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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 18:00
223. LES MILTAIRES, L’OLIGARCHIE DOMINANTE A LA MORT DU MARÉCHAL SARIT EN 1963 ?

Le maréchal Sarit meurt le 8 décembre 1963, après 4 ans et 10 mois comme 1er ministre et comme dictateur. Il a interdit tous les partis politiques, bâillonné la presse, éliminé tous ses opposants, dont certains physiquement. Il concentre alors tous les pouvoirs. Il y avait eu auparavant le maréchal Phibun au pouvoir pendant 9 ans et 5 mois (8/04/1948-16/09/1957), mais depuis la révolution de 1932, les militaires avaient dirigé le pays depuis 28 ans. Autant dire que de nombreux cadres de l’armée avaient eu le temps de s’installer dans les différentes strates du pouvoir politique et économique, et de se constituer en oligarchie dominante. C’est ce que nous allons voir.

223. LES MILTAIRES, L’OLIGARCHIE DOMINANTE A LA MORT DU MARÉCHAL SARIT EN 1963 ?

Nous avions montré avec l’aide de Fistié*, comment la société siamoise à la veille du coup d’État de 1932 n’était plus la société traditionnelle du XIXème siècle, et avait vu l’émergence de deux nouvelles classes de fonctionnaires et de militaires, qui allaient  transformer le pays**. Nous avons vu ensuite que depuis cette révolution qui avait installé une monarchie constitutionnelle, combien la lutte politique fut âpre entre les civils et les militaires pour diriger le pays, et même à l’intérieur de chaque camp, sans oublier les « familles royalistes » qui ont toujours tenter de préserver ce qu’ils pouvaient du pouvoir. De 1932 à 1963, à la mort du maréchal Sarit, il n’eut pas moins de quatorze 1ers ministres (Dont 6 militaires) et 29 gouvernements, et autant de coups d’Etats, de rebellions, de soulèvements, de complots. (Cf. Notre article 214 qui tente de les recenser).

223. LES MILTAIRES, L’OLIGARCHIE DOMINANTE A LA MORT DU MARÉCHAL SARIT EN 1963 ?

La nouvelle classe des fonctionnaires était apparue avec la modernisation de l’État siamois initiée par le roi Mongkut, et surtout développée par le roi Chulalongkorn (1868-1910), qui avec l’aide de 300 conseillers européens, effectuera la grande réforme administrative de 1892 à 1897, et la création de l’Éducation nationale en 1890 qui ouvrait le Siam à l’instruction primaire et à la formation nécessaire aux nouveaux fonctionnaires qui allaient mettre en œuvre cette formidable transformation du royaume. De plus, au sommet de l’État,  de nombreux Princes et fils de hauts fonctionnaires firent leurs études ou les complétèrent en Europe, et de nombreux militaires firent des stages dans les armées anglaise, allemande, ou russe, ou dans les marines britannique ou danoise. Mais ils  n’étaient avant 1910, que quelques centaines. L’État avait pu alors employé tous ceux qui avaient obtenu le diplôme de « Mathayom 8 » (niveau bac).

223. LES MILTAIRES, L’OLIGARCHIE DOMINANTE A LA MORT DU MARÉCHAL SARIT EN 1963 ?

Mais à partir de 1920, la situation changea, car le nombre des fonctionnaires civils était  environ  80.000, dont la moitié était du cadre permanent (sâman) auxquels on pouvait ajouter environ 10.000 cadres de l’armée, de la marine et de la petite force aérienne.

 

Cette nouvelle classe prit conscience d’elle-même et estima qu’elle n’avait pas la reconnaissance et la place qui convenait au sein du royaume. Son mécontentement ne provenait pas  pour l’essentiel de son maigre salaire qu’elle compensait avec une autre activité, mais de l’impossibilité de monter dans l’échelle sociale, la famille royale se réservant toutes les places.

223. LES MILTAIRES, L’OLIGARCHIE DOMINANTE A LA MORT DU MARÉCHAL SARIT EN 1963 ?

Leur mécontentement fut exacerbé sous le règne de Rama VI  (1910-1925) qui nomma nombre de ses « favoris » à des postes importants, et mit sur pied une armée personnelle, les « Tigres sauvages », qui créait de fait une « institution » parallèle qui transgressait la hiérarchie établie et qui allait donner des arguments à ceux qui visaient un renversement de régime, comme les  106 « conspirateurs » préparant un coup d’Etat, et qui furent arrêtés le 1er mars 1912.

223. LES MILTAIRES, L’OLIGARCHIE DOMINANTE A LA MORT DU MARÉCHAL SARIT EN 1963 ?

L’arrivée au pouvoir de Rama VII (1925-1935), leur amena quelques espoirs avec l’élimination des favoris de Rama VI et une nouvelle loi favorable qui reconnaissait le recrutement par concours et le droit à une pension après 25 ans de service. Mais ils furent de courte durée, car Ils subirent rapidement des mesures d’assainissement budgétaires qui réduisirent le nombre de monthon de 18 à 14 en 1926, supprimant ainsi de nombreux postes, et ils constatèrent que Rama VII n’avait éliminé les favoris mis en place par son frère que pour installer une oligarchie de cinq Princes qui allait monopoliser tout le pouvoir, et placer toute la famille royale à tous les hauts postes, leur fermant ainsi tout espoir d’avancement.

 

Mais la contestation « silencieuse » va se nourrir aux nouvelles idées « démocratiques », aux nouveaux courants politiques et sociaux venus d’ailleurs. En effet, la révolution chinoise avait eu lieu en 1911,  la république de Chine avait été proclamée le 1er janvier 1912, et en 1917 la révolution soviétique avait triomphé. Le communisme va constituer alors pour les nationalistes asiatiques, un cadre de pensée et un projet de modernisation et de libération nationale. Certains (on pense à Ho Chi Minh) rejoignirent  des filières « révolutionnaires » soutenues par le Komintern. D’autres, comme des étudiants siamois en France, vont créer en février 1927, le Ratsadon Khana, qui aura un rôle déterminant dans le coup d’Etat de 1932. Un groupe « révolutionnaire »  qui se donnera six objectifs : Le pouvoir au Peuple, la sécurité nationale, le bien-être pour tous, l’égalité, des droits de liberté  pour le peuple, et l’enseignement public pour tous.  Il se déclarera prêt, si nécessaire, à renverser le gouvernement et le système de la Monarchie absolue.

223. LES MILTAIRES, L’OLIGARCHIE DOMINANTE A LA MORT DU MARÉCHAL SARIT EN 1963 ?

De fait, de retour au Siam, une centaine de nouveaux adhérents les rejoignent. Ils viennent de l’Armée, de la Marine, des fonctionnaires, et de la société civile, et aspirent au changement, alors que l’oligarchie princière nommée par Rama VII n’était pas disposée à partager son pouvoir.

 

La crise économique au Siam aggravée par la crise mondiale de 1929 allait entraîner le roi et son gouvernement à réagir par une politique fiscale qui touchera surtout les fonctionnaires et le personnel des forces armées. (Diminution de moitié des importations, de 80% des exportations entre 1929 et 1932, dévaluation du bath, diminution  des salaires, suppression de postes (en 1931, 6.000 fonctionnaires de moins dans la catégorie des contractuels)des mises à la retraite, budget de l’armée réduit d’un tiers en 1931/32, de nombreux bataillons supprimés, etc) On eut même droit à une crise de régime au sein du Conseil suprême. Malgré la situation critique, le pays restait calme, mais le 24 juin 1932, un coup d’État allait mettre fin à la monarchie absolue et instaurer une monarchie constitutionnelle et parlementaire.

223. LES MILTAIRES, L’OLIGARCHIE DOMINANTE A LA MORT DU MARÉCHAL SARIT EN 1963 ?

Le roi perdait de fait ses pouvoirs (Il abdiquera le  2 mars 1935), les membres de la famille royale étaient exclus de toute fonction officielle, le Parti du Peuple nommait 70 députés. Une nouvelle classe dirigeante composée de civils et de militaires allait désormais se disputer le pouvoir. Nous vous en avons raconté les principales péripéties durant les 29 gouvernements de 1932 à la mort du maréchal Sarit en 1963, au milieu de moult coups d’États, rébellions,  soulèvements,  complots, et comment les militaires ont finalement réussi à prendre non seulement le pouvoir politique, mais aussi une grande partie du pouvoir économique.

 

Le livre « Armée du Peuple, Armée du roi », « Les militaires face à la société en Indonésie et en Thaïlande », de Arnaud Dubus et Nicolas Revise nous avait aidé à mieux comprendre le statut bien singulier de l’Armée thaïlandaise. (Cf. Notre article A82. Les militaires thaïlandais face à ou contre  la société? http://www.alainbernardenthailande.com/article-a82-les-militaires-thailandais-face-a-ou-contre-la-societe-112050105.html )

 

Extrait.

 

« L’armée et l’économie. »

 « Les militaires se sont  impliqués très tôt dans les affaires, non pour financer les opérations militaires, « mais pour s’enrichir personnellement ». Après-guerre, les civils du parti du peuple regroupés autour de Pridi avec des hommes d’affaire sino-thaïlandais promeuvent le capitalisme privé (fondation de la Thaï Rice Company, la Bank of Asia, la Bank of Ayutthaya, Bangkok Bank, Central …).

223. LES MILTAIRES, L’OLIGARCHIE DOMINANTE A LA MORT DU MARÉCHAL SARIT EN 1963 ?

En 1947, les militaires reprennent le pouvoir et nationalisent les secteurs clés de l’économie au nom de la sécurité et de la préférence nationale. (30 entreprises en 1945, 86 en 1956). Enfin quand on dit les militaires, il faut surtout entendre «  « le clan de la rue Ratchakhru »  de la famille du général putschiste Phin Chunhawan [qui] prend le contrôle des conseils d’administration de la Thaï Rice Company et la Thaï Niyom Phanit. (principale société exportatrice du riz) et les « sept officiers qui avaient organisé le coup d’état de novembre 1947 [qui] participent à 91 firmes. »

 

On apprend comment « le clan de la rue Ratchakhru » va s’enrichir et créer un modèle malgré eux. Un système où les hommes d’affaires sino-thaïlandais se voient « contraints » pour faire face à la « concurrence » d’inviter les gradés à siéger au sein des conseils d’administration.

 

Ainsi une nouvelle alliance, un nouveau contrat, un nouveau système  s’installait entre les  hommes d’affaires et les généraux.

 

Les uns voyaient leurs affaires protégées, bénéficiaient des contacts, des contrats publics, et les généraux s’enrichissaient en siégeant au sein des conseils d’administration, et en touchant des « rétros commissions » comme on dit aujourd’hui.

 

« En septembre 1957, au moment du coup d’état du général Sarit Thanarat, l’empire économique des militaires est d’autant plus colossal qu’il est dopé par l’aide américaine. Les officiers supérieurs s’enrichissent au-delà du raisonnable. Chin Sophonpanitch marqué par son association avec le clan de la rue Rachakhru, est forcé à l’exil. 

223. LES MILTAIRES, L’OLIGARCHIE DOMINANTE A LA MORT DU MARÉCHAL SARIT EN 1963 ?

Des ponts sont toutefois rapidement établis entre Chin, le fondateur de la Bangkok Bank, et le groupe du général Sarit. Ce dernier devient conseiller de la banque et plusieurs de des fidèles sont invités à siéger au sein du conseil d’administration. De même les fondateurs de la Thai Farmers Bank (famille Lamsan) se rapprochent avec le 1er ministre après avoir longtemps été alliés avec le clan adverse.

 

A la fin de la décennie les membres de la clique associée à Sarit appartiennent en moyenne à plus de sept conseils d’administration. Toutes les entreprises de fournitures d’équipements de l’armée et de la police (armes, uniformes, infrastructures) sont naturellement contrôlés par des militaires. Au-delà, l’armée a pris pied dans l’autorité portuaire nationale, dans le secteur ferroviaire, dans la production de tabac et les assurances (Dhipaya). Elle est surtout impliquée dans la construction : ce secteur est désormais largement contrôlée par les généraux Sarit Thanarat et Phao Siriyanond à travers leurs entreprises Samaggi Construction et Vichitra. Mais l’emprise de ces dernières est essentiellement parasite. Elles se contentent de d’emporter des contrats, de toucher les commissions et de confier les travaux à des sous-traitants. Pour s’assurer de la mainmise sur le secteur, les militaires vont jusqu’à établir un syndicat de la construction chargé des appels d’offre.

 

Comme en Indonésie, les partenariats avec les hommes d’affaire chinois sont basés sur  des intérêts mutuels : les Chinois obtiennent protection, privilèges et accès ; les militaires bénéficient des capitaux, de l’expertise commerciale et des réseaux de distribution de leurs associés. C’est sur cette base que les relations entre le régime militaire de Sarit et les cinq grandes banques ne tardent pas à consolider leur assise. Elles vont permettre à certains milieux d’affaires de prospérer : Sukree Potiratatangkun dans le textile, Thaworn Phornprapha dans l’automobile, Uthane Techpaibun dans la distillerie d’alcool. La famille Rattanarak, propriétaire de la Bank of Ayutthaya, se lance dans le transport fluvial avec l’aide du général Praphas Charusathien, commandant en second de l’armée.

223. LES MILTAIRES, L’OLIGARCHIE DOMINANTE A LA MORT DU MARÉCHAL SARIT EN 1963 ?

Grâce à ses relations militaires, le clan Rattanarak va étendre son empire à la construction, au ciment et à l’agro-industrie. Une enquête a révélé qu’à sa mort en 1963, Sarit disposait d’un patrimoine s’élevant à 2,9 milliards de baths (soit 145 millions de dollars au cours de l’époque). Le général Praphas, ministre de l’intérieur, est pour sa part présent dans 44 conseils d’administration. »

 

A la mort du maréchal Sarit, s’il n’y eut aucune crise politique, le Général Thanom reprenant le poste de 1er ministre qu’il avait occupé en 1958, il y eut un scandale immense provoqué par un conflit entre la dernière femme de Sarit et les héritiers qui non seulement réclamaient leur dû, mais affirmaient que l’héritage était plus important que celui annoncé. On évoquait 2 milliards de baths. Le gouvernement se trouva contraint de procéder à une enquête. On promit de la rendre publique. Le 1er octobre 1964, le 1er ministre Thanom déclara que les biens appartenant à l’Etat étaient d’environ 600 millions de baths. Sous la pression de nombreux hauts fonctionnaires compromis, le rapport ne sera jamais publié. Mais de nombreuses fuites, voire une interview du ministre des Finances apprenait par exemple que Sarit avait détourné 240 millions appartenant au bureau de la Loterie dont il était le président du Conseil d’administration  (Siam Rath Weekly Review du 18 juillet 1964. Fistié, Note 10,  p. 352) et bien d’autres escroqueries comme celle de la Nakhon Luang Assurance Co où 10.000 personnes perdirent leurs polices, ou des dizaines de milliers de raïs prélevés sur les réserves forestières de l’Etat. D’autres furent compromis, comme son ministre de l’agriculture qui avait touché 3 millions de baths pour qu’un certain Nai Somrek obtienne une concession de 20.000 raïs sur des terres réservées à l’Etat ou même la belle-mère de Sarit qui devait 60 millions au fisc et qu’on accusait d’avoir obtenu 18 millions de baths d’une société étrangère chargée de moderniser les adductions d’eau de Bangkok. Bref, la liste devait être longue quand on sait que Sarit et sa femme avaient investi dans au moins 40 sociétés thaïlandaises. (Siam Rath Weekly Review du 2 août 1964. Fistié, Note 15).

 

Bien entendu le successeur du maréchal Sarit, le maréchal Thanom déclara qu’il y aurait désormais une séparation stricte entre la politique et les activités commerciales et démissionna de tous les postes commerciaux qu’il occupait.

 

Il fut « entendu ». Une investigation menée en 1969 par Thamanum Thian-gnoen retrouvait des membres du gouvernement ou de leur famille dans les conseils d’administration de 347 sociétés, chinoises pour la plupart. (Cf. Note 204, Dovert, TC) 

 

En 1963, si l’armée se proclamait le garant des intérêts de la Nation et de la protection de ses citoyens contre la subversion, elle n’avait pas oublié ses intérêts, et de placer ses hommes à tous les niveaux de responsabilité de son économie. Elle était devenue une composante de  l’oligarchie dominante, un empire  militaro-économique, qui par des mariages d’intérêt et de convenance avec les grandes familles industrielles et financières, bien souvent chinoises, avait investi  dans de multiples secteurs d’activités : finance, aviation civile, audiovisuel, assurance, immobilier, textile, cuir, verrerie, batteries et conserves, etc. « L’armée [avait] « institutionnalisé » son pouvoir. » (** pp. 136-137)

 

L’engagement de la Thaïlande auprès des Américains dans « la guerre du Vietnam » et contre la subversion communiste ne pouvait que renforcer le rôle de l’armée dans la conduite du pays et dans son économie.

223. LES MILTAIRES, L’OLIGARCHIE DOMINANTE A LA MORT DU MARÉCHAL SARIT EN 1963 ?

*Pierre Fistié, « L’évolution de la Thaïlande contemporaine », Armand Colin, 1967.

 

**182.1 La société siamoise à la veille du coup d’Etat de 1932.

http://www.alainbernardenthailande.com/2015/04/182-1-la-societe-siamoise-a-la-veille-du-coup-d-etat-de-1932.html  

182.2 La société siamoise à la veille du coup d’Etat de 1932.

http://www.alainbernardenthailande.com/2015/05/182-2-la-societe-siamoise-a-la-veille-du-coup-d-etat-de-1932.html

 

***L’armée Thaïlandaise ?

Un livre : « Armée du Peuple, Armée du roi », « les militaires face à la société en Indonésie et en Thaïlande », de Arnaud Dubus et Nicolas Revise, l’Harmattan, IRASEC, 2002.

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223. LES MILTAIRES, L’OLIGARCHIE DOMINANTE A LA MORT DU MARÉCHAL SARIT EN 1963 ?

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