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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 23:16

amulettes siamoises-60 Notre Isan,  bouddhiste ou animiste ? 

Nous terminions notre article précédent en suggérant que les Isans (comme la grande majorité des Thaïs ?) étaient avant tout animistes avant d’être bouddhistes. Ce sentiment éprouvé, qui n’a rien ici de sûr, s’appuie sur les pratiques observées dans la vie de tous les jours, d’autant plus difficile à démontrer, que cet animisme est « imbriqué » dans  le calendrier et le rituel bouddhiste.

Certes tout le monde reconnait comme par exemple Pornpimol Senawong, dans « Les liens qui unissent les Thaïs, Coutumes et culture », que l’animisme avec sa croyance aux  esprits constitue le socle culturel fondamental  commun à tous les Thaïs : « Bien que la majorité des Thaïlandais soit bouddhiste, l’animisme a une grande influence sur leur vie ».


On ne peut nier l’évidence.

Tout dépend donc du « degré  d’influence » que l’on accorde, et de la place et du statut que l’on a au sein d’une société « officielle » qui associe le roi, le drapeau et le bouddhisme.

 En effet, le culte des esprits avec  leur interaction sur le monde du vivant est bien plus ancestral que les autres grandes religions connues dans le monde. La population asiatique croyait aux esprits des défunts, des esprits maléfiques ou de bienveillance et aux génies avant  la propagation du bouddhisme.

Le bouddhisme a certes  implanté profondément la croyance au karma, qui promet une vie future meilleure et plus heureuse à ceux qui accomplissent des actes méritoires  et un sort misérable à ceux qui accomplissent des mauvaises actions.


Aussi les Isans ont bien compris que faire des dons à la sangha, offrir de la nourriture aux moines, entretenir les temples, participer aux cérémonies bouddhistes, et offrir l’aumône, sous forme de bougies, fleurs et encens,  passer une période de sa vie dans la sangha  sont considérés comme actions méritoires. La plupart des fidèles espèrent s'assurer le bonheur et les plaisirs dans la vie future, soit au cours d'une nouvelle existence terrestre, soit dans le monde céleste.

Si l’accumulation de mérite – bun en thaï, du terme Punna en Pali – est censé exercer une puissante influence sur la vie future et les renaissances futures (voir le proverbe : tham dii, ddi dii ; tham chûa, ddi chûa : « les bonnes actions mènent à de bons résultats ; les mauvaises actions à de mauvais résultats »), nous pensons que la majorité préfère ne pas attendre la « béatitude » et espère plus simplement devenir riches ou obtenir plus d’aisance dans le futur proche.


Tout est ici question d’interprétation.

On peut par exemple signaler que « Les mérites gagnés peuvent également être transférés à des proches ou d’autres personnes que nous aimons, y compris ceux qui nous ont quittés. » et déclarer : «  Un tel partage du mérite, qui reflète l’esprit thaïlandais de générosité et la fidélité à la famille, peut être demandé officiellement au moment du don aux moines et aux monastères ». On peut aussi y voir un  détournement du « bun ».  


Bref, nous pensons que Bouddha en Isan a été déifié et considéré comme l’esprit le plus grand et donc le plus efficace pour parvenir à une vie meilleure. Bien qu’au sommet du Panthéon, il  prend place parmi les autres esprits, qu’il faut savoir amadouer, « prier », pour obtenir un gain immédiat. Il est bien sûr possible que certains puissent faire co-exister les deux « religions », pourtant si contradictoires.

L’Isan croit aux esprits, aux divinités résidant dans certains objets ou éléments de la nature, à de nombreux êtres spirituels qui contrôlent et agissent dans  différents aspects de l'environnement naturel et social. Il  vit dans le sacré, dans un temps et un espace social et géographique sacrés. Il sait ce qu’il faut faire pour vivre ce sacré. Il connait le rituel à suivre dans le calendrier, les cérémonies qui marquent  les étapes de sa vie et de ses activités. Il ne peut accomplir aucun acte important de sa vie sans demander au préalable à un moine, s’il doit le faire ou quand il doit le faire (se marier, construire une maison,faire un voyage, etc …). Il doit être en harmonie avec le cosmos.   Il connait les endroits sacrés, qu’il faut honorer. Chaque village ou chaque province a son arbre sacré, séjour d’un esprit, auquel on offre des sacrifices lorsque les pluies tardent par exemple. On a peut-être oublié qu’en Gaule avant le christianisme, le culte des arbres était très populaire. On préfère de nos jours parler de superstitions.


En effet, il  n’est pas de journaux, de magazines thaïlandais, de guides  qui ne signaleront ces « croyances », ces « superstitions » : « La Thaïlande, ses esprits et ses fantômes  (Thailander, 16 juin 2008), ou « Croyances : À la chasse aux fantômes ! » Patrick Aventurier (Gavroche, juin 2011).

Récemment, Michèle Jullian dans son blog http://michjuly.typepad.com/blog/udon-thani/ était plus courageuse : « Prédictions, astrologie, rituels, pouvoirs surnaturels, croyances, formules magiques…. Ces pratiques, pour moi, n’ont rien à voir avec le Bouddhisme tel que je le conçois, mais ont tout à voir avec la superstition, donc à une forme primitive d’animisme »…et de donner des exemples.

« Cette pratique (passer sous le ventre d’un éléphant qui vient d’avoir un petit, porte chance) est courante en Thaïlande et Thaksin l’ex Premier Ministre s’y serait plié par deux fois parait-il (dixit Pasuk Phongpaichit et Chris Baker : « The spirits, the stars and thaï politics ») » et d’évoquer aussi l’utilisation de  l’astrologie en politique. « Au-delà de la lecture des astres et de leur influence sur les événements, il existe bien d’autres pratiques en Thailande » qui veulent prédire le futur, changer le cours du destin ou « inverser le karma »… ou « plus simplement « faire venir l’ argent ».


Tous reconnaissent que les Thaïs ne sont pas avares de divinités mêmes hindoues, de multiples esprits qui jalonnent leur espace et leur temps,  de croyances animistes, de superstitions.  

Et si on inversait, et si comme je le crois, les Isans (et les autres Thaïs ? ) étaient avant tout animistes et avaient aussi des croyances bouddhistes qui leur permettaient de vivre en paix, avec le Pouvoir en place. Ou, si l’on veut être plus prudent :

« Loin de rentrée en conflit avec le bouddhisme, ces croyances y ont été assimilées, ainsi les esprits se placent à un niveau intermédiaire entre les hommes et les divinités hindoues, et sont des serviteurs de Bouddha. »


Si la « thaïfication » a réussi  à faire oublier leur origine lao ou kmer aux Isans, il semble qu’elle n’a pas réussi à éradiquer les « superstitions »  ancestrales, leur religion animiste. Et là encore, à l’inverse,  si ces « superstitions », ce culte des esprits et cette pensée magique  étaient encore ce qui donne sens aux villageois de l’Isan, leur religion. Et s’ils avaient détourné le bouddhisme en l’intégrant à leur religion ? Curieuse hypothèse ?


 Le Culte des esprits 

Le culte des esprits est une croyance animiste très ancienne, on parle de "chai thé" génie, gardiens du sol, des champs, des arbres, des maisons...Ils sont chargés de tenir éloignés les « Phi », les esprits malveillants.

Ainsi par exemple, chacun peut voir, en circulant, devant presque toutes les maisons, les maisons des esprits (san phra phum), ses maisons thaïes traditionnelles miniatures, destinées à abriter les Seigneurs des lieux, les pra phum (langue formelle) ou chao thi (langue populaire) chargés d’éloigner les mauvais esprits. On a soin (presque) tous les jours d’y offrir nourritures, boissons, encens et fleurs.

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Certains n’hésitent pas à se protéger aussi en demandant aux moines de dessiner des symboles protecteurs  sur les murs de leur maison (ou le plafond de leur voiture). 

Il existe aussi des esprits diaboliques (phii) qui entrent en possession de personnes, surtout les fantômes issus d’une mort violente (phii thai hong) ou inexpliquée. On redoute surtout les femmes enceintes (phii tai hong tong klom) mortes  avec leurs foetus.

Patrick Aventurier dans le Gavroche de juin 2011, « Croyances : À la chasse aux fantômes ! » relate que : 

« A Takhianran, au coeur de la province de Sisaket, le chagrin et le deuil ont laissé place à l’incompréhension et à la peur. Le décès d’une jeune femme de 25 ans, morte dans des circonstances inexpliquées, a plongé la communauté dans la psychose.

Convaincus qu’un fantôme est responsable de cette tragédie, les villageois vivent dans la crainte d’un nouveau drame. On redoute de marcher seul dans la rue à la nuit tombée, on jure l’avoir aperçu au détour d’une ruelle ou près de chez soi, on sent sa présence à chaque instant.
 » [ …] «  Pour parer à la menace et chasser leur fantôme, les habitants de Takhianran ont commencé à confectionner des épouvantails avec les moyens du bord et à les installer devant leurs maisons. ». Il nous décrit la cérémonie spectaculaire des femmes en transe, qui avec leur chamane, vont combattre le démon invisible, parfois pendant des jours,

Il nous certifie que « Dans cette région extrêmement pauvre et rurale, composer avec les esprits conditionne et rythme le quotidien. »

Rien n’arrivant au hasard, le moindre incident, maladie inexpliquée, mauvaise récolte seront atttibués à la malveillance d’un Phi,  nécessitera une « cérémonie » adaptée à la menace. A l’inverse, il n’est pas inutile de s’en protéger.

Le culte des « amulettes »

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Pour se protéger des mauvais esprits et pour avoir de la chance, les Thaïs portent des amulettes (phra kreuang), ou se font tatouer des symboles protecteurs. Le site « Thaïlander » http://thailande-fr.com/author/bangkoknews propose en date du 16 mai 2011 un  article très intéressant de Loris-Alexandre Oviatto : 

« Une belle-mère récalcitrante, des examens à passer, une petite amie qui vous a quitté, des problèmes d’argent ou encore une récolte de riz qui s’annonce incertaine: il y a surement une amulette qui convient à votre situation.
La Thaïlande est le pays des amulettes. Accrochées au rétroviseur dans les taxis, dans les maisons ou portées en bracelet ou collier par les habitants du Royaume, on en trouve partout. Chaque Thaï en posséderait, d’une seule à plusieurs dizaines. Tradition séculaire, une amulette peut servir à se protéger des mauvaises choses de la vie, provoquer la chance, être invulnérable aux coups, augmenter sa force physique, ou bien encore attirer les personnes du sexe opposé… Si la croyance est là, on comprend pourquoi tant de personnes cherchent à en posséder.
 »

Il décrit ensuite comment se crée la valeur spirituelle et commerciale du marché des amulettes. . « Une étude du Kasikorn Research Center en 2008 estime que le marché des amulettes représente 40 milliards de bahts par an. » C’est énorme ! Il conclut, non sans ironie :

« Loin de l’aspect spirituel, les plus pragmatiques trouvent un autre type de protection dans l’achat d’une amulette : la sécurité de l’investissement. En effet, l’amulette est une valeur refuge typiquement locale, plus rentable et sécurisé qu’un placement bancaire, qui ne subit pas le cours de l’inflation et des troubles politiques, tout en étant soumise à aucune taxe, autant dire que le marché aux amulettes thaïlandais a de l’avenir. »


Superstition ? magie ? religion ?

C’est un vieux débat dans l’histoire, et les définitions varient selon les  spécialités et selon les croyances que l’on a.  

Il existe différentes façons de penser et de mettre en parallèle des pratiques rituelles similaires au sein de différents peuples, et à différentes périodes de l'histoire - y compris de la préhistoire - que la plupart des anthropologues considèrent comme magiques. Ainsi par exemple pour les « forces » :

Dans certains systèmes de croyances, les "forces" et "l'énergie" semblent fusionner, par exemple, dans le concept de la "force vitale" dont il existe une foison de formes : le mana Polynésien ou Mélanésien, l'orenda Iroquois, le manitou, le wakan Sioux, le kramat Malais, le brahma indien, le dynamis grec, le qi chinois, le karma et les chakras des pratiques Hindous et bouddhistes, les prétendues "énergies" dans le toucher thérapeutique et le Reiki, etc... Les idées de flux d'énergies circulants sur la Terre sont monnaie courante tels ceux des énergies terrestres que l'on retrouve dans le système chinois du Feng Shui.


Les Isans ne sont donc pas seuls, même s’ils semblent avoir « oublié ?» les grands principes explicatifs.

On peut continuer à ne voir que des superstitions, là où d’autres verront une religion. On peut les considérer comme bouddhistes et rejeter leurs pratiques animistes. On peut aussi  avancer leur syncrétisme religieux qui, au fil de l’Histoire, a su mêler des croyances parfois contradictoires.


Mais nous, nous avons voulu suggérer ici que leurs croyances dominantes étaient avant tout animistes, même si la  thaïfication  (la « thaïness ») avait réussi à ce qu’ils ne reconnaissent que le bouddhisme (en interdisant toutefois certaines de leurs pratiques), qui d’ailleurs, comme pourrait le dire Bouddha,  n’est pas une religion.  Mais cela est une autre histoire.


Maintenant, vous pourriez aussi objecter que tous les Thaïs sont ainsi. Pourquoi pas ?

 

 

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Published by grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b - dans Isan
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Jim 26/07/2011 03:54



Bonjour et merci pour toutes vos informations, 100 articles (Il y a une petite erreur dans votre tableau récapitulant les catégories) entre le 01/01/2011 et le 25/07/2011, soit près de 3,5
articles par semaine. Chapeau ...


Bon courage pour la suite


Cordialement


Jim



Jeff de Pangkhan 25/07/2011 04:30



A Pangkhan c'est la même chose,il n'y a pas de maisons pour les esprits.En fait on remarquera qu'il y en a en grands nombres dans les grandes et petites villes.C'est sûrement lies au fait que les
esprits des maisons et terrains des centres  urbains ont des esprits inconnus des nouveaux habitants ou locataires.Les terrains changent souvent de propriétaires,se vendent souvent,on
détruit une habitation et on reconstruit autre chose!Du coup,on oublie ceux qui y ont vecus sur place depuis le debut ,auparavant et qui ont donc pu y mourir d'où la maison des esprits pour leur
laisser un endroit sur place pour "vivre",car eux aussi sont donc perdus et ne retrouvent pas leurs "vivants" qui les ont abandonnes.Au village,c'est totalement different, on les chasse pour le
temple du bles ou voire le temple de la "foret"ou l'on pratique les cremations mais ils sont toujours près des vivants car ils peuvent les voir tous les jours lors de leur visite au temple
etc...!,Les maisons des esprits sont donc aux temples;Au village,on connaît tout le monde et même les esprits,on a"nos esprits",nos fantômes a nous;S'ils doivent se manifester,on saura
desquels,il s'agit.Lors des cérémonies de funérailles,on verra bien que le dernier jour on tend un filin autour de la maison ou le mort  a vecu et  cela marque alors une barrière
virtuelle entre monde des vivants et monde des morts,par exemple autour de ma maison en permanence depuis une année, il y a un filin blanc ceinturant la maison,la grand-mere et la mere sont
mortes l'annee derniere et pour empêcher leurs esprits de revenir sur place ont y a mis,il y eut un grande cérémonie, cette "corde" virtuelle(le même filin que tout le monde agrippe pour emmener
en procession le mort a la crémation,il permet de relier le monde des vivants et des morts).Si une maison est laissée sans habitant,on cherchera quelqu'un pour au moins y dormir la nuit et ne pas
laisser les esprits revenir s'y installer!Un autre exemple,en face de chez moi le père du directeur de l'école du fiston y est mort,il y a (a peu près,j'ai la mémoire qui flanche)6-7 ans et
depuis personne n'y a habite,le fils ayant sa propre maison en face de l'école;depuis personne n'est venu y dormir, même ouvrir la lumière durant la nuit(car c'est aussi une solution si personne
n'habite de la maison,on laisse la lumière la nuit et les esprits ne viendront peut-être pas).Il y a un mois une institutrice (nouvelle)de l'école du fiston en poste pour une ou deux années
cherchait un endroit pour s'installer moins cher qu'un motel pas très loin a 10 km eh bien sachant que personne n'y avait habite depuis trop longtemps,elle n'est jamais venue s'installer en face
,préférant faire un trajet journalier de plus de 10 kms et de payer presque 200 baths/jours au motel au lieu de s'installer avec les esprits voisins et économiser 150 baths/jours.Les croyances
ont du bon temps devant elles,non?Je conclue en disant que l'on aurait pu faire une cérémonie avec chaman et moines pour faire décamper les esprits de la maison d'en face et laisser cette
instit.s'installer,elle était mignonne...Dommage.


Jeff



grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 28/07/2011 03:17



Merci pour ces précisions justes et importantes. C est une des justifications de ce blog. Profitez de l 'expérience des gens installés en Isan et heureux de partager leur passion du
vécu.



Alain de Sisaket 25/07/2011 01:59



Bonjour a vous deux,


 


Article passionnant et tres documente comme d'habitude, merci a vous pour toutes ces recherches...cela m'amene a vous poser la question suivante: Dans mon Ban et ses environs, les maisons des
esprits sont tres rares et mon epouse comme nombre de ses amies n'en veut absolument pas dans notre jardin...fervente bouddhiste, peut-on y voir la, l'expression involontaire de la difference
entre Bouddhisme et animisme ?



grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 25/07/2011 02:56



Merci Alain pour ton commentaire encourageant.Qt à ta question, sur la rareté des maisons des esprits ds ton village,figures-toi que c'est aussi le cas dans le village de ma femme. Elle
en ignorait la cause, et m' a répondu que la maison des esprits était pour tout le monde dans le temple. Encore une énigme à découvrir !