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  • : Le blog des Grande-et-petites-histoires-de-la-thaïlande.over-blog.com
  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 22:01

 

 

Nous avons maintes fois rappelé la nécessité de savoir que  le « muang  est une clé essentielle, reconnue par tous, pertinente depuis l’origine jusqu’à nos jours, couvrant tous les Territoires des Taï, pour comprendre leur identité, leur organisation territoriale, politique et religieuse ». Concept qu’il faut donc mettre en œuvre pour « faire l’histoire » de chaque règne (Quand les sources sont suffisantes) et de chaque période. (Cf. Nos multiples articles sur le sujet (1))

 

 

Ainsi, si nous avons suivi la chronologie des « Chroniques royales d’Ayutthaya » pour évoquer le règne de  15 rois de 1351 à 1548, il ne faut pas penser qu’Ayutthaya avait le pouvoir absolu sur les autres groupes thaïs de ce qui sera le Siam. En effet, nous avons appris que chaque muang était un système hiérarchisé politico-religieux, et que chacun était en fonction de sa taille, soit le centre, soit dans un rapport de vassalité(s) ou d’allégeance(s), plus ou moins autonome, selon la distance par rapport au centre. (Si le centre faiblit, il peut se placer sous la protection d’autres muang, soit s’intégrer dans 2, 3 réseaux hiérarchiques (sous la tutelle de 2 ou de 3 chefs) ). (On peut donc repérer au moins 3 hiérarchies : La hiérarchie politique et religieuse à l’intérieur du muang; la hiérarchie entre les muang). (Cf. 16 (1))

 

 

D’ailleurs les « Chroniques royales d’Ayutthaya » pour cette période ont évoqué maintes rébellions, conflits et guerres contre d’autres muang qui contestaient leur vassalité à la faveur d’une circonstance ou défendaient leur « indépendance » et attaquaient même Ayutthaya ou leurs vassaux - parfois avec succès -, comme le montrent les multiples « guerres » entre le muang d’Ayutthaya et celui du Lanna (Ou Chiangmai). (Cf. B. J. Terwiel, in « Thailand’s Political History » (2))  

 

 

Georges Coedès en  analysant « Les Chroniques de Chiangmai » a bien montré que ce muang  avait  ses légendes, sa propre « Histoire », sa propre géopolitique. (3) Et nous avons dans un article de « Notre Histoire », « Un autre royaume thaï au Nord : Le Lanna (1260- 1564) (4) rappeler une chronologie, qui bien qu’incertaine, donne quelques informations, sur ce royaume depuis son fondateur le roi  Mangraï  qui régna  de 1260 à 1319, et ses 18 successeurs jusqu’à Nang Praya Ratthewi dont le règne se termine en 1564, date du passage du pays sous souveraineté birmane. (Nos sources proviendront de cet article)

 

 

On peut y voir les rivalités au sein de la famille royale, avec assassinats, exécutions, et les guerres menées contre le royaume Môn d’Haripunchai ; La division du royaume en deux, par Chai Songkram (1311-1325) après son accession, où il nomma son fils, Phya Saen Phu, vice-roi de Chiangmai, lui-même s’installant à Chiangrai. Une situation qui perdura pendant  trois règnes consécutifs, et qui sera source de conflits.

 

 

Sous le règne de Saen Muang Ma (1385-1401), (fils du roi Kue Na),  Mahaphrom, frère cadet du roi Kue Na conspira contre lui et marcha avec son armée sur Chiangmai. Saen Muang Ma, soutenu par Saen Phanong, un noble de premier plan, l’écrasa. L’oncle félon prit alors la fuite vers Ayutthaya et demanda le soutien de Boromracha Ier. Celui-ci envoya ses troupes vers le Nord en 1386 qui attaquèrent Lampang. Ce fut la première attaque d’Ayutthaya vers le Lanna. (?) Ce fut aussi un échec cuisant. Mais après la querelle avec le monarque d’Ayutthaya, l’oncle revint faire sa soumission, le roi lui pardonna et l’envoya comme vice-roi à Chiangraï.

 

 

Mais curieusement les chroniques de Chiangmai nous assurent que Saen Muang Ma tenta de profiter de la guerre entre Sukhotaï et Ayutthaya pour attaquer Sukhotaï mais il fut forcé de battre en retraite. 

Les « Chroniques royales d’Ayutthaya» relatent  cet événement de façon plus lapidaire : « En 1386, le roi Boromracha 1er (1370-1388) prend Chiang Mai et attaque Nakhon Lampang sans succès. Le roi alors envoya un message au chef de Nakhon Lampang pour qu’il reconnaisse sa vassalité. C’est ce qu’il fit. La royale armée retourna  alors à la capitale. »

 « Les Chroniques d’Ayutthaya » (BCDEF) relatent également en trois paragraphes la prise de Chiang Mai en 1390 ( ?) par le roi Ramesuan II (1388-1395), à l’issue de laquelle des milliers d’otages et des grandes familles seront emmenés à la capitale et redistribués en plusieurs cités (Phatthalung, Songkla, Nakhon Si Thammarat et Canthabun).  Nak Sang le fils du roi de Chiangmai vaincu, après avoir fait allégeance à Ramesuan II, sera le nouveau roi.

 

 

On peut remarquer que dans la majorité des cas, il ne s’agit pas pour les vainqueurs de régner sur un nouveau territoire, mais d’obtenir l’allégeance des cités conquises, de prendre des captifs et de placer -parfois- enfants ou famille pour gouverner ces cités.

On peut voir aussi pour le Lanna, de nombreuses  querelles dynastiques, qui ont des incidences dans les « guerres » entre muang.

Ainsi Sam Fangkaen (1402- 1441) voit son pouvoir  contesté par Yi Kumkam, frère aîné du vice-roi de ​​Chiangrai, qui  avait des prétentions sur le trône de Chiangmai. Il demanda l'aide militaire de Sukhothai, vint attaquer Chiangmai, fut défait et battit retraite à Sukhotai. 

Le roi fut renversé en 1441 par un coup d'Etat mené par son sixième fils, le Prince Lok, avec l’aide de quelques aristocrates de Chiangmai. Pour éviter tout bain de sang, il remit volontairement le trône à son fils et s’installa en exil à Wiang. Le nouveau roi Tilokaraja (Maha Rat dans les chroniques d’Ayutthaya !) n’est pas reconnu par Choi, son jeune frère, qui déclare Fang dont il était vice-roi, état indépendant. Tilokaraja envoie des troupes et Choi doit fuir et demandera l’aide du roi Boromracha II d’ Ayutthaya. En 1442, l'armée d’Ayutthaya marche sur Chiangmai mais échoue et doit battre en retraite.  

 

 

« Les Chroniques d’Ayutthaya » se réduisent à signaler que le roi Boromracha II (1424-1448),  ne put entrer dans Chiangmai en 1442 ; le roi étant malade, l’armée préféra se retirer. En 1444, le roi attaqua de nouveau Chiangmai en vain. Son armée prit alors position à la municipalité de Pathai Khasem. A cette occasion, il fit 120.000 (sic) prisonniers et son armée revint à la capitale.

Le Lanna du roi Tilokaraja, fort politiquement et militairement étendit sa souveraineté sur les royaumes de Nan et de  Phrae, et  voulut étendre sa souveraineté vers le sud.  A partir de 1451 et  pendant 24 ans il croisa le fer avec le roi Boromracha d'Ayutthaya. Le conflit commença lorsque le roi de Phitsanulok prêta serment d’allégeance au Lanna. Méfiant par la politique expansionniste de son voisin, le monarque d’Ayutthaya déménagea sa capitale à Phitsanulok. Ce n’est qu’en 1473 (ou 1475 ?) qu’intervint un traité de paix et d’amitié consacrant les extensions territoriales du monarque. »  (In notre article 51(4))

 

 

Les « Chroniques royales d’Ayutthaya » vont d’ailleurs relater pour le règne Ramesuan II (ou Boromma ou Trailokanat) (1448-1488) bien que sous la forme de dépêches non circonstanciées, plusieurs de ces conflits.

 

 

Ainsi en 1463, le roi Boromtrailok décide de régner depuis Phitsalunok et que son fils règne à  Ayutthaya avec le titre de Boromracha III. (On le verra aussi apparaître parfois  sous le titre de Prince Intharacha). (Stéphane Dovert, in « Thaïlande Contemporaine » invoque une querelle dynastique, qui imposera à Boromtrailok de quitter Ayutthaya pour Phitsalunok où il  régnera jusqu’en 1488. Toutefois les Chroniques nous disent qu’en 1485, le roi Boromtrailok désignera son fils comme l’Uparat, à savoir son héritier.

 

 

Citons notre article RH 23. Le roi Boromatrailok (1448-1488) et le roi Intharacha (1488-1491) : « En 1451, l’année de la chèvre, Maha Rat, (le souverain de Chiang Mai ?) prend Chakangrao, puis veut s’emparer de Sukhotai, mais n’y parvient pas. En 1455, l’armée royale prend Malaka. En 1456, elle se saisit de Lisotphin et fonde à cette occasion la royale armée de la municipalité de Khon. En 1460, le Phraya de Chaliang se rebelle, prend toutes les familles avec lui et se met sous la vassalité du roi de Chiangmai Phra Maha Rat. En 1461, le même Phraya de Chaliang prend la tête des troupes de Phra Maha Rat pour se saisir de Phitsalunok, mais il n’y parvient pas. Il tente ensuite de prendre Kamphaengphet, mais il échoue après sept jours de combat ; Cette cité ayant reçu l’aide du roi Boromtrailok et du Prince Intharacha, son fils. Celui-ci a alors attaqué et mis en déroute les forces de Phaya Kiat. Il a ensuite rencontré les forces de Mün Nakhon (gouverneur ?)  et s’est battu avec lui dans un duel  à dos d’éléphants. Il est dit que quatre Laos de l’unité d’éléphants ont capturé le royal éléphant et qu’à cette occasion le prince Intharacha a été blessé à la tête par une flèche. L’armée de  Phra Maha Rat retournera alors à Chiang Mai. En 1462,  le chef de Nakhon Thai a émigré à Nan avec ses sujets. Phraya Kalahom (le chef des armées du roi Boromtrailok) a été envoyé pour le ramener (en son territoire). Et qu’ensuite Phraya Kalahom a attaqué Sukhotai pour le soumettre comme auparavant. (Pourquoi ? Comment ?)

 

 

En 1463, Maha Rat tente de prendre Sukhotai, mais les rois Boromtrailok et Boromracha III vont défendre la cité. Le roi Boromracha III va attaquer les troupes de Phraya Thian et les mettre en déroute. Mais on retrouve ensuite  dans les Chroniques le même duel  à dos d’éléphants entre Mun Nakon et le Prince Intharacha et les quatre Laos de l’unité d’éléphants qui ont capturé le royal éléphant et qu’à cette occasion le prince Intharacha a été blessé à la tête par une flèche. Et là aussi, Maha Rat  retourne ensuite en sa cité. Pour le moins, la confusion est certaine. » (Alors en 1461 ou en 1463 ?)

 

 

De même, on apprend qu’en 1468, Maha Rat arrache Chiang Mai à Thao Luk. (Alors qu’il était déjà présenté auparavant comme le roi de Chiang Mai !) En 1474, le roi Boromracha III) prend Chaliang et en 1475 Maha Rat établit des relations d’amitié avec lui. »

En 1480, le roi de Lan Chang meurt, le roi nomme Phraya Sai Kao comme le nouveau roi. En 1487, Yod (1487 – 1495)  lui succède à l’âge de 32 ans. (Son père, Bun Ruang, avait été écarté du trône, exilé puis exécuté pour des motifs inconnus). Il est le petit-fils de Tilokaraja. Il était aussi son bras droit pour les campagnes militaires du roi. 

C’est sous son règne que se produisit l’incident du Bouddha d’émeraude, disparu de son sanctuaire et volé par un moine d’Ayutthaya. (Quand ?) (Non relaté dans les Chroniques royales d’Ayutthaya) Faute de pouvoir le récupérer pacifiquement, il se rendit avec ses troupes à Ayutthaya qui capitule après un mois de siège et renvoie l’image sacrée.

 

 

Mais les Chroniques d’Ayutthaya font parfois l’impasse sur certains événements importants si l’en croit Michel Jacq-Hergoualc’h (in « L’Europe et le Siam du XVIe au XVIIIe siècle, Apports culturels »).

Il nous apprend (sans donner ses sources) que le roi Ramathibodi II avait accepté l’offre de paix des Portugais, car, comme son prédécesseur (il) avait fort à faire avec le royaume de Chiangmai, son voisin du Nord. « Un nouveau conflit éclata en 1507, et entre 1508 et 1510.  En 1513, un général de Chiangmai envahit même Sukhotai et Khamphaengphet et en 1515, ces deux régions furent purement et simplement annexées par l’envahisseur ».

 

 

Les Chroniques d’Ayutthaya nous annoncent que le roi Chairacha (1534 à 1547) va attaquer deux fois Chiangmai (Sans donner les circonstances ni les conséquences). En  1545, l’attaque sera  un échec (nous apprend une seule source des annales), et en  1547 Il se serait « emparé » de Lamphunchaï et ensuite de Chiangmai. Quant-au roi « usurpateur » Khun Warawongsa, (juin-juillet 1548) contesté dans le Nord signa un ordre de révocation des gouverneurs de sept provinces du nord.

C’est dire que durant cette période il y eut non seulement beaucoup de « guerres » et de conflits entre les muang d’Ayutthaya et de Chiangmai, de même qu’ils en eurent avec les muang qui leur étaient vassaux. Une histoire complexe dont nous ne connaissons que quelques bribes.

D’ailleurs nous allons voir que les règnes du roi Chakkraphat (1548-1568) et de son fils Mahin (1568-1569) seront également marqués par de nombreux conflits contre les muang  thais,  mais aussi par des guerres provenant de « l’étranger » comme les Cambodgiens de Lovek (1549, 1551, 1556) et les Birmans de Hongsawadi (1549, 1563-1564), et la terrible défaite en 1569 à l’issue de laquelle le royaume d’Ayutthaya perdra son indépendance jusqu’en 1584. C’est dire l’importance historique de ces règnes.

 

 

SOURCES ET RÉFÉRENCES.

 

(1)

15. Notre Histoire. Le  muang ?

http://www.alainbernardenthailande.com/article-15-le-muang-selon-michel-runeau-99865623.html

« De nombreux auteurs citent la notion « de système d’emboîtement » de Georges Condominas pour expliquer le modèle pyramidal d’intégration des territoires conquis et de hiérarchie des catégories sociales :

« On a ainsi une société englobante et hiérarchisée : le phi müong, le génie tutélaire de la principauté « couvre » les différents phi ban, les génies tutélaires de chacun des villages que contient le müong. »

ou celui du parasol de Jean-François Papet :

« Au sommet, un vaste , le royaume ou müang « père », « coiffe » quelques grands parapluies, les principautés, ou müang « enfants », qui à leur tour « coiffent » plusieurs petites ombrelles, ou müang « petits enfants ». Enfin, au bas de l’échelle, le müang de base « coiffe » un certain nombre de villages ban ordonnés hiérarchiquement en fonction de la distance qui les sépare de la ville ».

Sur le plan politique, à chacun de ses niveaux hiérarchiques correspond un espace territorial plus ou moins vaste et une hiérarchie parallèle des fonctions politiques, le cao müang exerçant son autorité sur le chef du village chao ban ou « père du village pho ban dirigeant à son tour chaque chef de maisonnée pho heuen.

Sur le plan religieux, les entités spirituelles sont également hiérarchisées en phi müang divinité du müang), phi ban (divinité du village) et phi heuen (esprit des ancêtres). Le bouddhisme theravada est venu se superposer sur cette hiérarchie (les grades donnant droit à des fonctions et interprété comme un « mérite » gagné.) »

16. Notre Histoire : La conquête du « Siam » par les muang.

http://www.alainbernardenthailande.com/article-16-notre-histoire-la-conquete-du-siam-par-les-muang-99006690.html

 

(2) B. J. Terwiel, in « Thailand’s Political History » estime que le « Lanna » considéré comme un empire unifié au 13e et 14e siècle  est un mythe qui a été inventé au XXe  siècle (Note 16, p.14), de même il indique qu’il n’est pas possible d’accepter le concept de «  Période de Sukhotai (1250-1351) » qui impliquerait un état central ayant le pouvoir absolu sur les autres groupes thaïs de la région. Il rappelle que cette vision répond à une histoire nationale officielle, construite et enseignée aux élèves pour leur apprendre combien leur pays a été grand et magnifique, avec une économie abondante, vivant heureux sous le bouddhisme gouvernée par un roi sage et vertueux. (Il fait référence à la stèle de Ramakhamhèng de 1292, en citant des historiens thaïs qui doutent de son authenticité. Note p. 15) Question que nous avons traitée dans nos articles 19 et 20 de « Notre Histoire »)

 

(3) «  Documents sur l’histoire politique et religieuse du Laos occidental » par Georges Coedes, in « bulletin de l’école française d’extrême orient », 1925, sous ce titre modestement trompeur, il s’agit d’une très précieuse analyse de la « Chronique de Chiangmaï » et de bien d’autres documents laos et chinois traduits par l’auteur.

Deux sites Internet

http://www.sri.cmu.ac.th/~elanna/elanna_eng/public_html/pict/history_lanna.swf

Une remarquable histoire en images filmées, des commentaires en thaï et une rétrospective historique bilingue, et des documents non moins remarquables sur la culture du Lanna.

Cf. aussi un blog ami, « Merveilleuse Chiangmai ». La partie historique (en cours) débute par une quinzaine d’articles sur Mangraï, issues de sources sûres, et une iconographie de grande qualité. http://www.merveilleusechiang-mai.com/blog/index-339774.html

 

 

Autres :

 «  A propos des origines et de l’histoire ancienne du Siam » Petithuguenin, Journal de la Siam society, volume 2 1905

«  Notes sur la fondation politique et religieuse du Lanna dans le mythe de Suvanna Khamdaeng » par François Lagirarde, Aséanie 9, 2002

«  Notes sur Camille Notton, traducteur de la chronique de de Suvanna Khamdaeng » par François Lagirarde, Aséanie 9, 2002

«  Chronique de Suvanna Khamdaeng » par Camille Notton, Aséanie 9, 2002

«  La succession de Setthathirat : réappréciation d’une période de l’histoire de Lan Xang » par Michel Lorillard, Aséanie 4, 1999.

(4) 51. Un autre royaume thaï au Nord : Le Lanna (1260-1564)

http://www.alainbernardenthailande.com/article-51-un-autre-royaume-thai-au-nord-le-lanna-1260-1564-111070952.html  

  Et 27. « La  formation de l’Etat du Lanna en 1262 dans le Nord de la Thaïlande. »

   http://www.alainbernardenthailande.com/article-27-la-formation-de-l-etat-du-lanna-en-1262-     dans-le-nord-de-la-thailande-103436169.html

 

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