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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 02:17
A 207-  LA RECETTE DU PHILTRE D’AMOUR RÉVÉLÉE PAR LE ROI RAMA VI.

Nous avons rencontré à l’occasion de notre article décrivant le rituel d’une chasse au buffle il y a moins d’un siècle dans la province de Kalasin, Francis-Henry Gilles, cet anglais devenu « Phraya Indra Montri »  auquel nous devons d’avoir recueilli de nombreuses traditions locales le plus souvent en voie de perdition (1). Celle dont nous allons parler est – tout au moins souhaitons-le – devenue obsolète autant qu’elle est morbide et ne subsiste plus que dans quelques mémoires.

 

L’histoire (ou la légende) du prince Monglaï (ม่องล่าย) qui vivait « à une époque lointaine » dans l’actuelle province de Prachuapkhirikhan (ประจวบคีรีขันธ์), fut immortalisée par le roi Rama VI dans une compilation de légendes locales, probablement tirée d’annales chinoises, publiée en 1925 sous le titre de สมุดราชาบุรี « The book of Rachaburi ».

A 207-  LA RECETTE DU PHILTRE D’AMOUR RÉVÉLÉE PAR LE ROI RAMA VI.

Ce texte a été traduit et publié par Gilles dans un premier article de la revue de la « Siam Society » en 1938,  « The Koh Lak tradition » (« la tradition de Koh Lak », nom archaïque de Prachuap (2).

 

Cette légende rapporte, à l’occasion d’une complexe histoire d’amour, l’histoire d’un prince chinois qui tenait de son grand-père, vivant dans le royaume des dieux, un puissant philtre d'amour composée de cire, de poudre et de huile de bois de santal, appelé par les Siamois « Nam Man Phrai » (น้ำมันพราย) « l'huile des esprits ». Un Phrai ou Phiphrai, c’est l’un de ces nombreux Phi malfaisants dont nous vous avons longuement parlé (3). 

A 207-  LA RECETTE DU PHILTRE D’AMOUR RÉVÉLÉE PAR LE ROI RAMA VI.

Nous avons à cette occasion aussi parlé aussi de ce philtre d’amour mais la recette donnée par la traduction du roi Rama VI est plus précise que celle d’Anuman Ratchathon (4). Comme nous le dit notre érudit anglo-siamois « L'amour a une l'influence mystérieuse qui attaque la race humaine, et il peut être obtenu par l'utilisation d'un philtre d'amour, il peut intéresser les lecteurs de cette revue d'apprendre comment ce philtre d'amour est fait ».

 

Nous pouvons doter Gilles, en sus de ses connaissances encyclopédiques, d’un certain sens de l’humour anglais, qui nous a transmis – très pince-sans-rire - la recette elle-même pieusement transmise par le monarque sans mettre en doute son efficacité et qui complète avantageusement celle de Ratchathon qui avait probablement d’autres sources.

A 207-  LA RECETTE DU PHILTRE D’AMOUR RÉVÉLÉE PAR LE ROI RAMA VI.

La première condition est essentielle, il faut disposer d’un cadavre « frais », on comprend évidement pourquoi ; s’il est celui d'une femme morte pendant la grossesse, le philtre d'amour sera très puissant. Celui d’une personne, homme ou femme, morte d'une mort non naturelle, peut également être utilisés, mais la potion est moins efficace (5).

 

Celui que Gilles appelle courtoisement « le médecin » (« doctor »), en réalité un sorcier (หมอผี mophi littéralement expert en phi – c’est ชำนาญ Chamnan un Chaman), qui a l'intention d'obtenir le fluide doit se rendre au cimetière tard dans la nuit accompagné de deux assistants. Il prend avec lui un couteau, une canne sur laquelle ont été inscrites des figures ou des lettres talismaniques, un fil de coton préalablement soumis à des incantations magiques, huit morceaux de tissu sur lequel des chiffres talismaniques ont été écrites leur conférant des pouvoirs magiques pour être mis placés aux huit points cardinaux comme mesure de protection, une bougie connu sous le nom de « bougie de la Victoire » (เที่ยนชัย) avec une mèche en neuf fils torsadés de coton, un morceau de cire d'abeille du poids de un baht, ainsi que de l'eau consacrée et des grains de riz préalablement soumis eux aussi à des incantations magiques. Il faut, bien sûr, se munir d’instruments pour exhumer le corps. Avant de commencer les travaux d'exhumation du cadavre, il est nécessaire de placer le fil consacré autour de la zone de la tombe, et les huit morceaux de tissu portant les chiffres talismaniques doivent être placés à chacun des huit points de l'horizon. Le sorcier se trouve alors à l’intérieur de ce cercle magique et, entrant dans une transe spirituelle, il invoque l'esprit de la personne décédée et lui demande de quitter son enveloppe charnelle. L'esprit sort de la tombe et se dresse devant le médecin mais le plus souvent, il a « la hauteur d'un palmier ».

A 207-  LA RECETTE DU PHILTRE D’AMOUR RÉVÉLÉE PAR LE ROI RAMA VI.

C’est un phiphraï (ผีผราย), un fantôme ou un esprit maléfique qui entre dans le corps des personnes mortes de « mauvaise mort », dans celui d’une femme morte pendant l’accouchement, dans celui de l’enfant s’il est mort-né ou dans celui des personnes mortes de façon accidentelle.

 

Le sorcier, en prononçant certaines incantations, doit l’exorciser pour que sa taille se réduise en lui jetant des grains de riz magiques. L'esprit perd progressivement sa taille, se rétrécit, et finalement se retrouve assis devant le sorcier la tête baissée. L'esprit ayant atteint une taille normale lève les bras et étreint le médecin. Lorsqu’il est dans cette position, le sorcier allume la « bougie de la Victoire » et l'applique sur le front du cadavre afin d'en obtenir les « humeurs du cerveau ». Si toutefois la quantité est insuffisante, le sorcier applique la bougie sous le menton jusqu'à ce que le récipient soit rempli. Ayant obtenu satisfaction, le sorcier applique la « bougie de la Victoire » sous les coudes du cadavre, l’esprit desserre alors progressivement son étreinte et disparaît de son propre gré.

 

Il existe une autre méthode pour obtenir le liquide : La terre de la tombe qui recouvre la partie supérieure du corps est retiré de façon à pouvoir défaire les enveloppes funéraires et placer le cadavre en position assise, attaché à un piquet enfoncé en terre. Le sorcier procède alors au prélèvement du liquide en appliquant une bougie allumée sur  le front ou le menton. Si le cadavre a un masque de cire sur le visage, il doit être enlevé. Un masque de cire est en effet généralement placé sur le visage (6). Mais si l'esprit est puissant, il va tenter d'empêcher le médecin de trouver la tête du cadavre. Le sorcier doit alors creuser jusqu’aux pieds du cadavre pour le déterrer en entier. Mais l'esprit va encore se battre pour l’en empêcher. Il va faire glisser le sorcier dans la tombe et le tenir par la tête. Celui-ci prend alors une canne et tape sur le cadavre jusqu'à ce que l'esprit relâche son emprise ce qui permet de sortir la dépouille de sa tombe. Quelquefois, l’esprit est tellement acharné que, lorsque la tombe est découverte, le corps a disparu. Le sorcier doit alors contraindre l’esprit à le faire revenir en utilisant diverses incantations nécromantiques. Dans le même temps, il doit arroser la zone délimitée par le fil consacré d'eau bénite et répandre les grains de riz.

A 207-  LA RECETTE DU PHILTRE D’AMOUR RÉVÉLÉE PAR LE ROI RAMA VI.

Il n’est pas nécessaire de faire bouillir ou de faire que ce soit d’autre avec le fluide ainsi extrait du corps. Le récipient dans lequel le fluide a été recueilli est fermé et scellé avec une pièce de tissus sur lequel des inscriptions talismaniques ont été écrites.

 

Ce récipient est à son tour placé dans un autre récipient en terre également scellé. Ce pot est conservé à la maison en un endroit dépassant la tête de tous les habitants. On doit lui présenter de la nourriture deux fois par jour (riz, poisson ou viande). Si ce rite n’est pas respecté, l’esprit, affamé, entrera dans le corps du sorcier et lui dévorera les entrailles. L’esprit a faim comme un mortel. C’est la raison pour laquelle les anciens disaient (mais on trouve encore ce diction dans les recueils de proverbes thaïs) :

 

หมอผีตายเพราะผี หมองูตายเพราะงู – Mophitaïpromo Mognoutaïprognou - Le sorcier meurt par la main d'un esprit, le charmeur de serpent par le venin d'un serpent.

 

Ce fluide est d’une grande efficacité et peut être utilisé à de nombreuses fins, pour faire naître le sentiment de l'amour dans le cœur de celui ou celle qui en est touché(e) mais aussi contre les douleurs à l'estomac, les maux de tête, ou d'autres maux.

 

Le fluide peut être absorbé mélangé avec de la nourriture ou de l'eau, ou être enduit sur le corps, le plus facile à faire en fonction des circonstances, mais à chacune de ces utilisations correspond une incantation particulière.

A 207-  LA RECETTE DU PHILTRE D’AMOUR RÉVÉLÉE PAR LE ROI RAMA VI.

S’il est utilisé pour trouver l'amour d'une femme, il peut surgir une difficulté car si elle tombe malade, ses bras et ses jambes sont paralysés et avant longtemps, elle meurt.

 

Il est beaucoup plus difficile de le retirer d'un cadavre masculin, l’esprit s’obstinant à ne pas s’extraire de la personne au sein de laquelle il est entré.

 

Le sorcier peut parfois tomber sur un esprit obstiné et inflexible qui refuse de quitter son enveloppe charnelle. Ce n’est pas rare et le sorcier doit alors fuir pour sauver sa vie.

 

Il y a encore une autre manière d’obtenir cette potion. Elle consiste à prendre le masque de cire d’une personne morte de mort accidentelle et de trouver trois cranes de personnes mortes de la même façon. Les crânes sont utilisés comme les trépieds sur laquelle une marmite est placée pour faire bouillir les ingrédients suivants : de la cire et de l'huile mélangée avec des composantes dont la composition est secrète. Cette décoction est placée dans un pot qui est  placé sur les trois crânes et mis à bouillir en utilisant pour le feu trois différentes sortes de bois comme combustible. Chaque buche du bois de combustion a été recouverte de signes talismaniques. L'endroit où l'ébullition a lieu doit être le point de rencontre de trois lignes et ce lieu d'ébullition doit être délimité par le fil consacrée et les charmes talismaniques placés aux huit points cardinaux pour empêcher l'entrée de tout esprit.

 

Le sorcier, assis en position de méditation, tient la « bougie de la Victoire » dans ses mains, efface son esprit de tous ses sentiments humains de manière à entrer en contact avec le monde des esprits. Il récite certaines incantations devant le pot. S’il est bien versé dans la magie ou les sciences occultes, l’esprit viendra planer au-dessus des trois crânes. Cette potion sera efficace mais pas aussi puissante que celle obtenue de la manière décrite ci-dessus. Lorsque la décoction a été suffisamment cuite, elle est versée dans un plat recouvert et scellé avec un chiffon ou un couvercle en métal sur lequel des signes talismaniques ont été inscrits. Cette potion doit être conservée dans un endroit élevé et l'esprit nourri chaque jour. Son utilisation est la même que la potion obtenue ci-dessus.

A 207-  LA RECETTE DU PHILTRE D’AMOUR RÉVÉLÉE PAR LE ROI RAMA VI.

La question se pose des vertus bénéfiques de la graisse humaine. Il nous est évidemment impossible de répondre, mais l’utilisation de ce produit n’est pas spécifique au Siam. Les procès en sorcellerie ont perduré en France jusqu’au début du XVIIIème siècle, beaucoup d’innoncent(e)s envoyé(e)s au bucher, certes, mais lorsque les minutes judiciaires révèlent cette recette (7) « Les enfants innocents ont presté leur moëlle - Leurs graisses et leurs sucs à fournir des chandelles - Et pour faire trotter les espris aux tombeaux - On offre à Belzebuth leurs innoncentes peaux », on peut légitimement penser qu’il n’y a pas eu d’erreur judiciaire à envoyer celle qui l’avait concoctée avant de fondre des chandelles en graisse de nouveau-né, au bucher. Les « messes noires » que faisait célébrer Madame de Montespan pour conserver l’amour de son royal amant utilisaient probablement des rituels similaires dont l’ingrédient essentiel était le cadavre d’un enfant né prématurément, son sang et sa graisse et des pentagrammes démoniaques pour invoquer Belzebuth, équivalent biblique des Phiphraï (8).

A 207-  LA RECETTE DU PHILTRE D’AMOUR RÉVÉLÉE PAR LE ROI RAMA VI.

La légende du prince Monglaï est située par Gilles entre le XIIIème et le XIVème siècle. Nous aurions pu penser que ce rituel morbide, satanique et probablement venu de la nuit des temps ne subsistait plus qu’à l’état de mauvais souvenir. Sa description par Anuman Ratchathon nous laisse à penser qu’il subsistait, au moins à l’état de souvenir vivace au début du siècle dernier (4) d’autant que, nous le constatons tous les jours, les ผี phi, fastes ou maléfiques, anges ou démons, font partie du quotidien thaï. Nous avons relaté un rituel spécifique au nord-est, à peine moins répugnant mais plus cruel puisque la bête est vivante, la divination dans les entrailles d’un poulet (9) dont Rachathon a constaté l’existence encore au début du siècle dernier. Les progrès culturel des populations ont probablement fait complétement disparaître ces pratiques.

 

Il n’en reste pas moins que les Thaïs restent friand de ces produits qui provoquent l’amour, l’aphrodisiaque pour femmes de Renunakhon (10) ; qu’ils continuent à massacrer allègrement les limules – le crabe des amoureux - pourtant animal protégé comme le Saint-Sacrement par la législation internationale (11). Quant au  « Nam Man Phrai », on en trouve sans difficultés des flacons (fort chers) dont on ne sait trop la composition ? Ils garantissent en tous cas tous le succès. Internet en est rempli. Une publicité nous a toutefois laissés rêveurs :

A 207-  LA RECETTE DU PHILTRE D’AMOUR RÉVÉLÉE PAR LE ROI RAMA VI.

NOTES

 

(1) Voir notre article A 93 – « Une chasse au buffle dans la région de Kalasin ».

F. H. Gilles, né à Plymouth en 1869, officier de la marine royale britannique, entre ensuite dans le service civil en Birmanie puis au Siam. En 1897, il entre au service du gouvernement siamois, branche fiscale. Il est convaincu qu’une bonne fiscalité passe par une connaissance approfondie des populations que l’on doit taxer ! Il parle, en sus du thaï, du pali et du sanscrit, toutes espèces de langues locales. Ami du Prince Damrong, il fut honoré du titre de « Phraya Indra Montri  »  et, devant quitter le service pour avoir perdu la vue, il collabore activement à la « Siam society ». A sa mort en 1952, il reçut un vibrant hommage dans le numéro de la revue de la même année.

 

(2)  « The Koh Lak tradition », volume I de 1938.

 

(3) A 151 – « En Thaïlande, nous vivons au milieu des "Phi" ».

 

(4) Son article « The Phi » publié dans le journal de la « Siam society », volume 41-2 de 1954 nous laisse à penser que cette recette tirée de ses souvenirs d’enfance était encore utilisée aux environs de début du siècle dernier. « Quand une femme morte après accouchement est enterrée, ceux qui ont des dons pour la magie doivent se rendre au cimetière au milieu de la nuit, de préférence le troisième jour après la mort de la femme. Ils déterrent le cadavre en prenant la précaution d’entourer les lieux d’un fil sacré et de prononcer de mystérieuses incantations en allumant des bougies, qui interdiront à l’esprit de la défunte de s’échapper. Une bougie est appliquée sous le menton de la morte sous lequel est placé un récipient en forme de bateau qui reçoit des ruissellements d’huile. Cette huile macabre est placée dans un pot de terre. Lorsque quelques gouttes en sont ensuite répandues sur une jeune fille, celle-ci devient follement amoureuse de celui qui l’en a barbouillée. C’est un infaillible filtre d’amour, nam man phraï (น้ำมันพราย) ».

 

(5) Il faut préciser que, si les Thaïs incinèrent leurs morts comme nous le savons tous, mais les personnes mortes accidentellement ou les femmes mortes enceintes ou en couche étaient enterrées, considérées comme mortes « de mauvaise mort ». Il semble que cette pratique existe ou existait encore il y a quelques années. Au décès accidentel d’un fils de l’une de nos amis, la famille traditionnaliste envisageait une inhumation. Les moines, faute d’un champ d’inhumation, ont préféré la crémation. Le terrain qui était utilisé à cette fin dans l’un de nos villages est devenu le parking du poste de police.

 

(6) Bien que l’auteur ne nous le précise pas, on peut supposer que le visage est recouvert d’un masque pour éviter que la décomposition, rapide sous un climat tropical, ne soit visible. Pour le monarque (nous apprend Monseigneur Pallegoix) avant que n’intervienne la crémation, parfois avant plusieurs mois, le corps était embaumé « au vif argent » et le masque était d’or.

 

(7) Citée par Mariane Closson «  L’imaginaire démoniaque en France » librarie Drooz, 2000.

 

(8) Voir notre article A 154 – « La divination dans les entrailles de poulet en Isan. Une vieille tradition perdue ? ».

 

(9) Il est toutefois difficile d’être plus précis puisque Louis XIV pour enterrer cette affaire dans un « éternel oubli » a fait bruler toutes les minutes de cette procédure.

 

(10) Voir notre article - Notre Isan 28 – « Un aphrodisiaque pour femmes ».

 

(11) Voir notre article A 66 – « Le limule, un philtre d'amour en Thaïlande ? »

 
A 207-  LA RECETTE DU PHILTRE D’AMOUR RÉVÉLÉE PAR LE ROI RAMA VI.

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