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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 18:04
236 - LES DEUX GOUVERNEMENTS DE CHATCHAI DU 4 AOÛT 1988 AU 9 DÉCEMBRE 1990 ET DU 9 DÉCEMBRE 1990 AU 23 FÉVRIER 1991.

Hormis trois brèves périodes (1973-1976), des dictateurs militaires plus ou moins farouches se sont succédé au pouvoir pratiquement sans interruption depuis le coup d'Etat de 1932. Nous sommes entrés avec Prem, succédant aux « tueurs de la Chaopraya », dans ce que certains ont appelé la « Premo-cratie » ou la « démocratie à demi-cuite » de 1980-1988, singulière démocratie dans laquelle un premier ministre non élu doit sa place à l’armée et à l’onction royale, dissolvant trois fois le parlement et constituant les gouvernements à son gré au milieu de politiciens avides de prébendes. Les seuls tabous, nul ne peut ou n’ose y porte atteinte, c’est la trinité, le roi, l'armée et le bouddhisme avec pour fond idéologique un anticommunisme primaire, secondaire et tertiaire « Kill the red » aurait dit Chatchai à une époque où le terme ne représentait pas ce qu’il représentera vingt ans plus tard. 

236 - LES DEUX GOUVERNEMENTS DE CHATCHAI DU 4 AOÛT 1988 AU 9 DÉCEMBRE 1990 ET DU 9 DÉCEMBRE 1990 AU 23 FÉVRIER 1991.

Certes, une large amnistie jointe à d’autres paramètres ont permis d’éradiquer l’insurrection communiste mais corruption et inégalités sociales continuent à polluer la société.

 

Le général Chatchai va donc succéder à Prem. Nous avons vu dans quelles conditions il fut porté au pouvoir avec des élections marquées par une forte participation, 16 partis en lice ayant obtenu de 0 à 87 élus, 14 représentés à la chambre, des élus de toutes les couleurs de l’arc en ciel et une coalition majoritaire.

 

On peut s’interroger sur le support idéologique de tous ces mouvements pour autant qu’ils en aient eu un ou s’il s’agissait de créations de circonstances par une clique de politiciens pour la plupart animés du désir de participer au partage du gâteau et se livraient pour ce faire à une véritable guérilla. Bonnet-blanc et blanc bonnet, 16 mouvements représentant en réalité trois tendances, ce que l’on appellerait chez nous une droite molle, une droite musclée, une gauche (très) molle et peut être une quatrième, l’émergence d’un mouvement « populiste » dans le parti que rejoindra Thaksin  Chinnawat (ทักษิณ ชินวัตร) en 1994.

 

236 - LES DEUX GOUVERNEMENTS DE CHATCHAI DU 4 AOÛT 1988 AU 9 DÉCEMBRE 1990 ET DU 9 DÉCEMBRE 1990 AU 23 FÉVRIER 1991.

Chatchai est donc nommé premier ministre par décret royal du 4 août 1988 et le 9, il  forme son cabinet. Il est  étoffé, 45 ministres dont 10 militaires, les alliances ont leur prix. Chatchai est à la fois premier ministre et ministre de la défense. Il s’adjoint trois-vice-premiers ministres: Pong Sarasin (พงส์ สารสิน), du parti d’action sociale,  Thianchai Sirisamphan (เทียนชัย ศิริสัมพันธ์) du Ratsadon, deux partis de la coalition et Phichai Rattakun (พิชัย รัตตกุล) du parti démocrate certes mais aussi représentant « le grand capital ». Rattakun démissionnera le 29 décembre1989, premier remaniement mais laissera la place à Chuan Likpai (ชวน หลีกภัย), du même parti. Michai Ruchuphan (มีชัย ฤชุพันธุ์), ancien ministre de Prem, est « démissionné » le 4 janvier 1990, second remaniement. Le  beau-frère de Chatchai, Praman Adireksan (ประมาณ อดิเรกสาร) se retrouve ministre de l’intérieur mais sera le 9 janvier 1990, troisième remaniement, « déclassé » au rang de ministre de l’industrie, remplacé par Banhan Silpaacha (บรรหาร ศิลปอาชา), vieux compagnon de Chatchai lors de la création de son parti. Il y aura encore d’autres remaniements le 30 mars 1990, le 21 juin 1990, le 15 août 1990 et le 25 août 1990, correspondant à des évictions ou des démissions. Le 26 août enfin, ce sera le grand nettoyage : 9 ministres sont évincés, le plus important étant Pong Sarasin, et remplacés. Nous vous épargnons les détails de ces valses dignes des heures les plus sombres de nos 3ème et 4ème républiques. On comprend sans difficultés que lorsque le roi Rama V se pencha de concert avec son cousin, le prince Pritsadang (พระองค์เจ้าปฤษฎางค์) sur la nécessité d’un changement dans le système de gouvernement et d’une ouverture progressive vers un régime démocratique, il ajoutait clairement qu'il était contre un parlement et les partis politiques ayant tout à la fois une vision probablement prémonitoire du caractère de ses sujets et l’exemple peu flatteur que donnait alors notre pays d’une république parlementaire.  

 

236 - LES DEUX GOUVERNEMENTS DE CHATCHAI DU 4 AOÛT 1988 AU 9 DÉCEMBRE 1990 ET DU 9 DÉCEMBRE 1990 AU 23 FÉVRIER 1991.

Ne nous attardons pas sur la très longue déclaration de politique générale délivrée par le premier ministre au parlement le jeudi 25 août 1988. C’était la 45ème depuis 1932, mais nous trouvons dans ses débuts le rappel de la sainte trinité : « Le gouvernement doit respecter et protéger les institutions de la Nation, de la Religion et du Roi, être un gouvernement démocratique avec le roi comme chef d'Etat et mettre en œuvre par tous les moyens, le développement bien-être et de la prospérité nationale… » Et la confirmation de l’entrée du pays dans le régime des partis : « Le gouvernement doit promouvoir et soutenir le développement du rôle des partis politiques et du Parlement, dans le cadre d’un gouvernement démocratique avec le roi comme chef de l'Etat… générer la prise de conscience par les citoyens de leurs devoirs et leurs responsabilités et encourager leur participation dans la politique nationale et locale».

 

Mais sur le terrain, que va faire notre « playboy », « biker » vêtu de son « perfecto » le cigare au bec, amateur de bons vins, joueur de violon et de golf ? Une passion qu’il n’abandonne pas : rendant visite à Margareth Thatcher, il fut interrogé lors d’une conférence de presse répondant pour l’essentiel « no problem » aux questions des journalistes et à une dernière sur la position de son pays à l’occasion de la crise du golfe « Excusez-moi, je dois aller jouer au golf ».

 

236 - LES DEUX GOUVERNEMENTS DE CHATCHAI DU 4 AOÛT 1988 AU 9 DÉCEMBRE 1990 ET DU 9 DÉCEMBRE 1990 AU 23 FÉVRIER 1991.

Réaliste dans sa politique étrangère, il améliore les relations avec les pays voisins, Vietnam, Cambodge, Birmanie et Laos, communistes ou pas pour le plus grand bien du commerce international. Son premier ministre des affaires étrangères, « Air Chief Marshal » Sitthi  Sawetsila (สิทธิ เศวตศิลา) qui avait occupé le poste du temps de Kriangsak est « démissionné » dans la dernière fournée, Chatichai considérant qu’il ne facilitait pas cette politique de rapprochement. Le roi s’empressera alors de le nommer membre de son conseil privé. Les relations avec les États-Unis vont s’en refroidir : lors des funérailles de l'empereur Hirohito à Tokyo le 25 février 1989 Chatchai a une discussion tendu avec le président Bush qui ne reconnaissait pas les régimes vietnamien, laotien et cambodgien et avait supprimé l'aide économique à la Birmanie en raison des violations des droits de l’homme par les militaires au pouvoir. 

 

236 - LES DEUX GOUVERNEMENTS DE CHATCHAI DU 4 AOÛT 1988 AU 9 DÉCEMBRE 1990 ET DU 9 DÉCEMBRE 1990 AU 23 FÉVRIER 1991.

Dès après le coup d’état birman du 18 septembre 1988, Chatchai entretint de bonnes relations avec le nouveau régime, ce qui permit des investissements massifs des hommes d’affaire thaïs en Birmanie. Lors d’un voyage à Washington, dans un discours au « National Press Club », le 16 juin 1990, il exhorte les Etats-Unis à se joindre à la Thaïlande dans la transformation de la région pour faire d’un champ de bataille Est-Ouest un vaste marché. Un nouvel ordre se dessine en Asie du Sud-Est, il s’agit de combler le fossé entre les six nations non communistes et communistes. Il invite les entreprises américaines à accroître les investissements dans des domaines tels que le pétrole, la pétrochimie, l'électronique, les télécommunications et la gestion environnementale.

 

236 - LES DEUX GOUVERNEMENTS DE CHATCHAI DU 4 AOÛT 1988 AU 9 DÉCEMBRE 1990 ET DU 9 DÉCEMBRE 1990 AU 23 FÉVRIER 1991.

Depuis 1986 la Thaïlande a économiquement dépassé les pays voisins – Laos, Birmanie et Indochine - par la rapidité de sa croissance, l'industrie y a pris le pas sur une agriculture cependant prospère, et, enfant chéri des investisseurs internationaux, elle passe pour devenir le « cinquième dragon » après Singapour, Hong-Kong, la Corée du Sud et Taiwan : l'économie thaïlandaise a été l'une des plus saines de la région, avec un produit national brut qui a progressé à un taux moyen d'environ 10,90 % en 1989 avec des pointes à 13 %.  La courbe de l’évolution du tourisme, de linéaire jusque dans les années 84-85, devient exponentielle. 

 

236 - LES DEUX GOUVERNEMENTS DE CHATCHAI DU 4 AOÛT 1988 AU 9 DÉCEMBRE 1990 ET DU 9 DÉCEMBRE 1990 AU 23 FÉVRIER 1991.

Son slogan par rapport aux pays voisins, quel que soit le régime, est de ne pas se battre sur les champs de bataille mais sur les marchés. Il lance de nombreux projets d’infrastructure, par exemple une extension du réseau de télécommunication en partenariat avec T.O.T (« telephon of Thailand » « TOT Public Company Limited » ทีโอที), 3 millions de nouveaux numéros de téléphone, aménagement de la côte Est (Southern Seaboard) et développement du réseau routier et ferroviaire  en partenariat avec  l' « Autorité de transport rapide de masse » (« Mass rapid transit autority » การรถไฟฟ้าขนส่งมวลชนแห่งประเทศไทย). Tout ceci se place dans un cadre nouveau, un changement de l’équilibre entre le groupe des chefs militaires et des hommes d’affaire face aux politiciens locaux élus dont les mains ne sont pas toujours très propres qui souhaitent à leur tour « intervenir » dans l’attribution des contrats portant sur des milliards de baths nécessités pour soutenir l'essor économique spectaculaire du pays et son urbanisation rapide.

 

236 - LES DEUX GOUVERNEMENTS DE CHATCHAI DU 4 AOÛT 1988 AU 9 DÉCEMBRE 1990 ET DU 9 DÉCEMBRE 1990 AU 23 FÉVRIER 1991.

Très rapidement, la presse anglophone va qualifier le gouvernement Chatichai de « Buffet - Cabinet » ce que nous pouvons traduire par « gouvernement gamelle » qui vend massivement contrats et concessions, le tout pour le plus grand profit personnel de quelques-uns et au détriment de la population dans son ensemble. C’est alors probablement la classe politique la plus cohérente, la plus ambitieuse et la plus corrompue que le pays ait jamais produit. Mais les masses rurales qui ne profitent pas de cette manne restent relativement satisfaites dès lors que les ressources de la terre permettent d’absorber la croissance continue de la population et que l'industrialisation fournit les emplois urbains pour leur surplus de main-d'œuvre. 

236 - LES DEUX GOUVERNEMENTS DE CHATCHAI DU 4 AOÛT 1988 AU 9 DÉCEMBRE 1990 ET DU 9 DÉCEMBRE 1990 AU 23 FÉVRIER 1991.

Toutefois le Roi, la veille de son anniversaire du 5 décembre 1990, inspectant la garde du Palais rend hommage aux forces armées « qui ont fait du bon travail dans la défense de la liberté et la souveraineté du pays » et le lendemain, dans son discours d'anniversaire, prononce de vives critiques sur les performances du gouvernement. Le 9 décembre, Chatchai démissionne … et est immédiatement redésigné comme premier ministre par son parlement un jour après sa démission qui n’était qu’une manœuvre pour réorganiser son cabinet. Le roi, docilement, consentit mais seulement quelques jours plus tard, le 14. Chatchai constitue alors un nouveau cabinet, avec toujours 45 membres, en parti les mêmes mais il ne présentera pas de déclaration de politique générale. Il fait toutefois – sans rire - une déclaration à la presse « Ma politique immédiate pour la deuxième administration Chatchai sera l'honnêteté et plus de compétence ».

 

 

 

236 - LES DEUX GOUVERNEMENTS DE CHATCHAI DU 4 AOÛT 1988 AU 9 DÉCEMBRE 1990 ET DU 9 DÉCEMBRE 1990 AU 23 FÉVRIER 1991.

En permettant à une faction de l'armée et à ses proches de s’enrichir sur les contrats gouvernementaux – le ministère le plus largement corrompu est celui de l’intérieur, celui de son beau-frère Praman Adireksan (ancien officier d’artillerie) puis celui de Bahan Silapaacha puis à nouveau celui de son beau-frère dans le nouveau cabinet - Chatichai a provoqué une faction rivale, dirigée par les généraux Sunthon Kongsompong (สุนทร คงสมพงษ์) commandant en chef de l’armée, son second Suchinda Kraprayoon (สุจินดา คราประยูร), et d'autres généraux issus de  la « classe 5 » de l'Académie militaire Chulachomklao.

 

C’est alors que survint le coup d’état du 24 février 1991, selon notre chronologie le 34ème depuis le début du siècle, qui se déroule sans effusion de sang et dans l’indifférence générale. La junte s’est constituée en « National Peace Keeping Conseil » ou « National assembly of state security » (« Le maintien de la paix nationale » คณะรักษาความสงบเรียบร้อยแห่งชาติ) qui transmettra le pouvoir le 1er mars à un civil, Anan  Panyarachun (อานันท์ ปันยารชุน) qui le conservera jusqu’aux élections de 1992. , 2013. 

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Accusant le gouvernement de corruption massive et d’ « enrichissement inhabituel », la junte saisit alors les avoirs (en Thaïlande …) de Chatchai et de neuf membres de son cabinet, à savoir : pour Chatichai, premier ministre, 284 millions de bahts, soit environ 11 millions de dollars de l’époque -  608 millions pour son ministre du commerce, 335 millions pour l’un de ses vices-premier ministre, 336 pour le ministre des transports, seulement 139 millions pour Praman Adireksan, le beau-frère et ministre de l'Intérieur et misérablement,  61 millions pour le ministre du commerce. Ne parlons pas de ceux qui manquent, une misère. Elle met aussitôt en place un comité chargé d'enquêter sur ces enrichissements massifs. La Cour suprême statuera quelques temps plus tard, ordonnant la restitution des richesses saisies considérant que la procédure avait été illégale et que le comité d'enquête avait travaillé en dehors de tout contrôle judiciaire puisqu’il était composé des membres de la junte.

 

 

236 - LES DEUX GOUVERNEMENTS DE CHATCHAI DU 4 AOÛT 1988 AU 9 DÉCEMBRE 1990 ET DU 9 DÉCEMBRE 1990 AU 23 FÉVRIER 1991.

Chatichai part quelques temps en exil en Angleterre puis dans son domicile suisse mais retournera très vite dans l’arène politique fondant en 1992 le Parti du développement national (National Development Party, ou Chat Pattana Party พรรคชาติพัฒนา), il sera élu député dans sa circonscription de Nakhon Rachasima. Parti se faire soigner d’un cancer à Londres, il y décède le 6 mai 1998. Chuan Leekpai (ชวน หลีกภัย) son adversaire du parti démocrate déclare à la presse que son cabinet avait observé, le lendemain de son décès, une minute de silence en sa mémoire et ajoute « Je présente mes plus sincères condoléances à sa famille et aux membres de son parti ».

 

Hypocrisie des éloges funèbres ? L’histoire en a commencé par celui de César prononcé par Antoine qui fut partiellement à l’origine de son assassinat.

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SOURCES :

 

La page Wikipédia en thaï : https://th.wikipedia.org/wiki/ชาติชาย_ชุณหะวัณ est beaucoup plus complète que la page anglaise et surtout contient de nombreuses références justificatives.

Même observation pour la page du National Peace Keeping Conseil , en thaï évidemment :

https://th.wikipedia.org/wiki/คณะรักษาความสงบเรียบร้อยแห่งชาติ

 

Nos articles

 

A - 194 « LE PREMIER PROJET DE CONSTITUTION DE 1885 ».

214 « COMBIEN DE COUPS D’ÉTAT, DE RÉBELLIONS, DE RÉVOLTES ET DE SOULÈVEMENTS EN THAÏLANDE DEPUIS LE DÉBUT DU SIÈCLE DERNIER ? »,

229-1, 229-2 et 229-3 sur les trois années de chaos,

232 « INTRODUCTION AUX GOUVERNEMENTS DU PREMIER MINISTRE PREM TINSULANONDA. (3 MARS 1980 AU 4 AOUT 1988, SOIT 8 ANS 5 MOIS) »,

233 « CHAITCHAI CHUNHAVAN, 1er MINISTRE (8 AOÛT 1988 - 9 DÉCEMBRE 1990), « MISTER NO PROBLEM »,

234 « LES LIMITES DE LA DÉMOCRATIE DES ANNÉES 1980 EN THAÏLANDE »,

235 «  QUE POUVAIENT SIGNIFIER LA « DÉMOCRATIE » ET LES ÉLECTIONS DE 1988 EN THAÏLANDE ? ».

Lambsdorff Johann Graf et Froeliger Nicolas. « De la propension des exportateurs à verser des pots-de-vin. L'impact sur les Echanges » In: Tiers-Monde, tome 41, n°161, 2000. Corruption, libéralisation, démocratisation. pp. 89-116  (http://www.persee.fr/doc/tiers_1293-8882_2000_num_41_161_1052).

 

Jean-Louis Margolin. « Développement et démocratie en Asie du Sud-Est » In: Politique étrangère, n°3 - 1992 - 57 année, pp. 571-583 (http://www.persee.fr/doc/polit_0032-342x_1992_num_57_3_5841)

 

Matias Warsta « CORRUPTION IN THAILAND », International Management: Asia, Swiss Federal Institute of Technology, Zurich, 22 avril 2004.

 

Orathai Kokpol  « Electoral Politics in Thailand ».

 

Jean Baffie et Xavier Oudin « Travail, ouvriers et syndicats en Thaïlande » in : Le Mouvement social : bulletin trimestriel de l'Institut français d'histoire sociale, octobre - décembre 1995.

 

KATHERINE A. BOWIE « Vote Buying and Village Outrage in an Election in Northern Thailand: Recent Legal Reforms in Historical Context » in: The Journal of Asian Studies, Vol. 67, No. 2 (May) 2008: 469–511.

 

Chattharakul Anyarat « Thai Electoral Campaigning: Vote-Canvassing Networks and Hybrid Voting », in: Journal of Current Southeast Asian Affairs, 29, 4, 67-95. (2010),

 

Katja Rangsivek « Trakun, Politics and the Thai State » in: Social Anthropology and ethnology, University of Copenhagen

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