence de projets des ministères, la corruption des députés et des « officiels » dont certains peuvent construire des immeubles avec un salaire pourtant minime ;  le favoritisme; le déclin de l’armée, le marché noir, 

213. LE RETOUR AU POUVOIR DU MARECHAL PHIBUN, Á LA SUITE DU NOUVEAU COUP D’ÉTAT DU 8 AVRIL 1948.

la mauvaise gestion de la production du riz. Il procédera à une violente diatribe contre les Chinois : l’immigration chinoise excessive et trop de partialité en leur faveur, qui font qu’ils se croient au-dessus des lois thaïes, vont bientôt transformer des temples thaïs en temples chinois, construisent sans permis de construire. 

213. LE RETOUR AU POUVOIR DU MARECHAL PHIBUN, Á LA SUITE DU NOUVEAU COUP D’ÉTAT DU 8 AVRIL 1948.

On laisse des milliers d’étrangers avoir leur propre police, banques, poste, détruire l’économie du pays, avec la complicité des ministères, qui n’ont ni plan, ni programme, et ni principe. On peut constater que l’éducation, l’agriculture, les communications, les industries sont en recul, avec sans espoir d’amélioration. Pire on brade par exemple le pétrole, en le vendant 10 millions au lieu de 100 ; on abandonne la filière textile ; trop de Thaïs se croient intouchables, même après avoir tués des gens.

 

Bref, on peut constater que pour le Lt. Gén. Kat Katsongkhram, les raisons ne manquaient pas pour justifier le coup d’Etat car le pays allait à la catastrophe et n’était plus dirigé. Fistié nous apprend aussi que les militaires avaient accusé Nai Thong In Phuriphat, le leader de l’opposition parlementaire d’avant-guerre, de préparer une insurrection pour le 30 novembre pour établir une république pro-communiste.

213. LE RETOUR AU POUVOIR DU MARECHAL PHIBUN, Á LA SUITE DU NOUVEAU COUP D’ÉTAT DU 8 AVRIL 1948.

Kuang Aphaiwong entreprit donc une politique contre la vie chère et la corruption, soutenue par les 100 membres du Sénat, royalistes de l’ancien régime, qui avaient été désignés par le Conseil Suprême d’Etat.

 

(Mais on peut se douter des limites de son action en cette fin d’année 1947 et au début de 1948, quand on songe que depuis le coup d’Etat du 8 novembre, il fallut mettre en place le gouvernement le 12 novembre, mettre en œuvre une nouvelle Constitution, et préparer les élections du 29 janvier 1948.)

 

le 24 décembre 1947, le maréchal Phibun fit un pas en direction de la marine, qui abritait toujours le contre-amiral Thamrong, en abandonnant à la police ses pouvoirs d’arrestation qu’il détenait dans le cadre de l’état d’urgence et « surtout, renonça au commandement suprême pour ne plus conserver que celui des forces terrestres. » (Fistié, p. 212*)

 

Les élections à la Chambre eurent lieu le 29 janvier 1948.

213. LE RETOUR AU POUVOIR DU MARECHAL PHIBUN, Á LA SUITE DU NOUVEAU COUP D’ÉTAT DU 8 AVRIL 1948.

« Les Démocrates obtinrent une majorité absolue de 58 sièges sur 100 (…) Les 47 sièges restants étaient partagés entre le Thammathipat de Phibun (5 sièges), le Prachachon de Lieng Chayakan (12 sièges) et les Indépendants (30 sièges) dont 10 rallièrent la majorité. » (In Fistié, p. 213) Kuang Aphaiwong avait donc la majorité absolue, dans un parlement présidé par Krom Khun Chainatnarendra.

 

Le 21 février 1948, il formait donc un nouveau gouvernement de 24 ministres (Le 20ème) contre 21, le précédent. 13 ministres restaient en poste avec quelques changements de portefeuilles. (Par exemple Phya Arthakariya Nibhonda (Sitthi Chunnananda) remplaçait à la justice M.R. Seni Pramoj qui prenait l’éducation, ou le capitaine Phya Wichitcholathi (Thongdee Suvarnabriksha) devenait vice-ministre de la Défense et remplaçait le Colonel Norm Ketunuti qui prenait celui de l’Agriculture).

 

On pouvait penser que ce gouvernement avec une large majorité « démocrate » allait pouvoir enfin gouverner le pays. Mais l’opposition va montrer son hostilité au projet de constitution mise en œuvre par Khuang Aphaiwong, craignant un pouvoir encore accru pour le Parti démocrate. Les militaires avaient pu constater que leur popularité était limitée dans le pays (Le parti de Phibun n’avait obtenu que 5 sièges ! Une réunion publique organisée le 8 février proposant Phibun comme 1er ministre avait été un échec complet) mais ils entendaient bien rediriger le pays. Luang Kat, l’un des deux chefs du coup d’Etat et le colonel de la police Phao Siyanon montraient de plus en plus leur impatience...

213. LE RETOUR AU POUVOIR DU MARECHAL PHIBUN, Á LA SUITE DU NOUVEAU COUP D’ÉTAT DU 8 AVRIL 1948.

... surtout que Khuang avait pris également le ministère de l’intérieur.

 

Toujours est-il que  le 6 avril 1948, quatre des participants du coup d’Etat du 7 novembre se présentèrent au domicile de Khuang, pour réclamer sa démission dans les 24 heures. Il eut la confirmation de l’ultimatum par les deux auteurs du coup d’Etat, le général Phin Chunhawan,  et le colonel Luang Kat Songkram, qui venaient de s’entretenir avec la maréchal Phibun. (pp.213-214 in Fistié*)

 

Khuang apprit le soir même par la voix du chef d’état-major de l’aviation, que celle-ci n’était pas suffisamment forte pour soutenir le gouvernement, et le lendemain, que la marine voulait rester neutre. Khuang Aphaiwong se voyait contraint de donner sa démission au prince Rangsit, président du Conseil suprême d’Etat (L’ancien Conseil de Régence). Le 8 avril 1948, le prince Rangsit n’avait d’autre choix que de demander au maréchal Phibun de former le nouveau gouvernement.

 

213. LE RETOUR AU POUVOIR DU MARECHAL PHIBUN, Á LA SUITE DU NOUVEAU COUP D’ÉTAT DU 8 AVRIL 1948.

Phibun proposa à Khuang de devenir son vice-1er ministre et de reprendre l’essentiel  de son équipe gouvernemental, pour éviter l’obstruction du Parlement, mais tous refusèrent. Phibun forma donc un autre gouvernement, le 21ème,  et réussit  à obtenir quand même, l’approbation des deux chambres, mais avec un score peu convaincant : Sur 200 membres, il obtint 70 voix contre 26, avec 67 abstentions et 37 absents !

 

Le maréchal Phibun, qui avait été arrêté à la fin de la 2ème guerre mondiale en 1945 et jugé et acquitté par la Cour Suprême le 23 mars 1946 ...

213. LE RETOUR AU POUVOIR DU MARECHAL PHIBUN, Á LA SUITE DU NOUVEAU COUP D’ÉTAT DU 8 AVRIL 1948.

... avait donc pu redevenir chef des armées après le coup d‘Etat du 8 novembre 1947, pour choisir de ne plus être que le chef de l’armée de terre en décembre et profiter d’un autre coup d’Etat pacifique, le 8 avril 1948, pour retrouver le pouvoir comme 1er ministre et ministre de l’intérieur.

 

Il y avait eu 6 gouvernements en deux ans depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, le jeune roi Ananda avait été retrouvé mort le 9 juin 1946, le Conseil de régence avait désigné son jeune frère Bhumibol Adulyadej comme successeur, Pridi avait été éliminé politiquement et en fuite, les Free Thais mis hors-jeu, les royalistes avaient retrouvé leur place, le Parti Démocrate avait obtenu la majorité absolue aux élections du 29 janvier 1948, le maréchal Phibun était revenu au pouvoir après deux coups d’Etat, mais sans assise parlementaire. 

213. LE RETOUR AU POUVOIR DU MARECHAL PHIBUN, Á LA SUITE DU NOUVEAU COUP D’ÉTAT DU 8 AVRIL 1948.
 

Que d’événements ! De bouleversements !

 

Une nouvelle page de l’histoire de la Thaïlande allait s’ouvrir dominée par un régime autoritaire dirigé par le maréchal Phibun pendant 9 ans et 5 mois dans un monde d’après-guerre qui va s’installer dès 1947 dans ce qu’on appellera « la guerre froide » ; une période de tensions et de confrontations idéologiques et politiques entre les deux super puissances, les Etats-Unis et l’URSS et leurs alliés, pendant laquelle le maréchal Phibun va promouvoir une politique proaméricaine et anti-communiste qui aura des conséquences très importantes dans son action extérieure et intérieure et changera profondément la société thaïlandaise. C’est ce que nous allons étudier dans les articles suivants.

 

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* Pierre Fistié, « L’évolution de la Thaïlande contemporaine », Armand Colin, 1967

**Sources traduit par Thinaphan Nakhata (ทินพันธุ์ นาคะตะ) (1934 -  ) In: Thai politics : extracts and documents 1932 - 1957 / ed. by Thak Chaloemtirana (ทักษ์ เฉลิมเตียรณ) Bangkok : Social Science Ass., 1978.

Letter and personal notes of Lt. Gen. Kat Katsongkhram (กาจ กาจสงคราม) Army Headquarters, Suan Kularb Palace

 

Que d’événements ! De bouleversements !

 

Une nouvelle page de l’histoire de la Thaïlande allait s’ouvrir dominée par un régime autoritaire dirigé par le maréchal Phibun pendant 9 ans et 5 mois dans un monde d’après-guerre qui va s’installer dès 1947 dans ce qu’on appellera « la guerre froide » ; une période de tensions et de confrontations idéologiques et politiques entre les deux super puissances, les Etats-Unis et l’URSS et leurs alliés, pendant laquelle le maréchal Phibun va promouvoir une politique proaméricaine et anti-communiste qui aura des conséquences très importantes dans son action extérieure et intérieure et changera profondément la société thaïlandaise. C’est ce que nous allons étudier dans les articles suivants.

 

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* Pierre Fistié, « L’évolution de la Thaïlande contemporaine », Armand Colin, 1967

**Sources traduit par Thinaphan Nakhata (ทินพันธุ์ นาคะตะ) (1934 -  ) In: Thai politics : extracts and documents 1932 - 1957 / ed. by Thak Chaloemtirana (ทักษ์ เฉลิมเตียรณ) Bangkok : Social Science Ass., 1978.

Letter and personal notes of Lt. Gen. Kat Katsongkhram (กาจ กาจสงคราม) Army Headquarters, Suan Kularb Palace

 

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* Pierre Fistié, « L’évolution de la Thaïlande contemporaine », Armand Colin, 1967

**Sources traduit par Thinaphan Nakhata (ทินพันธุ์ นาคะตะ) (1934 -  ) In: Thai politics : extracts and documents 1932 - 1957 / ed. by Thak Chaloemtirana (ทักษ์ เฉลิมเตียรณ) Bangkok : Social Science Ass., 1978.

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* Pierre Fistié, « L’évolution de la Thaïlande contemporaine », Armand Colin, 1967

**Sources traduit par Thinaphan Nakhata (ทินพันธุ์ นาคะตะ) (1934 -  ) In: Thai politics : extracts and documents 1932 - 1957 / ed. by Thak Chaloemtirana (ทักษ์ เฉลิมเตียรณ) Bangkok : Social Science Ass., 1978.

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commentaires

alain t 07/01/2016 06:34

Nous pourrions résumer : depuis la fin de la guerre, rien n'a changé, excepté que le pays, ''pied a terre'' US, est devenu la plaine de jeux des chinois.(lol)
Meilleurs voeux à vous deux !

grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 07/01/2016 10:37

Cela sera encore plus évident dans le prochain article 215.

Merci pour vos voeux et bonne année .