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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 22:52

 

 

Nous avons consacré quelques articles à l’arrivée des Néerlandais au Siam, postérieure d’un siècle à celle des Portugais (1). Nous n’avions pas à cette date eu connaissance de deux articles publiés par l’Universitaire néerlandais, Barend Jan Terwiel, en 2018 et 2019, qui ont attiré notre attention sur un personnage majeur de l’activité de la Compagnie hollandaise des Indes orientales au Siam, Joost Schouten (2).

 

 

L’ARRIVÉE AU SIAM DE LA COMPAGNIE HOLLANDAISE DES INDES ORIENTALES (VOC)

 

Avant que cette Compagnie ne fût fondée, les marchands influents avaient déjà exploré pour leur compte, quelquefois avec l'assistance du gouvernement, toutes les parties du monde et il est probable que des Hollandais, soit pour leur propre compte, soit au service des Portugais ou des Espagnols, avaient visité le Siam vers la fin du 15e siècle. L'effort des particuliers a presque partout précédé l'établissement les branches de cette Compagnie et on trouvait toujours des soi-disant « marchands libres » hollandais faisant le commerce à côté de la puissante Société mais celle-ci en absorbait généralement la majeure partie et c'est grâce à elle que les Pays-Bas posséda un splendide empire colonial et pendant longtemps les Indigènes ne connaissaient souvent le Gouvernement que sous le nom de « Compagnie ».

 

 

 

La société hollandaise Verenigde Oostindische Compagnie – VOC - (Compagnie néerlandaise des Indes-Orientales) créée en 1602 à Amsterdam, à l'instar des Portugais au XVIe siècle, établit des comptoirs de négociation dans des lieux stratégiques pour acheter et vendre des produits de base.

 

 

Leurs principaux marchands ont courtisé des rois et des princes indépendants en leur offrant «   protection » et assistance contre un possible empiétement des puissances ibériques, en échange de droits de négociation spéciaux - mais généralement exclusifs. Les VOC ont ainsi conclu un ensemble de traités avec des souverains asiatiques au cours des premières décennies du XVIIe siècle. Parmi les premiers, il y eut des accords entre les Néerlandais et la reine de Patani qui donna aux Néerlandais accès au poivre.

 

 

En outre, l'arrivée annuelle d'une flotte de jonques chinoises dans la mousson du nord-est rendit ce port essentiel pour le commerce inter asiatique.  En 1603, les dirigeants du VOC envisagèrent même de faire de Patani et Bantam sur l’île de Java leurs deux principaux établissements commerciaux asiatiques. Chaque poste serait dirigé par un marchand en chef, douze assistants et un ministre. De Patani, une mission commerciale en Chine serait préparée. Ces plans n'ont jamais été exécutés. La reddition surprenante d'une forteresse portugaise à Ambon dans l’archipel des Molluques le 22 février 1605 changea la donne en donnant aux Néerlandais un accès facile au commerce des épices. Dans son rapport général de janvier 1614, le gouverneur général Coen déclara que des commerçants néerlandais avaient été envoyés de Patani à Nakhon Srithammarat, à Phatthalung et à Songkhla pour avoir accès au commerce maritime chinois sans avoir à payer les droits excessifs à Patani.

 

 

Avec la conquête de Batavia en 1619, la stratégie en de la compagnie changea radicalement. Coen investit dans la construction d'une importante forteresse à Batavia (aujourd’hui Jakarta) d'où le réseau commercial asiatique pourrait être supervisé et contrôlé. Il demanda à des postes comme Patani d’envoyer des commerçants dans le nouveau centre. Jusqu'à la fermeture du bureau commercial néerlandais de Patani en 1623, celui-ci supervisait la création de petits bureaux, non seulement à Nakhon Sri Thammarat, Phatthalung et Songkhla, mais également au Cambodge et au Tonkin. Il ne faut pas perdre de vue que le petit bureau de la Compagnie établi à Ayutthaya en 1608 fut subordonné à celui de Patani pendant quinze ans.

 

 

LES RAPPORTS DIPLOMATIQUES

 

Avant l’ambassade de 1628, il y eut un certain nombre d'échanges diplomatiques entre la  Compagnie et les siamois à l’initiative principale des Siamois. Le plus connu est le voyage de deux ambassadeurs envoyés en 1607 par le roi Ekathotsarot au Stadhouder néerlandais Maurice, prince d'Orange porteurs de somptueux cadeaux.

 

 

Cette première ambassade revint quatre ans plus tard, en 1611 sous le règne d’Ekathotsarot.  À la fin de 1621, le roi Songtham son successeur envoya au prince Maurice de somptueux présents, lui demandant de l'aide pour tenter de maîtriser le Cambodge et solliciter l'assistance militaire du gouverneur de la Compagnie  en accompagnant sa demande d'un cadeau représentant une couronne en or. Elle arrivé toutefois à un moment difficile, car le gouverneur général Coen appliquait une nouvelle politique consistant à se concentrer sur Batavia et à réduire les investissements dans le vaste réseau de ses stations de négoce. 

 

 

Dans le cadre de son examen sur toutes les stations extérieures en 1621, Coen demanda à Cornelis van Neijenrode, alors chef du poste d’Ayuthaya, de rédiger un rapport sur la situation au Siam.

 

 

Neijenrode présenta un rapport de 72 pages dans lequel il décrivait le Siam en termes élogieux : Ayuthaya est entourée de basses terres fertiles; une grande variété de produits peut être obtenue à moindre coût; les habitants sont amis avec les gens de toutes les nations; et le roi est tolérant. Pendant les cinq années où Neijenrode fut responsable du bureau d'Ayuthaya, le roi préféra les Néerlandais aux Anglais et aux Portugais. Le gouverneur général Coen ne suivit pas ce conseil d’investir davantage à Ayuthaya et, après 1622, un seul assistant a nominalement assuré le fonctionnement de la station. En réponse aux présents envoyés par Songtham en 1621, la  Compagnie envoya Frederick Druijff comme ambassadeur à Ayutthaya, mais le roi thaïlandais dut attendre la fin de 1628 avant de recevoir les cadeaux de retour du prince Frédéric Henri (frère de Maurice) d'Adriaen de Marees et Joost Schouten.  La nouvelle selon laquelle, après sept ans, la réponse officielle du souverain néerlandais était enfin arrivée et que la lettre était accompagnée de cadeaux coûteux, revêtit une énorme importance symbolique au Siam.

 

Au cours des trente dernières années, les Hollandais se révélèrent les plus puissants des Européens, ayant supplanté les Portugais. Les Siamois avaient constaté que leurs navires de commerce étaient équipés comme des navires de guerre remarquable construits. Les ambassadeurs siamois revenus en 1611 confirmèrent que les Pays-Bas étaient un pays peuplé de villes prospères. La nouvelle de l’arrivée de la lettre du prince Frédéric  fut considérée comme un coup diplomatique majeur, confirmant le rôle de premier plan que le Siam occupait sur le continent, en Asie du Sud-Est. Lorsque la lettre fut traduite, son libellé fut examiné avec le plus grand soin. On peut voir que le roi siamois est nommé en termes très flatteurs, le remerciant des faveurs reçues dans le passé et se terminant par l'espoir que les relations amicales se poursuivraient à l'avenir. La lettre néerlandaise confirmait le rôle d’Ayuthaya en tant que puissance majeure juste derrière la Chine, comme en témoignèrent les marques de soumission envoyées par un grand nombre de principautés mineures. Une petite erreur diplomatique fut alors commise, la missive était envoyée sur papier et non sur métal précieux ! En 1633, quand une nouvelle lettre sur papier fut reçue des Pays-Bas, les siamois demandèrent officiellement qu'une feuille d'or soit utilisée à l'avenir pour des documents aussi importants et manifester le respect dû au Roi. Joost Schouten présenta alors un rapport relatif à l’étiquette à la Cour d’Ayutthaya destiné à l’usage interne de la Compagnie.

 

 

QUI ÉTAIT JOOST SCHOUTEN ?

 

Schouten fut l'un des plus habiles chefs que la Compagnie ait eu au Siam. Populaire à la Cour, le roi  lui donna le titre de Luang avec permission de porter la boîte de bétel en argent et il lui fut permis d'assister aux réunions des mandarins où ses conseils furent souvent demandés et appréciés.

 

On le suppose né en 1600 probablement à Rotterdam. Avait-il des rapports de famille avec deux autres Schouten, Guillaume (Willem) et Gautier, navigateurs également qui ont attaché leur nom à des ilots perdus dans les mers lointaines ? Nous ignorons tout de sa jeunesse probablement passé dans un monde de marins et de mercantis, ce que sont tous les Bataves quand ils ne sont pas les deux à la fois. Pour ces jeunes, la puissante Verenigde Oost-Indische Compagnie, la Compagnie créée en 1602 à Amsterdam ouvre les portes d’un monde nouveau aux jeunes épris d’aventure qui ne se soucient pas de cultiver des oignons de tulipes. Il s’embarque en 1624 pour Batavia qui est alors le siège stratégique de la Compagnie.

 

 

De là, il est affecté au comptoir d'Ayuthaya ouvert formellement en février 1608. Ce qu'on sait avec certitude, c'est que l'Amiral Jacob Korneliszoon van Neck, venant de Macao avec les vaisseaux « Amsterdam » et « Gouda » était arrivé le 7 novembre 1601 à Patani alors tributaire du Roi de Siam et avait conclu trois jours plus tard un contrat avec la Reine de Patani concernant le commerce du poivre et la permission de construire une Loge. De là les Hollandais étaient passé  à Ayutthaya  et c'est ainsi qu'en 1603 on y trouve le chef de la Loge de Patani, Daniel van der Leck, sans doute en reconnaissance lorqu’en 1611 le Commandant  Wybrand van Waarwyck, fut chargé d'aller invoquer l’assistance du Roi de Siam Songtham pour entrer en relations avec la Chine.

 

Le Roi, qui n'ignorait pas les succès que les Hollandais avaient obtenus, tant sur mer que sur terre, au détriment des Portugais el des Espagnols, le reçut bien, et ce fut, en quelque sorte, l'inauguration de relations suivies et profitables. Sous les ordres de Pieter van der Elst, le directeur du comptoir à cette époque, Joos Schuten fit ses premières armes, apprend la langue, les coutumes, les lois, pratique les relations plus ou moins diplomatiques avec les Portugais, les Anglais, et les hauts fonctionnaires siamois, en un mot, il apprend son métier de commerçant. Il assiste aux événements de 1628, à la sanglante guerre de succession qui suit la mort de Phra Songtham et amène l'usurpateur Phrasat Thong au pouvoir et aux émeutes provoquées par les Japonais sous les ordres de Yamada Nagamasa. En 1628, il gravit un nouvel échelon dans la hiérarchie de la VOC. Il est nommé second du nouveau directeur du comptoir d'Ayutthaya, Adrian de Marees. A cette époque, les rapports de la compagnie hollandaise avec le roi de Siam sont excellents : Adrian de Marees est fait luang et reçoit la boîte de bétel en argent qui accompagne traditionnellement cette nomination, Joos Schuten est fait Khun, et reçoit l'épée d'or, symbole de sa nouvelle dignité. Mais la rentabilité du comptoir est jugée insuffisante par la Compagnie, qui décide sa fermeture en 1629. Joos Schuten retourne à Batavia, puis est envoyé trois ans au Japon dans l'île de Hirado.

 

 

La réouverture du comptoir a lieu en 1633. C'est cette fois-ci Joos Schouten est nommé directeur, avec pour second Jeremias van Vliet. Pendant trois années il demeure à Ayutthaya en cette qualité, et son rôle est considérable. Il initie la construction d'un nouveau comptoir qui, en dépit de son coût considérable (les matériaux de construction introuvables au Siam sont expédiés de Batavia) suscite l'admiration de tous. Le roi Phrasat Thong le consulte régulièrement, et lui octroie même, en remerciement d'une action de représailles menée contre la reine de Pattani qui revendique son indépendance, la boîte de bétel en or et la dignité de Khunnang. Il quitte Ayutthaya en 1636 et n’y reviendra plus.

 

 

 

LES ÉCRITS DE SCHOUTEN

 

Ecrite en néerlandais en 1636, la relation de Joos Schouten été publiée à la Haye en 1638 sous le titre « Notitie van de situatie, regeeringe, macht, religie, costuymen, traffijcaquen, ende anderen remercqua saecken » et a connu un succès considérable dans toute l'Europe.

 

 

Elle fut traduite en anglais en 1663 et la première traduction française fut, sauf erreur de notre part, celle de Melchisedec Thevenot  sous le titre de « Relation du Royaume de Siam, par Joost Schuten, Directeur de la Compagnie Hollandaise en ces quartiers-là écrite en hollandais en 1636 » et tirée d’un ouvrage intitulé « Relations de divers voyages curieux, donnés au public par M. Melchisédec Thévenot. Tome 1, Relation des royaumes de Golconda, Tannassery, Pegu, Arecan et autres estats situez sur les bords du golfe de Bengale, et aussi du commerce que les Anglois font en ces quartiers-là » publié par Will Methold en 1696.

 

 

Cette édition a évidemment été inconnue des membres des ambassades de Louis XIV. Nous avons un exemple ponctuel de son succès, le grand Buffon l’utilise d’abondance plus volontiers que les chroniqueurs français (La Loubère en particulier) dans sa description des animaux des tropiques, tigres, éléphants et hippopotames (3). Il est l’auteur de la première description du royaume de Siam, celle de Van Vliet le suit de peu et n’a été traduite en Français qu’en 1693. Cette description passe pour être la première faite par un Européen du Siam. Notons toutefois une découverte faite par Paul Pelliot en 1935 d’un opuscule anonyme d’une dizaine de pages en mauvais français qui serait daté de 1608 « Ambassades du Roi  de Siam envoyé à l’Excellence du Prince Maurice, arrivé à la Haye le 10 septembre 1608 », dont nous trouvé nulle part ? (4)

 

 

Les écrits inexplorés découverts et analysés par Barend J. Terwiel proviennent des archives nationales de la Haye, de celles d’Utrecht et de celles de la « Royal Dutch geographical society ». Ce sont des manuscrits à usage interne à la VOC qui décrivent à la fois le déroulement des ambassades, la Cour d'Ayutthaya et ses splendeurs et les instructions indispensables en matière de protocole. Tant par leur origine que par la langue et la forme, elles nous auraient été évidemment inaccessibles.

 

Première page d'un manuscrit de Schouten (Photo de Terwiel, note 2-1) ;

 

 

En dehors des cartes qui sont anonymes mais dont le dessin daterait de la première ambassade, le rôle de Schouten qui nous intéresse aujourd’hui apparaît – mutatis mutandis – comme celui que tint plus tard Phaulkon à la cour du roi Narai. La lecture du détail de la réception des ambassadeurs néerlandais et de la présentation de la lettre de leur roi en particulier aurait pu éviter aux Français ambassadeurs de Louis XIV des erreurs de protocole grossières !

 

Il ne nous reste pas de portrait de lui mais sa signature (photo de Terwiel, note 2-2) :

 

 

LA TRISTE FIN DE JOOST SCHOUTEN

 

Il laisse en 1636 le comptoir d'Ayutthaya sous la responsabilité de Jeremias Van Vliet et retourne aux Pays-Bas en 1638, année de la publication de sa relation, puis est à nouveau nommé à Batavia, conseiller du Gouverneur Général Antonio van Diemen. C'est là que le scandale éclate en 1644, il est accusé de pratiques contre nature et jugé coupable de l'acte sale et vil de sodomie, un péché si abominable dans les yeux de Dieu qu'Il a détruit la Terre et des Villes avec le feu du Ciel comme un avertissement au monde entier. Son procès et son exécution ont été relatés par Gijsbert Heeck qui fut médecin attaché à la VOC et tenait un journal au jour le jour qui a fait l’objet d’une publication récente. Dénoncé par un hallebardier français qu’il poursuivit de ses assiduités, il avoua son crime, bien qu’il ait toujours eu dit-il « le rôle passif », adepte de la sodomie passive » comme aurait dit le Marquis de Sade ( !). Condamné à être brûlé vif, ses juges, compte tenu des grands services rendus à la Compagnie lui accordèrent la grâce insigne d’être étranglé avant d’être grillé. Trois de  ses complices furent condamnés à être enfermé dans des sacs et jetés dans les flots.

 

Cette condamnation entraîne toutefois une double observation :

 

- Elle s’explique de toute évidence par le cadre même : Les personnes au service de la VOC passaient régulièrement des mois dans des environnements exclusivement masculins, des mois sur des navires en mer et des avant-postes commerciaux interdits aux femmes européennes et, à l’inverse des Portugais, la VOC ne favorise pas les liens de ses employés avec les femmes indigènes.

- La société calviniste néerlandaise n’était pas réputée pour son goût de la gaudriole et l’intolérance y était totale. La république de Calvin à Genève fut éclairée par des dizaines de bûchers.

 

 

Un siècle plus tard, se déroulèrent aux Pays-Bas Les procès pour sodomie d'Utrecht (Utrechtse sodomieprocessen) à Utrecht d’abord puis dans tout le pays à grande échelle contre des réseaux d'homosexuels. Ils auraient donné lieu 250 ou 300 procédures, aboutissant le plus souvent à une condamnation à mort.
 

 

Si la « bougrerie » était réprimée en France, elle n’entraînait que rarement la peine de mort sauf lorsqu’elle était assortie d’autres crimes : relaps pour les templiers, crimes de sang pour Gilles de Rais.

 

 

NOTES

 

(1) Voir nos deux articles

81. « Les Hollandais et les Anglais au Siam au XVIIe Siècle ».

http://www.alainbernardenthailande.com/article-81-les-hollandais-et-les-anglais-au-siam-au-xviie-siecle-117708175.html

 

82. « La 1ère ambassade siamoise en Hollande en 1608 ».

http://www.alainbernardenthailande.com/article-82-la-1ere-ambassade-siamoise-en-hollande-en-1608-117989604.html

 

… et l’article de notre ami Jean-Michel Strobino

 

« DES HOLLANDAIS DU WAT PA KE DE LUANG PRABANG AUX HOLLANDAIS DU TEMPLE DE THAT PHANOM EN ISAN (NORD-EST) » :

http://www.alainbernardenthailande.com/2017/06/des-hollandais-du-wat-pa-ke-de-luang-prabang-aux-hollandais-du-temple-de-that-phanom-en-isan-nord-est.html

 

(2)  Voir les deux articles :

(2-1 ) « An Early Dutch Map Depicting the Arrival of a Diplomatic Mission in Siam » in : Journal de la Siam society, volume 106 de 2018 et

(2-2 ) « De Marees and Schouten Visit the Court of King Songtham, 1628 » in : Journal de la Siam society, volume 107 de 2019.

 

(3)  note   « Œuvres complètes de Buffon : avec la nomenclature linnéenne et la classification de Cuvier ». Tome 3, revues et annotées par M. Flourens, à Paris, 1853-1855.

 

(4) Paul Pelliot « LES RELATIONS DU SIAM ET DE LA  HOLLANDE EN 1608 » PAR PAUL PELLIOT » in T’oung Pao, volume XXXII, livre I, p. 223 s.

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