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  • : Le blog des Grande-et-petites-histoires-de-la-thaïlande.over-blog.com
  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 22:40

 

 

Nous avons parlé de la possibilité certes singulière  mais cependant plausible de la venue des Vikings au Siam, un singulier rapprochement entre l’Asie du sud-est et le nord extrême de notre Europe. (1). Il en est un autre non moins singulier qui n’est plus une hypothèse même appuyée sur des éléments sérieux mais une presque certitude, le peuplement au moins partiel de la grande île de Madagascar par nos « peuples de la mer » et peut-être les Négritos de la péninsule.

 

 

 

LES PEUPLES DE LA MER

 

 

 

Nous avons consacré deux articles à ces singuliers « peuples de la mer » vivant traditionnellement sur leurs embarcations (2). Ils vivent sur environ 3000 kilomètre le long de la côte ouest de la péninsule, dans les îles de l’archipel des Mergui, la côte occidentale de la Thaïlande et de la Malaisie et jusqu’aux Célèbes dans la péninsule indonésienne. Les Birmans les appellent des Selungs avec de nombreuses variantes orthographiques, pour les Thaïs, ce sont des Chaolé ou Chaothalé (peuples de la mer), encore Chaoko (habitants des îles) ou Chaonam (habitants de l’eau), Orang-Laut (habitants de la mer) ou Semang pour les Malais, Bajaus (Bouginais) aux Célèbes. Eux-mêmes en Thaïlande se baptisent – et se différencient- en trois groupes : Moken , Moklen et Urak-Lawoï. On peut supposer que s’ils ne sont pas tous frères, ils sont très proches cousins comme ils le sont avec les Selungs de Birmanie et peut-être les Bajaus des Célèbes. La question de leur origine commune est un sujet de discussion entre experts anthropologues et ethnologues. Craintifs, ils ont toujours fui le contact, martyrisés par les commerçants chinois qui les pillaient, les pirates malais et les Siamois qui les réduisaient en esclavage qui n’a toutefois pas atteint en profondeur les centaines d’îles du golfe dont la souveraineté est partagée en la Birmanie, la Thaïlande et la Malaisie. Ils le sont aujourd’hui par le tourisme de masse. Peuples de la mer, leurs embarcations, fruit d’une longue expérience, sont parfaitement adaptées à leurs nécessités. Celles de leurs « cousins » des Célèbes leur permettaient d’aller jusque sur les côtes australiennes – 1000 kilomètres – troquer les produits de la mer, ne craignant pas d’affronter la haute mer.  

 

 

 

Nous avons cité (2)  l’un  des premiers ethnologues à les avoir visités, tout est dit ou presque : « Chez les peuples même les plus sauvages, ce qui a trait à la navigation dénote un degré d’intelligence que souvent on chercherait en vain dans la manière dont ils bâtissent leurs habitations ou subviennent à leurs propres besoins : cela se conçoit aisément car de misérables aliments et de pauvres cabanes leur suffisent tandis que, pour affronter les dangers de la mer d’où ils tirent leur subsistance, il leur faut des embarcations solides et capables de résister au mauvais temps ».

 

Ces peuples de la mer sont-ils donc allés au-delà vers l’ouest ? C’est une question sur laquelle nous allons revenir.

 

 

 

 

LES NÉGRITOS

 

 

 

 

Nous avons consacré un  premier article aux Négritos du continent qui furent probablement les premiers occupants du sol de la péninsule indochinoise il y a plusieurs dizaines de milliers d’années. Sans industrie, et vivant dans des conditions frustes, fuyant les contacts, ils furent pourchassés comme des animaux sauvages et menèrent et mènent peut être encore pour ceux qui subsisteraient sur la péninsule  dans les jungles du sud de la Thaïlande et du nord de la Malaisie une existence de bêtes traquées (3).

 

D’autres fuirent vers les îles longeant la côte birmane, faciles d’accès et d’autres encore s’éloignèrent plus avant vers l’ouest jusqu’à l’archipel des Andaman. Dans quelles conditions purent-ils naviguer sur 700 kilomètres dans des embarcations primitives ?  Une actualité récente nous a fait trouver probablement leur dernier refuge sur l‘île de Nord-Sentinelle située à 700 kilomètres à l’ouest de la côte. Il appartient à l’Union Indienne et  l’accès en est strictement interdit et militairement  protégé. Un missionnaire américain voulut y débarquer bible en mains et fut tué par les indigènes, ce qui fit surgir cette petite île dans l’actualité. Nous savons simplement par des ethnologues qui ont pu y accéder au temps de la colonisation anglaise qu’ils appartiennent à la même ethnie que les Négritos du continent (4). Comment ont-ils atteint cette île autrement que par la mer ? D’autres sont-ils allés plus loin vers l’ouest ?

 

 

 

 

MADAGASCAR

 

 

Cette double question nous a conduits à nous intéresser à la grande île sans en écrire l’histoire. Le peu que l’on en sait est qu’elle ne fut occupée que très tardivement dans l’histoire,  aux environs probablement du VIIe ou IXe siècle après Jésus-Christ, mais par qui ? Dès avant la colonisation française, les visiteurs furent intrigués du fait qu’une partie au moins de la population n’avait pas le type négroïde africain.

 

 

Un missionnaire évangéliste, James Sibree y passa quatre ans entre 1863 et 1867. Ses souvenirs, une description méticuleuse de l’île, ont été traduits en français en 1873 (5). Citons-le :

 

 

 

 

« Bien que Madagascar ne soit qu'à une faible distance  de l'Afrique, dont elle est séparée ou plutôt rapprochée par le canal de Mozambique, il n'y a point d'analogie entre l'île et le continent, sauf toutefois pour la conformation du sol. (6) .... La question de l'origine des habitants de Madagascar attend encore une solution définitive.  Mais nous savons déjà que les Malgaches, pris dans leur ensemble, semblent plutôt provenir de l'Asie que de l'Afrique, bien qu'ils se trouvent à 720 lieues de Ceylan et à 1200 lieues de l'extrémité sud-est de l'Asie, alors qu'ils sont proches voisins du continent africain. D'après bien des observations, ils paraissent appartenir à cette grande famille humaine qui, de la presqu'île de Malacca, s'étend, en passant par Sumatra, Bornéo et l'archipel Asiatique, jusque dans les îles du Pacifique, et peut-être même jusqu'à certaines parties de la côte de l'Amérique du Sud. On peut alléguer  à l'appui de cette conclusion, l'aspect physique et les capacités intellectuelle des habitants, leurs mœurs et coutumes sociales, leur industrie et enfin leur langue, qui est peut-être le témoignage le plus décisif en faveur de notre hypothèse. Non-seulement elle contient plusieurs mots absolument identiques à ceux qu'on trouve dans la presqu'île de Malacca ; mais, ce qui est bien plus important, la construction de la langue, et spécialement le mode de formation des mots, sont les mêmes dans l'un et l'autre pays. Par suite de l'absence de toute littérature, et de la pauvreté des traditions orales sur l'état primitif de l'île, il est difficile d'obtenir des Malgaches quelque renseignement digne de confiance sur leur origine. On ne possède à cet égard que des données vagues et incertaines; mais elles confirment, dans la limite de leur étendue, celles qui résultent de l'étude de la langue. Les habitants disent que leurs ancêtres sont venus du sud-est dans les provinces du centre ; or, d'après toutes les particularités physiques et morales qui les rapprochent des tribus du sud-est de l' Asie, on est porté à croire qu'en effet une immigration doit avoir eu lieu  depuis les îles malaisiennes par la côte orientale de Madagascar. Les vents alizés du sud-est soufflent une moitié de l'année, sans variation sensible, sur une grande partie de Madagascar et de l'océan Indien; et si l'on songe aux immenses distances qu'ont traversées sur l'océan Pacifique des groupes d'insulaires de la mer du Sud, on admettra sans difficultés que les ancêtres de la race malgache ont dû venir de la presqu'île de Malacca. Les tribus malaiso-polynésiennes ont toujours compté des navigateurs experts et audacieux; leur habileté dans la construction de grands bateaux doit remonter à une date très ancienne.... Il y a lieu de croire que l'île a reçu deux ou trois immigrations distinctes à des époques peut-être fort éloignées l'une de l'autre; mais aucune tradition ne donne d'indices sur la date de ces arrivées, et il n'existe ni livres ni monuments qui puissent fournir des renseignements à cet égard.

 

 

 

Le missionnaire brise alors deux idées reçues :

 

 

A l’époque où il écrivait, l'opinion qui attribuait à l'Afrique l'origine de la population de Madagascar n'avait pas trouvé de contradicteur.

 

 

 

La question de ce long périple par voie de mer fit sourire à l’époque, comment pouvait-on naviguer sur 6000 kilomètres dans des embarcations primitives ?  Il fallut pourtant attendre 1947 pour en avoir la démonstration éclatante avec l’expédition du Kon Tiki con duite par Thor Heyerdahl.  Sur son primitif radeau en balsa, il parcourut pendant 103 jours non pas 6000 kilomètres mais 4300 miles nautiques c’est-à-dire près de 8000 kilomètres.

 

 

 

 

En 2006, une autre expédition confirma cette démonstration. Conduite par son petit-fils Olav, au  bout de 83 jours elle atteint la Polynésie.

 

 

 

L’explorateur et naturaliste français, Alfred Grandidier, découvrit Madagascar en 1865. Il y consacra sa vie.

 

 

 

 

Il réalisa le vaste projet, de 30 volumes, sur Madagascar : L'Histoire physique, naturelle et politique de Madagascar dont son fils assuma la fin de la parution.  Il partit de la constatation  que l’origine  malayo-polynésienne de la langue commune n’était pas douteuse. « Ce fait ne s'explique que par une communauté d'origine des populations malgaches. Les témoignages anthropologiques et ethnographiques s'ajoutent à celui de la langue. Ces Malgaches, à volumineuse chevelure, ressemblent par ce signe et plusieurs autres bien moins aux nègres d'Afrique qu'aux nègres orientaux, que nous  appelons Negritos ou Mélanésiens. Ces Negritos, autrefois très répandus dans le Sud du continent asiatique, ne s'y montrent plus qu'à, l'état de débris dans les montagnes ou sur les plateaux reculés; mais ils composant l'élément essentiel de  la population dans les Andaman et autres archipels d'Asie et d'Océanie  » (7)

 

 

 

Relevons simplement une assimilation trop hâtive entre les peuples de la mer d’Andaman qui ne sont pas de type négroïde et les Négritos qui le sont. S’il y a eu plusieurs vagues d’immigration, des peuples de la mer d’une part, des Négritos d’autre part, elles ne furent probablement pas simultanées.

 

 

Cette opinion sur une origine asiatique fut reprise par le grand géographe Paul Vidal de la Blache  l’année suivante (8) qui souligne toutefois l’existence d’un métissage à peu près généralisé dû à des vagues de population venues d’Afrique dont on ne sait d’ailleurs si elles furent antérieures ou postérieures à la venue des asiatiques et ensuite des Européens (10).

 

 

 

 

Ce qui est certain, c'est que la population actuelle de la Grande-Ile présente un tel mélange d'éléments ethniques différents que, dans un clan, socialement et politiquement homogène, on rencontre des caractères somatologiques nettement distincts. Un examen superficiel des caractères physiques des indigènes démontre la présence à Madagascar de deux principaux éléments  de population bien tranchés : un élément africain et un élément asiatique. Le premier est importé d’Afrique.  Le second élément est bien caractérisé et asiatique. Le problème se complique car tous ces habitants parlent une même langue qui appartient sans conteste à la famille des langues malayo-polynésiennes (11).

 

 

 

LA LANGUE EST ASIATIQUE

 

 

Le langage en effet vient précisément de la péninsule malaise. En dehors de James Sibree qui la connaissait parfaitement, l’existence d’une langue unique favorisant naturellement l’évangélisation dans les différents groupes ethniques bien qu’il existe des dialectes locaux.

 

 

Nous bénéficions d’une très intéressante étude comparative de Gabriel Ferrand,  qui fut longtemps en poste sur l’île, publiée en 1909 et qui relève des analogies frappantes entre le malais et la langue malgache. Il ne s’agit pas d’un ouvrage de fantaisie mais d’une volumineuse thèse de doctorat (12).

 

 

 

LES ÉRUDITS MALGACHES

 

 

Depuis que Madagascar a trouvé son indépendance...

 

 

 

... des érudits locaux de plus en plus nombreux d’intéressant à son histoire à la recherche de leurs racines. Ils font en général remonter leurs origines à des émigrants venus l’empire du Srivijaya aux environs de 830 après Jésus-Christ. Cet empire recouvrait toute l’actuelle fédération de Malaisie et la partie du Siam située au sud de l’isthme de kra, l’île de Java et une partie de l’île de Bornéo entre le 7e et le 13e siècle après Jésus Christ. Ils disposent évidemment de moyens scientifiques dont ne disposaient pas nos érudits du temps de la colonisation notamment des études génétiques.

 

 

L'empire du Srivijaya en sa plus grande extension :

 

 

 

 

Chantal Radimilahy est la directrice de l’Institut des civilisations et du Musée d’art et d’archéologie de l’Université d’Antananarivo, supervise les recherches en cours. Les recherches génétiques qui ont été réalisées l’ont été uniquement à Borné et nulle part ailleurs alors qu’il eut été intéressant de les réaliser auprès des populations de la mer depuis les îles indiennes de la mer d’Andaman, les îles birmanes, la côte ouest de la Thaïlande et de la Malaisie.  Des études comparatives entre les langages des peuples de la mer et le malgache seraient évidemment à faire.  Ne parlons pas des derniers Négritos de l’île nord-sentinelle qui n’ont probablement pas été métissés mais l’interdiction d’accès à l’île ne le permettra pas et nul à cette heure ne connaît leur langue.

 

 

 

 

Le mystère de ces origines n’est pas encore résolu. Manquant de moyens, les chercheurs sont aussi confrontés  aux mythes, aux traditions et tabous de la société malgache. Des farfelus sont allés jusqu’à trouver des liens entre les juifs du temps du Roi Salomon et les premiers individus qui ont peuplé la grande île. Si éliminer les légendes et autres histoires incongrues semble facile aux premiers abords, il devient plus difficile d’appuyer ses théories avec des faits et des preuves matérielles. Les scientifiques – elle est elle-même archéologue - ont relevé des traces d’activités humaines datant du 15ème siècle dans le sud du pays.

 

Elégantes de Tananarive au temps de la colonisation :
 

 

 

 

Les recherches n’en sont qu’au début. De plus, selon la culture malgache, certains sites sont inviolables par respect des ancêtres, empêchant toute fouille archéologique. Elle explique que l’origine du peuple malgache est compliquée à définir, étant donné que l’île se trouvait sur la route des Indes. Ainsi, africains, malais, indiens, arabes,

 

 

Famille musulmane (photo Gallica 1909)

 

 

 

 

...européens ont participé au métissage de l’île pour constituer une population à part : les malgaches. Des recherches génétiques ont été menées qui confirment et confirment que les malgaches sont à demi africains et à demi malais. Si l’origine africaine ne fait pas de doute vu la proximité géographique, elle l’attribue au moins pour partie non pas à des migrations volontaires mais aux razzias effectuées par les Malgaches aux Comores et au Mozambique pour capturer des esclaves dont certains ont fini par se mêler à la population (13).

 

Groupe de Comoriens (photo Gallica 1909)

 

 

 

 

Comme sur beaucoup de sites malgaches que nous avons consultés, elle écrit en bon français, ce qui n’est évidemment pas pour nous déplaire, le français est langue officielle autant que le malgache. Mais cela irrite aussi une partie plus irrédentiste de la population qui se plaint non sans raison que beaucoup maintenant ignorent jusqu’à leur langue et plus encore ses origines asiatiques.  Effet pervers de la mondialisation : la plupart des Malgaches ne  maîtrisent même plus la langue malgache alors pourtant qu’ils devraient être fiers d’avoir leur propre langue car elle représente la spécificité d’un pays. Malheureusement, beaucoup d’entre eux choisissent d’apprendre d’autres langue  sans maîtriser la leur  (14).

 

 

 

 

Nous pourrions leur rétorquer que les sites locaux sont écrits en meilleur et plus pur français que ce que nous pouvons constater au quotidien dans la presse francophone et plus encore sur Internet.

 

 

NOTES

 

 

(1)  Voir notre article A.53 « Histoire Mystérieuse de la Thaïlande : Les Vikings au Siam ? »

http://www.alainbernardenthailande.com/article-a-53-histoire-mysterieuse-de-la-thaialnde-les-vikings-au-siam-97571778.html

 

(2) Voir  nos deux articles :

INSOLITE 16 « LES PEUPLES DE LA MER DE LA CȎTE OUEST DE LA THAÏLANDE : MYTHES ET RÉALITÉS » :

http://www.alainbernardenthailande.com/2017/02/insolite-16-les-peuples-de-la-mer-de-la-c-te-ouest-de-la-thailande-mythes-et-realites.html

INSOLITE 17 « LES PEUPLES DE LA MER DE LA CȎTE OUEST DE LA THAÏLANDE : MYTHES ET RÉALITÉS » :

http://www.alainbernardenthailande.com/2017/02/insolite-17.les-peuples-de-la-mer-de-la-c-te-ouest-de-la-thailande-mythes-et-realites.html

 

(3) Voir notre article  INSOLITE 9 « LES NÉGRITOS DE THAÏLANDE, DERNIERS REPRÉSENTANTS DES HOMMES DU PALÉOLITHIQUE » :

http://www.alainbernardenthailande.com/2016/12/insolite-9-les-negritos-de-thailande-derniers-representants-des-hommes-du-paleolithique.html

 

(4) INSOLITE 26 « L’ÎLE DE NORD-SENTINEL, DERNIER REFUGE DES NÉGRITOS DE LA PÉNINSULE DANS L'ARCHIPEL DES ANDAMAN »

http://www.alainbernardenthailande.com/2018/12/insolite-26-l-ile-de-nord-sentinel-dernier-refuge-des-negritos-de-la-peninsule-dans-l-archipel-des-andaman.html

 

 

 

 

(5) James Sibree « Madagascar et ses habitants, journal d'un séjour de quatre ans dans l'île », traduit de l'anglais, 1873.

 

 

(5)  Le canal a une largeur qui varie entre 400 et 800 kilomètres. La navigation y est dans des flots souvent tumultueux.

 

 

 

 

(6) IL y a environ 6000 kilomètres entre Madagascar et les îles de la mer d’Andaman et autant entre l’île et la côte de la péninsule.

 

 (7)  Alfred Grandidier « Histoire physique, naturelle et politique de Madagascar. Ethnographie. Livre 1, L'origine des Malgaches »  Paris, 1901.

 

 

 

 

(8) Paul Vidal de la Blache « L’origine des Malgaches » in Annales de Géographie, 1902.

 

 

(9) Pour  Henry  D’Escamps«  les premiers hommes qui peuplèrent Madagascar vinrent naturellement de l'Afrique dont elle est voisine » in  « Histoire et géographie de Madagascar ».

 

 

 

 

(10) Voir l’article de J. Moret « Les indigènes de Madagascar » in : La dépêche coloniale illustrée du 28 février 1911.

 

 

 

 

(11) Voir l’article de Jacques Dez « La linguistique malgache, bref aperçu historique » in  Archives et documents de la Société d'histoire et d'épistémologie des sciences du langage, Seconde série, n°5, 1991.

 

(12) « Essai de phonétique  comparée du malais et des dialectes malgaches » : thèse pour le doctorat d'université, présentée à la Faculté des lettres de l'Université de Paris en 1909.

 

(13) Voir son article sur le site  https://madahoax.com/dou-viennent-les-malgaches/

 

(14) Voir en particulier le site https://stileex.xyz/origine-langue-malgache/

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