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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 23:02

titreNous avons vu que le roi Phetracha, après avoir réussi son coup d’état à Ayutthaya en 1688, en exécutant tous les prétendants, dut encore combattre les gouverneurs de Korat et de Ligor, qui considéraient son pouvoir usurpé. Leur résistance fut telle que Phetracha crut à une nouvelle trahison et élimina de nombreux grands mandarins du royaume avec une extrême cruauté. Même le fameux Kosapan, son phra klang ne fut pas épargné en cette fin du XVIIème siècle. Il avait même  dû auparavant éliminer un moine qui se disait le frère du roi Naraï et qui avait réussi à soulever des foules pour venir affronter les troupes royales à la capitale Ayutthaya.


Il avait pourtant, comme ses prédécesseurs, légitimé son accession au trône, en épousant la sœur et la fille du roi Naraï, procéder aux funérailles solennelles du roi Naraï le 19 février 1690, en respectant les cérémonies et les rites du bouddhisme theravâda.

 

obseques


Les annales ensuite, dans leur style si particulier de la discontinuité, vont rapporter des événements d’inégale importance, comme ceux de l’exercice du pouvoir royal (nomination, promotion, les éléphants blancs,

 

elephant blanc 3

 

vassalité, l’hommage du peuple), des actes religieux et de prestige (construction de temples, de palais, et pèlerinage), voire ceux plus anecdotiques comme les naissances royales et les démêlés « amoureux » du roi Phetracha avec ses deux épouses, pour terminer sur la fin du roi et les actions « expéditives » de Luang Sorasak pour s’assurer du titre royal. (Cf. en note le relevé de ces événements*).


Chacun peut donc, à sa guise, proposer un récit dans les limites des événements rapportés, tout en sachant que cette forme n’a jamais été celle des différents chroniqueurs siamois.


Revenons sur le roi Phetracha.


Le roi était donc le roi parce qu’il le méritait. Comme son prédécesseur, il accomplira, aux dates favorables choisies par les brahmanes, les actes religieux de la fonction, comme la construction d’un temple magnifique, en son lieu natal à Suphanburi,

 

temple suphan 4

 

avec reliques, nomination d’un abbé, donation de terres, d’esclaves, montrant ainsi la magnificence royale ; ou comme la restauration du temple de Phraya Maen, ou encore le pèlerinage accompli à l’Empreinte du pied de Bouddha à Saraburi …

 

emprinte 5


Le roi manifestera son prestige dans la construction fastueuse d’un grand et nouveau palais royal en 1049, de l’année du lièvre, de la 9ème décade, qu’il fit ériger près des trois autres palais royaux. Les annales donnent les principaux éléments de son architecture qui comportait  les dernières innovations en termes de système d’eau, de bassins, de fontaines et de protection « armée ».

 

Palais-royal-6-copie-1.jpg



Phetracha, « béni des dieux », va aussi se voir offrir deux éléphants blancs, comme celui que le roi du Cambodge lui envoie en signe d’hommage, de vassalité, et celui capturé à Sawankhalok par Maître Bun Khoet. Ces dons sont toujours l’occasion d’une grande cérémonie, d’un festival, et représente un moment fort du règne, car ils sont toujours interprétés par les devins de la Cour comme un avènement heureux qui assure prestige, puissance, prospérité au roi et au royaume.


Nous verrons aussi le roi Phetracha  dans l’exercice de son pouvoir comme les audiences royales, la réception de nouveaux vassaux, l’attribution des récompenses (cadeaux et titres), et même ici de façon plus originale, l’établissement de la hiérarchie royale des principales épouses. On apprendra que Si Suwan fut la 1ère reine du centre, que Yotha Thip, sœur du roi Naraï, fut la reine du côté droit (princesse du 3ème rang), et que Yotha Thep, fille du roi Naraï, fut la reine du côté gauche (princesse du 3ème rang).

 

concubine 7

 

Le roi procédera à d’autres nominations de prince, de phraya, d’affectation de palais, qui indiquent pour les observateurs, les gens qui comptent pour le roi (ou ceux qu’il faut éliminer pour Sorasak). Ainsi Chaophraya Sura Songkhram que le roi avait honoré et montré comme un candidat possible pour la succession, sera éliminé par Sorasak, en le faisant condamner à mort, pour un « vol » d’un plateau d’argent ou d’or. Mais le roi mit son fils  âgé de 8 mois dans le palais de Chaophraya Sura Songkhram, le désignant indirectement ainsi comme son successeur possible.


Les annales, à chaque règne, rendent compte de quelques réceptions et  audiences royales. Elles sont l’occasion de reconnaissance de vassalité, de déclaration de guerre, de victoires fêtées, d’ambassades étrangères reçues, mais jamais comme ici, d’une délégation villageoise.


Ainsi la délégation des habitants du village de la couronne de bétel du district de Saraburi, (son village natal ?) offriront au roi, en séance solennelle, leurs meilleurs produits

 

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et le roi en retour leur réservera un accueil chaleureux, avec de bons repas, une visite du palais royal et même l’honneur de pouvoir y dormir une nuit,  et de repartir le lendemain avec des cadeaux « royaux », selon leur rang. Ils seront même défendus par le roi auprès du protocole qui s’était plaint de leur non-respect de l’étiquette. Ah, l’étiquette !


Pourquoi cette seule réception racontée ? Comme s’il s’agissait à chaque fois de ne donner qu’un exemple parmi d’autres, de la générosité du roi.


En fait, une seule audience d’envergure sera relatée concernant le conflit entre Vientiane et Luang Prabang.


(L’histoire du Laos a été mouvementée, aussi rappelons qu’en 1637, l’avènement du roi Surya Vongsa


roi laos 9

 

fut une ère de paix, mais à sa mort en 1694, des querelles de succession –encore !- firent éclater le royaume en quatre petites principautés (Luang Prabang, Vientiane, Xieng Khouang et Champassak)


En 1057 du royal Era, l’année du sanglier, de la 7ème décade, l’ambassadeur Saen Suphotcana Maitri transmettra une missive du roi de Sattanakhanahut (Vientiane) au roi Phetracha  pour lui demander de l’aider à repousser une attaque de Luang Prabang. Il lui proposera de devenir son vassal et offrira sa fille Phra Koe Fa de 15 ans pour sceller cette alliance.


Le roi honorera cette demande et désignera le Phraya de Nakhon Ratcha Sima comme le chef d’une armée royale de 10 000 soldats, 300 éléphants et de 400 chevaux, secondé par les  Praya de Saraburi, de Nakhon Nayok, et de Lopburi. Mais pour faire court, en arrivant aux environs de Vientiane, le chef de l’armée siamoise proposa à Luang Prabang de retourner en sa capitale ; ce qui fut accepté par les trois rois.


L’initiative du Phraya de Nakhon Ratcha Sima avait évité une guerre et fait gagner un vassal au roi Phetracha. Le roi de Vientiane


roi de vientiane 10

 

honorera sa promesse et enverra sa princesse de fille en grande pompe avec 100 esclaves et 100 ouvriers, trois praya commandant une troupe de 1000 soldats avec bien sûr éléphants et chevaux. Il est dit que Luang Sorasak l’apercevant la demanda à Phetracha qui lui accorda.


Un chapitre de l’usage des femmes pourrait ici être intercalé, ce qui ne veut pas dire qu’elles n’avaient pas de personnalité comme cet épisode jamais raconté dans les annales, du roi Phetracha éconduit par deux de ses reines.


On raconte que le roi voulant « rendre visite » à Yotha Thip, se vit répondre qu’elle était malade ; il se dirigea alors vers les appartements de Yotha Thep, qui lui refusa l’entrée, en l’insultant et le menaçant d’un sabre.

 

Yotathip 11

 

Le roi eut alors l’idée d’user de philtres amoureux. Yotha Thip consentit alors, et non sans humour, il est dit qu’ensuite le roi se dirigea dans la chambre royale de Yotha Thep …


Les philtres durent être efficaces car les annales signalent quelques naissances royales, comme  en 1690, les naissances de Phra Ratcha Somphan, le fils de Yotha Thip, la soeur de Naraï, salué par le peuple, car il était le neveu du roi Naraï, de la lignée des rois estimés. Un tremblement  de terre signalera d’ailleurs cet illustre événement. Il y aura aussi le fils de  Naraï Thibet, reine  et fille du seigneur Thong, demi-frère du roi Naraï. Et enfin, après 10 mois (sic), la naissance de Trat Noi, le fils de Yotah Thep, la fille du roi Naraï.  


La fin du roi et la « succession ».


Le roi est malade depuis 15 jours et les proches envisagent sa mort prochaine. C’est le temps où les prétendants s’observent, envisagent les possibilités, font les alliances, doivent se décider. C’est le temps disent les annales, où Luang Sorasak sachant que le roi Phetracha allait aller au ciel dans un ou deux jours, prépare un plan en secret, avec la complicité passive de deux autres enfants royaux (Phet et Phon) pour exécuter un prétendant sérieux au trône, à savoir le seigneur Kwan (Trat Noi ?), fils de la reine Yota Thip. Il est effectivement exécuté en se rendant à une fausse invitation du roi. La reine très affectée ayant appris la mort de son fils ira informer le roi, qui mourant, promis que les trois misérables, père et enfants (ce qui semble suggérer que Phet et Phon sont les fils de Sorasak) n’auraient pas le pouvoir et qu’il allait faire venir son neveu Phra Phichai Surin, pour lui succéder ; mais le roi mourut dans la nuit. Il avait 71 ans et avait régné 15 ans, précise-t-on.


Les annales sur le règne du roi Petracha se terminent sur une page quelque peu confuse, où on apprend que Phra Phichai Surin refuse le trône. On peut supposer, mais cela n’est pas dit, que Luang Sorasak, ne devait pas être étranger à cette décision. Désormais, plus personne ne pouvait s’opposer à ce qu’il devienne le successeur du roi Phetracha ; le deuxième roi de la dynastie  « Ban Phlu Luang ».


 Sorasak 12

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Après les trois  révoltes, quels sont les autres événements relatés dans les Annales ?

  • Les démêlés « amoureux » de Phetracha avec ses deux épouses. Yotha Thip, la soeur de Naraï ; et Yotha Thep la fille de Naraï. (p. 323)

Un roi éconduit par deux reines. On raconte que le roi voulant « rendre visite » à Yotha Thip, se vit répondre qu’elle était malade ; il se dirigea alors vers les appartements de Yotha Thep, qui lui refusa l’entrée, en l’insultant et le menaçant d’un sabre. Le roi eut alors l’idée d’user de philtres amoureux. Yothathip consentit alors, et non sans humour, il est dit qu’ensuite le roi se dirigea dans la chambre royale de Yotha Thep… (p. 338)

 

  • Sorasak élimine un rival royal pour la succession.

La disparition d’un plateau d’or au palais du roi avec l’exécution de maître Chang Song Bat. Le roi qui assure au Chaophraya Sura Songkhram qu’il prendra soin de sa femme et de son fils à sa mort. (Comme pour monter que le roi peut être impitoyable avec les voleurs et généreux avec ceux qui le servent). (p. 323)


Un adversaire « royal » éliminé. Sorasak réussit à éliminer un rival pour la succession, Chaophraya  Sura Songkhram, à cause du rang obtenu et de ses nombreux partisans. Le motif invoqué : on trouve chez lui un plateau d’argent volé ! Sorasak obtient sa condamnation à mort. Le roi lui accorde 8 mois, pour qu’il puisse s’y préparer. Il met son fils  âgé de 8 mois dans le palais de Chaophraya Sura Songkhram, le désignant indirectement ainsi comme son successeur possible. (p.340)

 

  • Le retour d’une ambassade thaïe de France ( anachronisme) (p. 324 et p. 355)

 

  • Les éléphants blancs.

La capture d’un éléphant blanc qui est envoyé en hommage par le roi du Cambodge au roi d’Ayutthaya. (B2, p.325)

La capture de l’éléphant blanc au Cambodge est reprise sur 2 pages (CDF, pp. 357-358) (On a déjà vu l’importance des éléphants blancs pour le prestige des rois et en plus donné ici par un autre roi. Il n’y a pas de geste plus grand dans la reconnaissance de vassalité.)


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La capture d’une éléphante blanche à Sawankhalok. L’occasion, une fois de plus de saluer l’importance de l’événement, avec la joie exprimée du roi, l’escorte accordée avec tous les phra, lunag, khun, mûn du département des éléphants, avec procession, festival de trois jours ; un nom saint donné à l’éléphante blanche, son installation dans un palais ; et la récompense exceptionnelle accordée à Maître Bun Khoet qui l’a capturée. Il est nommé Khun In Khot Prasoet, reçoit des cadeaux royaux (plateaux d’or et d’argent, vêtements, exemption de toutes les taxes y compris celles du marché, et le droit de retourner dans son village natal). (p. 356)

 

  • Vassalité. Vientiane qui demande assistance contre l’attaque de Luang Phrabang, avec promesse de vassalité et envoi de sa fille et réconciliation obtenue avant combat. (B2, p. 329) Repris avec plus de détails en deux pages et demie (CDF, pp. 363-365). Sorasak obtiendra finalement la jeune princesse de Vientiane.  (B2, p. 330), repris en un § P ; 365 (CDF)

 

 

  • Les naissances royales. En 1690, sont signalées deux royales naissances, Phra Ratcha Somphan, le fils de la soeur de Naraï, et  Naraï Thibet, le fils d’une autre reine, la fille du seigneur Thong, demi-frère du roi Naraï. (p. 332)

La reine Yotha Thip donne naissance à un fils après 10 mois (sic). Un tremblement de terre salue la royale venue. Il est dit que le peuple est heureux de saluer le neveu du roi Naraï,  de la lignée des rois estimés. (p. 347)

On annonce la naissance du fils de Yotah Thep, après 10 mois (sic), Trat Noi. (p. 355)

  • La cérémonie de tonsure du fils du roi, Trat Noi. (Traitée en une page pp.330-331 (B2), ce qui montre l’importance accordée à cet événement)) et celle de  Pra Klang en 1 page et demie (CDF) pp. 365-367.

 

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  • Phraya Hussein Khan se soumet à Phetracha avec retard (p. 334) (Qui est-il ? que représente-t-il ?)

 

  • L’hommage du peuple rendu au roi. Une longue description de deux pages racontant une réception au palais du roi, d’une délégation des habitants du village de la couronne de bétel du district de Saraburi, qui a décidé de rendre hommage au nouveau pouvoir du roi, en lui offrant ses meilleurs produits (dont poissons et fruits de palmier). Il est dit que les officiels se plaignirent du non-respect de l’étiquette, mais que le roi les défendit soulignant que bien que pauvres, ils avaient tenus à lui rendre hommage. Le roi leur offrit nourritures et rafraichissements, et liqueur. Ils purent ensuite visiter le palais et admirer le faste des décorations et des habits, signes des mérites accumulés. Ils purent même dormir au palais. Au réveil, le roi  fut attentif à ce qu’ils aient mets et rafraichissements, et il les combla de cadeaux d’or, d’argent et de toutes sortes d’articles, selon leur rang, pour leur retour au village. (pp. 336-337)

 

 

  • Le pouvoir royal. Le roi établit la hiérarchie royale et donne des promotions. Le roi décide que Si Suwan soit la 1ère reine du centre, que Yotha Thip, sœur du roi Naraï, soit la reine du côté droit (princesse du 3ème rang), que Yotha Thep, fille du roi Naraï, soit la reine du côté gauche (princesse du 3ème rang). Ensuite le roi procède à des promotions (Chim au rang de Phraya, Kaeo, le fils de Si Culalak, au rang de prince du 4ème rang, puis des titres et des noms de princes sont donnés à maître Cop Khacha, maître Krin Khacha Prasit, khun Thip Phalaphak ; maître Bun mak, le titre phraya Wichit Phuban ; le fils royal et Chaophraya  Sura Songkhram reçoivent des palais dont les noms sont donnés. (1page sur pp. 337-338)

 

  • Le religieux. Les constructions : temples et palais royal et pèlerinage.

 

La restauration du temple de Phraya Maen. (p .326), (p.332), (p. 356)

 

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Le roi Phetracha honore son lieu de naissance par une cérémonie qui inaugure un temple magnifique qu’il a fait construire (3 ans de construction, avec de nombreuses constructions attenantes, la participation du maître vitrier Mün Canthara, etc). ll est précisé que le roi a donné le nom du temple, nommé l’abbé, amené de nombreuses reliques, de nombreux serviteurs (en fait des esclaves), et donné de  grandes terres qui subviendront au temple, selon la tradition en usage. (p.348)

 

Construction d’un grand palais royal à côté de trois anciens ; on insiste sur le système des eaux, les fontaines, des bassins, et sur l’architecture qui prévoit la salle d’audience royale, armée,  du trône ; le quartier des femmes, les  pavillons des juges, la porte d’entrée armée. (p. 355)

 

  • Deux pages pour un pèlerinage à l’Empreinte du  pied de Bouddha (pp. 361-362)

 

  • La fin du roi et la « succession » qui commence.

 

Le roi est malade depuis 15 jours ; on envisage sa mort prochaine ! (p.367)

Luang Sorasak élimine un rival candidat au trône. (pp.367-368) Il est dit que Sorasak sachant que le roi Phetracha allait aller au ciel dans un ou deux jours, prépare un plan en secret, avec la complicité passive de deux autres enfants royaux (Phet et Phon) pour exécuter un prétendant sérieux au trône, à savoir le seigneur Kwan, fils de la reine Yota Thip. Il est effectivement exécuté en se rendant à une fausse invitation du roi. La reine très affectée ayant appris la mort de son fils ira informer le roi, qui mourant, promis que les 3 misérables, père et enfants (ce qui semble suggérer que Phet et Phon sont les fils de Surasak) n’auraient pas le pouvoir et qu’il allait faire venir son neveu Phra Phicahai Surin, pour lui succéder ; mais le roi mourut dans la nuit. Il avait 71 ans et avait régné 15 ans, précise-t-on.

 

  • Ensuite les annales consacrées à Phetracha reviennent aux sources B1, B2, E pour, sur 10 pages (pp.369-378), pour évoquer des événements divers en désordre, comme par exemple l’incendie d’un palace, un pèlerinage à l’Empreinte du pied de Bouddha , un éléphant blanc capturé, l’exécution de Trat Noi, le refus du prince Phichai Surin de prendre le pouvoir  et même l’accession au pouvoir de Thai Sa qui a eu lieu en 1709 !

 

 

 

 

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