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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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9 septembre 2019 1 09 /09 /septembre /2019 22:05
Monument du souvenir à Nong Sarai

Monument du souvenir à Nong Sarai

Le duel à dos d’éléphants (สงครามยุทธหัตถี - Songkram Yuddhahatthi) qui s’est déroulé à Nong Sarai dans le district de Donchedi (อำเภอดอนเจดีย์) et la province de Suphanburi  (จังหวัดสุพรรณบุ) en 1592 ou 1593 entre Naresuan alors âgé d’un peu moins de quarante ans et le prince héritier birman (อุปราชา- Uparat) ,  est l'un des épisodes les plus célèbres de l'histoire thaïe. Nous en avons parlé dans le cadre de l'un des nombreux articles que nous avons consacré à Naresuan (1).

 

 

Il n'est d'ailleurs pas spécifique à cette guerre puisqu'il s'agit d'une forme de combat connue de tous temps en Asie : Alexandre le grand dut déjà affronter des éléphants de guerre.

 

 

Cette tradition était venue des Indes. Ce duel était réservé aux rois ou aux grands de ce monde. De tous les épisodes de l'histoire du Siam, celui de ce duel est assurément le plus connu. Il se trouve pourtant qu'il en est diverses versions différant quelque peu de la version « officielle », différentes évidemment selon les sources, qu'elles soient siamoises, birmanes, perses ou européennes. On s'en serait évidemment douté ! Barend Jan Terwiel en a fait l'inventaire dans un article publié en 2013 dans le Journal de la Siam society (2).

Le sceau de la provi nce de Suphan buri

Le sceau de la provi nce de Suphan buri

Nous connaissons les difficultés des historiens à se procurer des sources fiables  dans l'histoire ancienne du Siam au moins avant le XVIe siècle marqué par l'arrivée des Perses, des Portugais, des Français, des Hollandais, des Anglais et des Espagnols. Ils laissèrent souvent des souvenirs de leur passage au Siam, qu'ils aient été diplomates, aventuriers, mercenaires, commerçants, missionnaires ou marins. Certains ont rédigé leurs écrits une fois de retour au pays, d'autres ne nous ont transmis que des impressions éphémères, de la simple note sur le  prix du riz aux spéculations plus raffinées. Ils n'étaient pas tous des observateurs scrupuleux.

 

 

Terwiel fait remarquer à fort juste titre qu'il faut se pencher sur les intentions de leurs auteurs. Les préoccupations d'un missionnaire catholique ou celles d'un marchand batave luthérien sont aux antipodes. Écrivait-on pour informer, divertir, flagorner ou distraire ? Terwiel cite un exemple qui reste d'ailleurs d'actualité : Quand certains (ce fut le cas du beau Forbin) constatèrent le laxisme sexuel des siamoises qu'ils considéraient comme faciles, était-ce le fruit de la réalité ou tout simplement parce qu'ils baignaient dans la prostitution qui a existé de tous temps sur toutes les routes maritimes.

 

 

 

Ces à priori ne concernent pas seulement les étrangers, mais  également les sources locales qui sont plus proches de préoccupations hagiographiques que de soucis de la vérité historique, comme c'est le cas des   Chroniques écrites et récrites dans un but précis : glorifier le pouvoir central ce qui explique – nous l'avons constaté à de multiples reprises - que des actes cérémoniels ou religieux qui ne présentent aujourd'hui guère d'intérêt sont racontés à longueur de pages et que d'autres événements moins glorieux sont passés sous silence.

 

 

Tel est le cas de cette fameuse bataille dont à vrai dire on ignore même la date exacte si l'on connait à peu près sa localisation.

 

L’événement est en tous cas célébré chaque année le 18 janvier en tant que Journée des forces armées thaïes (Wan Kongthapthai - วันกองทัพไทย). Pour d'autres ce serait une semaine plus tard (3).

 

 

 

 

Tout au plus saurons-nous avec certitude qu'en 1593 probablement une bataille décisive permit au Siam vassal de recouvrer son indépendance par rapport à l'occupant birman (4).

 

Les manuels scolaires locaux relatent l’histoire de la libération, tous inspirés des Chroniques royales d’Ayutthaya. Résumons rapidement : Le roi birman  avait envoyé une armée pour réprimer la rébellion des Siamois. Les armées se rencontrèrent non loin de la capitale,  des centaines de milliers d'hommes se préparaient à s'affronter lorsque  Naresuan, chef des rebelles siamois et monté sur son éléphant de guerre, a lancé noblement un grand défi aux Birmans tel que rapporté dans les Chroniques (5) « Qu'est-ce que notre royal frère fait debout à l'ombre d'un arbre? Viens et allons-nous battre dans un duel d'éléphants pour l'honneur de nos royaumes ! ». Le Birman, Uparat ne pouvait reculer devant ce défi.

 

 

Le combat s’engagea, Naresuan échappa à ses coups,  il frappa et blessa le Birman de son épée puis le tua de sa lance avant que son éléphant ne soit tué d'un coup de feu birman.  Ce duel fut doublé ou l'aurait été d'un autre duel également en éléphant entre son frère -le futur roi Ekathotsarot- et le général birman Mangcacharo demi-frère de l’Uparat. Le Siamois triompha aussi. L'armée siamoise chargea alors les Birmans qui se replièrent, poursuivis et massacrés jusqu'à ce qu’ils quittent le territoire siamois.

 

 

Cette version est reprise mot pour mot par Wood  dans son  « a history of Siam » publiée tardivement en 1924. Il est permis de penser qu’il tenait cette version du Prince Damrong dont il était proche et que celui-ci connaissant parfaitement les Chroniques non encore traduites en anglais..

 

Cette version pose toutefois quelques questions. La première, purement technique a échappé à Terwiel qui se complaît pourtant à trouver des incohérences dans le récit des Chromiques : Il y avait incontestablement des mercenaires portugais dans l’armée birmane mais une escopette portugaise du XVIe avait-elle la puissance nécessaire pour tuer un éléphant de combat ?

 

 

La seconde concerne  la nature même de ce duel au sommet. Terwiel fait remarquer que ce duel était issu d'une très longue tradition, remplacer un combat meurtrier par un simple duel des chefs de haut rang à dos d'éléphant, les chefs entourés de quelques gardes du corps en sus du cornac qui guide et excite sa bête . Appelé yutthahatthi (ยุทธหัตถี)  nous trouvons dans l’histoire un duel mené par le Dieu Indra,

 

 

un autre par Ramkhamhaeng le grand

 

 

et un autre avec Suriyothai en 1548 (6).

 

 

Ces combats de chefs auraient été régis par une sorte  de déontologie dont nous n’avons toutefois trouvé trace nulle part : Il aurait été convenu qu’il réglait une fois pour toutes le sort de la bataille en évitant des combats meurtriers. Or, une fois la défaite des Birmans consacrée et malgré ce, les Siamois ont continué la poursuite en l'achevant par un massacre massif. Mais faut-il vraiment s’en étonner comme le fait Terwiel  pour autant que cette tradition ancienne ait vraiment existé. Les Siamois étaient certainement ivres de vengeance après les humiliations et exactions commises par les occupants Birmans depuis quelques dizaines d’années.

 

 

Nous avons toutefois un récit étranger, celui écrit en 1640 par Van Vliet, 47 ou 48 ans après la bataille. Il fait effectivement référence à un duel de chefs entre l'héritier birman monté sur le plus fort des deux éléphants contre Naresuan qui se précipita néanmoins contre le Birman et le tua. Les gardes du corps montés derrière Naresuan massacrèrent à leur tour les Portugais montés sur l'éléphant Birman. L'armée Birmane dépourvue de chef, désemparée, se retira poursuivie par les Siamois qui en firent grand massacre. Ce récit ne fait pas référence au défi originel  ni à un second duel.  Il est toutefois permis de penser que cette conception singulière de la guerre était totalement étrangère à un commerçant hollandais qui n'en a retenu que l'essentiel.

 

 

Terwiel cite également une source thaïe à laquelle nous n'avons pas eu accès, la Chronique de Luang Prasert, un document écrit en 1690 par un astrologue de haut rang de la cour et traduit en anglais en 1963 (7). L’objectif de l’auteur aurait été de conserver une trace précise d’événements exceptionnels. Ce récit rejoint peu ou prou celui de Van Vliet. Il débute par un présage qui donna confiance à Naresuan, le Birman avait perdu son casque. Il y eut effectivement défi et le Birman aurait alors dit « je n'ai qu'un sepli avec moi mais je ne l'utiliserai pas ». Le combat se termina par la mort du Birman et le retour de son armée  à Hanthawaddy.  Pour Terwiel, ce « sepli » serait une arme non conventionnelle dans ce genre de duel, probablement une arme à feu, fusil ou pistolet.

 

 

 

Terwiel cite ensuite les annales birmanes d'U Kala qui seraient fiables mais leur version va évidemment diverger avec celle des Siamois. Les armées birmanes avaient atteint les environs d'Ayutthaya en février 1593. Les éléphants jouèrent dans la bataille un rôle décisif. L'un des généraux birmans montait un éléphant de guerre ; Il faut préciser que les éléphants avaient les yeux bandés pour ne pas voir leurs congénères de l'autre camp et étaient guidés et excités par le seul aiguillon du cornac. Naresuan s'apercevant que l'éléphant birman était immobilisé s'en approcha et tua le prince héritier d'un coup de feu. Les annales birmanes ne font pas référence à un duel d'honneur et accusent la lâcheté de Naresuan qui aurait utilisé une arme à feu. C'est un grief bien singulier car on ne faisait pas à cette époque la guerre en dentelle et si les combattants utilisaient des armes à feu, ce n'était pas pour tirer les bécasses. Par contre ces Annales ne portent pas trace de massacre de leur armée par les Siamois, leurs généraux auraient tout simplement pris la décision de rebrousser chemin et de rentrer chez eux.

 

 

 

Terwiel cite encore Jacques de Coutre, un négociant et diamantaire flamand qui a visité Ayutthaya en 1595. Il est un témoin très ancien dont le récit des voyages ont été publiés pour la première fois en 1640 par son fils Estebàn et récemment traduits en anglais. 

 

 

 

Pour lui comme pour Van Vliet, Naresuan était un personnage cruel – mais quel monarque ne l'était pas à l'époque? Monseigneur Pallegoix ne parle pas du duel mais lui prête la réputation d'être allé se laver les pieds dans le sang des Cambodgiens. Il est ici permis de se demander si nous ne sommes pas dans la fiction  pure et simple ? Naresuan aurait fait frire (vivant!) l'un de ses frères et fait brûler vifs huit cents hommes sur un feu de joie parce qu’ils n’étaient pas venus à la rescousse à l’époque où il était en guerre avec Pegu.

 

 

Avant lui Turpin qui écrit en 1771 son « Histoire civile et naturelle du royaume de Siam », dans son tome 2  ne parle pas du défi  mais  d’un combat singulier entre le « prince noir » et le prince Birman. Au milieu du combat, ils se cherchèrent et le Birman expira au cours du duel.

 

 

En 1603, Pedro Sevil de Guarga, un espagnol signala dans un mémorial à son roi comme l'un des nombreux crimes horribles commis par le roi de Siam d'avoir ordonné que vingt Portugais soient frits dans de l'huile de noix de coco. Nous ignorons totalement d’où il tenait cette horrible histoire de friture.

 

 

 

L'indignation d'un Espagnol pour l'utilisation de cette torture prête à sourire quand l'on sait que ses compatriotes la pratiquèrent à grande échelle lors de la conquète de l'Amérique !

 

 

 

 

En 1595 en tous cas, Jacques  de Coutre assista en témoin direct à la cérémonie funèbre du très glorieux  éléphant qui sauva le Siam à Nong Sarai : le roi siamois le cœur brisé avait  organisée des funérailles d'État.

 

 

Terwiel se pose toutefois la question de savoir si cet auteur n'avait pas pour seul but de choquer ses lecteurs tant en parlant de la friture de Portugais que d'un rituel funéraire essentiellement païen probablement choquant pour le roi d’Espagne.

Les funérailles de l’éléphant établissement au moins avec certitude que Naresuan avait  le sentiment qu'il lui devait non seulement sa vie mais la défaite des Birmans en 1593. Il est en tous cas le seul animal de l’histoire siamoise à avoir jamais reçu le rang de Chaophraya.

 

Passons à une source anglaise. Dans le récit de ses voyages publiés en 1613, Samuel Purchase, vingt ans à peine après l'événement, mentionne la bataille au cours de laquelle les Siamois se sont affranchis de la tutelle birman et au cours de laquelle l'uparat birman aurait été tué par arme à feu.

 

 

 

 

Terwiel cite encore un  voyageur portugais  Antonio Bocarro, qui se rendit à Goa en 1615. En 1631, il devint chroniqueur et conservateur des archives de Goa.  Il est le rédacteur en 1615 des « Decada 13 da Historia da India », qui couvre principalement les années 1613 à 1617, mais qui mentionne les événements marquants survenus à la fin du XVIe siècle comme la bataille de Nong Sarai.  Il cite un message de Naresuan au prince birman, lui suggérant d'organiser un duel d'éléphants afin d'empêcher un massacre. Celui-ci eut la sottise, sans consulter ses généraux, d'accepter le défi.  En se battant vaillamment, le prince birman blessa son adversaire avec une hache. Mais lorsque le  « prince noir » (Naresuan) était en passe d’avoir le dessous, il fit appel à deux Portugais qui se trouvaient dans son voisinage pour qu’ils tirent de leurs armes à feu et tuent le Birman. Le Prince Noir jeta ensuite son armée contre les soldats birmans, qui ayant perdu leur chef, étaient désemparés.

 

 

 

Terwiel cite enfin une source persane importante, nous en avons longuement parlé, elle est connue sous le titre anglais de «  The ship of Sulaiman » (Le navire de Sulaiman) (8). Il est le récit d’une mission diplomatique perse à Ayutthaya sous le règne du roi Narai en 1657-1658. Il fut écrit par le secrétaire de l’ambassade, Ibn Muhammad Ibrahim. L'ambassade s'est rendue à Ayutthaya en réponse à une lettre que le roi Narai avait envoyée à la cour de Shah Sulaiman Isfahan  à l’époque du point culminant de l’influence perse au Siam.  L’ouvrage a été traduit en anglais pour la première fois en 1972 par John O'Kane. Deux ans plus tard, il a été porté à l'attention du monde savant par la publication d’un article de David Wyatt publié en 1974 dans le Journal of the Siam Society intitulé « Une mission perse au Siam sous le règne du roi Narai » (9). Pour Wyatt ce manuscrit est l’une des sources principales de l’histoire du Siam sous le règne du roi Narai. SI nous n’avons pas accès à  la traduction de John O'Kane, en dehors de l’analyse circonstanciée de Wyatt nous bénéficions de celle de Peter Hourdequin, un universitaire américain d’Hawaï, datée de 2007 (10). Les informateurs siamois du persan lui ont parlé d'événements  qui s’étaient produites plus de 90 ans auparavant : Naresuan, craignant la force de son adversaire, aurait lié une arme à feu sous sa lance et tua d'un coup de feu le birman qui ne s'était aperçu de rien.

 

 

 

Toutes ses sources proviennent – faut-il le préciser – de récits transmis par ouï-dire.

 

De ces versions plus ou moins contradictoires, il faut déduire qu'en 1593 les Siamois ont réussi à se débarrasser du joug  birman.

 

Y a-t-il eu un duel officiel ? Terwiel en doute mais ses arguments n'emportent pas notre conviction. Que les Annales birmanes n'en parlent pas ne nous étonnent guère, elles arrangent la vérité tout autant que les siamoises. D'après lui pour l'héritier birman, accepter le défi aurait été reconnaître que Naresuan était son égal ce qui n'étais pas admissible. Conception bien occidentale du duel codifié autour du point d'honneur :

 

 

 

 

Il est dans notre tradition française de reconnaître au provoqué le droit de refuser le cartel pour cause d'infériorité sociale, Voltaire l'a payé de coups de bâtons, mais nous ne sommes pas dans la France du XVIIIe siècle !

 

Pour Terwiel, le récit de Bocarro ne serait qu'une invention poétique ? Pourquoi cette suspicion ?

 

Il reste certain que le moment crucial fut une confrontation physique entre le prince héritier birman et Naresuan, chacun monté sur un éléphant de guerre et que le comportement des éléphants a joué un rôle déterminant. L’éléphant du prince héritier birman était plus imposant, plus grand et apparemment plus fort que celui de Naresuan. L'éléphant de Naresuan a pourtant joué un rôle majeur, ce qui explique son chagrin à sa mort.

 

La mort de l’héritier birman a brisé l’esprit des envahisseurs et les a poussés à abandonner la campagne. Il n'y a pas d'accord sur le déroulement de la retraite. Les Birmans affirment qu'ils sont partis de leur plein gré, les Siamois sont divisés, mais qu'ils aient harcelé les Birmans  ou les aient laissé se retirer en paix ne change rien à la certitude de l'existence d'un duel et de la défaite des envahisseurs.

 

En tout état de cause, personne n’était présent pour enregistrer les conversations ou photographier le déroulement du combat. Il n'en fut qu'un qui assista aux cérémonies funéraires du prince-éléphant.

 

 

 

 

NOTES

 

(1) voir notre article 65 « Naresuan 2. La première victoire contre les Birmans (1591-1593) » : http://www.alainbernardenthailande.com/article-65-naresuan-2-la-premiere-victoire-contre-les-biramans-1591-1593-115118551.html

 

(2) Barend Jan Terwiel « What Happened at Nong Sarai ? Comparing Indigenous and European Sources for Late 16th Century Siam ». Journal de la Siam; society – volume 101 de 2013.

 

(3)  https://th.wikipedia.org/wiki/วันกองทัพไทย

 

(4) ... ou 1592 selon Wikipédia en thaï : https://th.wikipedia.org/wiki/สงครามยุทธหัตถี

 

(5)  Traduction de Cushman, édition de la Siam society, 2000, pages 130-131. 

 

(6)  Voir  https://th.wikipedia.org/wiki/ยุทธหัตถี

(7) « Phraratchaphongsawadan Krungsi’ayutthaya chabap Luang Prasoet » (พระราชพงศาวดารกรุงเก่า ฉบับหลวงประเสริฐ).  Bangkok : Khurusapha, 1963.

(8) Voir notre article H 45 «  UNE TENTATIVE D'ISLAMISATION DU SIAM DU 15 AOÛT AU 24 SEPTEMBRE 1686 ÉRADIQUÉE » :

http://www.alainbernardenthailande.com/2019/08/h-45-une-tentative-d-islamisation-du-siam-du-15-aout-au-24-septembre-1686-eradiquee-avec-l-aide-majeure-d-un-noble-provencal-le-chev

(9) David K. Wiatt « A PERSIAN MISSION TO SIAM IN THE REIGN. OF KING NARAI », volume 62-1 de 1974.

(10) Peter Hourdequin « Muslim Influences in Seventeenth Century Ayutthaya: A Review Essay »  in  EXPLORATIONS a graduate student journal of southeast asian studies, Volume 7, Issue 2, Spring 2007.

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