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  • : Le blog des Grande-et-petites-histoires-de-la-thaïlande.over-blog.com
  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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22 juin 2020 1 22 /06 /juin /2020 22:37

 

Nous avons déjà rencontré Phra Rothsen, un bodhisattva (พระโพธิสัตว์), une précédente incarnation de Siddhartha Gautama avant son éveil (1).

 

 

Cette nouvelle histoire fut écrite par Pavie une première fois en 1898 (2) et une autre en 1903 (3).

 

 

La  version de 1898 est illustrée de reproductions de fresques ornant un temple de la région où il avait entendu l’histoire contée de la bouche d’un vieillard, probablement dans le Champassak sur les rives du Mékong. Il ne nous indique malheureusement pas lequel. Ce sont celles que nous utilisons même si la qualité n’est pas au rendez-vous !

 

Le narrateur la lui a présentée comme une « histoire de Bouddha notre maître : « Véridique dans tous nos pays laotiens. Vous l'entendrez partout, au Nord, au Sud, au Cambodge et au Siam, et, dans nos vieilles chroniques vous verrez ces noms cités tout au début, pour que leur souvenir par le peuple soit gardé ».

 

L’histoire transmise sur des siècles par tradition orale, amplifiée, modifiée et embellie  – il ne semble pas qu’une version écrite ait été découverte - remonte probablement à un épisode de l’histoire de l’empire Khmèr à la date de sa plus grande expansion, entre le IX et le XVe siècle alors qu’il occupait le Cambodge actuel, le Champa, la plus grande partie du Siam jusqu’à Ayutthaya et tout le nord-est (l’actuel Isan) et le sud de la péninsule indochinoise jusqu’à la Malaisie.


 

 

Cet épisode fait peut-être référence à un prince historique que les qualités ont transformé au fil des siècles en avatar de Bouddha lui-même.

 

Laissons parler Pavie :         

 

 

Le Prince Rothsen sous un nom différent et dans une nouvelle vie, instruit de toutes choses, marchait pour trouver le bonheur. Heureux quand il pouvait se rentre utile, dédaigneux des séductions des plaisirs passagers, il plaisait à tous ceux qui l'approchaient par la douceur de son regard, miroir de l'âme, par sa bonté naturelle, sa simplicité, enfin par ces mille dons du ciel qui font aux êtres prédestinés à rendre les peuples meilleurs comme une invisible auréole d'aimant appelant tous les cœurs.

 

Il était arrêté au bord d'un ruisseau à l'onde transparente et cherchait à cueillir une feuille de lotus pour en faire une tasse et se désaltérer. Vint une jeune esclave, une cruche sur les bras. « Charmante enfant, permettrez-vous que je boive ? Où portez-vous cette eau ? »


Elle puisa au ruisseau, lui tendit le vase.

 

« Je viens remplir ma cruche pour baigner ma maîtresse, la fille cadette du Roi, princesse incomparable que tout le peuple chérit, qu'adorent ceux qui l'approchent » Ayant bu, Rothsen remercia.

 

 

La jeune enfant, versant l'eau sur la tête de sa maîtresse disait : « Quand j'ai puisé cette eau, un Prince étranger, la perfection humaine, arrêté sur le bord, m'a demandé à boire, il s'est abreuvé à ma cruche, je n'avais jamais vu un regard aussi doux ! » Et tandis qu'elle parlait, l'eau coulait sur le corps et la jeune Princesse sentit dans ses cheveux un tout petit objet, le prit, et voyant que c'était une bague, la cacha dans sa main, puis dit : « Retourne remplir ta cruche, vois si le Prince est encore sur le bord, dis-moi ce qu'il y fait ? » Et pendant que l'esclave allait vers Rothsen, la Princesse pensait : « Ce bijou sans pareil est sûrement la bague du jeune Prince, je saurai, par ce que va me dire ma suivante, si c'est un audacieux qui l'a volontairement glissée dans la cruche, ou, si par le vœu du ciel, tandis qu'il soutenait de sa main le vase et buvait, elle est tombée de son doigt pour venir vers le mien m'annoncer le fiancé que Pra Indra me destine ». « J'ai », dit la jeune fille, à son retour, « trouvé le Prince, en larmes, cherchant dans l'herbe une bague précieuse entre toutes pour lui, don de sa mère exauçant tous les souhaits ; il m'a prié de revenir l'aider à la trouver ». La Princesse pensait en l'entendant : « Si c'était un audacieux, il eût simplement attendu l'effet d'une ruse grossière, je vois, au contraire, la volonté du ciel dans ce qui m’arrive, et crois devoir aider à son accomplissement ; je sens d'ailleurs mon être tout entier sous une impression non encore éprouvée ». Elle dit alors à sa suivante : « Va vers le jeune Prince et dis-lui ces seuls mots : « Ne cherchez plus, Seigneur, la bague que vous perdîtes, vous l'aurez retrouvée quand le puissant Roi, maître de ce pays, vous aura accordé la main de sa fille, la Princesse Kéo-Fa (แก้วฟ้า) (4). Faites donc le nécessaire et taisez à tous ma rencontre et mes paroles »

 

Le Roi, quoiqu'elle fût en âge de choisir un époux, ne pouvait se résoudre à accorder la main de sa jeune fille à aucun des prétendants sans nombre qui s'étaient présentés. Pour les décourager il leur posait des questions impossibles à résoudre ou bien leur demandait l'accomplissement d'actions point ordinaires. Aussi bien, la Princesse n'avait montré penchant pour nul d'entre eux. Lorsque Rothsen parut devant la Cour, eut exposé au Roi le but de sa démarche, le regard animé d'une absolue confiance, séduisant par les charmes que le courage, la volonté, le cœur mettaient sur son mâle visage en toute sa personne, chacun parmi les Grands et parmi les Princes, se dit: « Voici enfin celui que nous souhaitons ». Et le Roi pensa : « Je n'ai pas encore vu un pareil jeune homme, sûrement il plaira de suite à mon enfant. Ne le lui laissons donc pas voir dès à présent et soumettons-le à une épreuve qui éloigne encore la séparation que tout mon cœur redoute ». Alors il demanda qu'on apportât un grand panier de riz et dit à Rothsen :

 

« Tous ces grains sont marqués d'un signe que tu peux voir, ils sont comptés : en ta présence ils vont être jetés par les jardins, par les champs, par les bois d'alentour, si, sans qu'il en manque un, tu les rapportes ici demain, je reconnaîtrai que ta demande vaut qu'elle soit examinée ». Et ainsi il fut fait.

 

 

 

Rothsen, emportant le panier vide, retourna au bord du ruisseau, là, s'étant agenouillé : « 0 vous tous les oiseaux, les insectes de l'air, les fourmis de la terre, ne mangez pas les petits grains de riz qui viennent de pleuvoir sur le sol, secondez l'amour qui me gagne, ne mettez pas obstacle au plus cher de mes vœux. O vous les Génies protecteurs du pays, si vous croyez que mon union à la Princesse pour qui je suis soumis à cette difficile épreuve doive être de quelque bien pour les peuples, faites que les êtres animés que j'invoque, entendent ma prière. Et toi, puissant Pra-Indra (พระพอินทร์), si la belle Kéo-Fa est ma compagne des existences passées, si tu me la destines, inspire-moi pour que je réussisse et qu'il me soit donné de réparer en cette vie les torts que j'ai pu avoir envers elle autrefois ».


 

 

Tandis qu'il parlait, des gazouillements joyeux éclatèrent dans les branches, il était entendu; les oiseaux de toutes sortes apportaient au panier les grains de riz dispersés sur le sol. Rothsen les caressa doucement en leur disant merci. Etonné devant le résultat, le Roi le lendemain fit porter le panier jusqu'au bord du Grand-Fleuve, les grains y furent jetés à la volée, il dit ensuite à Rothsen : « Je les voudrais demain »

 

 

Comme les oiseaux, les poissons servirent le protégé du Ciel. Mais quand le compte fut fait, le Souverain dit : « Il manque un grain de riz, retourne le chercher ».

 

Assis sur le rivage, Rothsen appela les poissons : « Se peut-il, mes amis, qu'un grain soit égaré ? Veuillez l'aller trouver dans les sables ou les vases, partout où il peut être, même au corps d'un des êtres peuplant ces eaux fougueuses qui n'ayant pas entendu ma prière aurait pu, par hasard, s'en nourrir. Je ne saurais croire qu’un méchant l’ait voulu dérober et le garder.  Le bonheur de ma vie tient à ce petit grain. Soyez compatissants, faites que je sois heureux ».

 

Tous les poissons se regardaient surpris, quand l'un d'eux caché derrière les autres s'approcha : « Je demande le pardon car je suis le coupable, voici le dernier grain, je l'avais dérobé croyant que le larcin passerait inaperçu ». Rothsen lui donna, du bout du petit doigt, un coup sur le museau. Subitement celui-ci se courba chez tous ceux de l'espèce. A ce poisson mauvais envers le Saint qui plus tard devait devenir notre Maître, on donna le nom de « nez courbé »

 

 

Combien de siècles se sont écoulés depuis ce jour où Rothsen frappa le poisson ! Son pardon, le « nez courbé » ne l'a pas depuis obtenu ! Cependant chaque année sa race tout entière, quand viennent les pluies indice de la crue, se donne rendez-vous dans notre Grand-Fleuve, pour aller en masse vers le temple d'Angkor saluer la statue du puissant Bouddha et y demander oubli de l'offense.

 

Mais au même endroit viennent se réunir pour l'empêcher d'atteindre le but, les hommes du pays: jusqu'aux Chams qui, musulmans, ne suivent pas les lois du très-saint Pra-Phut (พระพุทธ – Bouddha). Tous se liguent si bien pour barrer le fleuve avec leurs filets que pas un poisson n'arrive à Angkor. Ils ont beau choisir un jour favorable, fondre brusquement en une seule colonne pour franchir l'obstacle, efforts inutiles ! Huit jours à l'avance ils sont attendus, tous sont capturés. La population rit de leur malheur, ils servent à nourrir le Cambodge entier.

 

Rothsen portant le dernier grain de riz au grand Souverain, s'excusa avec tant de grâce de l'avoir trop longtemps cherché, que le Roi charmé lui parla ainsi  : « Je ne désire plus, Prince aimé du ciel, que te voir trouver, entre une foule d'autres, le petit doigt de la main de celle-là que lu me demandes. Pour cela, demain, avant le repas, toutes les jeunes filles des Princes et des Grands, toutes celles vivant au Palais passeront le doigt par des petits trous perçant la cloison de la grande salle ; tu seras conduit devant toute la file des doigts allongés, si en le prenant, tu indiques celui de ma chère enfant, le repas sera celui des fiançailles, elle sera à toi, mon royaume aussi, car afin d'avoir toujours près de moi ma fille adorée, je te garderai t'offrant ma couronne et toutes mes richesses ».

 

Rothsen, tremblant, la prière au cœur, sans paroles aux lèvres, passait devant les petits doigts, jolis, effilés, plus les uns que les autres : il y en avait des cents et des cents.

 

Bientôt il s'arrête devant l'un d'entre eux. Il a aperçu entre ongle et chair, un grain de millet. Vite il s'agenouille, le presse et l'embrasse ; à ce même moment la cloison s'entrouvre, Rothsen se voit devant sa fiancée, reconnaît à l'un de ses doigts, sa bague perdue et pendant qu'heureux doucement il pleure, se sent relevé par le Roi lui-même au bruit harmonieux d'une musique céleste, aux acclamations de la Cour en fête.

 

 

Nos rivières chaudes d’Asie-du-sud-est sont très schématiquement peuplées d’espèces voisines des cyprinidés (carpe ou barbeau) et de siluridés (poisson-chat).

A 372- LA NOUVELLE VIE DU PRINCE ROTHSEN (พระรถเส่น), UNE HISTOIRE D’AMOUR ET LA LÉGENDE DE LA NAISSANCE DU POISSON-CHAT.

De ces derniers, nous avons rencontré l’espèce géante « le  monstre du Mékong » qui en période de basses-eaux quitte le bassin sud du Mékong et le « grand lac » pour remonter frayer très loin en amont (5).

 

 

Le « grand lac » est situé dans la province de Battambang – qui appartint au Cambodge siamois - non loin d’Angkor.

 

 

Les poissons-chat que l’on trouve sur tous nos marchés sont des silures nains (amerius nebulosus) dont la tête est aplatie et munie de barbillons autour de la bouche ce qui leur donne l’aspect d’un chat. La position de la bouche, consécutive au coup reçu sur le nez ( ?), en fait un poisson qui vit dans le fonds des eaux stagnantes dans lesquelles il trouve, non dans les pleines eaux comme les cyprinidés, de quoi se sustenter en fouillant la vase. Lors des périodes des basses eaux, il est ramené par la force des choses vers le grand lac, sa population y est alors dense dans un volume des eaux qui est le tiers de ce qu’il est en pleine saison et sa pèche en est évidemment facilitée. Les pèches au filet dans le grand lac étaient de véritables pêches miraculeuses (6).

 

 

De taille moyenne, en général 25 cm, il n’a évidemment pas la force comme son lointain cousin géant, de remonter le cours du Mékong sur des centaines de kilomètres. Ce poisson est une bénédiction pour les asiatiques : il est surabondant et sans prédateur connu, il est facile à pécher : stupide et vorace, il se précipite sur le premier appât venu en dehors de sa concentration en période de basses-eaux qui permet aux populations de fastueuses saisons de pêche au filet. Sa résistance est singulière : Sur nos marchés, il survit pendant des heures dans des bassines sans eau et en plein soleil. Lorsque les eaux des affluents se retirent, il est capable de vivre dans la vase. Il est commode à manger car il n’a pas d’arêtes. En dehors de sa consommation en période de pèche, il fait l’objet de toutes sortes de procédures de conservation, dans la saumure ou séchage au soleil, utilisation pour confection de sauces volcaniques.

 

Il n’est pas étonnant qu’il soit à l’origine d’une légende (7).Lorsque Pavie a rédigé en 1904 le troisième volume du compte rendu de sa mission (8) il a évidemment consacré un chapitre aux poissons mais s’est surtout intéressé au géant Pla Buk et à sa pèche en s’interrogeant toutefois sur le point de savoir s’il s’agissait d’un siluridé ? La gravure dont il nous dote nous montre la différence entre un cyprinidé dont la bouche est dirigée vers le haut et un siluridé qui a reçu un coup sur le nez dont elle est dirigée vers le sol ! Son ouvrage est de haute tenue scientifique, il ne fait évidemment pas référence à la légende que nous venons de vous rapporter !

 

 

Il est une foule de contes traditionnels pour expliquer des phénomènes naturels chez les animaux en particulier. On peut penser qu’ils ont tous leur origine dans un jataka. Nous les retrouvons en permanence dans une surabondante littérature populaire toujours vivace. Nous ne  citons que quelques exemples caractéristiques (9).

 

 

Quant aux belles histoires d’amour (เรื่องราวของความรัก), de celles qui font rêver dans les chaumières, les princes qui tombent amoureux d’une bergère, elles font l’objet d’une tout aussi surabondante littérature populaire, romans photo le plus souvent et de sempiternelles séries télévisuelles.

 

 

(1) Voir nos articles

A 271 « พระสุธน - มโนราห์ - L’HISTOIRE DE PHRA SUTHON ET DE MANORA – UNE LÉGENDE POPULAIRE DE LA THAÏLANDE

http://www.alainbernardenthailande.com/2018/08/a-271-l-histoire-de-phra-suthon-et-de-manora.html

A 272 «  พระรถเส่น - เมรี - L’HISTOIRE DE PHRA ROTSÉN ET DE MÉRI : LA PRÉCÉDENTE VIE DE PHRA SUTHON ET DE MANORA – UNE LÉGENDE POPULAIRE DE LA THAÏLANDE

« ÉTUDES DIVERSES – II - RECHERCHES SUR L’HISTOIRE DU CAMBODGE, DU SIAM ET DU LAOS »

 

(2) « ÉTUDES DIVERSES – II - RECHERCHES SUR L’HISTOIRE DU CAMBODGE, DU SIAM ET DU LAOS », 1898.

 

(3) « Contes populaires du Cambodge, du Laos et du Siam », 1903

 

(4) Traduction possible « Bénie du ciel »

 

(5)  A 208 « LE RITUEL DE LA PÊCHE AU PLABUK, « LE GÉANT DU MEKONG » DANS LE NORD – EST DE LA THAÏLANDE ».

http://www.alainbernardenthailande.com/2016/01/a-208-le-rituel-de-la-peche-au-plabuk-le-geant-du-mekong-dans-le-nord-est-de-la-thailande.html

 

(6) Voir « La pêche dans le grand lac du Cambodge » : conférence faite à la société de géographie de Hanoi le 18 décembre 1932 par Pierre Chevey. Ce qui était vrai à cette date l’est beaucoup moins depuis que le cours du Mékong a été bouleversé par la construction de multiples barrages.

 

(7) Il ne présente pas le moindre intérêt gastronomique et n’est considéré comme mets de choix qu’au Sud des Etats-Unis, ce qui n’est pas une référence. Mais partout la sauce accompagne le poisson et comme dit un proverbe arabe « il vaut mieux manger des puces que de faire bouillir la lune quand son image se réfléchit dans la marmite ». En général, les pêcheurs français les donnent à leur chat.

 

(8) « ETUDES DIVERSES  III - RECHERCHES SUR L'HISTOIRE NATURELLE DE L'INDO-CHINE ORIENTALE »

 

(9)  Un petit ouvrage intitulé นิทาน  พื้นบ้าน (nithan phunban – contes populaires) daté de 1997 nous en dévoile quelques-uns :

Pourquoi les lapins ont une queue si courte et les crocodiles n’ont pas de langue ?

Pourquoi les corbeaux doivent nourrir les petits du coucou ?

Pourquoi les crevettes sont-elles recourbées ?

Pourquoi le boa n’a-t-il pas de venin ?

Pourquoi les pélicans nourrissent les hérons ? 

Pourquoi le tigre a-t-il un pelage rayé et l’éléphant de petits yeux ?

Pourquoi les chiens et les chats se disputent ?                                 

Un autre volume de la même série à la même date nous donne d’autres explications :

Comment l’écureuil perce la noix de coco ?

Pourquoi le coq est ingénieux ?

Pourquoi le poisson chat sait combattre les géants.

Pourquoi y a–t-il des fourmis géantes ?

 

 

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