Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog des Grande-et-petites-histoires-de-la-thaïlande.over-blog.com
  • Le blog des Grande-et-petites-histoires-de-la-thaïlande.over-blog.com
  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
  • Contact

Compteur de visite

Rechercher Dans Ce Blog

Pourquoi ce blog ?

  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

(suite cliquez)   POURQUOI CE BLOG ?

Pour nous contacter

Merci d’être venu consulter ce blog. Si vous avez besoin de renseignements ou des informations à nous communiquer vous pouvez nous joindre sur blogthailande@yahoo.fr

24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 18:05
246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

 

Nous avons donc décidé d’arrêter « Notre Histoire  chronologique de la Thaïlande » avec notre 245ième article consacré aux  deux gouvernements du  Lieutenant-Colonel de Police Thaksin Shinawatra du 17 février 2001 au coup d’Etat du 19 septembre 2006, considérant que la suite était plus politique qu’historique et relevait de l’actualité.

246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

Nous avons commencé  cette « Histoire » le 5 décembre 2011, en toute innocence, en « honnête homme » comme on disait au XVIIIème siècle, en étant ni l’un ni l’autre historien. Si notre 1er article ne le cachait pas, il manifestait surtout notre désir de savoir, d’apprendre, de partager ce que l’on pouvait découvrir comme « une Histoire » de la Thaïlande, sachant – combien de fois l’avons-nous répété  ! - avec Paul Veyne que  « Les historiens racontent des intrigues, qui sont comme autant d’itinéraires qu'ils tracent à leur guise à travers le très objectif champ événementiel (…) aucun historien ne décrit la totalité de ce champ, car un itinéraire doit choisir et ne peut passer partout; aucun de ces itinéraires n'est le vrai, n'est l'Histoire. ». (Comment on écrit l’histoire, Paris, Seuil.) 

246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

Nous avons alors choisi une histoire chronologique partant de la préhistoire (Ban Chiang),évoquant la « Thaïlande » avant les Thaïs, avec « l’ indianisation » de ce Territoire 1000 ans avant que les Thaïs ne le découvrent ; cherchant à comprendre le processus de la formation des nouveaux États (et/ou de cités-Etats)  de type indien, avec le Champa, dans la partie centrale du Viêt Nam actuel, le Fou-nan, dans le delta du Mékong, sur un territoire correspondant au sud du Viêt Nam actuel et au Cambodge actuel, et le Sri Ksetra, dans la basse vallée de l'Irrawaddy (Birmanie), et le Dvaravati, avec les Môns, dans le sud du bassin de la Ménam, dans la plaine centrale de la Thaïlande actuelle (et à l'ouest de la Birmanie).

246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

Mais très vite, par la voix même des chercheurs, on apprenait qu’on était dans les hypothèses, les « reconstitutions », entre le légendaire et l’historique, voire dans l’inconnu avec ce que pouvait par exemple  représenter le « Dvaravati » des Môns. En plus, nous avions appris auparavant lors de nos articles retraçant les « relations franco-thaïes », combien les différents récits des missionnaires, des diplomates, des militaires, des « voyageurs », etc, proposaient  des visions très différentes, voire contradictoires, d’une même réalité. Même si les travaux « savants » de Mgr Pallegoix et des « explorateurs/colonisateurs » comme Pavie et Aymonier nous rapprochaient de  certaines « vérités » sur ce pays.

246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

Cela fut confirmé lorsque nous avons voulu connaître l’origine des Thaïs, et l’origine de la fondation d’Ayutthaya par exemple. Nous rencontrions de nombreuses théories si différentes, aussi bien légendaires ou  mythiques ou soit-disantes-historiques. Nous en avions présenté quelques-unes pour conclure non sans ironie : « Les Thaïs viennent peut-être du Nord-est, du Tibet ou de la Chine, peut-être du Bengale, peut-être des océans ; ils viennent peut-être aussi tout simplement d’un potiron de Dien-Bien-Phu ou  de  … Thaïlande. », ne sachant plus trop qui était Thaï, tout en cherchant à y répondre. De même pour l’origine de la fondation d’Ayutthaya, où, après la présentation de plusieurs versions, nous avions été contraint de faire un récapitulatif de neufs versions. Nous avions même trouvé et présenté une 10ème, celle d’Aymonier, lui aussi fin connaisseur de la région.  Mais aussi imprécis, divers, hypothétique, contradictoire que cela était, il fallait bien commencer.

246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

Nous l’avons donc fait, mais en vous présentant à chaque fois les pièces du dossier, le fruit de nos « découvertes » et de nos « interrogations » en fonction – bien sûr - des nouvelles sources que nous trouvions.

 

D’ailleurs, nous n’avions pas encore commencé « Notre Histoire du Siam » que nous avions trouvé une  clé essentielle: le muang,  un concept majeur  reconnu par tous, couvrant tous les Territoires des Taï, qui permettait de comprendre leur identité, leur organisation territoriale, politique et religieuse. Certes plusieurs définitions étaient proposées, indiquant qu’il désignait à la fois le pouvoir politique et le territoire sur lequel il s’exerce, mais nous avions retenu celle qui disait que : le muang est un système pyramidal politico-religieux hiérarchisé, de type féodal et esclavagiste, exerçant son pouvoir sur tous les sous-systèmes connus définissant la représentation de l’espace des Tai, à savoir : le cosmos, la Nature, le Royaume (et/ou l’Etat), région, le district, le village … sans oublier les « marges », et les  nouveaux « territoires et peuples conquis » sur lesquels s’exercera une « intégration » ou un rapport de vassalité … De même, nous trouverons plus tard le concept de la sakdina, si essentiel pour comprendre l’exercice du pouvoir du chef du muang, car il lui permet en distribuant des terres de conférer à chacun un grade et une place dans la société, selon la surface attribuée. Elle lui permet ainsi d’assurer son pouvoir en gérant : son territoire (son foncier), son « pouvoir économique », « ses subordonnées », de répondre aux « exigences « impôts et corvées) du muang supérieur. Elle constitue l’un des moyens d’organisation et d’exercice du pouvoir, avec les mariages, les alliances, les « vassalisations » et les guerres.

246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

Toutefois, nous avons vite appris que  la mémoire des migrations anciennes des Tai est sujette à des « reconstitutions » plus qu’approximatives, ne serait-ce que par la diversité et le nombre des populations de langues tai, et qu’on ne sait pas (encore ? jamais ?) quel est le premier muang tai qui est arrivé sur le territoire de ce qui sera le Siam. C’est certainement pourquoi, faute de sources, les historiens traditionnels thaïs ont choisi  la fondation du royaume de Sukhothaï  en 1238 par le roi Si Intharathit, comme le début de leur nation, qui sera confirmée par la décision royale du roi Mongkut (Rama IV. 1804-1868), avec « sa » découverte de la stèle de Ramkhamhaeng de 1292 qui en donnait la  preuve et qui constituait  l'acte fondateur de la nation thaïe. Evidemment nous vous avons présenté cette stèle, sans omettre les polémiques et controverses qu’elle a suscitées. Elle avait l’avantage de sanctionner, auprès des occidentaux colonisateurs,  l'antiquité de la nation thaïe et celle des frontières du royaume, et  elle prouvait le haut degré d'organisation de la société thaï du XIIIème siècle sous l’autorité du roi qui assure la prospérité du royaume.

246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

Bref, au fil des migrations, on vit au début des années 1200 des muang thaïs se former dans ce qu’on appellera le Siam, comme le Lanna fondé en 1259 par Mengrai (composé d’autres muang ensuite comme Chiang Mai, LampangLamphunNan et Phrae) et Phayao, qui vont entrer en concurrence avec des cités môns comme celles de Haripunchai au nord, ou dans le bassin du fleuve Chao Praya au milieu de cités dvaravati môns, ou avec le royaume khmer qui alors dominait la Région. Mais en 1238, les gouverneurs Bang Klang Thao et Pha Miang  vont chasser les Khmers, et Bang Klang Thao sera proclamé roi du nouveau royaume de Sukhotaï. Un royaume qui verra régner 9 rois, qui sera vassalisé en 1378 et annexé au royaume d’Ayutthaya en 1438.

246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

Nous avons consacré une quinzaine d’ articles à ce royaume de Sukhotaï, constatant que les sources les plus fiables sur le Siam ancien étaient œuvre française ; avec par exemple Georges Coedés qui a recueilli, photographiées et estampées les inscriptions de Sukhothaï ; apprenant avec Mgr Pallegoix, - le premier à avoir étudié les annales du pays -  que l’histoire de Sukhotaï était pleine de fables, de légendes et présentait peu de faits historiques ; sans oublier Lucien Fournereau, Pavie, Lunet de La Jonquières, Aymonier, Petithuguenin … et deux étrangers, Bradley et le Franco-Danois Erik Seidenfaden …

 

Nous n’avons pas oublié la fondation du royaume môn d’ Hanthawaddy par Waruru en 1287, en nous demandant s’il était vraiment un vassal de Sukhotaï, ni plus tard de rappeler qu’au Nord, un autre royaume thaï, le Lanna - dont nous avons tenté de raconter la  formation - avait sa propre Histoire et poursuivait sa propre stratégie, selon les chroniques de Chiangmaï remarquablement analysées par Georges Coedès. On trouvait – là aussi-  qu’elles étaient souvent en totale contradiction avec celles d’Ayutthaya en leurs différentes versions.

246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

Mais c’est surtout au royaume d’Ayutthaya qui a vu se succéder 34 rois de 1351 à sa fin en 1767, que nous avons consacré le plus de temps avec 75 articles. Nous avons bénéficié d’un regard « extérieur » avec les nombreux récits des diplomates, ambassades, missionnaires, militaires, savants … et des « Chroniques royales d’Ayutthaya » une histoire écrite par des Thaïs, retranscrites et traduites par Cushman.

 

Certes ces Chroniques provenant de 7 sources différentes, étaient parfois contradictoires, divergentes, voire incohérentes, mais aussi  les Chroniques traitaient les différents rois avec une inégale importance, et pouvaient par exemple consacrées 33 pages aux  8 rois du début du XVIIème siècle (1605-1656), mais 73 pages au roi Naresuan (1590-1605) ou 95 pages au roi Naraï (1656-1688) mais ne disaient rien ou si peu sur les relations entre Ayutthaya et les Portugais, les Anglais, les Hollandais et bien sûr les Français (ambassades, expéditions militaires, et missionnaires), sans oublier les Perses qui étaient là, bien avant les Européens.

246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

Que d’histoires avons-nous évoquées au niveau diplomatique, commercial, militaire et religieux, sans oublier celles des aventuriers. 

 

L’arrivée et l’installation des Portugais d’abord en Inde en 1510, puis à Malacca en 1511 ; les Hollandais qui arrivèrent presque un siècle plus tard, les premières ambassades européennes, les nouveaux traités commerciaux, les ambitions européennes, les mercenaires, les missionnaires français en 1662, et enfin les relations officielles avec les ambassades européennes, les premières relations franco-thaïes …  L’histoire par exemple de « Yamada Nagamasa, le Japonais qui devint vice-roi au Siam au XVIIème siècle »;  celle de Phaulkon, un aventurier grec qui était devenu le 1er ministre du roi Naraï ; celle de Kosapan, l’ambassadeur du roi Naraï, présenté à Louis XIV en 1686, et qui selon les Chroniques, avait démontré l’invulnérabilité des soldats siamois. On entrait avec ce récit siamois dans un autre monde, avec ses croyances aux esprits, aux pouvoirs magiques qui rendent invisibles, aux signes du ciel … Une autre culture.

 

 

246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

Les Chroniques royales, certes racontaient les guerres, les révoltes, les victoires et les défaites, donnaient quelques repères historiques, mais surtout  nous installaient dans le sacré, dans le cadre mythico-religieux du bouddhisme theravâda et des divinités indiennes, qui cohabitaient parfois avec des luttes de pouvoir et de conquête où la cruauté, l’excès, le festif s’exprimaient.

 

Mais nous avons aussi  consacré de nombreux articles, profitant des études d’illustres chercheurs, au commerce, à la collaboration des étrangers aux rois de Siam dans l’administration et l’armée. Ou bien, nous avons proposé d’autres points de vue, comme la chute d’Ayutthaya vue par Monseigneur Brigot et racontée par M. Turpin et les 24 guerres contre les Birmans qui se sont déroulées de 1539 à la chute d’Ayutthaya en 1767, par le Prince Damrong, etc.

 

En 2014, après les 75 articles consacrés au royaume d’Ayutthaya, qui avait vu se succéder 34 rois de 1351 à sa chute en 1767, nous avions poursuivi avec 52 articles pour raconter le fabuleux destin du roi Taksin (1767-1782) qui avait su refonder le royaume de Siam, et la dynastie actuelle des Chakri : Rama 1er (1782-1809),  Rama II (1809-1824), Rama III (1824 -1851),   le roi Mongkut (Rama IV). (1851-1868), le roi Chulalongkorn. (Rama V) (1868-1910), le roi Rama VI. (1910-1925).

246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

En 2015, nous avons proposé 48 articles, en poursuivant avec Rama VI (1910-1925), et continuant avec Rama VII (1925-1935), qui allait subir le coup d’Etat du 24 juin 1932, qui allait instaurer le 10 décembre 1932, la 1ère monarchie constitutionnelle et parlementaire, mettant fin, sans effusion de sang, à plusieurs siècles de monarchie absolue.  Il sera le 1er roi à abdiquer (le 2 mars 1935), et le seul à ce jour  à décéder en exil (en Angleterre le 30 mai 1941). Il était  le dernier fils du roi Chulalongkorn (Rama V).

246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

Désormais, « notre Histoire » allait suivre la chronologie des différents gouvernements, dirigés par des 1ers  ministres : Manopakon (28/06/1932-20/06/33) ; Colonel Phahon (21/06/33-16/12/38) ; Maréchal Phibun (16/12/38-01/08/44) ; la deuxième guerre mondiale ; Khuang Aphaiwong (01/08/44-31/08/45) ; Thawi Bunyaket (31/08/45-17/09/45) ; Seni Pramoj (17/09/45-31/01/46) ; Khuang Aphaiwong (31/01/46-24/03/46) ; Pridi (24/03/46-23/08/46) ; Ctre-amiral Thawan Thamrong (23/08/46- au coup d’Etat du 08/11/1947. Que d’événements évoqués ! La 1ère guerre mondiale ; La crise économique de 1929 ; Des coups d’Etats, des élections, des dictatures, la 2ème guerre mondiale, la mort de Rama VIII …  

 

 

246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

Et en 2016, jusqu'à notre dernier du 22 septembre  2016, 31 articles  nous sommes passés du monde de l'après-guerre, au retour du Maréchal Phibun (8/04 / 1948-24 / 03/1 952) jusqu'aux deux gouvernements du  lieutenant-colone de police l Thaksin Shinawatra 

                                        ------------------------------

Certes dit ainsi cela parait quelque  peu sec et Sans saveur, Mais quel chemin parcouru avec  «Notre Histoire» chronologique de la Thaïlande écrite sur, plus de 2500 pages !

 

Mais nous allons en poursuivre  d'autres en vous proposant 3 nouvelles catégories..

 

La 1ère est  tout simplement Intitulée «histoire»  Elle nous permettra de revenir sur certains événements ou des périodes déjà traitées; (Cf. Paknan," L'ncident du 13 juillet 1893")

La seconde proposera une "Histoire chronologique  de la Thaïlande pour les Nuls", plus courte, plus accessible, plus "littéraire", n'oubliant pas l'humour.

La 3ème sera "Notre Thaïalnde insolite". Insolite pris dans le sens de étonnant, étrange, bizarre, curieux, inaccoutumé, incroyable, inusité, singulier, inhabituel, de «Divers» comme dirait Victor Segalen: «Je conviens de« nommer Divers »Tout ce que jusqu'à  aujourd'hui fut  appelé  insolite, inattendu, surprenant, mystérieux, amoureux, surhumain, héroïque, et divin.  Tout ce qui est Autre " « Essai sur l'exotisme, Une Esthétique du divers »). Un Moyen d'Approcher la culture de l'Autre.

 

Bref, d'autres histoires à vous raconter, en partageant et en espérant vous plaire.

 
246. LA  FIN DE « NOTRE HISTOIRE » CHRONOLOGIQUE DE LA THAÏLANDE ! MAIS LE DÉBUT  D’AUTRES HISTOIRES …

Partager cet article

Repost 0
Published by grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b - dans "Notre" Histoire de la Thaïlande
commenter cet article

commentaires