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  • : Le blog des Grande-et-petites-histoires-de-la-thaïlande.over-blog.com
  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 22:31

La republication il y a quelques années du roman « l’amazone du roi de Siam » de Jane de la Vaudère dont la première édition est de 1902 a suscité notre  curiosité. Ignorant à peu près tout de cette autoresse, comme on appelait à son époque les « bas bleus », à part son existence, nous avons voulu nous pencher sur  cet ouvrage puisqu’il concerne le Siam, avec un titre  accrocheur autant que la couverture !

 

 

 

 

Il est un reproche que nous ne ferons pas à cette dame c’est de faire naître de son  imagination féconde l’existence des amazones du roi. Elles existèrent bel et bien, nous le verrons plus bas. Totalement oubliée de nos jours, nous pensions toutefois trouver sa trace dans la thèse de la princesse Marsi Paribatra sur laquelle nous nous sommes penchés (1) trouvant dans cet ouvrage ce que la princesse a si bien analysé, évasion dans le romantisme, évasion dans l’exotisme, évasion dans l’histoire, évasion dans la perversité, évasion dans le sexe, tous ingrédients qui firent pour l’essentiel le phénoménal succès dont jouit Jane de la Vaudère à son époque. Alors que la publication de chaque nouveau roman était saluée par des cris d’admiration de la critique littéraire frisant le plus souvent la flagornerie, la princesse ne lui fait pas l’hommage d’une ligne. Peut-être n’a-t-elle pas totalement tort ?

 

 

 

Le roman

 

Le roman se déroule sous le règne du roi Taksin dans les appartements des amazones. Il est évidemment suggestif dans la volupté, l'exaltation des joies charnelles ce qui nécessitait à tout le moins à cette époque une singulière audace, à une femme surtout.

 

La vierge frêle, guerrière enfantine, chevauche un lion que Jane de la Vaudère a dessiné sur la couverture, c‘est un symbole !

 

 

 

 

Nous découvrons au fil des chapitres le désir sexuel, l’horreur dans le sadisme des bourreaux et l’invention d’effroyables tortures. Le titre des chapitres est à la hauteur de l’ouvrage, nous n’en citons que quelques-uns  Le danger des caresses -  Mensonge de volupté - Nuits voluptueuses - La flagellation - L'immolation - Veillée d'amour ou de mort - La Pagode des tortures - La suppliciée - L'exécution - Le massacre.

 

 

A la suite de Kali-Yanà, l'amazone royale, nous pénétrons dans les gynécées où le roi entretient ses innombrables concubines.

 

Dessin de Robida

 

 

 

Il se passait dans ces asiles fermés à tous les regards d'étranges scènes de viol et de luxure. Le roi, possédé de désirs criminels, achetait des épouses trop jeunes et presque toutes mouraient au bout de quelques mois. Les familles se refusaient bien à vendre leurs filles, mais la crainte des représailles ou l'appât du gain triomphaient généralement des scrupules. En moins d'un an, cinquante frêles épouses avaient été offertes au bûcher da la crémation. Parfois, on en brûlait deux ou trois le même jour, et le peuple, soulevé par les familles en deuil, commençait à murmurer, ne reconnaissait pas, dans le satyre fantasque qu'était devenu PhajaTak, le bon roi de jadis.

 

 

 

 

Mais, à côté des courtisanes sacrées qui se livrent à toutes les débauches souvent saphiques, les amazones doivent immoler au roi toute affection terrestre : la virginité leur est imposée comme une loi rigoureuse. Cependant l'amour sait trouver le chemin de leur cœur et malgré la crainte d'épouvantables supplices, plus d'une se laisse émouvoir par les supplications d'un amant. Telle est Kali-Yanà, férue de tendresse pour un bel officier français, Maxime, en ambassade au Siam. Et Jane de la  Vaudère, a côté des pires orgies, des monstrueuses pratiques des prêtres de Bouddha, a placé une idylle délicieuse. La belle amazone en sus de ses fonctions belliqueuses a donc un cœur qui connaît des faiblesses. Elle ne craignait rien mais  tremblait de n'être pas aimée et  pleurait. Xali, autre amazone qui était son amie dévouée  l’engagea à ne pas violer son vœu de virginité et lui proposa diverses compensations en usage chez .les amazones du roi de Siam et chez les Parisiennes. « Tu songes aux caresses d'un amant, fait - elle dire à Xali. Garde-toi de succomber à cette tentation dangereuse ! Ou bien cueillions ensemble la fleur de flamme. Tu n'auras point à regretter les brutales entreprises d'un maître ».

 

 

 

 

Toutefois les savantes caresses de Xali ne purent distraire Kali-Yanà de son amoureuse pensée et elle brava les dieux et les lois en s'offrant à l'étranger. Elle s'échappa la nuit du palais pour le rejoindre, et tous deux voguèrent sur les canaux de Bangkok. Voilà alors des baisers de flamme, des scènes fiévreuses destinées à procurer au lecteur des frissons nouveaux. Hélas ! Le Français courtise également une fille du roi, la princesse Sayameda. Celle-ci le recevait chaque soir sans avoir failli car le jeune homme, par un raffinement voluptueux, ne se pressait pas de compléter son triomphe. Sayameda avait appris la science du baiser et le secret de tout donner avant la chute. La rivalité implacable de la fille royale et de l'amazone va s'achever dans la révolte et le sang ! Rien de plus horrible que  la description de la fuite des condamnés et la charge des huit cents éléphants écrasant le peuple. Seule sa qualité de Français fit échapper  Maxime au supplice : « Comme Français, d'ailleurs, tu m'es sacré !... Va-t’en ! » lui dit le roi.

 

 

Le plaisir à lire cet ouvrage vaut essentiellement pour les incontestables qualités d’écrivain  de Jane de la Vaudère dont le style souvent éblouissant, il faut le dire, nous fait supporter ce qui n’est que l’histoire d’une intrigue amoureuse et de jeux pervers dans un décor fastueux égrenée sur quelques centaines de pages.

 

 

L’incroyable fécondité de sa plume nous interpelle sur l’origine de ses sources à décrire un pays qu’elle n’a pas visité à une époque qui n’est plus la sienne. Elle a ouvertement et à diverses reprises été accusée de plagiat pur et simple (2). Faisait-elle appel à des « nègres » pour alimenter son imagination ? Il n’y aurait là rien de déshonorant. Alexandre Dumas était coutumier du fait mais rajoutait aux éléments fournis par ses collaborateurs le génie de sa plume.

 

 

 

Nous trouvons plus volontiers dans ce roman de lourds emprunts à l’ouvrage du Comte de Beauvoir qui fut en 1868 admis dans la plus secrète intimité du roi Rama IV. Nous en reparlerons plus bas. Sa description du corps des amazones royales est la plus sûre.

 

 

 

 

En ce qui concerne les tortures, il nous faut évidemment faire référence au « Jardin des supplices » d’Octave Mirbeau qui date de 1899. Jane de la Vaudère n’a pas pu l’ignorer, l’ouvrage ayant connu un succès tout autant morbide que retentissant

 

 

 

Les amazones, mythe ou réalité ?

 

Il faut faire justice de l’accusation selon laquelle l’existence des amazones serait née dans l’imagination de la romancière. L’existence de ce célèbre bataillon des quatre cents amazones du roi, ses plus fidèles gardes du corps, n’est pas contestable. Elles accueillirent Charles de Montigny lors de son ambassade en 1856. En dehors de Saturnin Farandoul qui fut leur colonel au cours de son épopée burlesque en 1879 (3),

 

Dessin de Robida

 

 

 

Nous les retrouvons dans un épisode du feuilleton d’Armand Dubarry (4). Lors de son « voyage autour du monde » en  1868 le comte Ludovic de Beauvoir les a rencontrées à la cour du roi Rama IV et nous en donne une belle gravure (5).

 

 

Leur existence a été contestée par l’abbé Chevillard (6) qui affirme qu’elles n’auraient existé que dans l’imagination de quelques voyageurs. Il affirme ne les avoir jamais rencontrées mais tout simplement parce qu’on ne les lui a jamais présentées. Peut-être aussi, le corps des amazones avait été dissous à la date où il écrit, sous le règne de Rama V. Peut-être aussi par pudeur ce que nous pouvons supposer lorsqu’il écrit « Par respect pour le lecteur, nous devons omettre une foule de détails sur la polygamie et les harems... »

 

 La réception qui fut faite à Beauvoir n’a eu rien à voir avec celle qui fut la sienne : Le comte voyageait avec le Duc de Penthièvre, petit-fils de Louis-Philippe.

 

 

 

 

Le roi qui n’avait pas à se féliciter de ses rapports avec Napoléon III réserva un accueil chaleureux au représentant d’une famille qui rêvait de détrôner l’empereur. Ces amazones existaient si bien qu’elles n’avaient pas échappé à l’œil observateur d’Henri Mouhot quelques années auparavant. (7). On peut difficilement révoquer ces témoignages.

 

 

 

Une plume infatigable

 

 

Née Jeanne Scrive à Paris le 15 avril 1857, mariée le 29 avril 1875 à un certain Camille Crapez dont elle ne porta jamais le nom, mariage de raison probablement. Elle en eut un fils, Fernand Crapez. Le divorce est prononcé le 5 mai 1898 par la 4e chambre du Tribunal civil de la Seine.  

 

 

 

 

Elle mourut à Paris le 26 juillet 1908 à l’âge de 51 ans. Les obsèques furent célébrées à l’église Saint Ferdinand des ternes le 29 juillet (8). Elle fut inhumée au cimetière Montparnasse.

 

 

 

 

Sa carrière littéraire commença en 1893 par d’aimables poésies suivie par ses romans qui la rendirent célèbre. En 15 ans, sa production référencée à la bibliothèque nationale est de 52 poésies, pièces der théâtre mais surtout romans et de 13 œuvres musicales, essentiellement des textes poétiques mis en musique (9). Elle a incontestablement fait du roman exotique un fonds de commerce comme d’autres firent du roman historique. Ses romans furent traduits en toutes les langues et au demeurant interdits longtemps en Espagne et au Portugal. Les tirages sont toujours de plusieurs milliers d'exemplaires.

 

 

 

 

 

Il est évidemment difficile pour un romancier à succès d'écrire chaque année deux ou trois romans de valeur. Les meilleurs génies, Balzac, Zola se sont usés à cette tâche de galériens.

 

 

 

 

Un écrivain, selon qu'il a peu ou beaucoup vécu, peut écrire un, deux ou trois bons livres. Tout le reste de sa production littéraire n'est que du métier. L'auteur mondain qui produit livre sur livre, les produit à la façon des petits potiers thaïs qui nous fabriquent des poteries de Ban Chiang à la grosse.

 

 

 

 

Ce n'est plus de la littérature, mais peut constituer une entreprise lucrative sinon honorifique. Elle multiplie les titres provocateurs dans ses romans passionnels

 

 

 

 

... écrivant de préférence combats, tortures et débauches de l'Inde, de l'Indo-Chine, du Siam et de l'ancienne Égypte en y ajoutant parfois une couverture excitante qui va attirer le chaland curieux ou polisson (10).

 

 

 

Une entreprise lucrative ?

 

 

La question vaut d’être posée ? Madame Jane de la Vaudère  ne vit pas comme une miséreuse. Dans un annuaire mondain de 1900, elle se domicilie à la fois dans son château de la Vaudère (à Parigné-l’évéque dans la Sarthe) qui lui venait de son ex-mari....

 

 

 

 

...et au 89 de la rue de la Boétie à Paris qui n’est pas un quartier de gueux (11). Parfois même dans la presse mondaine de l’époque ajoute-t-on à sa gloire littéraire un tortil de baronne, elle devient alors baronne de la Vaudère. Était-ce à son initiative ou à celle des plumitifs d’alors ? (12)

 

 

 

 

Quoiqu’il en soit, baronne ou pas, notre autoresse, n’est pas insensible aux biens de ce monde, il n’y a d’ailleurs pas de raisons qu’elle ne le soit pas.  Un  procès qui s’est déroulé devant le Tribunal correctionnel de la Seine sur une plainte à son encontre pour escroquerie par son éditeur va nous éclairer : les conventions avec son éditeur étaient de vendre de l’inédit 20 centimes la ligne et pour les rééditions 5 centimes seulement. L’éditeur plaidait l’escroquerie pure et simple, on lui vendait du réchauffé pour de l’inédit. La baronne a échappé à la qualification d’escroqueries mais n’a pas échappé à celle de mensonges (13).  Cette décision nous éclaire sur les profits que Jane de la Vaudère retirait ou espérait retirer de son activité débordante. 20 centimes la ligne de 1903 correspond à quoi ? Selon le convertisseur INSEE que l’on trouve partout, 1 franc de 1903 vaut 4 euro 2020. La ligne est donc payée 1 /5 soit 0. 20 francs ce qui correspond 80 centimes d’euros 2020. Une page de l'amazone du roi de Siam comprend 24 lignes  à 20 centimes soit 4.80 francs soit un peu moins de 20 euros 2020. Les 300 pages de notre ouvrage à 4 francs 80 la page représentent 1440 francs 1903  soit  un peu moins de 6000 euros 2020. A cette époque, un bon ouvrier gagnait 4 francs par jour, Le Figaro quotidien coûtait 15 centimes à Paris et 20 en province et un bon livre quelques francs en fonction de la qualité de l’édition. On conçoit évidement que ce mode de rémunération incitait notre autoresse à la productivité.

 

 

 

Son souvenir

 

Il ne subsiste plus qu’indirectement dans la commune de Parigné-l’évéque. Le château de la Vaudère est devenu maison d’hôte. Son fils Fernand Crapez fut maire de la commune de 1908 à 1935. Il était alors encore propriétaire du château. Il en fit don à la commune à la mort de son épouse en 1966. Une rue du village porte son nom bordant la maison de retraite portant le nom de ses deux fils

 

 

 

 

Il eut en effet deux fils, Alain

 

 

 

 

et Jean,

 

 

 

 

...décédés tous les deux, l'un de maladie, et l'autre à la guerre le 12 juin 1940.

 

 

 

 

Il demanda dans son testament qu’une maison de retraite et un lotissement, en copropriété, soient construits au lieu-dit : Cité de la Taille. Ce qui a été fait. La maison de retraite porte leur nom. La fortune de leur grand-mère a été bien utilisée. Nous tenons ces précisions ainsi que des photographie et des copies des actes d’état civil  de l’obligeance d’un habitant du village, Monsieur Pierre Naudet qui consacre un fort sympathique blog à la romancière (14) et s’attache auprès de la municipalité à ce qu’une place du village devienne le square Jeanne de la Vaudère

 

 

Jane de la Vaudère a marqué son époque, même plagiaire au moins partielle ou pas. Elle est un parfait exemple de ce que l’on a appelé la « littérature décadente » de la fin du XIXème siècle et pour cela mérite de ne pas être totalement oubliée.

 

 

NOTES

 

(1) Voir nos deux articles

A123. La Princesse Marsi Paribatra, Un Parcours Intellectuel Et Artistique Étonnant ! (1931-2013)

http://www.alainbernardenthailande.com/article-a123-la-princesse-marsi-paribatra-un-parcours-intellectuel-et-artistique-etonnant-1931-2013-119339418.html

A 188 - AUTOUR DE LA THÈSE DE S.A.S. LA PRINCESSE MARSI PARIBATRA « LE ROMANTISME CONTEMPORAIN » (1954).

http://www.alainbernardenthailande.com/2015/07/a-188-autour-de-la-these-de-s-a-s-la-princesse-marsi-paribatra-le-romantisme-contemporain-1954.html

 

 

(2) Ainsi aurait-elle paraphrasé dans un de ses nombreux romans  maints passages de Madame Bovary. Le travail de démarquage a été soigneusement effectué par Georges Maurever en 1922 dans son « livre des plagiats ».

 

 

Il a été repris par Roland de Chaudenay  en 1990 dans son Dictionnaire des plagiaires.

 

 

 

En 1890 déjà, de son vivant, Han Ryner  dans « le massacre des amazones » parlait de pillage de Guy de Maupassant et de Jules Barbey d'Aurevilly.
 

 

 

 

De son vivant toujours nous lisons avec amusement dans  le périodique littéraire « la province nouvelle » d’octobre 1897 : « DE CI, DE LA - Il y a des gens qui ne lisent jamais. Ils ont tort et ne peuvent se figurer ce que la lecture a d'instructif. Feuilletons plutôt, si vous voulez, Notre cœur de Guy de Maupassantet les récents Demi-Sexes de Jane de la Vaudère. Nous y trouverons les curieuses coïncidences que voici .... ». C’est effectivement pratiquement du « copier-coller » ! Ces coïncidences sont relevées également dans l’article de Madame Sharon Larson «Jane de La Vaudere and Maupassant  : A New Appreciation of Plagiarism » 

 

(3) Voir notre article

A 262 - VOYAGES TRÈS EXTRAORDINAIRES DE SATURNIN FARANDOUL À LA RECHERCHE L'ÉLÉPHANT BLANC

http://www.alainbernardenthailande.com/2018/06/a-262-voyages-tres-extraordinaires-de-saturnin-farandoul-a-la-recherche-l-elephant-blanc.html

 

 

 

 

(4) Voir notre article

A 356 - « L’ÉLÉPHANT BLANC DE SIAM » - UN FEUILLETON D’ARMAND DUBARRY (1893)

http://www.alainbernardenthailande.com/2020/03/l-elephant-blanc-de-siam-un-feuilleton-d-armand-dubarry-1893.html

 

 

(5) Comte Ludovic de Beauvoir « Voyage autour du monde » publié en 1873.

 

 

 

 

(6) Abbé Chevillard « Siam et les Siamois » publié en 1889.

 

 

 

(7)  «Voyages dans les royaumes de Siam, de Cambodge et de Laos » (entre 1858 et 1861) récit publié post mortem dans « Le tour du monde » en 1868

 

 

 

 

(8) Annonce des obsèques dans « Le Figaro » du 28 juillet.

 

(9) La liste exhaustive se trouve sur le site de la BNF ; https://data.bnf.fr/fr/11910334/jane_de_la_vaudere/

 

(10) Relevons en particulier en sus de notre Amazone du roi de Siam qui est de 1902, « Mortelle étreinte » en 1891, « Les Demi-sexes » en 1897, « Trois fleurs de volupté » en1900, « Les courtisanes de Brahma » en 1903, « L'Amante du Pharaon (mœurs d’antiquités) » en1905, « Confessions galantes » en 1905, « Le Rêve de Mysès, roman d'amour de mœurs antiques » en 1905, « La Vierge d'Israël, antiquités roman de mœurs »en 1906, « Le Jardin du péché, roman passionnel » en 1907 « Les Androgynes, roman passionnel » en 1908, « Sapho dompteuse » en 1908. « Le Harem de Syla, roman passionnel » en 1909. Beaucoup sont publiés avec une couverture « évocatrice ».

 

 

(11) « Annuaire des châteaux » 1900-1901 qui est l’annuaire des vanités.

 

(12) Voir « La soirée parisienne » de Richard O’Monroy, le conteur de la vie parisienne (1890) ou « « Gil Blas », numéro du 9 janvier 1895.

 

 

 

 

(13) Tribunal correctionnel de la Seine, 9ème chambre, audience du 23 octobre 1903  publié dans « le Droit, journal des tribunaux » du 24 octobre 1903.

 

 

(14) http://jane-de-la-vaudere.over-blog.com/2020/01/qui-etait-jane-de-la-vaudere.html

 

 

 

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commentaires

de BARBEYRAC 22/09/2020 09:24

è bè!!!! Quelle histoire!