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  • : Le blog des Grande-et-petites-histoires-de-la-thaïlande.over-blog.com
  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 22:10

 

Nous avons consacré – déjà - une douzaine d’articles aux ethnies de notre pays d’adoption, rectifiant nos erreurs ou complétant nos renseignements au fil des mois et des années. Nous vous en donnons en tant que de besoin la liste détaillée en fin d’article. Beaucoup d’études les concernant se focalisent sur les groupes les plus importants ou les plus atypiques, les Thaïs-isan qui sont probablement plus de 15 millions dans les 20 provinces de notre région ou les Phutaï dont la présence est toujours vivante. Certains sont probablement en voie de disparition… : disparition pure et simple comme c’est probablement le cas pour les Négritos, quelques centaines encore mais où et pour combien de temps ?

 

 

Disparition par sédentarisation et les effets néfastes du tourisme de masse auquel les groupes de l’Isan ont à ce jour la chance d’avoir échappé et comme pour les « peuples de la mer »…

 

 

Disparition par osmose tout simplement comme c’est le cas pour toutes ces ethnies vivant au milieu de l’écrasante majorité des Lao-Isan, leurs cousins proches par les origines au sein duquel ils s’intègrent progressivement. Certains groupes « mineurs » sont souvent oubliés même si quelques études les sauvent, comme celle citée à de nombreuses reprises du Major Erik Seidenfaden, ce gendarme danois au service du Siam qui nous a livré de nombreuses études ethnographiques, anthropologiques, archéologiques et historiques.

 

 

Ce sont par ailleurs de nombreuses et récentes études purement linguistiques qui nous ont mis sur la trace de ces ethnies dont certaines ne méritent peut-être que le nom de « tribus », de leur histoire et de leurs coutumes même si la linguistique est une discipline à laquelle nous sommes totalement étrangers. Tel est le cas de la tribu des Kalœng (กะเลิง). Pour eux, les Thaïs emploient le terme de « tribu » (ชนเผ่ากะเลิง - Chonphao Kaloeng) et non celui de « groupe ethnique » (ชาติพันธุ์ – Chatiphan).

 

 

Oú SONT-ILS ? COMBIEN SONT-ILS ?

 

La carte ethnolinguistique de la Thaïlande, source précieuse à laquelle nous avons souvent puisé ne nous a pas été toutefois d’un grand secours, évaluant leur nombre à environ 70.000 et signalant leur présence dans les provinces de Sakonnakhon (près de 40.000), Nakhonphanom (20.000), Mukdahan (quelques milliers) et Bungkhan (quelques milliers).

 

 

C’est une fois encore la linguistique qui nous a conduits en premier lieu à la découverte de cette ethnie. Manifestement inconnue des premiers explorateurs français du Laos et du Laos siamois, le premier à en avoir signé l’existence semble avoir été le prince Damrong lors de son périple dans les provinces siamoises en 1907. Il les a en tous cas distingués de leurs frères de race. Le compte rendu de ses pérégrinations a été publié en 1923 et n’a malheureusement pas été traduit (1). Il les a rencontrés « en grand nombre » dans la province de Sakonnakhon.

 

Le voyage du prince Damrong en Isan en 1907 : peinture murale de la chapelle d'ordination du temple de  Phra sri maha po  (วัดพระศรีมหาโพธิ์) près de Mukdahan :

 

 

Leur patrie d’origine se serait située à Muang Katak sans qu’ils sachent où se situait cette ville mais dans la province de Lan Chang  (จังหวัดลานช้าง) alors tributaire du royaume de Luang Prabang et ce depuis de « nombreuses générations ».

 

 

En 1985, Madame Ariluck Tisaphong (อรีลักซณ์  ทิสาพงศ์), une spécialiste thaïe de la linguistique, originaire d’Udonthani, nous a dotés d’une monumentale thèse (en anglais) dans le cadre de l’université Mahidol (2). Cette thèse est le fruit de quatre années de travail sur place et de minutieuses enquêtes auprès des populations les plus âgées d’un village appelé Bandongmafai (บ้านดงมาไฟ).

 

 

Vous aurez quelques peines à le trouver sur la carte Michelin ; il est situé à une dizaine de kilomètres à l’ouest de Sakonnakhon. Il dépend du tambon de Dongmafai (ตำบล ดงมาไฟ - เมืองสกลนคร) qui à ce jour comprend 11 villages et moins de 10.000 habitants pour un peu moins de 2.200 habitations. Lors des recherches de notre érudite, le village comportait 294 familles, 1.380 habitants, 660 hommes et 720 femmes. Neuf villages environnants désignés par Madame Ariluck Tisaphong semblent également regrouper des communautés kalœng, ainsi nous pouvons citer Ban Nai-a,  Ban Namon,  Ban Phonngam (บ้านนายอ  บ้านนามน  บ้านโพนงาม) et Ban Bua dans le district de Kut Bak (บ้านบัว อำเภอกุดบาก).

 

 

Dans la province de Nakonphanom, ils sont essentiellement regroupés dans plusieurs districts (tambon) : Kurukhu (ตำบลกุรุคุ)  avec 13 villages dont 7 de Kalœng  - Khathao (ตำบลขามเฒ่า) avec une quarantaine de villages dont  3 Kalœng  - Nasaï (ตำบลนาทราย) avec 6 villages probablement tous Kalœng.

Dans celle de Mukdahan, nous allons les rencontrer dans le district de Na Sa Meng (ตำบลนาสะเม็ง) moins de 5.000 habitants et une dizaine de villages, dans l’amphoe de Dontan (อำเภอดอนตาล), bien connu du tourisme érudit pour son très ancien tambour de bronze (klong mahorathuek – กลอง มโฆระทืก),

 

 

 

 

... dans quelques villages, au sein de l’amphoe de Khamcha-i (อำเภอคำชะอี), dans le district de Ban Songbang (ตำบลบ้านซ่งบาง) et dans le district de Laosangtho (ตำบลเหล่าสร้างถ่อ).

 

 

 

Il y aurait, sans que nous ayons pu les situer, un village Kalœng dans l’amphoe de Kuchinarai (กุฉินารายณ์) dans la province de Kalasin probablement très étroitement imbriqué avec les communautés Phutaï qui y sont nombreuses. Nous n’avons pas pu situer les zones kalœng marginales dans la province de Bungkan, mais nous pouvons facilement les dénombrer.

 

Nous disposons d’une étude plus récente de novembre 2008, (ce ne sont plus des linguistes cette fois), qui provient de deux universitaires japonais de l’Université de Shiga (The University of Shiga Prefecture) sur un sujet plus ponctuel mais tout aussi érudit, celui de leur habitat (3). D’après ses auteurs, ce sous-groupe de l’ethnie Tai-Kadai ne comporterait plus que 8.000 personnes. Nous sommes donc loin du chiffre de 70.000 que nous donne l’étude de l’Université Mahidol datée de 2004 (4).

 

 

Oú se situe la réalité ?

 

Nous avons peut être un embryon de réponse, au moins sur le terrain du langage. Une étude linguistique (en thaï) récente – 2010 – porte sur les dialectes tai de la province de Sakonnakhon, étude comparative portant sur le langage des ethnies rencontrées, leurs dialectes (Phasa Thin - ภาษาถิ่น) : celui des Yo que nous avons rencontrés (ภาษาญ้อ), celui des Phutai que nous connaissons déjà (ภาษาผู้ไท), celui des Yoy que nous ne connaissons pas encore (ภาษาโย้ย), celui des Kalœng (ภาษากะเลิง), le So (ภาษาโส้) et, bien sûr, celui que nous entendons au quotidien, le Lao-Isan (ภาษาลาว อีสาน) (5). Dans une province de 1.200.000 habitants, en dehors du thaï central, l’auteur inventorie 6 dialectes...dont toutefois les locuteurs ont peu ou prou le même vocabulaire. Que pouvons-nous en déduire ? Cousin-cousine ils sont par leurs origines ethniques (pour ne pas dire raciales ce qui serait politiquement incorrect), cousins-cousines. Ils le sont par leurs dialectes (pour ne pas dire patois ce qui serait tout aussi politiquement incorrect), la différence ne peut se faire qu’à une oreille exercée ce que ne sont pas les nôtres – différences subtiles de tonalités et d’accent tonique, comment la ventilation peut-elle sérieusement s’effectuer ? Ils se comprennent sans difficultés entre eux mais ils se reconnaissent. Cette distinction qui n’a apparemment pas échappé à nos universitaires nippons, peut échapper à un universitaire de Bangkok qui, du haut de sa suffisance, ne verra qu’un patois utilisé par des « bannok » (บ้านนอก en gros des bouseux).

 

 

Raisonnons par analogie, pourquoi pas ?

La langue provençale a fait l’objet d’une remarquable synthèse de Frédéric Mistral dans son « Trésor du Félibrige » (Lou Tresor dóu Felibrige) dans les années 1880 embrassant les divers dialectes de la langue d'oc moderne. Ce dictionnaire mentionne pour chaque mot, transcrit selon une norme mistralienne, les différentes variantes de vocabulaire et d’intonation (accent tonique), dialectales, ou sub-dialectale. Entre le gapian (Gap), le gavot (Basses-alpes), le comtadin (Avignon), le nissart (Nice), le bel accent du bon provençal d’Arles ou d’Aix en Provence, celui de Marseille à faire hurler les loups, les variantes sont nombreuses mais tous se comprennent et une oreille tant soit peu exercée reconnaître sans difficultés le Marseillais de l’Avignonnais.

 

 

Et ces nuances échapperont totalement aux esprits distingués de la ville qui donnent le « la » du diapason légal, si tant est qu'il y en ait un et considèrent les patois avec une ironie narquoise. C’est peut-être au bénéfice de ces observations que nous trouvons une explication au moins partielle à cette discordance entre 8.000 (sur place) qui nous semple plus plausible et 70.000  (vu de Bangkok) ! Selon l’étude de deux autres universitaires japonais datée de 1996, ils auraient alors été de « quelques milliers » dans 175 villages (6) et peut-être quelques-uns encore au Laos dans la province de Kammouane (คำม่วน) face à Nakhonphanom. Les sources universitaires que nous avons consultées constatent que leur langage continue à être utilisé dans leurs villages et dans les familles.

 

 

LES ORIGINES

 

Les ouvrages universitaires portent sur des sujets de très haute technicité – la thèse linguistique s’étale sur plus de 300 pages et l’étude des Japonais, si elle est plus brève relève de la technique architecturale – domaines qui nous sont étrangers. Mais leurs intéressantes introductions fourmillent des précisions que nous cherchions. Nous les retrouverons d’ailleurs dans les sites thaïs dont nous vous donnons une liste en fin d’article. Nos universitaires ont les uns et les autres interrogé les « vieux » porteurs d’une tradition orale.

Pour Madame Ariluck Tisaphong, ils seraient originaires du Laos, une première vague d’immigration descendit vers le sud le long  du Mékong après la révolte du roi Anouvong contre les Siamois et la défaite cuisante de ses armées à la suite de laquelle le Roi Rama III ordonna à des troupes sous la direction du général Bondindécha de mettre à sac la ville de Vientiane en 1828.

 

 

Une deuxième vague fut consécutive à la rébellion des Chinois Ho (กบฎจีนฮ่อ) dans le nord-ouest en particulier entre 1884 et 1886 sous le règne du Roi Rama V dans la région de Chiangkham (เชียงคำ) et Chiangkhwang (เชียงขวาง). A cette occasion, la province de Sakonnakhon fut mise à contribution pour lutter contre les rebelles, 25 éléphants de guerre, 300 seaux de riz et 1.000 hommes de troupe.

 

 

Les vieillards interrogés entre 1981 et 1984 pouvaient parfaitement se souvenir du règne de Rama V -  il mourut en 1910 – et avoir recueilli la tradition orale de leurs parents qui avaient participé à l’exode. Ils se seraient alors établis sur la rive droite du Mékong à Nakonphanom et à Sakonnakhon. Une vieille dame de 66 ans indiqua à Madame Ariluck Tisaphong qu’ils avaient été chassés autant par la peur que par la pauvreté. Un autre vieillard raconta que son père avait combattu à Chiangkham.

Pour nos universitaires nippons, il fait chercher leur origine dans la cité légendaire de Muang Thaeng, région fertile peuplée d’ethnies taï, que les érudits situent au moderne Dien-Bien-Phu au Vietnam. Des conflits tribaux les contraignirent à immigrer au XVIIe siècle vers le sud du Laos, notamment vers Savannaket. De là, ils traversèrent le Mékong pour se trouver dans les actuelles provinces de Nakonphanom, Mukdahan et Sakonnakhon. Comme toujours, nous nageons dans l’incertitude !

LEURS MŒURS

 

Nous devons essentiellement cette description au travail de Madame Ariluck Tisaphong. D’après eux, leur nom de Kalœng proviendrait de ce que – de petite taille - ils ont la peau sombre ? Ils portent des vêtements sombres, tissent le coton et le colore en noir ou en bleu à l’indigo.

 

 

Les boutons des vêtements féminins sont faits de pièces d’argent. Ils portent aussi des anneaux d’oreille et des bracelets d’argent aux poignets et aux chevilles ainsi que ces ceintures en argent. Ils perforent les pièces en argent pour en faire des colliers. Les chemises des hommes ferment par de simples boutons. Leurs pantalons s’arrêtent au genou. Les vêtements de soie sont réservés aux jours de cérémonies. Ils font de la poudre pour le visage avec des racines de taro. Ils utilisent également des racines pour se colorer les lèvres en rouge. Hommes et femme mâchent le bétel.

 

 

Ils vivent de la culture du riz, du coton, de la canne à sucre et de la pèche. Ils pêchent au moyen de filets et de nasses en bambou. Ils le font uniquement pour satisfaire aux besoins de la famille, jamais pour la vente. Ils se nourrissent de riz gluant, de poisson séché, de crabes de rizières et de crevettes d’eau douce, de pousses de bambou et des fruits de la forêt. Ils sont pauvres – en l’an 2000 le revenu annuel par ménage était de 3.900 baths -  mais sont propriétaires de leur habitation et de leur champs de riz.

 

 

 

En 1981 encore, ils n’avaient que l’eau du ciel dans leurs citernes

 

 

 

... et l’électricité commençait tout juste à être installée à Ban Dongmafai

 

 

 

mais il est permis de penser que les choses ont bien évolué depuis trente-cinq ans ! Aujourd’hui, les villages les plus reculés de l’Isan bénéficient de l’eau courante (nam prapa – นำ้ประปา).

 

 

 

L’homme est chef de famille. Une fois marié, il quitte la maison pour construire sa propre habitation à côté de celle de ses parents. En attendant, ils résident soit chez les parents du mari soit chez celui de l’épouse sans règle bien précise. Leurs femmes sont timides mais ardentes à la tâche.

 

 

 

Ils sont pacifiques, courtois, amicaux et satisfaits de leur modeste sort. Incapables de voler, ils empruntent en cas de besoin mais s’empressent de rembourser effrayés de faire le mal. Ils font le bien pour avoir une vie heureuse. Ils croient aux esprits, les phi, auxquels ils font des offrandes pour les apaiser. Il en est de nombreux. Il y a l’esprit de village, ancêtre et protecteur de la communauté. Hommage lui est rendu par l’offrande d’un poulet, de menue monnaie ou d’alcool à l’occasion d’un mariage. Il y a aussi l’esprit de la forêt auquel curieusement ils adressent des prières en langage So ou en Khmer. Ils connaissent également l’esprit des eaux qui vit dans le grand lac de Nonghan près de Sakon (หนองหาน).

 

 

Il est encore l’esprit de la forêt que nous trouvons non loin du village central dans la forêt de Phuphan (ภูพาน).

 

 

Bouddhistes aussi, chaque village a son temple, ils participent aux fêtes bouddhistes que nous connaissons tous. Ils partagent les jours entre les fastes et les néfastes. Ils présentent de grandes analogies avec les Phutaï avec lesquels ils se mêlent volontiers. Quelques anciens connaissaient encore leur histoire et de leurs lentes migrations. Ils parlaient avec l’accent kalœng que les jeunes étaient toutefois dans les années 80 en passe de perdre.

 

 

En 1984, dans le village étudié par Madame Ariluck Tisaphong, 77 d’entre eux suivaient des études entre le prathom 3 (ประถม) et le prathom 5 qui correspondent au secondaire chez nous.

 

 

Nous retrouvons les mêmes constatations dans une autre monographie universitaire en thaï consacrée à un village kaloeng en 1994 (7).

Les constatations des universitaires japonais, dans quelques villages du district de Dontan sont similaires et ce qu’ils nous disent de leurs habitations ne diffère en rien de celles des Phutai ou des Taiyo.

Tout cela en définitive nous semble fort proche des autres groupes de l’Isan que nous avons déjà décrits, Phutaï, Saek, Yo, So… d’autant que les mariages entre personnes de ces groupes ethniques sont fréquents.

 

 

 

 

SOURCES

 

Ces sites sont tous en thaï. Le dernier donne une abondante bibliographie d’ouvrages universitaires également tous en thaï.

http://www.isangate.com/isan/paothai_kalearng.html

http://province.m-culture.go.th/sakonnakhon/thaikaleang.html

https://www.baanjomyut.com/library/2552/indigenous_nakhonphanom/03.html

http://mukdahanlive.com/?p=131

http://nakhonphanom.cdd.go.th/services/ไทกะเลิง-จังหวัดนครพนม

http://www.sac.or.th/databases/ethnic-groups/ethnicGroups/47

 

 

NOTES

 

 

(1) ดำรงราชานุภาพ - เทียวที่ ตาง ๆภาค ทิ่ 4 : Damrong Rachanuphap : Thiao thi  tangtang phak  thi  4 -  (Voyage dans toutes les provinces, volume 4) publié à Bangkok en 1923.

 

 

 

(2) « A phonological description of the kaloeng language at Ban Dong Ma Fai – Sakon nakhon » (ระบบเสียงภาษา กะเลิง ที่ บ้านดงมาไฟ).

 

(3) « Consideration on spatial formation and transformation of Kaloeng house in Mukdahan province – Thailand ». Le sujet de cette étude déborde bien évidemment la cadre de notre bien modeste blog : « … clarifier la formation et la transformation des maisons de Kaloeng dans la province du nord-est de la Thaïlande. Les Kaloeng sont un sous-groupe des tribus ethniques Tai qui habitent quelques villages dans les provinces de Mukdahan et Sakonnakorn. Cet article étudie les maisons Kaloeng dans la province de Mukdahan, discute la typologie des maisons et révèle le processus de transformation par l'analyse de la relation entre les types de maisons. Basé sur l'analyse du processus de transformation, cet article vise à révéler les principes de base de la formation spatiale d'une maison ». Ouf !

(4) « Ethnolinguistic maps of Thailand », 2004.

(5) มุจลินทร์ ลักษณะวงษ์ : « การศึกษาเปรียบเทียบคำ ศัพท์ภาษาไทถิ่นในจังหวัดสกลนคร » (Mudjalin Luksanawong : Une étude lexicale comparative des dialectes tai dans la province de Sakon Nakhon). L’auteur est doctorant en langue thaïe à la faculté des sciences humaines et sociales de l’Université de Mahasarakham.

(6) Premsrirat Suwilai et  Pisitpanporn, Naraset « Language and Ethnicity on the Korat Plateau », publication de l’Université de Kyoto de novembre 1996.

(7) บุญช่วย เทอำรุง : « วัฒนธรรมชาวบ้านกุรุคุ อำเภอเมืองนครพนม จังหวัดนครพนม » (Boonchuay Thaumroong : « La culture des villageois à Kurukhu - Amphoe Muang Nakhon Phanom,  province  de NakhonPhanom »). L’auteur est enseignant à l’Université de Mahasarakham.

 

 

NOS ARTICLES SUR LES ETHNIES

 

18. Notre Isan : Langues et dialectes en Isan

http://www.alainbernardenthailande.com/article-18-langues-et-dialectes-en-isan-76545278.html

A.56 Isan : Le Crépuscule Des Ethnies ?

http://www.alainbernardenthailande.com/article-a-56-isan-le-crepuscule-des-ethnies-99202030.html

A145. Les "Minorités Ethniques" Du Nord-Ouest De La Thaïlande.

http://www.alainbernardenthailande.com/article-a145-les-minorites-ethniques-du-nord-ouest-de-la-thailande-123213089.html

A147. Les "Minorités Ethniques" Du Nord-Ouest De La Thaïlande. 2

http://www.alainbernardenthailande.com/article-a147-les-minorites-etniques-ou-les-populations-montagnardes-du-nord-ouest-de-la-thailande-2-123281023.html

INSOLITE 9 - LES NÉGRITOS DE THAÏLANDE, DERNIERS REPRÉSENTANTS DES HOMMES DU PALÉOLITHIQUE

http://www.alainbernardenthailande.com/2016/12/insolite-9-les-negritos-de-thailande-derniers-representants-des-hommes-du-paleolithique.html

INSOLITE 10. LA MYSTÉRIEUSE TRIBU DES MALABRI, LES « HOMMES NUS » DU NORD-OUEST.

http://www.alainbernardenthailande.com/2016/12/insolite-10.la-mysterieuse-tribu-des-malabri-les-hommes-nus-du-nord-ouest.html

INSOLITE 11 - LES « PEUPLES DES MONTAGNES » DE LA RÉGION DE KHORAT, DERNIERS REPRÉSENTANTS DU DVARAVATI.

http://www.alainbernardenthailande.com/2016/12/insolite-11-les-peuples-des-montagnes-de-la-region-de-khorat-derniers-representants-du-dvaravati.html

INSOLITE 12- LA LANGUE DES SAEK DE NAKHON PHANOM, UN VESTIGE DE LA PROTOHISTOIRE ?

http://www.alainbernardenthailande.com/2017/01/insolite-12-la-langue-des-saek-de-nakhon-phanom-un-vestige-de-la-protohistoire.html

INSOLITE 13 - L’ETHNIE SO DE L’ISAN (NORD-EST DE LA THAÏLANDE)

http://www.alainbernardenthailande.com/2017/01/insolite-13-l-ethnie-so-de-l-isan-nord-est-de-la-thailande.html

INSOLITE 16 - LES PEUPLES DE LA MER DE LA CȎTE OUEST DE LA THAÏLANDE : MYTHES ET RÉALITÉS.

http://www.alainbernardenthailande.com/2017/02/insolite-16-les-peuples-de-la-mer-de-la-c-te-ouest-de-la-thailande-mythes-et-realites.html

INSOLITE 17. LES PEUPLES DE LA MER DE LA CȎTE OUEST DE LA THAÏLANDE : MYTHES ET RÉALITÉS.

http://www.alainbernardenthailande.com/2017/02/insolite-17.les-peuples-de-la-mer-de-la-c-te-ouest-de-la-thailande-mythes-et-realites.html

INSOLITE 20 - LES PHUTAÏ, UNE ETHNIE DESCENDUE DU CIEL ?

http://www.alainbernardenthailande.com/2017/08/insolite-20-les-phutai-une-ethnie-descendue-du-ciel.html

INSOLITE 21- LES THAI YO, UNE ETHNIE DE COUPEURS DE TÊTES (?)

http://www.alainbernardenthailande.com/preview/8d797dc7fff3d6e6690300f5ba46460473f720d7

 

 

 

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