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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 00:07

intro2. « Notre » histoire de la Thaïlande : Introduction à la préhistoire.

1/Nous avons  dit  qu’il s’agit pour nous de comprendre ce qui s’est passé avant l’arrivée des Thaïs, sur cette terre, ce territoire,  que les Siamois ont appelé la Thaïlande en 1939. Il n’est pas inutile de préciser au préalable ce qu’est la préhistoire.

 

Les définitions ont là comme ailleurs, évoluées. La préhistoire est une discipline qui a pour ambition de reconstituer l'histoire et la vie des humains depuis leur apparition jusqu'à l'apparition de l'écriture.

 

écriture

 

On vous épargne les querelles d’experts sur le passage de la pré-histoire (pas d’histoire et pas d’écriture), à la proto-histoire (pas d’écriture mais histoire transmise oralement), puis à l’histoire ( histoire avec écriture) ....  ( Il y a une encyclopédie à écrire sur l’enseignement de l’histoire par tradition orale ... Les Gaulois n’écrivaient pas (mais savaient le faire quand il le fallait avec les caractères grecs) probablement parce que les sages considéraient que tout diffusion n’était pas bonne pour n’importe qui. De la même façon, la diffusion de l’imprimerie a pu être considérée comme néfaste pour la même raison.) Elle se fonde donc essentiellement sur l'examen et l'interprétation des témoignages de la présence humaine tels que les vestiges archéologiques découverts lors de fouilles ou les œuvres de l'art pariétal.


La discipline  a une histoire, des moyens, des méthodes, qui ont considérablement variés, depuis les premiers préhistoriens, qui essayaient d’établir des chronologies d'ensemble, basée sur des études stratigraphiques et des classifications des industries fondées sur la présence d'outils particuliers considérés comme des fossiles directeurs. On établissait des tableaux synoptiques des principales cultures préhistoriques, des  listes typologiques et des  traitements  statistiques…  et puis la discipline a ambitionné de reconstituer les modes de vie des populations du passé, en une sorte d'ethnologie préhistorique, qui se fonde sur la (sur une) théorie de l' évolution. 

evoloutinon

Mais aujourd’hui la préhistoire est à la croisée des sciences humaines et des sciences sociales : « si elle relève des premières par son objet et ses ambitions, elle dépend souvent des secondes par ses méthodes et ses outils ». (Cf. wikipédia, Portail sur la Préhistoire).

L'époque où un préhistorien généraliste pouvait réaliser l'ensemble des études liées à la fouille d'un site est désormais révolue : s'il dirige les opérations et réalise des choix méthodologiques, il fera nécessairement appel à de nombreux spécialistes exerçant dans des disciplines connexes : géologie, géomorphologie, pétroarchéologie, sédimentologie, micromorphologie, palynologie, anthracologie, paléontologie humaine, archéozoologie, taphonomie, malacologie, tracéologie voire physique nucléaire pour la réalisation de datations absolues et génétique pour la recherche et l'analyse d'ADN fossile. Plus que jamais, les résultats obtenus sont pluridisciplinaires, voire parfois interdisciplinaires.

Il utilise donc des connaissances issues de multiples disciplines pour compenser la difficulté liée au faible nombre de fossiles humains disponibles. La paléontologie humaine fournit les outils de base pour la recherche de fossiles humains. L' archéologie  permet de mettre en parallèle l'évolution biologique avec l'évolution de l'activité humaine préhistorique. La primatologie offre un point de comparaison avec les primates vivant aujourd'hui. L'étude du paléoenvironnement (paléobotanique et archéozoologie) nous renseigne sur le climat et l'écosystème dans lequel vivaient les hominidés. La génétique fournit des éléments sur le brassage génétique et les mouvements de populations au cours de l'histoire. L'anthropologie qui décrit l'homme actuel peut aussi aider à comprendre les évolutions biologiques et culturelles du passé.


anthropologie main


Mais quelle que soit la science (ou les  sciences), le « préhistorien » aura une tendance à proposer une explication et donc une interprétation, s’inscrivant dans les multiples théories explicatives  sur l’évolution des êtres vivants, sur l’histoire des sociétés humaines, sur les outils, l’art …

Autant vous dire la difficulté quand on envisage de traiter la préhistoire de la Thaïlande avant les Thaïs.

                                   __________________________________

Donc reprenons, à notre niveau. 

2/ Cette terre était habitée depuis la préhistoire ; ce que nous savions déjà depuis notre article sur Ban Chiang

http://www.alainbernardenthailande.com/article-la-civilisation-est-elle-nee-en-isan-71522720.html

: un village situé à 55 km à l’est d’Udonthani, attestant d’une civilisation datant ( ?) de 3 à 7.000 ans avant notre ère. Nous signalions  des techniques avancées dans l’utilisation du bronze et du fer (moulage à la cire perdue, creusets d’argile, moules bivalves) ; Des trésors découverts comme des haches, fers de lance, faucilles, pointes de flèche, bracelets, bijoux et poteries peintes ; Des trouvailles impressionnantes démontrant l’existence de sept niveaux de civilisations successifs, témoignant  d’ une  communauté pacifique qui vivait dans des maisons sur pilotis, élevait du bétail, poulets et porcs, cultivait le riz, tissait, tournait la poterie, habiles chasseurs et habiles artisans ;  Des pratiques funéraires révèlant un souci spirituel, des nourrissons enterrés dans des jarres et pour les adultes, des tombes où les corps sont repliés ou allongés et accompagnés d’objets funéraires et de poteries emportant leur nourriture pour l’au-delà. Une découverte  qui a permis de classer ce site au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1992.


patrimoine-mondial-unesco


3/ Mais bien sûr d’autres fouilles ont permis de découvrir d’autres sites, d’autres communautés « préhistoriques ». Nous avons pu voir  les découvertes pré ou proto historiques à Samui et Kho Pangnan dont les vestiges se trouvent actuellement au musée de Chaya, On cite souvent par exemple :

Les plus anciens vestiges humains sont des galets aménagés découverts dans la province de Lampang. Ils remontent à plus de 700 000 ans et sont attribuables à Homo erectus.


La nécropole de Ban Wang Hi


Ban wang hi copie

 

( cf. forum de Manu http://www.forumthailandeinfo.com/ ) : En Thaïlande, la fin des temps protohistoriques est bien connue dans le Nord-Est (Ban Chiang dans sa période tardive comme certains niveaux des gisements de Ban Na Di, Non Chai, Non Dua ou Ban Chiang Hian) et dans la vaste plaine centrale de la Chao Praya (Ban Don Ta Phet).

L’exploration des grottes et les prospections menées entre la rivière Salawin et le Mékong dans le nord de la Thaïlande ont conduit à l’identification d’une douzaine de sites préhistoriques inédits dont les âges s’échelonnent de 3000 ans BP à 53 000 ans.(Cf. La Mission paléolithique franco-thaï.de Valéry Zeitoun ).

Les sites de plein air et en grotte de Huai Hin, Sop Ngae, Tham Nam Bor Suksit et Ban Fa Suai ont permis de définir le Hoabinhien comme un véritable techno-complexe et non plus seulement comme un faciès chronologique ; voir la deuxième phase de travaux de Ban Fa Suai II (région du Doi Chiang Dao). L’objectif était d’établir une séquence chronostratigraphique complète de l’activité humaine.

 

Le site de plein air de Sao Din (province de Nan). Ce site paléolithique est propice à la compréhension des activités humaines pour la période de transition entre le milieu et la fin du Pléistocène (de part et d’autre de 40 000 ans).

http://www.forumthailandeinfo.com/index.php?topic=104.60

 

Le parc historique de Muang Sing  L’ancienne civilisation préhistorique qui florissait dans la partie Ouest de la Thaïlande remonte à plusieurs dizaines de milliers d’années. De très nombreux objets et vestiges archéologiques ont été retrouvés dans la province de Kanchanaburi, notamment dans la vallée située entre les 2 rivières Kwai Yai et Kwai Noï. 

Les excavations réalisée à Si Thep, en 1988 par le Département des Beaux Arts de Thaïlande, à l’intérieur de l’enceinte de la ville de Si Thep. 


 

si thep


La grotte du Moine de Ban Fa Suai est un site original découvert dans le Nord de la Thaïlande, dans le cadre de la mission paléolithique française en Thaïlande, dont l’objectif est de mettre au jour la présence des premières populations humaines locales.

Adresse e-mail : zeitoun@ivry.cnrs.fr (V. Zeitoun). C. R. Palevol 4 (2005) 255–264 http://france.elsevier.com/direct/PALEVO/(2005).

 

Le site de  « Khao Sam Kaeo », province de Chumphon. 

 

Le site préhistorique de Pa Taem dans la province d'Ubon.
Des peintures rupestres néolithiques qui datent de 3000 avant JC. Ob-Luang : découverte d'un site préhistorique en Thaïlande. (Pautreau (J.-P.) - Santoni (M.) - Prishanchit ) .


Pa taem park2


4/ Découvrir des vestiges archéologiques et donner le nom des sites est bien, mais est-ce que cela permet de reconstituer l'histoire et la vie des sociétés humaines avant les Thaïs ?

Et de quelle période parle-t-on ? quelle chronologie proposée ? quelle signification culturelle lui donner ?

On sait que pour les périodes anciennes du Paléolithique, les différences culturelles entre les industries sont difficiles à mettre en évidence et les variations peuvent aussi être liées à la fonction des sites ainsi qu’aux types de matériaux utilisés.

Il faut être capable de poser les bonnes questions, de poser une problématique. J’ai pu constater que l’on commence en signalant  que la présence des premiers habitants du pays remonte à plus de 10000 ans.


Le site de France Diplomatie peut nous donner une idée de la problématique moderne :

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/entrees-thematiques_830/archeologie_1058/les-carnets-archeologie_5064/asie-oceanie_5069/thailande-khao-sam-kaeo_19036/index.html)

qui montre comment des spécialistes présentent leur mission : La mission archéologique à Khao Sam Kaeo s’attache à répondre à une série de questions qui s’inscrivent dans une réflexion sur le rôle des premiers échanges trans-asiatiques (Vème s. avant-Vème de notre ère) dans la construction des paysages politiques, urbains et identitaires des sociétés indiennes et sud-est asiatiques.

L’enjeu de cette étude qui combine les industries liées aux échanges et les paysages humains est d’établir une séquence chronologique des échanges culturels en évaluant comment ceux-ci ont participé à façonner le paysage sociopolitique et économique des groupes en contact […]

Un des objectifs de la mission « Khao Sam Kaeo » est de définir le rôle du nord de la péninsule Thaï-Malaise dans ces échanges anciens. Ce rôle, quoique mal connu, a toujours été pressenti comme central dans les échanges. Ce programme, qui est unique dans cette région non encore exploitée par l’archéologie, s’attache à reconstituer les processus d’échanges selon lesquels la péninsule a reçu et redistribué les produits et les éléments culturels tant vers l’Asie du Sud-Est puis la Chine que vers l’Inde, et à en extrapoler comment ces échanges ont contribué à façonner les paysages culturels, urbains et politiques dans ces régions.


En plus simple (dans la présentation) :

« Préhistoires au sud du Triangle d’or » de V. Zeitoun, H. Forestier et S. Nakbunlung,  IRD éditions, 250 pages. Etudier la préhistoire en Thaïlande, c’est s’attaquer à un domaine très mal connu, car malheureusement cette partie du globe est négligée du monde de l’archéologie. D’où l’intérêt de cet ouvrage qui retrace les résultats de campagnes d’exploration entre 2002 et 2005 dans le nord de la Thaïlande. On suit au plus près les recherches de scientifiques qui, au fil des fouilles de grottes, peuvent établir une répartition des grands mammifères selon les époques et arrivent ainsi à suivre les changements de climat.( Présentation de Emmanuel Deslouis)


pregistoire au sud


Maintenant on peut faire encore plus simple pour comprendre la méthode :

On pose une (ou des ) questions ;

On cite des fouilles archéologiques ;

Ensuite ce qu’on a découvert lors des fouilles ; 

Ensuite on date, on rattache donc à une civilisation connue, dont on connait les caractéristiques.


saint-acheul-boucher-de-perthes


(On date ? c’est bien là où le bât blesse !!!!! Pour Ban Chiang par exemple, la datation a été faite par thermoluminescence, méthode qui est parait-il fiable pour la vaisselle à condition d’en avoir une grande quantité.

A Ban Chiang, il y a des montagnes de vaisselle cassée. La datation à – 7000 (5000 ajc) est donc fiable ( ?) mais on trouve dans les tombes de la vaisselle de 7000 ans à côté d’objets métalliques qui ne devraient pas être là car censés être plus récents ????? Contradiction insurmontable ?

 

thermoluminescence


On trouve dans une tombe un objet en silex ou en pierre polie ? Donc on est à l’âge de la pierre ? Oui mais (exemple en Egypte) on a continué à faconner pendant des siècles des outils en silex alors même que l’on connaissait la métallurgie. Pourquoi ?

Si je t’explose la tête avec une hache en pierre ta tête explosera. Si je le fais avec une épée en mauvais bronze, c’est l’épée qui explosera car tu as la tête plus dure ! Mon voisin chasse avec une escopette à amorce, obsolète chez nous depuis 200 ans. Si on la retrouve dans sa tombe, la datera-t-on de 1750 ?

Datation au Carbone 14 ? Je ne vais pas faire une conférence de presse car il y a longtemps que je n’ai plus fait de chimie. Mais j’avais un client chimiste de très haut niveau avec lequel j’en avais discuté. On date Lascaux sur un bout de charbon de bois à 15 ou 17.000 ans, OK précision de plus ou moins 2000 ans…)

 

Ensuite on discute, en fonction de la problématique retenue au départ et on tente de répondre, de proposer éventuellement une autre vision, une autre histoire.

                                   ________________________________

5/ On peut aussi donner par exemple : La Chronologie,tirée de « Thaïlande contemporaine », (sous la direction de S. Dovert et J. Ivanoff,  Les Indes savantes, Irasec, 2011) :

-V –IV millénaire avant l’ère chrétienne Civilisation de l’âge de pierre. Découverte d’outils primaires en os et en pierre

 

Rahan


-3000-2000 av. J.-C. Homme de Suvarnabhumi (homo sapiens sapiens). Découverte d’ossements à Ban Kao, dans la province de Kanchanaburi, qui ont permis de dater la présence humaine sur le Territoire de l’actuelle Thaïlande.


19 erectus mat lg


- 1500-500 av. l’ère chrétienne Civilisation du bronze, probablement austronésienne, marquée par un fort développement de la céramique et de la riziculture. De nombreux objets, instruments de musique et poteries ont été découverts notamment à Non Nok Tha dans la province de Khon Kaen et Ban Chiang, dans la province d’Udon Thani, au Nord-Est de l’actuelle Thaïlande. 

- Le millénaire av. l’ère chrétienne Civilisation du fer, qui assure la fabrication d’objets et d’arme. De nombreux sites ont été découverts dans les provinces de Khon Kean, Lopburi, et Kanchanaburi.

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Bref, on se rend compte que la préhistoire est plus qu’une science, une méga-Science qui utilise des connaissances issues de multiples disciplines pointues, dont bien entendu  nous n’avons aucune compétence.


Toutefois nous avons appris que ce Territoire a été habité du  Sud au Nord de l’ Est à l’Ouest , très longtemps avant la venue des Thaïs … dans un temps « préhistorique » que l’on commence seulement à découvrir, tant cette partie du monde a été longtemps négligée, et si les missions sont peu nombreuses , elles n’en retirent pas moins des connaissances importantes, qui restent malheureusement  dans le giron des  spécialistes.


Et quand des livres tentent de rendre compte de ces missions, ils sont vite épuisés  (nous en avons fait l’expérience avec  « Préhistoires au sud du Triangle d’or »).

Mais nous avons aussi appris que même ces scientifiques ont besoin de poser des questions simples et nous avons eu la chance de nous procurer la thèse de Michel Tranet,  qui  dans L’Origine de la civilisation et de la religiosité khmère :

cite Coedes (l’un des plus grands) :

« les peuples qui, comme les Thaïs n’ont accédé à l’indépendance politique qu’ au XIII ème siècle et au XV ème siècle, ou qui, comme les Vietnamiens, se  sont répandus loin au-delà de leur berceau primitif, (à savoir le bassin du fleuve Bleu) recèlent sur leurs territoires des antiquités n’appartenant pas à leur patrimoine national, des vestiges des peuples qui le sont précédés dans leur habitat actuel »

Et qui, entre autre, essaie de « démontrer que bien avant des Hindous, cette partie du monde a été occupé par des populations non mongoloïdes, qui se déclarent plus tard au temps historiques, Khmers (né de Kambu et de Mara) ou Khmers-môns. Ces populations autochtones ont su donner aux Khmers de l’époque hindoue, et dans une certaine mesure, aux montagnards actuels, une culture matérielle et spirituelle hautement raffinée, dans laquelle le Founan, premier royaume khmer unifié puise ses racines». 


Nous étions dans enfin dans notre sujet et pouvions espérer quelques éléments de réponse.

Cf. l’article suivant.


sortir


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L’Origine de la civilisation et de la religiosité khmère, Michel Tranet, 1981, thèse de IIIème cycle.

Quelques sites :

http://www.dossiers-archeologie.com/numero-302/prehistoire-asie-sud-est/coup-bambou-paleoan

http://www.universalis.fr/encyclopedie/asie-du-sud-est-art-et-archeologie-prehistoire-et-protohistoire/

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ahess_0395-2649_1960_num_15_6_420685

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/jso_0300-953x_1977_num_33_54_2945

http://hnhp.cnrs.fr/spip.php?article146

http://www.guimet.fr/IMG/pdf/biblio_thailande_laos_vietnam.pdf

http://www.mnhn.fr/assobdem/spip.php?article42

 

et surtout  wikipédia 

Maintenant, si on ne veut rien apprendre, on peut se contenter du Larousse :

HISTOIRE, Des origines à la défaite des Khmers, « L'étude de la préhistoire et de la protohistoire de la Thaïlande atteste la densité de peuplements très anciens, l'importance traditionnelle des grands axes de communication et une réelle originalité des cultures. Les sites les plus importants et les plus nombreux paraissent localisés dans l'Ouest (bassin du Mékong, presqu'île Malaise) et dans les provinces du Nord et du Nord-Est. »

 

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