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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 18:02
INSOLITE 1 – UN JEU OUBLIÉ, LE « JEU DE SIAM »

Voici le premier article consacré à notre nouvelle catégorie « Notre Thaïlande insolite ». Il s’agira d’entendre par insolite, ce qui est étonnant, étrange, bizarre, curieux, inaccoutumé, incroyable, inusité, singulier, inhabituel, « Divers » comme dirait Victor Segalen ; enfin propre à la culture de l’Autre. Autant dire que le champ est large et va nous permettre de revenir même sur certaines « réalités » que nous avons déjà abordées, mais sous un angle nouveau.  Mais ici nous sommes dans l’inédit – enfin pour nous - en présentant ce que fut  « Le jeu de Siam ».

 

Nous avons parfois des surprises en relisant les auteurs de notre enfance ou de notre adolescence. Nous avons ainsi redécouvert un Robinson Crusoé qui n’est pas celui des versions édulcorées les plus courantes, trafiquant d’abord d’esclaves entre l’Afrique et le Brésil puis trafiquant d’opium au Siam, sans états d’âme (1).

INSOLITE 1 – UN JEU OUBLIÉ, LE « JEU DE SIAM »

La littérature

 

Mais aujourd’hui, c’est Victor Hugo qui nous fait faire une découverte : « Vers l'heure où les ouvriers se reposent, deux hommes étaient vus se rencontrant entre la barrière Picpus et la barrière Charenton dans un petit chemin de ronde entre deux murs près d’un cabaretier qui a un jeu de Siam devant sa porte » écrit-il en 1862 (2).

INSOLITE 1 – UN JEU OUBLIÉ, LE « JEU DE SIAM »

Ce « jeu de Siam », nous l’avons retrouvé en feuilletant la littérature de cette époque, chez Paul de Koch en 1839 (« Moustache »), chez Balzac en 1840 (« Les français peints par eux même » tome II), chez Paul Féval en 1846 (« Le fils du diable »), chez Théophile Gauthier en 1851 (« Paquerette »), chez Ponson du Terrail en 1875 (« Le roi s’ennuie ») ou encore chez François Coppée en 1890 (« Toute une jeunesse »).

 

L’expression « Comme un chien dans un jeu de Siam » est alors couramment utilisé avec le sens de « comme un chien dans un jeu de quille ».

INSOLITE 1 – UN JEU OUBLIÉ, LE « JEU DE SIAM »

Nous ne trouvons-là que le rappel de l’existence d’un jeu alors aussi populaire que celui de la « pétanque » aujourd’hui (3). Voilà qui a suscité notre curiosité. Quel est-il, tout ce que nous savons est qu’il s’agit d’un jeu de plein air et pourquoi ce nom ?

 

Les origines

 

Nous fîmes appel aux dictionnaires de l’époque. Pour Larousse d’abord, c’est « une sorte de jeu de quilles importé sous Louis XIV » (4). Bescherelle (5), Littré (6),  A. Chéruel (7), le « Dictionnaire des jeux familiers » (8) ne sont pas plus précis, jusqu’à une notice du très austère journal officiel (9) qui nous confirme que cette « sorte de jeu de quilles » a été amené en France par les ambassadeurs du roi Naraï. Malheureusement, nos deux observateurs privilégiés, le Chevalier de La Loubère et Monseigneur Pallegoix n’en touchent mot. Le premier ne s’intéresse qu’aux jeux de l’esprit – au demeurant fort complexes – qui occupent les loisirs des Siamois, un jeu d’échec qu’il qualifie de « chinois » dont les règles différent quelque peu du notre tout en étant aussi sinon plus complexes ...

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... ou l’élaboration de « carrés magiques » qui nécessite de solides connaissances en calcul. 

INSOLITE 1 – UN JEU OUBLIÉ, LE « JEU DE SIAM »

Monseigneur Pallegoix fait allusion à un « jeu de palet » qui pourrait bien être le nôtre mais sans donner de détails. Tenons donc pour acquit que ce jeu vint du Siam même si nous n’en trouvons aucune trace dans notre littérature avant le début du XIXème, plus d’un siècle après l’arrivée des ambassadeurs siamois.

 

Oú le trouvait-on ?

 

Nous le trouvons alors partout à Paris souvent en des lieux « canailles » que la morale réprouve, on y joue de farouches parties d’intérêt  mais aussi sur les Champs Elysées. Un certain nombre d’ouvrages tiennent lieu de guide, ne citons que le dernier de notre liste de références (10) : « Les jeux en plein air qui fourmillent à la barrière du Mont-Parnasse sont beaucoup plus variés et plus divertissants que les jeux scéniques. D'abord le vénérable jeu de Siam n'y a rien perdu de sa vieille gloire; partout devant les cabarets ou dans l'intérieur des cours vous trouvez une esplanade unie, où les amateurs se livrent à cet exercice qui, pour l'innocence, tient le milieu entre les quilles et la boule…».

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S’est-il répandu en Province, on peut le supposer puisque nous le trouvons bien loin de la capitale, dans le Limousin en 1821 (11).

 

Les joueurs

 

Est-il réservé à « la canaille » ? Que non pas ! Celle-ci joue dans ces estaminets parisiens ou provinciaux. Damien, un canaille certes, qui voulut assassiner Louis XV en était un fervent adepte (12) … mais tout comme sa victime : Nous savons que pour tromper l’éternel ennui de son royal amant, Madame du Barry (dont la carrière avait commencé dans ces estaminets) l’avait installé dans le parc de Versailles, nous apprend Paul de Koch que nous venons de citer. Louis XVI y jouait avec son fils, le petit Dauphin, dans la Cour de sa prison du temple (13).

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Louis XVIII offrit à sa nièce Madame Elizabeth un jeu de siam en ivoire (14) ce qui semble montrer que l’on pouvait aussi y jouer en intérieur ?

 

Il s’agit en effet aussi d’un « jeu de société » prisé dans le « beau monde » à une époque sans télévision ni tablettes où ces jeux, qu’il s’agisse de jeux de plein air ou de jeux de l’intérieur, jeux d’esprit, destinés à occuper les loisirs des adolescents pendant les « grandes vacances » dans le parc du château ou dans le salon les journées pluvieuses faisaient l’objet d’un littérature surabondante, n’en citons que quelques exemples (15). C’est en feuilletant ces ouvrages souvent délicieusement illustrés... 

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... que nous y avons déniché les règles du jeu de Siam et de ses variantes. Et nous y trouverons la raison majeure de la disparition de ce jeu d’extrême adresse dès la fin du XIXème ou les débuts du XXème siècle, une extrême complexité et une extrême difficulté (16) ! Il a probablement totalement disparu et il est oublié de tous.

 

Les règles

  

Les règles les plus précises que nous ayons trouvées se trouvent dans la « Grande encyclopédie méthodique, universelle, illustrée, des jeux et des divertissements de l'esprit et du corps » (17). Jugez donc :

 

C’est donc un jeu de quilles, avec des quilles, mais sans boule. La difficulté est bien là puisqu’une boule parfaitement cylindrique doit mathématiquement une fois lancée suivre la trajectoire d’une ligne droite. La boule est remplacée par un palet, un disque lourd en bois dur de 30 à 40 cm de diamètre dont les bords sont légèrement taillés en biseau. Le palet va donc décrire une spirale lorsqu’on le fait rouler sur le côté et non sur la tranche. On peut placer 9 boules comme aux quilles mais le plus souvent 13,  non en lignes ou en rangés comme aux quilles, 9 sont disposés en cercle, une 10ème au centre (appelé « Siam ») et trois autres en ligne droit face au joueur du côté opposé :

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La difficulté consiste donc à donner au disque l’inclinaison convenable et un force suffisante en lui imprimant un mouvement de rotation pour qu’il fasse d’abord un premier tour sans renverser une quille (sinon la partie est perdue), avant qu’il ne pénètre dans le jeu et abatte les quilles sur son passage impérativement dans l’ordre de la figure.

 

On ne jette donc point directement le palet contre les quilles, mais de côté et hors des quilles, parmi lesquelles, dans un mouvement oblique, il entre et fait des abattis en décrivant sa spirale. Une fois donc le premier tour effectué à vide, chaque quille abattue dans le cercle est comptée pour 1 point après la première de la ligne droite, la plus éloignée du joueur, qui vaut 3 points, la seconde qui en vaut 4 et la troisième qui en vaut 5. Celle du milieu en vaut 9. Selon certaines règles, le joueur assez habile pour abattre le « Siam » sans avoir touché aux autres boules gagne la partie. Le simple hasard (encore que…), la plus légère irrégularité du terrain, un grain de sable sous le disque suffisent à déranger toutes les combinaisons. Les quilles sont beaucoup plus légères que celles du jeu ordinaire pour pouvoir tomber sur un simple effleurement du palet sans en dévier la course. Selon certaines règles, il ne s’agit pas de faire tomber les quilles jusqu’au « Siam » mais de réaliser un certain nombre de points jusqu’à l’arrêt du palet. Selon la règle adoptée par Louis XVI, il fallait réaliser 16 pour gagner. Le jeune Dauphin n’y parvenant jamais dit un jour à son père  « Voilà un nombre bien malheureux ! » « Qui le sait mieux que moi ? » répondit le roi.

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« La métaphysique du mouvement »

 

Comment les Siamois ont-ils découvert ce mouvement en spirale ? Nous n’avons pas la réponse. Il n’était pas inconnu des érudits occidentaux, découvert (sinon calculé) par Nicolas de Cues, un savant allemand de la fin du moyen-âge, il y a plus de 500 ans et qui donne à un jeu étrangement similaire un portée métaphysique : il choisit une boule de bois et demanda à un tourneur de la creuser d'un côté. Sur un sol lisse et uni, il traça dix cercles concentriques et lança la boule. Ainsi déséquilibrée, elle ne suivit plus sa trajectoire en ligne droite mais décrivit en roulant un mouvement en spirale, le long des cercles, et s'immobilisa au milieu :

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« J'avais l'intention d'inventer un jeu de sagesse », aurait-il dit à son partenaire, le duc Jean de Bavière.  Au centre du cercle, se trouve le trône du roi dont le royaume est celui de la vie ; celle-ci est enfermée au-dedans du cercle et, à l'intérieur de cette circonférence, se trouvent encore neuf autres cercles. La règle du jeu veut que la boule s'immobilise quelque part à l'intérieur du cercle. Plus la boule s'approche du centre, plus elle gagne de points suivant le nombre de cercles qu'elle franchit avant de s'arrêter. Le vainqueur est celui qui a, le premier, atteint 34 points, c'est-à-dire le nombre d'années que vécut le Christ.  Fatigués de jouer, ils s'assirent et se mirent à discuter du nouveau jeu. Le duc de Bavière admirait le jeu parce qu'il conduisait à des réflexions plus profondes. Il demanda : « S'il vous plaît, parlez-nous de ce jeu ».

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Le cardinal qui était d'avis qu'aucun jeu honnête n'est exempt d'enseignement, répondit en développant ses pensées, car, pour lui, cet agréable jeu était philosophie. Il souhaitait ainsi semer des grains de science ; il espérait qu'il en jaillirait des fruits de lumière : une profonde compréhension de la connaissance de soi. Comme il venait presque à redouter de l'ampleur de sa tâche, il déclara qu'au préalable, des considérations détaillées sur le jeu étaient indispensables. C'est pourquoi il émit d'abord des réflexions sur la boule et sur son mouvement qui, comme œuvre humaine, peut être soumis à l'analyse. Et il présenta le mouvement en spirale de la boule recourbant vers l'intérieur : « La partie extérieure de la boule, qui est un cercle parfait, se déplacerait en ligne droite si la partie la plus lourde et la plus épaisse ne retardait son mouvement et ne l'attirait comme une sorte d'aimant central. A cause de cette différence, la sphère est capable d'un mouvement qui n'est ni complètement rectiligne, ni complètement recourbé exactement comme la circonférence du cercle se trouve partout à égale distance du centre ». Le mouvement en spirale de la boule dépend de la force de l'impulsion. Cependant, la boule reçoit uniquement l'impulsion produisant le mouvement rectiligne et grâce à cette puissante impulsion, elle est forcée de s'arracher à sa trajectoire naturelle et de garder, aussi loin que possible, une trajectoire rectiligne qui est contre sa nature. Une faible impulsion favorise le mouvement naturellement incliné de la boule.

 

« Lorsque, depuis l'endroit où je me trouve, je lance la boule en direction du centre du cercle dessiné, elle ne peut se mouvoir en ligne droite. Quelle que soit la taille de la boule, elle doit effectuer une trajectoire qui n'est pas rectiligne. »

 

Après s'être entretenus des différentes forces d'impulsion et de la qualité du terrain qui peut être plus ou moins uni, les joueurs furent amenés aux réflexions philosophiques qu'ils s'étaient proposées. Nicolas de Cues évoqua la forme du monde, sphérique comme une boule ; ce qui l'entraîna à des pensées sur le temps et l'éternité. Parce que la boule a un corps lourd et que sa trajectoire est due à l'impulsion de l'homme, il la compara aux êtres humains dont les mouvements ne peuvent se maintenir en ligne droite. Ils sont instables, fragiles et s'écartent facilement du droit chemin à cause de l'attraction terrestre.  Alors il en vint à dévoiler le plus profond des secrets de son jeu de la boule.

 

«Nous devons apprendre à contrôler nos penchants et nos déviations naturelles par des exercices perpétuels afin qu'après de nombreux détours et pérégrinations, nous puissions enfin nous reposer au royaume de la vie » (18).

 

La spirale de Bernouilli

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Mais la mise en équation de cette spirale est postérieure : il s’agit d’une spirale logarithmique définie par Bernouilli et Descartes dans le courant du XVIIème. Ce dernier lui a donné une formule sous forme d’équation en coordonnés polaires ainsi : ρ = abθ.

 

C’est par ailleurs Newton qui a fait intervenir cette spirale en dynamique peu après. Notre propos n’est pas de disserter sur la géométrie cartésienne mais de préciser un élément dont Descartes a apporté la preuve, essentielle pour le déroulement de notre jeu : La spirale logarithmique coupe tous les rayons (où sont posées les quilles) suivant le même angle qui n’est pas un angle droit :

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Voilà qui est précieux pour le joueur calculateur. Ces notions mathématiques étaient évidemment inconnues des apaches qui pratiquaient le jeu dans les bouges de la rive gauche, elles ne l’étaient pas de Louis XVI qui possédait, à défaut de sens politique, de fort solides connaissances de mathématiques.

 

 

 

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NOTES

 

 (1) Voir notre article A 210 « ROBINSON CRUSOË, TRAFIQUANT D’OPIUM AU SIAM ».

(2) « Les Misérables », 4ème partie.

(3) Les Provençaux s’en attribuent à tort la paternité, les Gaulois y jouaient déjà, à cette époque on parle de « jeu de cochonnet » alors joué non pas avec des boules métalliques mais des boules cloutés en buis.

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(4) « Dictionnaire du XIXème siècle »,  1875 tome XIVème.

 

(5) « Dictionnaire » 1880.

 

(6) « Dictionnaire » 1886.

 

(7) « Dictionnaire historique des institutions, mœurs et coutumes de la France » 1899.

 

(8) Anonyme, an V.

 

(9) Juin 1878 p.4266.

 

(10) « Mémoires pour servir à l'histoire des mœurs et usages des Français, depuis les plus hautes conditions jusqu'aux classes inférieures de la société, pendant le règne de Louis XVI, sous le Directoire exécutif, sous Napoléon Bonaparte » par Antoine Caillot, Tome 1 (1830) - « Promenade à tous les bals publics de Paris, barrières et guinguettes de cette capitale » par R... (1830) - « Paris, ou Le livre des cent et un », anonyme (1834) -  « Les enfants de Paris, mœurs parisiennes » par Émile Vander-Burch (1841) - « Histoire de Paris depuis son origine jusqu'à nos jours, offrant la description de ses accroissements successifs, de ses curiosités, de ses monuments... complétée par une revue pittoresque et détaillée des palais, châteaux et maisons de plaisance dans un rayon de 60 kilomètres », par B. R… (1853) - « Le Paris de ma jeunesse » par Victorien Sardou dans le Figaro du 14 novembre 1908 - « Histoire des communes annexées à Paris en 1859 » par Lucien Lambeau (1910).

 

(11) « Histoire de Limoges et du haut et bas Limousin : mise en harmonie avec les points les plus curieux de l'histoire de France sous le rapport des mœurs et des coutumes » par Barny de Romanet (1821).

 

(12) « Les frères Chantemesse » par Charles Monselet, 1873.

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