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  • : Le blog des Grande-et-petites-histoires-de-la-thaïlande.over-blog.com
  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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26 juillet 2020 7 26 /07 /juillet /2020 22:05

 

Nous avons consacré plusieurs articles à Auguste Pavie, ce «héros de la France coloniale» (1). Il a donné son nom à des rues ou des places (Rennes, Guigamp, Retiers)  et des lycées.

 

Il a été honoré par la philatélie indochinoise en 1947.

 

 

Il a aussi été statufié au Laos. Ces statues feront-elles l’objet de déboulonnage lorsque des iconoclastes –le plus souvent incultes– se souviendront qui il était. L’histoire de ces statues est chaotique, elle a été longuement développée sur un blog ami (2). Résumons là.

 

Le  monument de Vientiane :

 

 

HISTOIRE DES STATUES DE PAVIE

 

Au Laos

 

Un terrain arboré au bord du Mékong fut nommé au début des années trente « Place Pavie ». Il s’y trouve aujourd’hui un hôtel de luxe. Au centre fut érigée une statue à sa mémoire due au ciseau  du sculpteur français Paul Ducuing qui a par ailleurs travaillé au Cambodge et au Vietnam. En bronze, elle se composait à l’origine de la statue de Pavie proprement dite et d’un groupe de deux « offrants » composé d'un couple de laos qui portait une plaque de marbre avec la seule mention «Auguste Pavie 1847-1925».

 

 

 

La statue fut démontée à l’arrivée des Japonais, remisée sur un coin de la place et les deux « offrants »  installées dans la cour du Vat Ho Phra Keo, celui-là même qui abritait un temps le Bouddha d’émeraude, paladium des Thaïs.

 

 

Au retour des Français, la statue fut réinstallée au bord de la place jusqu’à ce que la construction de l’hôtel Lane Xang entraine son transfert.

 

 

Après étude de divers emplacements possibles, elle fut remisée à l’ambassade de France et les deux « suppliants » restèrent dans l’enceinte du temple. D’abord visible de l’extérieur jusqu’en 1978, les autorités locales exigèrent qu’elle fut remisée de façon à ne pas être vue des passants. Elle se trouve aujourd’hui dans un coin du jardin de l’ambassade entièrement fermé à la vue extérieure.

 

 

Le groupe des deux « offrants » seraient actuellement au « Musée du Laos National » (ancien Musée de la révolution). Ils y seraient pudiquement représentés comme les génies protecteurs des amoureux. Il est facile de concevoir que ce groupe offrant à Pavie tout simplement leur pays constituait pour le Laos la statue de la honte, le symbole d’un pays conquis par les cœurs et  non par les armes!

 

 

Une deuxième statue identique à celle de Vientiane fut érigée à Luang Prabang mais sans « offrants » en face du Cercle Militaire Français: Après la reconnaissance du Laos comme état souverain par les Nations Unies en 1955, la France maintint une Mission Militaire avec une antenne à Luang Prabang dont les locaux abritèrent la statuede Pavie à résidence, qui disparut de façon restée mystérieuse avant l’occupation de la ville par les forces du Pathet-Lao. Une reproduction ou un moulage en béton se trouve ou se trouverait dans une propriété privative?

 

 

Notre ami Jean-Michel Strobino avait redécouvert au début des années 1990 du cénotaphe à la mémoire d’Henri Mouhot dans les environs de Luang-Prabang, construit au demeurant à l’initiative de Pavie (3). Le lieu de son inhumation reste inconnu.  Le monument a été réhabilité et présentement entretenu par les autorités consulaires. Curieusement, y a été érigée en 2009 par un admirateur du « Souvenir français » un moulage ou une reproduction de la même statue, que le pourtant très sérieux « Bangkok Post » dans un article de 2018 a considéré – regrettable confusion -  comme celle de Mouhot (4).

 

 

En France

 

Son souvenir perdure naturellement à Dinan, sa ville natale oú un buste dû au ciseau d’Anna Quinquaud a été inauguré dans le « Jardin anglais » en 1947 lors du centenaire de sa naissance.

 

 

Il en est un autre à l’Académie des sciences d’outre-mer sur lequel nous n’avons d’autre élément qu’une photographie.

 

 

L’ŒUVRE ÉCRITE DE PAVIE

 

 

Originaire de Dinan, il s'engagea dans l'armée dès l'âge de dix-sept ans, servit en Cochinchine dans l'infanterie de Marine (1868) avant d'être envoyé au Cambodge en 1875, chargé des lignes télégraphiques. En 1879, il est chargé par le nouveau gouverneur de l’Indochine, Le Myre de Vilers, de dresser une nouvelle carte du Cambodge à l’occasion de la construction d'une ligne télégraphique entre Pnom-Penh et Bangkok. En 1885, Le Myre de Vilers qui connait ses qualités lui confie le poste très délicat de consul de France à Luang-Prabang où il devra défendre les droits que la France prétendait alors voir  hérités de l'Annam sur le Laos. M. le Myre de Vilers par ailleurs souhaitait encourager les études géographiques et exploratrices depuis l'achèvement  de la mission Doudart de Lagrée et les voyages de Harmand.  Ainsi, parti de Louang-Prabang, il entreprit de 1887 à 1889 une série de voyages à travers le Laos que Mouhot et Francis Garnier n'avaient fait qu'effleurer. Ses expéditions portèrent dans trois directions principales, vers l'est (Tran-Ninh et la  plaine des Jarres), vers le nord-est (Hua-Panh) et au nord (Sip-Song-Chau). L’objectif  - il y en eut d’autres - était de trouver des routes sûres vers le Tonkin permettant de désenclaver le Laos pour le rattacher solidement à nos autres possessions indochinoises.

 

 

UNE ŒUVRE COLLECTIVE MONUMENTALE

 

COMPTE RENDU DE MISSION : GÉOGRAPHIE ET VOYAGES : 6 VOLUMES ET UN ATLAS.

 

Le premier volume du compte rendu de sa mission « Mission Pavie- Indochine – 1879-1895 – Géographie et voyages – I - EXPOSÉ DES TRAVAUX DE LA MISSION - INTRODUCTION, PREMIÈRE ET DEUXIÈME PÉRIODES - 1879 A 1889 » est publié en 1901,  assortie de 18 cartes et de multiples illustrations.

 

 

La suite « Mission Pavie- Indochine – 1879-1895 – Géographie et voyages – II- EXPOSÉ DES TRAVAUX DE LA MISSION - INTRODUCTION, TROISÈME ET QUATRIÈME PÉRIODE - 1889 A 1895 », assortie de nombreuses cartes et illustrations, est publié en 1906.

 

A partir de 1888, il est entouré d’une série de collaborateurs, civils ou militaires, comme Cupet, Rivière, Pennequin Malglaive, Cogniard, Dugast, Lugan, Counillon, Coulgeans, Massie, Macey ; essentiellement attachés à l’armée coloniale puis aussi Lefèvre-Pontalis, jeune diplomate ou Le Dantec, biologiste, des géographes, des arpenteurs, des géomètres, des médecins, des naturalistes, des ethnologues. Au fil des années, ils seront plus de trois douzaines en sus des auxiliaires indigènes, porteurs et interprètes.

 

 

Le volume suivant l’ordre logique mais publié en 1900 « Mission Pavie - Indo-chine – 1879 – 1895 - Géographie et Voyages – III -  VOYAGES AU LAOS ET CHEZ LES SAUVAGES DU SUD-EST DE L'INDO-CHINE PAR LE CAPITAINE CUPET -  INTRODUCTION PAR AUGUSTE PAVIE ». Les cartes et les illustrations y sont toujours nombreuses.

 

Le volume suivant « Mission Pavie - Indo-Chine - 1879-1B95 - Géographie et voyages – IV - VOYAGES AU CENTRE DE L’ANNAM ET DU LAOS ET DANS LES RÉGIONS SAUVAGES DE L’EST DE L'INDO-CHINE PAR LE CAPITAINE DE MALGLAIYE ET PAR LE CAPITAINE RIVIÈRE » est publié en 1902, riche de cartes et d’illustrations.

 

 

Il sera suivi en 1902 par la « Mission Pavie - Indo-Chine - 1879-1B95  - Géographie et voyages –V -  VOYAGES DANS LE HAUT LAOS ET SUR LES FRONTIÈRES DE CHINE ET DE BIRMANIE PAR PIERRE LEFEVRE-PONTALIS - INTRODUCTION PAR AUGUSTE PAVIE ». Les cartes y sont tout autant nombreuses que les illustrations.

 

 

Le série Géographie et voyages se termine en 1911 avec la « Mission Pavie - Indo-Chine - 1879-1B95  - Géographie et voyages –VI -  passage du Mé-Khong au Tonkin – 1887 et 1888 » toujours assorti de cartes et d’illustrations.

 

 

Elle est remarquablement complétée, en 1906, par un « Atlas – Notices et cartes » incluant l’Indochine française, Siam et le « Laos occidental » (Laos siamois) ainsi que le Yun-Nan.

 

Nous parlerons plus bas de  la suite et fin de - Géographie et voyages –VII.

 

 

 

LITTÉRATURE     

 

Pavie s’en est souciée avant la géographie! C’est simplement en 1898 qu’il publie « Mission Pavie - Indo-Chine – Etudes diverses – I – Recherches sur la littérature du Cambodge, du Laos et du Siam ». Le texte fera l’objet d’une réédition en 1903 sous le titre «  Contes populaires du Laos, du Cambodge et du Siam ».

 

 

L’ouvrage avait été précédé en 1894 d’un « Mission Pavie - Indo-Chine – Tome II –Littérature et linguistique – Dictionnaire Laotien par M. Massie ».

 

 

HISTOIRE

 

 

Avant de publier le résultat des recherches, constatations et investigations Pavie avait publié en 1898 « Etudes diverses - II – recherches sur l’histoire du Cambodge, du Laos et du  Vietnam contenant la transcription  et la traduction des inscriptions par M. Schmitt ». L’ouvrage, même s’il a vieilli en raison des découvertes ultérieures, reste fondamental. Il comprend la reproduction, soit photographique soit pas estampage, de nombreuses inscriptions épigraphiques y compris naturellement celle qu’il appelle l’ « INSCRIPTION THAÏE DU ROI RAMA KMOMHENG », il est le premier ouvrage accessible au public à en avoir dévoilé le contenu, même si la traduction du père Schmitt fut ultérieurement discutée par ses confrères en érudition.

 

 

HISTOIRE NATURELLE

 

 

Le volume  publié en 1904 «  MISSION PAVIE INDO-CHINE - 1879 -1895 - Études diverses – III - RECHERCHES SUR L'HISTOIRE NATURELLE DE L'INDO-CHINE ORIENTALE » est probablement, sur la plan scientifique, le plus important de tous. « Publié avec le concours de professeurs, de naturalistes, de collaborateurs du Muséum d’histoire naturelle de Paris », il est un phénoménal inventaire des ressources de la région en anthropologie (préhistoire), zoologie (insectes, arachnides, myriapodes, crustacés, mollusques et gastéropodes, vertébrés (poissons, batraciens, reptiles,  oiseaux, mammifères. Il comporte des centaines de reproductions, gravures ou photographies. Il n’est pas certain que plus d’un siècle plus tard, l’ouvrage ait son équivalent.

 

 

Ces volumes retracent l’histoire d’une vaste reconnaissance territoriale destinée à fixer les futures limites entre l'Indochine française, la Chine, le Siam et la Birmanie. Ses résultats scientifiques sont impressionnants et sans équivalent  dans l’histoire de la colonisation française. Les recherches de Pavie et de ses collaborateurs ont débordé le Laos en portant sur le Tonkin, la Cochinchine,  l'Annam, le Cambodge et le sud de la Chine. Ils ont visité environ 600.000 km2, soit plus que la superficie de la France, reconnu, relevé et partiellement cartographiés, 70.000 km d'itinéraires terrestres et fluviaux. La mission fut pluridisciplinaire, ne négligeant ni l'histoire, ni la littérature, ni le folklore. Pourquoi dès lors cette question posée dans le titre de cet article.

 

 

UNE ŒUVRE PARTISANE?

 

 

C’est le dernier volume de ses comptes rendus de mission, publié en 1919 seulement qui doit être examiné d’un œil plus critique : « MISSION PAVIE - INDO-CHINE - 1879-895 - Géographie et voyages – VII - JOURNAL DE MARCHE (1888-1889) -  ÉVÉNEMENTS DU SIAM (1891-1893) ». Publié bien après qu’il ait pris sa retraite en France en 1904, il est probable que la publication en fut retardée pour diverses raisons restées mystérieuses dont la guerre n’était pas la seule. Il ne s’agit plus de la description scientifique des découvertes de lui-même et des membres de sa mission mais du récit  de la conquète du Laos, conquète par les cœurs et non par les armes de cet « explorateur aux pieds nus » qui sut bien, il faut le dire entretenir sa légende. Il s’est incontestablement agi d’une aventure hors du commun sous des cieux exotiques. Mais dans ce volume, Pavie part d’aprioris partiaux voire tendancieux. Nous avons parlé de la capture et de la mort du capitaine Thoreux et de la mort de l'inspecteur Grosgurin. Les visions siamoises et françaises sont totalement divergentes. Le procès de Phra Yot accusé devant des Juges français d'avoir ordonné l'assassinat volontaire et prémédité de Grosgurin et d’un nombre inconnu de soldats annamites, de vol, d’incendie criminel, et d’avoir infligé des blessures graves à Boon Chan, interprète cambodgienne de Grosgurin et à Nguen van Khan, soldat annamite s’est déroulé dans des conditions scandaleuses. Nous avons – semble-t-il – démontré au terme d’une preuve par 9 ou par A + B que les magistrats français qui ont eu charge de juger Phra Yot, responsable de ces mots, avaient été purement simplement payés. Nous avons donné le nom des responsables de cette honteuse mascarade judiciaire (5). Pour Pavie et le parti colonial, les incidents en question étaient des actes purement criminels, niant tout droit aux autorités locales de défendre ce qu'elles considéraient comme leur territoire devant l'avancée des agents coloniaux.

 

 

 

Pour Pavie encore, la progression siamoise à l’origine de l’incident, de plus en plus alarmante, était que  la frontière provisoirement fixée par Pavie lui-même reculait vers l'Est de semaine en semaine, se rapprochant dangereusement des portes de l'Annam.  Or la menace n'était pas de voir les Siamois arriver aux portes de l'Annam, ils y étaient arrivés depuis un certain temps,  mais aux portes de la capitale Hué. On se demande d’ailleurs comment Pavie a pu avoir la forfanterie de fixer unilatéralement une frontière ;  ce qui fut peut-être à l’origine du problème.

 

Pavie semble bien  dans cet ouvrage avoir l'exclusivité de l'information et, lorsqu'il ne l'a pas, sème dans son passage un nombre impressionnant de polémiques. Il était en outre passé maître dans l'art de poser des affirmations sans les  exprimer, de présenter des demi-vérités dont le contenu était rigoureusement exact, entre d'autres procédés. Il savait incontestablement manipuler l'information. Dans cet ouvrage tardif, il voulut incontestable créer sa légende comme le fit Jules César lorsqu’il raconta  la conquète de la Gaule. 

 

 

L’affirmation répétée à suffisance selon laquelle Pavie avait fait du Laos une colonie française « sans que jamais une goutte de sang soit versée sur son passage »  doit évidemment être quelque peu modulée, il y a eu des morts, Siamois et Français, même si cette conquète ne fut pas la plus sanglante de notre histoire coloniale (6).

 

La prise de possession du Cambodge par la France fut beaucoup moins sanglante, bien qu'elle ait été effectuée par des amiraux adeptes de la politique de la canonnière et rêvant d’en découdre.

 

 

Dire que Pavie a « conquis les cœurs » est d’une exagération sans bornes. Sa diplomatie volontariste, il était breton, a été déterminante pour l’instauration du protectorat français sur le Laos et pour sa reconnaissance par le Siam en 1893. A-t-il conquis les cœurs ? L’aristocratie lao accepta volontiers la présence française qu’elle préférait à l’emprise siamoise et Pavie eut la sagesse de ne remettre pas en cause la présence du roi dans son palais de Luang Prabang.

 

 

Mais bien avant la publication de l’ouvrage de Pavie, la dernière dans le temps, les autorités coloniales devront néanmoins faire face à plusieurs mouvements de rébellion. Afin par exemple  de  développer un réseau routier encore inexistant, ils ont instituèrent la « corvée » qui rappelait étrangement celle des Siamois qui reposait souvent sur les populations montagnardes Lao Theung représentant un quart de la population, déjà en situation de quasi esclavage dans le système féodal Lao.

 

 

La corvée ne fut abolie qu’en 1936 par le Front Populaire. Par ailleurs, ils confièrent souvent des postes administratifs à des fonctionnaires vietnamiens, l’ennemi héréditaire. L’épisode le plus sérieux se déroula au début du XXe siècle sur le plateau des Bolovens – révolte des saints – similaire à cette du Siam entre 1895 et 1907 (7) et ne fut définitivement réprimée dans le sang qu’en 1910.

 

 

Une autre rébellion à Khammouane dura deux ans de 1898 à 1899. Nous ne citons que les plus sanglantes, contemporaines de la présence de Pavie dans la région. Des mouvements sporadiques éclatèrent en permanence jusqu’à la fin de l’époque coloniale. Leur histoire a été écrite (8).

 

LES STÉRÉOTYPES DE LA COLONISATIO N PAR LES CŒURS  EN IMAGES ET EN CHA NSON

 

Brochure de 1908  : 

 

 

Exposition coloniale de 1922 : 

 

 

Tintin au Congo version  1931 :

 

 

 

Inauguration du monument en janvier 1933  :

 

 

Tintin au Congo Version  1946 :

 

 

Algérie 1958 :

 

 

 

NOTES

 

(1) Voir nos articles

 

25. Les relations franco-thaïes : Vous connaissez Pavie ?

http://www.alainbernardenthailande.com/article-25-les-relations-franco-thaies-vous-connaissez-pavie-66496557.html

25.2 Les relations franco-thaïes : Pavie écrivain

http://www.alainbernardenthailande.com/article-25-2-les-relations-franco-thaies-pavie-ecrivain-66496928.html

136. Auguste Pavie. Un destin exceptionnel. (1847-1925)

http://www.alainbernardenthailande.com/article-136-auguste-pavie-un-destin-

exceptionnel-1847-1925-123539946.html

 

 

(2) http://mouhot-iciouailleurs.over-blog.com/2016/03/l-histoire-de-la-statue-d-auguste-pavie-vientiane-luang-prabang.html

 

 

(3) Voir notre article

INVITÉ 2 - HISTOIRE DE LA SÉPULTURE D’HENRI MOUHOT ET DE SON MONUMENT FUNÉRAIRE 1861-1990

http://www.alainbernardenthailande.com/2015/07/histoire-de-la-sepulture-d-henri-mouhot-et-de-son-monument-funeraire-1861-1990.html

 

 

 

(4) Voir notre article

INVITÉ 2 (SUITE) - LE MONUMENT FUNÉRAIRE D’HENRI MOUHIOT VU PAR LE « BANGKOK POST »… RENDONS DONC Á CÉSAR CE QUI APPARTIENT A CÉSAR

http://www.alainbernardenthailande.com/2018/04/invite-2-suite-le-monument-funeraire-d-henri-mouhiot-vu-par-le-bangkok-post-rendons-donc-a-cesar-ce-qui-appartient-a-cesar.html

 

 

(5)  Voir nos articles :

H 1- L’INCIDENT DE PAKNAM DU 13 JUILLET 1893 : I - LES PRÉMICES : L’AFFAIRE GROSGURIN.

http://www.alainbernardenthailande.com/2016/10/h-1-l-incident-de-paknam-du-13-juillet-1893-i-les-premices-l-affaire-grosgurin.html

 

 

 

H 2 - L’INCIDENT DE PAKNAM DU 13 JUILLET 1893 : II – LE PROCÉS : JUSTICE DES VAINQUEURS OU JUSTICE DE CONCUSSIONAIRES ?

http://www.alainbernardenthailande.com/2016/10/h-2-l-incident-de-paknam-du-13-juillet-1893.html

 

 

 

 

 

 

(6) Voir nos articles :

 

H16 - LA « MARCHE DU MÉKONG », UNE VICTOIRE DU CAPITAINE LUC ADAM DE VILLIERS SUR LES SIAMOIS EN JUILLET 1893.

http://www.alainbernardenthailande.com/2017/11/h16-la-marche-du-mekong-une-victoire-du-capitaine-luc-adam-de-villiers-sur-les-siamois-en-juillet-1893.html

 

 

 

 

H17- L’OCCUPATION DE CHANTHABURI PAR LES FRANÇAIS, « UNE PAGE SOMBRE DE L’HISTOIRE DU SIAM » (1893-1905) .

http://www.alainbernardenthailande.com/2017/11/h17-l-occupation-de-chanthaburi-par-les-francais-une-page-sombre-de-l-histoire-du-siam-1893-1905-premiere-partie.html

 

(7) Voir nos articles

 

140. La Résistance à la réforme administrative du Roi Chulalongkorn. La révolte des "Saints".

http://www.alainbernardenthailande.com/article-140-la-resistance-a-la-reforme-administrative-du-roi-chulalongkorn-la-revolte-des-saints-123663694.html

 

H 32 - LES SOUVENIRS DU PRINCE DAMRONG SUR LA « RÉVOLTE DES SAINTS » (1900-1902), SAINTS OU BATELEURS ?

http://www.alainbernardenthailande.com/2019/05/h-32-les-souvenirs-du-prince-damrong-sur-la-revolte-des-saints-1900-1902-saints-ou-bateleurs.html

 

 

 

(8) « Rebellion In Laos: Peasant And Politics In A Colonial Backwater » par Geoffrey G.Gunn

 

 

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