Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog des Grande-et-petites-histoires-de-la-thaïlande.over-blog.com
  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
  • Contact

Compteur de visite

Rechercher Dans Ce Blog

Pourquoi ce blog ?

  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

(suite cliquez)   POURQUOI CE BLOG ?

Pour nous contacter . alainbernardenthailande@gmail.com

Merci d’être venu consulter ce blog. Si vous avez besoin de renseignements ou des informations à nous communiquer vous pouvez nous joindre sur alainbenardenthailande@gmail.com

5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 22:34

 

 

2 - POLITIQUE (Suite et fin).

 

Poursuivons notre lecture des deux dernières « idées reçues » politiques abordées par Mademoiselle Eugénie Mérieau, à savoir : « En Thaïlande, les élections n'ont aucune valeur à cause de l'achat des voix. », et « La loi de lèse-majesté fait partie intégrante de la culture thaïlandaise. »

 

                                         

2 - IV - « EN THAÏLANDE, LES ÉLECTIONS N'ONT AUCUNE VALEUR A CAUSE DE L'ACHAT DES VOIX. » (pp. 69-72)

 

L'épigraphe choisie par Mademoiselle Eugénie Mérieau pour cet article, que nous ne connaissions pas, vaut son pesant d'or, surtout venant de la Cour constitutionnelle de Thaïlande (Décision 3-4/2550, 30 mai 2007). Jugez plutôt :

« La prise de pouvoir par des élections dont le déroulement viole les dispositions de la constitution constitue une prise pouvoir par des moyens anticonstitutionnels. [En revanche], la prise de pouvoir par la voie du coup d’État n'est pas une prise de pouvoir par des moyens anticonstitutionnels. »

 

Il faut reconnaître qu'en 4 pages, Mademoiselle Eugénie Mérieau nous livre avec clarté les principaux éléments du problème en rappelant que le phénomène de l'achat des voix a été étudié par de nombreux universitaires (Anek Lanthamatas et Pasuk Phongpaichit sont cités). Mais surtout elle indique que de nombreux articles sur le sujet avaient pour fonction de condamner « l'électoral rural, trop mal éduqué pour bien voter » et de lutter contre « les députés de ces régions jugés comme incompétents au Parlement ». Il sera également utilisé comme argument contre Thaksin (en  2005-2006), et par les militaires pour justifier les coups d’État. 

 

Elle nous rappelle que cette pratique d'achat de voix existe depuis longtemps, mais qu'il faut savoir interpréter la réalité. Deux personnes sur trois, dit-elle, et cela atteint 85,5% dans le Nord-Est (Isan) ne se sentent pas obligés de voter pour le candidat qui leur a offert un cadeau ou de l'argent. Cette affirmation dont elle ne donne pas les sources nous paraît lancée avec une certaine légèreté. Comment savoir si 85,5% des électeurs de l’Isan (pourquoi pas 82,99 % ou 23,33 % ?) ne vont pas se sentir liés par l’enveloppe reçue ? Si on les interroge, ils peuvent répondre tout et n’importe quoi sans qu’il y ait la moindre possibilité de vérification puisque, jusqu’à preuve du contraire, il n’y a pas de surveillance vidéo dans les isoloirs. 

 

Un bureau de vote en zone rurale (2008) :

 

 

Nous avions dans l'un de nos articles raconté que dans notre village d'Isan, lors d'une élection, les candidats étaient passés de maison en maison et avaient remercié  la promesse de vote  en donnant qui 200 baths, qui 300, qui même 1.000 baths parfois. Sauf que les roués paysans avaient promis leur vote à tous les candidats. Et si vous leur demandiez quel était l’intérêt retiré par le futur « député », ils vous répondaient : « dans 4 ans, il sera riche ».

 

 

S’il n’y a plus depuis quelques années et apparemment jusqu’en 2019, d’élections politiques à l’échelon national, il en reste (chefs de villages) à l’échelon local et les visites « protocolaires » des candidats dans les villages restent la règle.

 

Mademoiselle Eugénie Mérieau termine d'ailleurs son article ainsi : « L'achat de voix est bien une pratique courante au moment des élections, et constitue « une attente légitime » de la part des votants, mais pour autant, le secret du scrutin étant parfaitement respecté, ces derniers votent en leur âme et conscience pour le parti le mieux à même de répondre à leurs aspirations ! »

 

On pourrait rajouter la nécessité de comprendre ce qu'on entend par « parti » en Thaïlande (Cf. « l’originalité » de ce système politique résidant dans les klum, qui représentent, nous dit Baffie, « la véritable unité de base de la politique thaïlandaise »). (1) De même que si corruption « politique » il y a, elle n’est qu’une composante d’une corruption généralisée à tous les niveaux de l’Administration. Mais cela sont deux  autres sujets.

 

 

2  - V - « LA LOI DE LÈSE-MAJESTÉ FAIT PARTIE INTEGRANTE DE LA CULTURE THAÏLANDAISE. » (PP. 73-78)

 

 

 

La loi de lèse-majesté en Thaïlande a fait l'objet de nombreuses études, rapports, articles de journaux (Surtout à l'étranger), livres, etc. Ils visaient surtout à s'interroger sur le statut de demi-dieu du roi et sur l'article 112 du Code pénal qui déclare que quiconque « diffame, insulte ou menace le roi, la reine, son héritier ou le régent est passible de trois à quinze ans de prison », mais  qui permet surtout de réprimer  et/ou d'emprisonner les opposants politiques, de limiter la liberté d'expression, d'exercer une censure dans les médias,  le web et de  fermer des sites internet qui ont diffusé des propos jugés insultants contre le roi et la famille royale par les gouvernements en place (2).

 

Si des « observateurs » ont pu écrire que la junte militaire qui a renversé le régime démocratique de Yingluck Shinawatra en mai 2014, a augmenté  les accusations de lèse-majesté contre les opposants à la junte (Selon Human Rights Watch, le nombre de cas serait passé de 33 en 2005, à 164 en 2009 et plus de 400 en 2010, pour retomber  à 122 entre janvier et octobre 2011, soit un chiffre similaire à 2009, selon l'expert David Streckfuss), il ne faut pas oublier que Reporters Sans Frontières avait estimé que depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement de la première ministre Yingluck Shinawatra s’était montré pire que son prédécesseur en termes de censure de l’Internet. « Si la Thaïlande continue d’emprisonner des internautes au nom de la lèse-majesté, elle  rejoindra le clan des pays les plus liberticides envers le Web » (Cité dans le Petit Journal du vendredi 16 mars 2012).

 

Mais le propos de Mademoiselle Eugénie Mérieau est de savoir si « La loi de lèse-majesté fait partie intégrante de la culture thaïlandaise. »

 

 

Après avoir rappelé que la loi de lèse-majesté punit de 3 à 15 ans de prison toute calomnie, injure ou menace à l'égard du roi, de la reine, du prince héritier, et du régent,   Mademoiselle Eugénie Mérieau nous dit que beaucoup la considèrent comme « un trait culturel thaïlandais », ce qu'ont confirmé toutes les Constitutions en déclarant que « la personne du roi est sacrée et inviolable ». Ensuite elle va surtout citer le livre de Bowornsak Uwanno, en précisant qu'il est « un juriste faisant autorité en Thaïlande » : « Lèse-majesté, Une caractéristique particulière de la démocratie thaïlandaise au sein du Mouvement Démocratique Global » (sic), pour indiquer que « Le lien entre la royauté thaïlandaise et le peuple thaïlandais est unique [... ] spécial », comme l'effet de la culture thaïlandaise et de l'éthique. La page suivante, Mademoiselle Eugénie Mérieau reste sur les explications de Bowornsak Uwanno, sans aucun esprit critique, laissant à penser qu'elle les partage.

 

 

Or, elles nous apparaissent plutôt  curieuses. Il réfute que le roi soit considéré  comme un « demi dieu » pour affirmer qu'il s'agit d'un Père, le père de la nation,  qu'il faut donc voir la loi de lèse-majesté comme un blasphème, dont il faudrait comprendre la sévérité en  sachant que (Elle le cite encore) « dans la société thaïlandaise, le parricide est, sur la base de normes éthiques et religieuses, un péché impardonnable et l'acte le plus grave d'ingratitude ». Péché ? Ingratitude ?

 

Bowornsak Uwanno est effectivement un éminent juriste mais il n’est pas le seul. Juriste attitré du gouvernement militaire avec quelques autres, il donne à l’action du gouvernement « autoritaire » issu d’un coup d’état – même sans effusion de sang – un fondement juridique. Pourquoi pas ? Nous avons écrit dans notre article précédent que les coups d’Etat « ne sont pas des incidents de l’histoire, ils sont tout simplement devenus un élément concret, coutumier et  non écrit  de la constitution du pays ». Mais il existe en Thaïlande des juristes qui pensent exactement le contraire. N’eut-il pas été judicieux de les citer ne serait-ce qu’en quelques mots ?

 

Et Mademoiselle Eugénie Mérieau reste encore à la page suivante avec Bowornsak Uwanno pour rapporter des propos quelque peu « étonnants ». Ainsi « l'élaboration de la lèse-majesté en tant que telle participa à la construction d'une monarchie absolue sur le modèle européen » Cette allégation est tellement fantaisiste que nous n'avons pas envie de la réfuter.

 

 

Qu’est-ce donc qu’une « monarchie absolue sur le modèle européen » ? Les derniers feux de la monarchie absolue en France ont brûlé en 1789. Les régimes successifs, Bonaparte, Bourbon puis Bonaparte, ne furent pas formellement absolus puisque tempérés par des assemblées électives plus ou moins représentatives. Si c’est faire référence à la Russie, l’exemple est mal choisi puisque l’Empire russe appartient pour l’essentiel et à 75 % à l’Asie. La dilection manifestée par Rama V pour le Tsar Nicolas et réciproquement l’explique. Rama V a envoyé son fils préféré Chakrabongsee et alors héritier présomptif étudier à Moscou, pays autocratique, et non pas dans une quelconque démocratie parlementaire, monarchie ou république, européenne.

 

 

La suite n'est pas de meilleur aloi. Ainsi « la force qu'elle connaît aujourd'hui est sans commune mesure avec ce qu'elle a pu être dans le passé : elle était moins sévère sous la monarchie absolue, et elle disparut quasiment aux lendemains de la révolution de 1932  ». (Mais le code pénal de 1908 est bel et bien resté en vigueur.)

 

 

Vous avez bien lu : la lèse-majesté était moins sévère au temps de la monarchie absolue ! Les bras nous en tombent.

 

Il n’était évidemment pas question de quelque délit ou crime de lèse-majesté que ce soit puisqu’il n’y eut pas, au moins avant 1900, de texte pour le définir, le roi étant tout simplement le maître de la vie de ses sujets ce qui ne valait pas qu’au sens figuré.

 

On se demande pourquoi Mademoiselle Eugénie Mérieau rapporte de telles fariboles, et ceci d'autant plus qu'au paragraphe suivant, après un « certes », elle  va nous dire exactement le contraire, enfin ce que tout le monde sait : « les préceptes hindouistes érigeaient le roi en figure à la fois vertueuse et divine (dhamaraja et devaraja). Le roi et la famille royale étaient intouchables  - le simple fait de lever les yeux sur le roi était passible de la peine de mort ». (Cf. Notre article (3))  Eugénie Mérieau cite ensuite le Code des Trois Sceaux « qui [prévoyait] des peines importantes pour les crimes contre le roi ».

 

 

Ensuite, Mademoiselle  Eugénie Mérieau nous rappelle  que l'ancêtre direct de l'article 112 peut être le décret sur la diffamation par la presse écrite promulgué en 1900 par Rama V qui prévoyait un emprisonnement de trois ans maximum ou une amende de 1500 THB ou les deux. Le Code pénal de 1908 fit passer la peine maximale de trois à sept ans et en 1976, à 15 ans. Ce n'est qu'au début des années 2000 que le nombre d'affaires explosa, mais on vit également s'exprimer des contestations de cette loi. Une pétition avec plus de 40.000 signatures fut remise au parlement, dit-elle, et le groupe Nitirat, un groupe de juristes s'opposera à la loi de lèse-majesté.

 

 

 

(Nous avons, dans deux articles, critiqué ce groupe de sept juristes, en rappelant néanmoins leurs actions et le soutien qu'ils avaient obtenus auprès de journalistes, artistes,  intellectuels, et  de la presse anglophone présente en Thaïlande (The Nation et Bangkok Post). Toutefois, ils avaient eu le mérite et le courage de dénoncer l'instrumentalisation du droit à des fins politiques. Cf. (4))

 

 

Elle constate que la loi de lèse-majesté n'est plus considérée par tous, comme « un trait culturel thaïlandais ». Surtout, pourrait-on rajouter, quand elle est utilisée par une junte militaire qui s'attribue le pouvoir de décider ce qu'est la liberté d'expression et les atteintes à l'ordre social.

 

Mademoiselle Eugénie Mérieau termine son article en citant longuement un extrait d'un rapport de février 2016 de la junte justifiant la lèse-majesté, qui ne manque pas d'humour, enfin d'humour noir en prétendant que « La Thaïlande respecte pleinement la liberté d'opinion et d'expression et la liberté de réunion... cependant ... ».

 

 

Mais, comme nous l'avons déjà dit, la loi de lèse-majesté procède avant tout de l'Histoire. Depuis l'origine, les rois siamois ont toujours légitimé leur pouvoir absolu en incarnant le roi Asoka et Bouddha mais aussi les divinités du brahmanisme et de l’hindouisme, qui leur donnaient le pouvoir absolu, le  droit de vie et de mort sur leurs sujets. (Cf. (3))

 

 

Certes ce pouvoir absolu variera selon les règnes mais surtout au XIXe siècle (Influence des modèles Européens, puissances coloniales aux frontières, réformes du roi Chulalongkorn, conseillers européens au Siam, éducation des Princes en Europe, etc.). Une société traditionnelle qui va évoluer avec le développement d’une économie monétaire et l'avènement d’une classe de fonctionnaires et de militaires, d'une monarchie constitutionnelle après le coup d’Etat de 1932 (Rappelons-nous que les principaux acteurs du Coup d'Etat proviennent  du  Parti du Peuple (le Ratsadon Khana),  fondé  le 17 février 1927, dans un hôtel parisien, par sept étudiants siamois dont Phibun et Pridi), etc. On verra même  Phibun, lors de sa dictature  (1948-1957), faire remplacer la photo du roi par la sienne. Il faudra attendre le maréchal Sarit (1959-1963) pour que de nouveau le roi retrouve son prestige et que soit réactivée la lèse-majesté. (Cf. Pierre Fistié (5))

 

 

NOTES ET RÉFÉRENCES.

 

(1) Jean Baffie, « Une « démocratie » entre populisme et défiance envers le peupl e : La politique en Thaïlande depuis la Seconde Guerre mondiale », in Thaïlande contemporaine, Sous la direction de Stéphane Dovert et Jacques Ivanoff, IRASEC, Les Indes Savantes, 2011. 

A 50. Clés pour comprendre la politique en Thaïlande.

http://www.alainbernardenthailande.com/article-a-50-cles-pour-comprendre-la-politique-en-thailande-90647687.html 

 

(2) Article 14 : Internet ! Vous avez dit censure?

    http://www.alainbernardenthailande.com/article-article-14-internet-vous-avez-dit-censure-68700049.html

Cf. Rapport d'Amnesty International 2017/2018, sur la Thaïlande.

https://www.amnesty.org/fr/countries/asia-and-the-pacific/thailand/report-thailand/

 

« Les autorités ont continué d’engager des poursuites vigoureuses au titre de l’article 112 du Code pénal (portant sur le crime de lèse-majesté), qui sanctionne les critiques envers la monarchie. Au cours de l’année (2017), plusieurs personnes ont ainsi été inculpées ou poursuivies en vertu de l’article 112, certaines d’entre elles étant accusées d’avoir insulté d’anciens monarques. Les procès en lèse-majesté se sont tenus à huis clos. En juin, le tribunal militaire de Bangkok a condamné un homme à une peine record de 35 ans de prison pour une série de publications sur Facebook qui auraient concerné la monarchie. Cet homme risquait 70 années d’emprisonnement, mais la peine a été réduite car il a plaidé coupable. En août, le militant étudiant et défenseur des droits humains Jatupat « Pai » Boonpattararaksa a été condamné à deux ans et demi d’emprisonnement après avoir été reconnu coupable dans une affaire concernant son partage sur Facebook d’un article de la BBC à propos du roi de Thaïlande. Les autorités ont engagé des poursuites pour lèse-majesté contre un universitaire de renom en raison de ses commentaires portant sur une bataille menée par un roi thaïlandais au 16e  siècle.

 

Les autorités ont exercé des pressions sur Facebook, Google et YouTube pour que certaines publications en ligne, notamment des contenus considérés comme critiques à l’égard de la monarchie, soient supprimées. Elles ont également menacé d’engager des poursuites contre les fournisseurs d’accès à internet qui ne supprimaient pas certaines informations et contre les personnes qui communiquaient avec des opposants au gouvernement exilés ou partageaient leurs publications sur internet. Six personnes ont par la suite été arrêtées pour avoir partagé des publications sur Facebook relatives au retrait d’une plaque commémorant les événements de 1932, qui avaient mis fin à la monarchie absolue. À la fin de l’année, ces personnes se trouvaient toujours en prison et faisaient l’objet de plusieurs inculpations au titre de l’article 112. »

 

(3) Notre article 93. Le processus de légitimation du pouvoir du roi Naraï, in « Les Chroniques royales d’Ayutthaya ».

http://www.alainbernardenthailande.com/article-92-le-processus-de-legitimation-du-pouvoir-du-roi-narai-in-les-chroniques-royales-d-ayutthaya-119264251.html

 

Avec les deux références : Alain Forest, « Le processus traditionnel de légitimation du pouvoir royal dans les pays de bouddhisme theravada », Journal des anthropologues [En ligne], 104-105 | 2006, mis en ligne le 17 novembre 2010, consulté le 23 juin 2013. URL : http://jda.revues.org/496 et L. Gabaude, « Religion et politique en Thaïlande, Dépendance et responsabilité », In « Revue d’études comparatives Est-Ouest », Vol. 32, n°1 (mars 2001), pp.141-173.

 

(4)  A69.  Vous connaissez le groupe Nitirat de Thaïlande ?

http://www.alainbernardenthailande.com/article-a69-vous-connaissez-le-groupe-nitirat-de-thailande-107595409.html

Notre critique de ce groupe in A70.

 

(5)  Pierre Fistié, « L’évolution de la Thaïlande contemporaine », Armand Colin, 1967. Et Nos articles 182.1et 2.  La société siamoise à la veille du coup d’Etat de 1932.

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0

commentaires