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  • : Le blog des Grande-et-petites-histoires-de-la-thaïlande.over-blog.com
  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 22:04

 

(Ou Phrabat Somdet Phra Sanpet III (พระบาทสมเด็จพระสรรเพชญ์ที่ ๓) ou encore Somdet Phra Ekathotsarot (สมเด็จพระเอกาทศรถ ou Sanphet III) สมเด็จพระเอกาทศรถ (สมเด็จพระเจ้าสรรเพชญ์ที่  ๓).)

 

 

 

Les « Chroniques royales d'Ayutthaya » vont consacrer 12 pages au règne du roi Ekathotsarot (1605-1610). Mais elles avaient déjà durant le règne de son frère, le roi Naresuan, évoqué maintes fois le rôle de premier plan qu'il avait joué  dans les nombreuses guerres menées par Ayutthaya.

 

 

Ainsi, il participa à celle  de 1591-1592 mené contre les Birmans aux côtés de son frère Naresuan ; celle victorieuse contre le royaume cambodgien de Lawaek en 1594.  Mais  il avait été seul pour mâter la révolte de Tenasserim, et il commandera  avec  son frère, la campagne victorieuse contre Moulmein et Martaban et le  siège de Tong-U.  Et c'est encore le vice-roi Ekathotsarot qui va intervenir à Chiangmai, victime de tentatives de soulèvement des princes Ram Decho, de Nan, de Fang, et des gouverneurs et des habitants de toutes les villes, grandes ou petites, soumises à l’autorité de Chiangmai. » Et nous avions vu dans l'article précédent qu'« En  1604, le roi Naresuan et son frère, le vice-roi Ekathotsarot avaient entrepris  une nouvelle campagne  contre les Birmans de Tong-U et d'Ava, après leur échec de 1598. Alors que Tong-U tombait, le Phraya  d’Ava avait pris   la ville de Naï et de Saen Wi,  menaçant ainsi  les frontières d'Ayutthaya. Les Chroniques ensuite avaient annoncé, la victoire sur Ava, et s'étaient attardées sur la procession victorieuse du retour des armées avec la magnificence habituelle. Le roi Naresuan fit halte pendant un mois à Chiangmai où il fut accueilli en héros, il procéda à diverses cérémonies religieuses, et  se rendit ensuite sur la route d'Ava jusqu'à Hang Luang, pendant qu'Ekathotsarot avec l'armée principale alla jusqu'à Fang. Malheureusement le roi Naresuan à Hang Luang fut touché par une forte fièvre. On  prévint  Ekathotsarot  qui arriva rapidement « Le dimanche du 6ème (Ou du 7ème) jour de la lune croissante du 6ème mois  de l'année du serpent, de la 5ème décade » (6 avril ?). Le lendemain, le roi Naresuan décédait. »

 

 

 

« Son frère Ekathotsarot fut fort peiné au point d’en faire une crise de nerfs. Il en fut de même de toutes les autorités de Chiangmai. Lorsque leur chagrin prit fin, il fut érigé un monument de la victoire à sa mémoire, avec tous les signes royaux (Parasols, palanquins, ombrelles, bijoux, joyaux en or, etc.)  devant lequel prêtres, Phrayas, ministres, conseillers, chefs d'armée, soldats en formation s'inclinèrent. Une cérémonie invita le vice-roi Ekathotsarot à perpétuer ce glorieux lignage et de préserver le royaume avec tous les rois vassaux de pays différents en accord avec les traditions pour des générations et des générations. » (Notes (1) (2) )

 

 

 

Ce n'est donc pas un inconnu qui accède au trône d'Ayutthaya, mais l'évocation de son règne en 12 pages sera essentiellement réservé à la description de nombreuses cérémonies, comme celle qui pendant trois pages, décrira le retour du roi défunt jusqu'à la capitale, avec  de nombreuses cérémonies d'hommage et de proclamations.

 

Comme celles à Hang Luang, avec toute la magnificence et le faste voulus : ornements, or, bijoux, ombrelles, dans une cérémonie royale avec les  éléphants parés, les corps d'armée aux couleurs différentes,  disposés selon leur rang à la droite et à la gauche du souverain, désigné à longueur de pages comme «  he-Holy-Feet-of-the-Supreme -Ekathotsarotisuan-Paramount-Refuge-Révérence-and-Holy-Buddhist-Lord-Omnipotent », avec les soldats  à dos d'éléphants, sur les chevaux, les soldats et leurs javelots et boucliers,  avec  une assemblée de notables autour représentant les grandes familles tributaires, en ayant soin d'aller chercher le Phra Ram Decho pour qu'il puisse rendre hommage au roi.

 

Ensuite on pourra suivre le cortège de l'armée, de  Hang Luang à Chiangmai où le fils du roi (de Chiangmai) aura l'honneur de se joindre à la suite du roi Ekathotsarot. Les  avants gardes iront à Sukhotai et à  Kamphaengphet, où  l'armée principale restera 15 jours. Quant au roi, il  se rendra à Pak Mok, se fera construire une royale résidence, et veillera à ce que les bateaux soient prêts, surtout le bateau royal, avec son faste, son palanquin, etc. Et nous aurons encore un autre paragraphe descriptif de la procession, au son des  instruments, conques et tambours, avec la magnificence des ornements, tous les thao praya en grand nombre jusqu'à l'arrivée au grand Palais où sera encore décrite une autre cérémonie tout aussi fastueuse d'hommage au roi,« The Holy-Feet-of-the-Supreme Ekathotsarotisuan-Paramount-Refuge-Révérence-and-Holy-Buddhist-Lord-Omnipotent »,  en présence des rois vassaux et de toutes les élites du royaume.

 

 

 

 

Nous aurons droit ensuite au nom officiel du souverain,

 

พระศรีสรรเพชญ์สมเด็จบรมราชาธิราชรามาธิบดีศรีสินทรบรมมหาจักรพรรดิ สวรรยาราชาธิบดินทร์องค์ปรมาธิเบศรตรีภูวเนตรนาถนายกดิลกรัตนราชชาติอาชาวสัยสมุทัยตโรมนต์สกลจักรวาฬาธิเบนทรสุริเยนทราธิบดินทรหริหรินทราธาดาธิบดีศรีวิบุลยคุณรุจิตรฤทธิราเมศวรธรรมิกราชเดโชไชยพรหมเทพาดิเทพตรีภูวนาธิเบศร ลกเชษฐวิสุทธิคตากุฎเทศมหาพุทธางกูรบรมบพิตร,

.. . pas moins de 266 mots (!) qu'il recevra lors de son investiture en 1605 (Ou 1593 (955) selon les Chroniques).

 

On peut remarquer un sérieux problème de date. Les sous-titrages des annales par Wyatt nous situent la montée sur le trône d’Ekathotsarot en 1605 et la fin de son règne en 1610. La chronologie officielle du Royal Institut situe la fin de son règne en 1609. D'autres dates sont proposées par Mgr Pallegoix ou Sir Browring.  (Cf. Note (3))

 

Et puis nous aurons une page de toutes les vertus du roi, de ses mérites, de son enseignement de paix, de bonheur, de justice pour tous, du respect, de sa renommée, etc, avec le refrain incessant du « The Holy-Feet-of-the-Supreme Ekathotsarotisuan-Paramount-Refuge-Révérence-and-Holy-Buddhist-Lord-Omnipotent ». Et puis on poursuivra, en rappelant que le roi donnera ses ordres à tous les thao, praya, ministres, hommes d'État réunis, pour réorganiser tous les services. (Lesquels?), pour revenir aux  préparations d' une autre cérémonie grandiose  et une autre procession autour d'un grand trône pour aller ensuite le long des rues et finir  avec The Holy-Feet-of-the-Supreme-Ekathotsarotisuan-Paramount-Refuge-Révérence-and-Holy-Buddhist-Lord-Omnipotent  qui mettra le feu sacré au corps du Supreme-Holy-Bouddhist-Lord-Royal, en présence de 10.000 moines assemblés, pour terminer sur l'invitation à tous de  faire les aumônes pour les honorer.

 

Ensuite, trois longues pages seront consacrées aux relations  avec le royaume de Tong-U.

 

 

« The Holy-Feet-of-the-Supreme-Ekathotsarotisuan-Paramount-Refuge-Révérence-and-Holy-Buddhist-Lord-Omnipotent » voulut en effet pacifier ses relations  avec le Phraya de  Tong-U, et envoya une lettre aux municipalités provinciales proches pour les persuader de ses bonnes intentions. Il rappela alors la campagne de 1598 qu'il avait effectuée avec son frère, le roi Naresuan, où Tong-U avait pu résister au siège de 3 mois, et leur victoire (de 1604). Il leur indiqua qu'il avait été généreux et avaient permis à tous un retour dans la paix ; ce qui pouvait être considéré comme un gage de ses intentions aujourd'hui. Mais, si certaines municipalités le crurent d'autres en doutèrent (Aucun nom n'est donné), ce qui le contraignit à infiltrer  des agents pour les espionner.  En 953 (?) il fut informé  que le Phraya de Tong-U n'était pas très motivé pour entretenir de bonnes relations ; le patriarche des moines Siam Phriam lui confirma que quelque chose se préparait et que les municipalités étaient en train de comploter. Effectivement, ils  cherchaient à  convaincre  le roi d'Hongsawadi d'agir et envoyèrent des forces à la municipalité de Cittong.

 

Le patriarche  Siam Phriam invita le Phraya de Tong-U à lui rendre hommage et celui-ci lui confirma que les municipalités provinciales étaient en train de comploter afin de l'attaquer et il lui demandait son aide. Le  Phraya de Tong-U vint se prosterner devant  le patriarche  Siam Phriam qui lui révéla un stratagème ; qui invitait  le  Phraya de Tong-U à envoyer  une fausse lettre, signée par le roi d'Hongsawadi à tous les thao, praya des municipalités provinciales, qui les informait que son horoscope -qui  lui avait épargné bien des malheurs dans le passé-  lui prédisait un désastre et  qu'ils allaient être fait prisonniers par Ayutthaya, aussi il les invitait à se rassembler à Tong-U. Il est dit que tous  les thao, praya crurent en la lettre, en furent effrayés et se retirèrent.

 

 

 

Les auteurs des Chroniques montrent qu'ils peuvent parfois être romancier, puisque  ils nous font les témoins d'une réflexion que le fils du Prince de Tong-U aurait pensée l'année suivante durant l'année 954.  Il estime que la présence du roi d'Hongsawadi à Tong-U dû au fait des menaces de guerre d'Ayutthaya à fait perdre presque toutes les municipalités au royaume, et encourager chacune à lever des troupes pour les attaquer. Il en conclut qu'il fallait éliminer le roi d'Hongawadi. Il eut l'idée de mettre du poison dans sa nourriture. Ce qui fut fait et le roi d'Hongsawadi s'éteignit et monta au ciel.

 

Son père fut effrayé d'apprendre ce que son fils Nak Sang avait fait et il en informa le patriarche  Siam Phriam  qui en fut également effrayé et lui dit que leur plan était détruit et que cela était stupide et dommageable. Son fils était devenu l'ennemi de ses parents. Le roi de Tong-U se prosterna et demanda alors ce qu'il pouvait faire.  Le patriarche  Siam Phriam lui dit  qu'il fallait montrer plus de vertu et pour ce faire, conseilla au roi de faire raser la tête de tous les habitants de sa capitale et d'envoyer une lettre aux autres municipalités, leur apprenant, qu'après une maladie de trois jours, le roi d'Hongsawadi était décédé et était monté au ciel et qui les invitait à venir pour l'honorer. Il les informait surtout qu'il n'avait pas l'intention de prendre sa place et qu'il allait chercher la protection d'Ayutthaya. Nous verrons ainsi, poursuivit le patriarche, comment les municipalités vont réagir pour le meilleur ou pour le pire. Effectivement tous les thao,  phraya et phra des municipalités provinciales furent informés et beaucoup furent affectés. Ils  vinrent à Tong-U aider à la préparation de la cérémonie funéraire. D'autres choisirent d'aller se présenter devant Phraya Thala qui était en charge des royales affaires d'Ayutthaya pour les municipalités de Martaban et de Moulmein.

 

 

 

Diplomatie et vassalités.

 

 

En 955 (L'année du serpent, de la 5e décade, du second mois), le Phraya de Tong-U envoya une royale ambassade escortée d'éléphants et de chevaux  pour présenter un tribut et demander la protection du roi d'Ayutthaya. Le même mois, le Phraya de Lang Chang envoya également une ambassade et de nombreux cadeaux pour rendre hommage au roi d'Ayutthaya. Le roi les reçut dignement.

 

 

Le Sud pacifié.

 

 

En l'année du serpent, de la 5e décade du 3e mois, le gouverneur de Moulmein avait capturé  le Phraya et tous les  Mons rebelles le long des rives du Satong et les avait envoyés au roi. Moulmein et Martaban étaient  de nouveau en paix.

 

 

Les Chroniques royales constatent donc un royaume en paix. Elles vont poursuivre en décrivant un roi dans toute sa majesté, son faste royal bouddhique et son prestige.

 

 

 

 

Nous verrons en 3 pages et demie, comment le « Holy-Feet-of-the-Supreme -Ekathotsarottisuan-Paramount-Refuge-Reverence-and-Holy-Buddhist-Lord-Omnipotent » va mettre en scène son prestige et sa légitimation de grand roi bouddhiste en multipliant les  processions militaires et religieuses, courses de bateaux richement décorés, en insistant sur le faste, la magnificence,  les festivités nombreuses qui sont autant d'occasions pour que tout ce qui compte dans le royaume civils et religieux, les vassaux,  sous les yeux du peuple admiratif de rendre hommage au grand « Holy-Feet-of-the-Supreme-Ekathotsarottisuan-Paramount-Refuge-Reverence-and-Holy-Buddhist-Lord-Omnipotent ».

 

Il ne sera pas oublié la construction de statues de Bouddhas (Une commande royale de 5 Bouddhas d'or, d'argent, sera décrite avec leur réception et l'hommage rendu) . 

 

Les Chroniques marqueront plus particulièrement les événements  de l'année  956 de Era, de l'année du cheval, de la 6e décade avec la construction d'un temple précieux, des processions fastueuses du Rite de Atsawayuk (?), l'hommage rendu au roi des ambassades de Tong-U et de Lan Chang, puis  la description sur une page de la procession royale  de la victoire du Cygne d'or du 13e jour de la lune croissante du 1er mois, avec une escorte de bateaux précédant et suivant  une statue  de Bouddha, avec le paramount refuge reverence and holy buddhist lord omnipotent, et la procession militaire l'accompagnant sur la rive  jusqu'au village Kradan, suivie par une nouvelle procession  à dos d'éléphants pour installer le Bouddha dans le monastère « of the holly and Glorious Omniscient One »  La cérémonie se terminera par sept jours de fêtes exceptionnelles.

 

Puis le lundi du 5e jour de la lune croissante du second mois, les ambassades venues de Tong-U et de Lan Chang vinrent prendre congé du roi dans une audience solennelle, où elles reçurent de nombreux cadeaux. Toutes ces cérémonies assurèrent le prestige et la renommée du roi d'Ayutthaya auprès de toutes les cités.

 

Après toutes ces pages, les Chroniques ne consacreront que 7 lignes à la politique intérieure, en  nous apprenant qu' « en 957 d'Era, l'année de la chèvre, à la 7e décade » le roi ordonna à Phra Aiyakan de mettre en œuvre des lois fiscales sur les fruits de la terre, sur les importations étrangères, sur les négociations dans les marchés et sur les successions immobilières et que fut accordé à vie de la nourriture pour les moines des temples des cités, des villages et de la forêt.  (Nul chiffre n'est donné, ni montants)

 

 

 

Les Chroniques se terminent sur les deux fils du roi : Lord Suthat qui fut nommé Uparat (Héritier) et son jeune frère Lord Saowaphak dont on nous dit qu'il perdit une œil.

 

On apprend que 4 mois plus tard, Lord Suthat demanda à son père la permission de quitter le palais pour inspecter le peuple, mais le roi lui demanda s'il avait l'intention de se révolter (Pourquoi?). L'Uparat, prit peur et quitta l'audience pour se réfugier dans son palais. On nous dit que le soir, il s'empoisonna. Le roi en peine, lui rendit l'hommage dû à son rang, lors de ses funérailles. (Certains commentateurs, comme Turpin par exemple, prétendent qu'il fut empoisonné par son père).]

 

 

Et puis, en une ligne, on apprend  que le roi contracta une sévère maladie, mourut et monta  au ciel. Les chroniqueurs des « Royales Chroniques d'Ayutthaya » n'en diront pas plus.

 

                                             

 

EIles ne diront rien sur la politique extérieure du royaume pourtant marquée  par l'arrivée des Hollandais à Ayutthaya en 1604, leur premier comptoir installé en 1608, ni sur la 1ère ambassade thaïe  reçue en 1608 en Hollande par Maurice de Nassau.

 

 

Nous avons évoqué  cette 1ère ambassade hollandaise envoyée à Ayutthaya le 9 juin 1604 dans notre article « 81. Les Hollandais et les Anglais au Siam au XVIIème siècle » et « La 1ère ambassade siamoise en Hollande en 1608. » dans notre article 82 . (4)

 

Les Hollandais arrivaient bien longtemps après les Portugais dont la 1ère ambassade à Ayutthaya date de 1511 ; Les Espagnols n'étaient arrivés qu'en 1598, sans oublier les Perses et les Japonais. (Vous pourrez lire ou relire nos articles sur ces sujets. (5))

 

 

NOTES ET RÉFÉRENCES.

 

 

(1) Nous en étions resté de  « Notre Récit de la Thaïlande »  au roi d'Ayutthaya Naresuan (1590-1605), voilà de cela plus de 3 mois, le 15 novembre 2018.

RH 40. LE ROI NARESUAN DE 1598 À LA FIN DE SA VIE EN 1605. 4.

http://www.alainbernardenthailande.com/2018/11/rh-40.le-roi-naresuan-de-1598-a-la-fin-de-sa-vie-en-1605.4.html

 

(2) Nous avons déjà évoqué son règne dans « Notre Histoire de la Thaïlande en son article « 71. Les  huit rois du début du XVIIème (1605-1656) ».

http://www.alainbernardenthailande.com/article-71-les-huit-rois-du-debut-du-xvii-eme-siecle-1605-1656-115599542.html 

 

(3) Problème de date. En 963 c’est l’année de la mort du roi (1601 ou 1602, 1601 pour Monseigneur Pallegoix (volume II de sa « description du royaume thaï ou Siam »),

1601 pour Browring « The Kingdom and people of Siam » Londres 1857.  Toutes dates évidemment erronées.

 

(4) 81. Les Hollandais et les Anglais au Siam au XVIIème siècle.

http://www.alainbernardenthailande.com/article-81-les-hollandais-et-les-anglais-au-siam-au-xviie-siecle-117708175.html

82. La 1ère ambassade siamoise en Hollande en 1608.

http://www.alainbernardenthailande.com/article-82-la-1ere-ambassade-siamoise-en-hollande-en-1608-117989604.html

(5)

74. Introduction aux  relations internationales du Siam jusqu’au XVIIème siècle.

http://www.alainbernardenthailande.com/article-74-introduction-aux-relations-internationales-du-siam-jusqu-au-xviieme-siecle-116732188.html

Principale source : Michel Jacq-Hergoualc’h, « L’Europe et le Siam du XVIe au XVIIIe siècle, Apports culturels », l’Harmattan, 1993.

75. Les relations du Siam avec les Européens (XVI-XVIIème siècle).

http://www.alainbernardenthailande.com/article-75-les-relations-du-siam-avec-les-europeens-xvi-xvii-eme-siecle-116732358.html

77. L’Arrivée des premiers Européens au Siam : les Portugais.

 www.alainbernardenthailande.com/article-77-l-arrivee-des-premiers-europeens-au-siam-les-portugais-117326794.html

80. Après les Portugais, les Espagnols au Siam ?

http://www.alainbernardenthailande.com/article-80-apres-les-portugais-les-espagnols-au-siam-117444561.htm

 

Les Japonais : Dans notre article 65 de « Notre Histoire », racontant la première campagne de Naresuan  et sa première victoire contre les Birmans (1591-1593), nous avions été étonnés que les annales siamoises notassent la présence de 500 Chams et de 500 Japonais à leurs côtés.  Cf73. Yamada Nagamasa, Le Japonais qui devint Vice-Roi au Siam Au XVIIème Siècle.

http://www.alainbernardenthailande.com/article-73-yamada-nagamasa-le-japonais-qui-devint-roi-au-siam-au-xviieme-siecle-115599893.html

 

 

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