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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 00:02

 TITRE 0Selon le roman « Le roi des rizières » de Claire Keefe-Fox.*

 

 « Le roi des rizières » est un roman historique. Claire Keefe-Fox, dans sa postface, tient à préciser que l’ascension et la chute finale  du roi  Taksin (1767-1782), « se sont déroulées exactement ainsi que je l’ai décrit » (sic). Les faits qui sont rapportés, dit-elle, sont dans les correspondances et documents de l’époque, qu’elle donne dans sa bibliographie.** Les références indiquées avec les noms de Cushman, Gesik, Jacq-Hellgoualch, Launay, Nyen, Smithies, Wood, Wyatt, la thèse de doctorat de J. de Fels consacrée au roi de Thonburi, et les Archives des Missions Etrangères de Paris en indiquent la crédibilité.


Nous allons vous laisser le plaisir de lire  l’aventure de ce jeune Mathieu de Kerhervé, jeune officier obligé de quitter la France à cause d’un duel,

 

DUEL 01

 

et qui arrive au Siam en 1757, pour suivre le destin fabuleux et le règne du roi Taksin qui sut refonder un  nouveau royaume du Siam à Thonburi en 1767, après la fin du royaume d’Ayutthaya.


Il s’agit ici de profiter du travail de Claire Keefe-Fox et de relever ce que son roman nous raconte de la vie du roi Taksin (1767-1782). Il est évident que son roman dépasse cette lecture particulière.


 Le général Taksin, gouverneur de Tak.


1/ 1er portrait.


Taksin apparaît à la fin du chapitre II. (p. 42) Il est présenté à Matthieu par Juan Phaulcon, commerçant, fils de M. Constantin, arrière-petit-fils de M. Constance, le célèbre 1er ministre du roi Naraï.

 

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On apprend que Taksin est un général, gouverneur de Tak, qui défend la frontière ouest.

 

TAK 03

 

Il s’appelait Sin, mais on l’a appelé Taksin, pour le distinguer d’un autre officier. Il est petit, mais a une voix grave, puissante. C’est un homme d’autorité, qui sait ce qu’il veut. Et ici, il veut apprendre de Matthieu -un ancien lieutenant de Louis XIV- comment s’entraînent les officiers français, comment ils font la guerre, et ce qu’ils ont comme armes, canons, mousquets, etc.

 

SOLDQT LOUIS XIV 04


Le portait se poursuit plus loin par son ami Juan (Ch. III, p. 44). C’est un siamois métis chinois, qui a été adopté par Chakri, le mandarin de rang le plus élevé du royaume. C’est un général féru de stratégie. On le voit discuter avec Matthieu des tactiques militaires, préconisant l’effet de surprise, les attaques inattendues, la destruction des moyens de transport et des vivres de l’ennemi, retrait, regroupement, et attaque de nouveau, citant le Chinois Sun Tsu « L’Art de la guerre », avec ses guerres de mouvements, l’importance des communications, les espions, etc.

 

art de la guerre 05


On le voit également critiquant le dernier roi d’Ayutthaya, le roi Ekathat, les mandarins, ainsi que la religion. ( Ch. III. Avril 1965)


On apprend par le journal de Matthieu, ce que pense Taksin du Pouvoir en place. Il estime que peu de mandarins sont à la hauteur et méritent leur titre (Ils n’ont pas les six qualités requises). Il méprise le roi Ekathat, « lépreux, paraît-il, veule, et lâche,  plus occupé par ses femmes que par la marche de l’Etat ».


On apprend qu’Ekathat a manœuvré pour faire exécuter son ainé pour accéder au pouvoir et a reçu la couronne de l’ainé survivant Uthumpon, qui a préféré se retirer au monastère, après quelques mois de règne.

Taksin reproche au roi de n’avoir rien fait pour reprendre les ports de Mergui et de Tenasserim pris par les Birmans et qui leur serviront de tremplin pour s’attaquer de nouveau à la capitale. Il se rend compte qu’il ne quitte plus sa chambre, en compagnie de ses devins, régnant « par foucades et caprices »; qu’il n’a comme idée que de faire avaler une potion à son armée, pour qu’elle devienne invisible, provenant d’un bonze du Wat Bura Ram.!

 

WAT.jpg


Taksin estime que même les bonzes ne sont plus à la hauteur, car ils ne respectent plus les six règles bouddhiques qui doivent gouverner leur vie. Il a pu remarquer que le moine favori du roi, n’est qu’« un homme cupide et scélérat ».


Pire, il a pu constater de visu, lors d’une audience royale, qu’il a obtenu difficilement (appui du père, pot de vin),  que le roi ne se rend pas compte de la situation dramatique qui menace  le royaume et ne veut pas agir, trouvant même « ennuyeux » le rapport de Taksin. 


On voit donc apparaître ici, un général, gouverneur de Tak, qui défend la frontière ouest, un homme d’Etat, conscient des dangers qui menacent le royaume, accablé par l’incapacité du roi à gouverner, se laissant diriger par les femmes du sérail et ses devins, et un homme profondément religieux, accablé par la cupidité et la déliquescence morale des moines.

Un  général compétent, stratège et tacticien, méditant  « L’Art de la guerre », de Sun Tsu,

 

SUNTSU

 

et conservant son esprit critique  dans son désir de  profiter des compétences militaires d’un lieutenant français.

Un général, prêt à réagir, à faire face à la situation.


2/ Avril 1765.Taksin, de retour à Tak. (Ch. IV)


Le livre proposera différents petits récits faisant le point sur la situation.

Ici (p. 61), on apprend par Taksin, qu’il a été informé par ses espions, que des colonnes entières de Birmans, plus nombreuses qu’il y a 6 ans, sont en route vers Ayutthaya; mais que le roi n’y croit pas, rassuré par ses devins.

On apprend aussi l’origine de Taksin (p. 63). Il est né d’un père chinois, tenancier de tripot à Ayutthaya, qui s’est enfui pour faillite, abandonnant sa mère enceinte de lui. Sa mère désespérée, a glissé un cobra dans son couffin, et l’a laissé dans  un marché. On le retrouvera sain et sauf, le cobra lové autour de lui, on criera alors au miracle. La femme du Chakri, a cru à la chance offerte, et  a demandé à son mari de l’adopter. Il est le mandarin du royaume le plus titré.

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On fait connaissance avec Thong Di, son ordonnance, son homme de confiance. Enlevé enfant comme esclave birman, il réussira à s’échapper. Taksin le remarquera à Tavoy lors d’un combat de boxe. C’est un colosse, qu’il présente comme un guerrier redoutable, maître au  krabi krabong (combat avec une arme dans  chaque main).


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On voit Taksin en action (pp. 69-72),

 

Guerre-qvec-Bir-ans.jpg

 

observer une colonne de plusieurs milliers de Birmans, progressant le long du fleuve Salween, et demander à Matthieu d’étudier la force et le poids de leurs canons, tuant un éclaireur birman en silence avec une flèche. Matthieu l’assure que les canons sont dix fois, cent fois plus puissants que ceux des Siamois, qui en sont encore  aux copies des canons français, d’il y a  cent ans.


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3/ Ayutthaya, janvier 1766. Les Birmans menacent le pays (Ch. VI)


Le roi des Birmans a divisé ses troupes en deux armées.

L’armée du Sud avait rejoint Tavoy et Tenasserim. Celle du Nord  avait pris Phitsalunok et Khampheng Phet, après avoir détruit le tiers de l’armée  siamoise.

A Ayutthaya en ce mois de janvier 1766, le  roi a convoqué tout ce qui compte dans le royaume, (Taksin est présent, ainsi que les Européens, et les missionnaires français) pour une cérémonie, où dans un rituel animé par son bonze favori, il va proclamer que ses troupes sont désormais invisibles ! (Ceci est malheureusement une  vérité historique)


Les batailles qui suivirent ne furent que des défaites ; pendant que Taksin bouillait dans sa place du Nord-Est, avant de  recevoir enfin l‘ordre du ministre de la défense, de tenir la place désespérée de Petchaburi. Taksin ne put tenir, attendant en vain les 10 000 hommes et 500 éléphants demandés.


elephants

 

Il dut se replier sur Ban Rachan, organisa la résistance du village, mais les paysans furent massacrés et Taksin dut céder et revenir sur la capitale avec ses soldats épuisés, blessés. Il informa alors les autorités que les deux armées birmanes s’étaient rejointes dans  les faubourgs de la ville, à Pho Sam Ton, le village des trois figuiers sacrés.


Le siège allait commencer. Il est dit que le roi jubilait, car il avait gardé en  réserve ses troupes d’élite, invisibles ! Très vite, il fera interdire le canon qui faisait sursauter ses concubines ! Taksin avait même été arrêté quelques jours pour avoir désobéi aux ordres.


Les rumeurs allaient se multiplier, la faim devenir un sujet  préoccupant, le marché noir commencer, les épidémies arriver. Taksin constatant la capitale indéfendable, sentant son impuissance, avait recruté des volontaires et  avait décidé de quitter la capitale, pour poursuivre le combat dans  le Sud.


4/ Wat Phitchai, 3 janvier 1767 (Ch. VII).

 

WAT-PHICHAI.jpg

 

Le général Taksin se révolte contre le roi, et décide de quitter la capitale, intenable, pour continuer le combat contre les Birmans.


Nous sommes en janvier 1767, Ayutthaya est assiégé. Le général Taksin, devant 500 hommes où se mêlent Siamois et Chinois, aristocrates et paysans,  qu’il a pu recruter, armés de vieux mousquets,

MOUSAUETS.jpg

 

 

avec à peine une cinquantaine de chevaux, et sans éléphants, se révolte contre le roi, et déclare que le roi a trahi, qu’il le déchoit et qu’ils vont quitter la capitale pour sauver le royaume, aller vers le Sud, lever une armée et écraser l’ennemi.

Taksin leur donne ses raisons, inspiré par Bouddha, leur dit-il. « Le roi n’est plus un Dhammaraja, un monarque qui gouverne par la vertu, car il a préféré la magie au courage et la luxure à la morale. Il a abandonné la Dhamma, la voie du bien ». Et de plus, il refuse de se battre ; on ne peut pas utiliser le canon parce que cela effraie les concubines, on ne peut pas utiliser tous les éléphants, que l’on réserve pour la chasse, ni la garde royale, « épuisés par le poison qu’on leur fait avaler depuis des mois dans l’espoir de les rendre invisibles ». (p. 95).


Et ce sera la longue marche, vers le Sud, de bataille en bataille, où la ruse, le mouvement, le guet-apens, l’attaque surprise sont de mises, de villages en bivouacs, où Taksin tentait de rallier chefs de villages, villageois et déserteurs. Déjà le surlendemain de leur fuite de la capitale, « un officier, chef d’un bataillon d’éléphants, était venu à leur rencontre pour se soumettre, avec ses hommes et ses six bêtes. » De même peu après la première bataille, où Taksin utilisait les tactiques et conseils du célèbre Sun Tzu, ils prirent sept éléphants.et tuèrent tous les prisonniers Birmans, plaçant leurs têtes en pyramide, pour effrayer l’ennemi.


TETES COUPEES


Taksin avait à ses côtés Thong Di, son homme de confiance,  Phran Sena et Ratcha Sena, et son ami Bunnak (d’origine persane), avec qui il avait été novice au temple, ainsi que Duang qui était gouverneur de Ratburi pendant le Siège et dont il prévoyait le ralliement.


Dès le début, Taksin se conduisit en monarque impitoyable, se rappelant qu’un vieux chinois au noviciat lui avait prédit qu’il serait roi un jour, ainsi que son ami Duang d’ailleurs. Il distribuait des titres, faisait exécuter les soldats commettant des viols.


Ils rejoignirent Prachinburi, où Taksin comptait lever des troupes, en faisant jouer les relations familiales de son père, d’origine Teochiu, qui était en forte concentration dans cette région. Ils prirent ensuite la route « en direction de la côte, tout en évitant le fleuve, toujours aux mains de l’ennemi. » Ils furent rejoints par le chef militaire d’une garnison voisine, avec une petite centaine d’hommes. Ils avaient ensuite atteint la mer et dressé un campement dans une bourgade  qui s’appelait Pattaya.


Et puis vint « l’incident » de Ban Dong, qui démontrait que les méthodes de recrutement de  Taksin pouvaient être plus expéditives.


Le fonctionnaire de la couronne refusa non seulement d’ouvrir la porte du village, mais en plus l’insulta en le traitant de traître, de Chinois. Mal lui en a pris, il fut égorgé, et la population eut le choix de le rejoindre ou d’être exécuté. Et les femmes durent rester pour planter le riz. Les fuyards rattrapés furent écartelés entre quatre pieux et piétinés par les éléphants. Et les « volontaires » furent quand même attachés par « précaution ».


5/ La fin d’Ayutthaya, fin avril 1767. (Ch. IX, pp. 122-144).


 Il est dit qu’une porte fut ouverte par un traître et qu’un incendie se déclara à l’ouest de la ville. Le saccage de la ville et le massacre des habitants purent commencer.

Affolée la population essaya de fuir et se jeta dans  les bras de l’ennemi, qui procéda en direct au tri. Les mandarins, les nobles, les riches chinois étaient happés au passage. Les pauvres  étaient mis plus loin dans un enclos en séparant les femmes et les jeunes filles, les vieillards exécutés immédiatement. Les bonzes étaient également poursuivis.

Trois cent soldats chinois  se mutinèrent et attaquèrent et brûlèrent le temple de l’Empreinte du Bouddha. Ils furent capturer et exécuter. Les Birmans avaient pris et incendié le palais du Kraal des Eléphants. Le roi avait envoyé son ministre de la Défense parlementer avec Nemiao, le général commandant, qui avait exigé une reddition sans conditions. On vit même un prince siamois Thepiphit, exilé  à Ceylan, revenir combattre  son demi-frère de roi, à la tête de 3000 soldats. Ekhatat envoya un des derniers détachements de sa garde invisible. « On ne la revit pas. » Il voulut aussi se séparer de cet anglais Pawny,  qui était arrivé deux mois puis tôt avec un navire chargé d’étoffes et que le roi avait « convaincu « de prendre la défense du fleuve sous peine de se voir emprisonner et incendier son navire. Mais celui-ci avait déjà fui vers la côte en prenant un bateau chinois.


Et ce fut les récits de l’agonie de la Cité des Anges, les incendies, les statues bafouées, déboulonnées, dans la recherche effrénée des biens, les massacres, comme ces 2000 Chinois qui avaient cru se protéger dans la grande Pagode Wat Mahathat et qui furent incendiés, égorgés, coupés en pièces ; les tortures ; les nobles, les riches , les bonzes  mis à rôtir sur des bûchers, fouettés ou tailladés sur tout le corps, pour leur faire avouer où il avaient enterrés leurs biens, le viol des prisonnières, objets de plaisir.

 

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Seuls les artisans et les artistes avaient été mis de côté.


Le roi ?


Le roi avait disparu. Le frère du roi, Utthumphon, l’ancien roi,  avait été arrêté en son monastère, où il s’était retiré. Plusieurs membres de la famille royale avec leurs concubines s’étaient rendus au général vainqueur. Le séminaire et des chrétiens réfugiés furent épargnés, les soldats birmans croyant à des trésors enfouis, mais Mgr Brigot dut aller en personne  convaincre le général Nemiao qu’il n’avait aucun bien. Il sera emmené en captivité.


Le général Nemiao reçut » l’ordre d’évacuer la ville et de s’en retourner au Pégou, et à Rangoon ensuite, capitale de la Birmanie, emmenant avec lui toute la population valide  en esclavage. Tout avait été pillé, les métaux précieux fondus, les temples incendiés.

« Le corps du roi lépreux fut retrouvé, seul, abandonné de tous, mort au fond d’une barque. » Son frère le reconnut et fut emmené en déportation, reprenant son titre. C’était la fin du royaume d’Ayutthaya.

 

Et le début du règne du roi  Taksin, le fondateur d’un nouveau royaume.

 

(Cf. la suite dans  l’article suivant)

 

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______________________________________________________________ 

 

*Plon, 2007.

Le livre comporte 587 pages et  25 chapitres.

L’auteur.  Née à Trieste, de père américain et de mère française, Claire Keefe-Fox a vécu entre les Etats-Unis, la Suisse, la France et l'Italie.
Interprète, a été directrice de l’Alliance française de Bangkok.

Elle a déjà publié « Le Ministre des moussons, Plon, 1998,  et « L’atelier d’éternité », Plon, 2002.


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** Sources de Claire Keefe-Fox, p. 383.


*** Taksin, bipolaire ?


Le trouble bipolaire


 

MANIACO

 

(ou trouble maniaco-dépressif1, anciennement classifié sous les termes de psychose maniaco-dépressive1 (PMD) ou maladie maniaco-dépressive (MMD)) est un diagnostic psychiatrique décrivant une catégorie de troubles de l’humeur définie par la fluctuation anormale de l’humeur, oscillant entre des périodes d'élévation de l'humeur ou d'irritabilité (manie ou dans sa forme moins sévère d'hypomanie), des périodes de dépression et des périodes euthymiques. Plus rarement le trouble bipolaire peut se caractériser par une phase maniaque sans présence de phase dépressive. Les individus souffrant de trouble bipolaire peuvent également faire l'expérience d'épisodes mixtes durant lesquels les symptômes de manie ou d'hypomanie tel que l'excitation par exemple et les symptômes de dépression tel que la tristesse sont ressenties en même temps. Ces événements sont souvent entrecoupés par des périodes de stabilité. Chez certains individus, la dépression et l'excitation peuvent rapidement alterner. Un état maniaque très intense peut conduire à des symptômes psychotiques tels que les délires et les hallucinations.(wikipédia)

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