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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 23:04

enfance thaieLa littérature de l’Isan  : Enfances thaïlandaises, de Pira Sudham, coll. Les enfants du fleuve, Fayard, 1983, 1990 pour la traduction française.

Nous savons que la littérature n’a pas pour principale fonction de nous informer, mais elle le fait aussi. Elle est même parfois la seule à nous révéler les « réalités » que nous ne voulons pas voir, et même « l’invisible ». Ici, nous avons pensé que le grand écrivain de l’Isan, Pira Suddham, était le mieux à même de nous « initier » à la vie d’un village d’ Isan des années 60, ses dures conditions de vie, ses rituels, ses valeurs, enfin sa « culture ».

 

Le livre propose un prologue, cinq nouvelles : La pluie, En terre étrangère, Drame, La semaine, La propriété et l’honneur), et un petit roman (84 p.), Terre de mousson.

 

1/Le prologue donne le ton et nous plonge dans les dures réalités des villages de l’Isan, avec ses attentes inquiètes de la  mousson, ses périodes de chaleur intense, de disette, de combat pour survivre, de pauvreté,  auxquels  s’ajoutent l’ignorance et la corruption. Le narrateur regrette amèrement que cette vie misérable, ce cercle vicieux,  soit acceptée comme le prix du karma. Il aimerait tant que « la pauvreté, l’ignorance, la disette et la corruption soient considérées « comme des contingences qui peuvent être amendées ou surmontées ». Mais malheureusement le changement qu’il voit  à l’œuvre  : les jeans, le plastique, l’électricité avec les télévisions, les réfrigérateurs, la société changée avec l’entre- aide qu’il faut désormais payer, les migrants du Moyen Orient qui reviennent au village avec leur argent , des idées et des visions nouvelles, le style dit « moderne », ne semble pas inaugurer une période plus heureuse. Surtout qu’« à la frontière, un autre changement, brutal, soudain, est en attente ».

 

2/ La pluie illustre à travers les yeux de deux enfants, Kum et Dan, l’apprentissage du rituel pour faire arriver la pluie « Pourquoi est-ce que les grands font toutes ces choses ? ». Dan voudrait tant comprendre, du haut de ces 6 ans,  pourquoi les moines, les villageois accomplissent tous ces rites magiques pour faire venir la pluie. Dan voudrait tant soulager la souffrance de ses grands-parents, qu il tentera, en vain, de faire un sacrifice aux esprits avec son sang, dans l’attente de la pluie, qui ne vient pas… 

 

3/ En terre étrangère, relate la séparation de deux frères, l’un resté au village et l’autre parti vivre à l’étranger, à travers des lettres qu’ils échangent.

Le frère du village lui donne des nouvelles, du travail des champs, de la nouvelle récolte, des nouveaux buffles, de la famille qui espère son retour ; il lui transmet aussi le sentiment heureux d’accomplir son devoir. Tandis que son frère se lamente :

« Vivre à l’étranger signifie plus qu’être exclu : c’est se souvenir du passé, et pleurer sur les êtres aimés laissés derrière soi »
Alors renter au village ?

Il dit qu’il ne peut plus vivre comme ses parents même s’il sait que son frère «  a trouvé le sens de l’existence » , en reprenant le rôle des parents désormais âgés, en les aidant, et en étant fier de son travail. Il ne peut qu’exprimer ses regrets, et se rappeler avec nostalgie des moments heureux du passé.

 

4/Drame raconte un autre chemin possible pour s’en sortir à travers le parcours de deux femmes Nipa et Salee. Mais là encore le départ du village ne leur apportera pas le  bonheur, loin de là.

 On assistera au parcours hélas bien connu : Une femme de la ville, bien habillée, recherche des domestiques pour Bangkok … et on se retrouve femme « louée » (mia noï) ; puis dans un bordel, et ensuite à chercher le farang à Pattaya … Salee, déçue retourne au village et peut croire encore au bonheur après avoir croisé le regard et le sourire « innocent » d’un jeune villageois juvénile. Nipa sera assassinée en dehors du village par des bandits après avoir tenté de recruter des jeunes filles pour son nouveau projet de bordel. 


On se rend compte avec ces trois nouvelles que la vie est difficile dans le village d’Isan avec sa pauvreté, sa disette périodique, auxquelles s’ajoute la corruption venue de l’extérieur (les grands projets de développement détournés, les autorités de la ville) et l’exploitation de son ignorance (avec les marchands passant au village, le Chinois achetant la récolte).


Mais cette vie est aimée, est sujet de fierté, d’héritage « culturel » qu’il faut transmettre, mais qu’il faudrait aussi changer. Le narrateur estime que  la croyance bouddhiste au Karma empêche toute prise de conscience, toute révolte, tout moyen de bouleverser cette misère. Il montre que les moyens  individuels choisis pour s’en sortir, le départ à l’étranger, les filles « tarifées » n’apportent que désillusions ou malheur aux intéressés. Il estime que les migrants au Moyen-Orient qui reviennent au village n’apportent pas le changement souhaitable avec la monétarisation des relations, et leurs idées dites nouvelles  (les maisons en dur « modernes » n’ont pas le charme des maisons  d’autrefois).


Et pourtant il constate, (il regrette ?)  qu’au fil du temps, le changement, les transformations sont à l’œuvre et modifient la vie traditionnelle des villages d’Isan ( le jeans, plastique, électricité, réfrigérateur, télévision, l’argent qui arrive de l’extérieur, les maisons  en dur …). 

 

5/ La semaine, nous montre une autre réalité  des « Lumières de la ville », à travers l’anecdote de la facture d’électricité que l’on ne peut pas payer. Cette nouvelle présente à travers quelques traits,  la vie de ces migrants qui quittent le village pour Bangkok, pour  ne trouver finalement  que des petits boulots (marchande ambulante de gâteaux pour la mère ou chauffeur de taxi et l’aventure du travail en Arabie saoudite pour le père, et l’espoir de s’en sortir), et une autre forme de misère. Cette nouvelle est racontée par le regard d’un enfant qui apprécie cette nouvelle vie, le monde de la rue, mais qui doit aussi apprendre le prix de la misère, sans perdre sa dignité « si importante pour sa maman ».

Les valeurs

En effet, ces nouvelles nous décrivent les « misères » des paysans de l’Isan au village ou en ville, mais insistent sur l’héritage des valeurs, qui donnent sens au travail des rizières, qui relient les familles, qui constituent la « richesse » de ces déshérités. Nous avons déjà vu la fierté exprimée du travail du paysan, son devoir d’aider les parents vieillissants, et de  s’entre-aider, sa relation privilégiée avec la nature, son attention aux autres vivants, aux  buffles qui l’aident dans son travail, à sa dignité qu’il faut défendre, et son « honneur » dans la nouvelle qui suit. 

 

6/ La propriété et l’honneur. Cette nouvelle nous présente à la fois, comment la ville étend ses tentacules, mange les vergers, élimine le travail bien fait de ses paysans, et  le combat d’un vieillard face au « progrès », face à un projet qui prévoit de transformer des riches vergers en lotissements industriels. Il est le dernier à résister aux propositions et aux menaces des « spéculateurs» et promoteurs. Il le payera de sa vie, le prix de son « honneur ».  Là encore, on va assister à ce déni de justice à travers la relation d’un enfant avec ce vieillard qui lui apprend à respecter la « propriété et ce qui appartient à autrui. », à partager les fruits et légumes du jardin avec les nécessiteux, et à résister à tout « envahisseur », même au prix de sa vie.

Le livre va donc se terminer par un petit roman qui va présenter la vie d’un village d’Isan pendant 11 ans, de mars 1954 à février 1965.

 

7/ Terre de mousson, en 84 pages, raconte à la fois, la vie du village de Napo en Isan sur 11 ans, à travers 5 chapitres chronologiques : mars 1954, juin 1958, mars 1961, janvier 1963, et février 1965 et surtout l’enfance de Prem et sa rencontre avec un instituteur hors du commun, Kumjai, qui a le projet « fou », non seulement d’apprendre à lire et écrire aux élèves du village,  de « développer l’esprit » mais aussi  de croire, comme le dit le prologue,  que  « la pauvreté, l’ignorance, la disette et la corruption » puissent être « amendées et  surmontées ». 

terre de mousson

Mars 1954. (La naissance de Prem au village de Napo)

Le roman s’ouvre avec la naissance de Prem Surin, le 6 ème enfant de Booliang Surin, que le père va de suite enregistrer, avec respect,  chez le chef du village. Kiang, l’ainé, va le  prendre sous son aile, le surnommer le têtard, et très jeune l’initier aux us et coutumes  que doit savoir tout jeune paysan. Il lui apprendra à monter sur un buffle par exemple. Très tôt, malgré la défense de sa sœur Piang, on le nomme « le muet ».


Juin 1958. (Prem découvre le monde)

Kiang poursuit « l’éducation » de son jeune frère, lui apprend à lire les présages pour la venue de la pluie « inscrits dans la forme et le mouvement des nuages » et les tabous à respecter (ne pas défier le ciel, ne pas s’opposer aux puissances des ténèbres, ne pas faire de commentaires sur les nuages, ne pas montrer du doigt l’arc-en-ciel), mais aussi le « piégeage des oiseaux »... Et puis un jour, Prem tomba dans un étang, faillit se noyer et fut sauver par le devin du village, qui réussit à éloigner l’esprit qui voulait le capter, avec l’aide des parents qui suivirent le rituel avec force de  promesses de repas, de dons fait aux moines. Le muet, miraculeusement se mit à parler. Beaucoup, dès lors le craignirent, pensant que l’esprit l’avait adopté et donné des pouvoirs surnaturels. Le nouveau chef, franchement élu, ne put supporter son regard et lui lança même un jour une pierre à la tête.

 Prem ne dit rien, comme il ne dit rien sur la façon que le nouveau chef avait été  élu en achetant chaque voix 10 baths, alors qu’il savait déjà même si jeune, que « dès que l’homme fut installé dans une position qui l’investissait du pouvoir des maîtres, avec la policiers et la loi de son côté, il l’utilisa à son profit ».

A ce stade, le début du roman nous introduit dans un village d’Isan, à travers le regard d’une famille et l’arrivée de Prem dans ce monde, qui découvre  la vie de jeune paysan, les riziéres et la vie animale,  le monde surnaturel et des esprits, les tabous, et les rituels à accomplir en certaines occasions, le respect dû aux moines et au chef du village. Il découvre aussi  l’amour de sa famille  et la « méchanceté »  humaine et la corruption.

 

Mai 1961.(L’école et l’instituteur)

Prem a 7 ans et son frère Kiang lui apprend qu’ « à partir de maintenant », il va devoir aller à l’école car dit-il, « Tous les garçons et les filles entre 7 et 14 ans doivent apprendre à lire et à écrire ».  Et on va découvrir un autre univers, l’école, et un nouveau personnage, Kumjai l’instituteur, sa mission et ses projets.

Prem va découvrir le salut au drapeau et l’hymne national, que l’instituteur lui parle avec « des paroles étranges et obscures » dans une autre langue que la sienne, le thaï, qu’il devra apprendre, ses premières leçons, l’alphabet,  les rejets et affinités, les bagarres en cours de récréation…

On va aussi avoir le 1er portrait de Kumjai, qui, le premier a ouvert la 1ère école primaire du village de Napo, en dehors du temple, ses difficultés pour convaincre les parents que l’école était aussi pour les filles. On apprend ses efforts pour s’intégrer aux villageois, mais comment réussir quand on ne joue pas et qu’on ne boit pas…et qu’on ne s’intéresse pas aux filles à marier du village. Il est aussi touché par la mort du vieux chef qui le soutenait et « les dessous » de l’élection du jeune chef.


Janvier 1963 (L’humiliation subie lors de la vente de la moisson, Les valeurs des parents)

Prem à bientôt 9 ans va découvrir en ce mois de janvier, comment son père est volé lors de la vente de sa moisson, à  la ville de Muang, située à 60 km. Le narrateur précisant « Le propriétaire du moulin, les grossistes, les revendeurs et les boutiquiers, en majorité des Chinois, s’étaient considérablement enrichis en commerçant avec les paysans illettrés ». En fait Prem est traumatisé, à la  fois parce que son père fait appel à lui pour savoir si le montant est correct, mais surtout par l’humiliation qu’il subit sans  broncher.

Elle est aussi pour lui l’occasion de se remémorer les valeurs défendues par ses parents : « la richesse de la vie spirituelle »  comme lui disait sa mère, le respect dû aux moines, les offrandes pour obtenir des « mérites », ou comme son père qui trouvait « son bonheur dans une  saison favorable, dans le respect des jeunes pour les vieux, dans l’affection et les égards des voisins les uns envers les autres ».

Prem rappelle aussi la nécessité et l’ humiliation subie quand il fallait mendier le riz en temps de disette . Prem ressent alors le désir de protéger son père des insultes et de l’indignité.

 

Février 1965. ( Khumjai, sa mission d’améliorer le sort des paysans et de leurs enfants, sa solitude, ses « rêves », ses désillusions… son désir d’aider Prem à poursuivre ses études. )

La dernière partie  est la plus longue et voit l’instituteur Khumjaï établir en quelque sorte un bilan de sa vie après 10 ans passés parmi les villageois de Napo. Il est conscient qu’il a partagé à la fois leur dure existence (connu la disette, la famine,  l’eau manquante….) mais qu’il a une « position » différente  et qu’il est vu comme un « dingue » pire, « un étranger ». Il est le seul à posséder des toilettes, à prêter de l’argent sans intérêt, à penser, à rêver (? ) au développement du village ( des toilettes pour tous, une paire de chaussures pour chaque enfant, des médicaments et des soins au village, une digue et surtout combattre l’ignorance pour les empêcher d’être victimes de ceux qui s’enrichissent sur leurs dos. Il ressent profondément sa solitude, comme lorsqu’ il a construit cette école primaire en dépensant une partie de son salaire, et en mettant en œuvre des quantités d’actions pour l’améliorer, année après année. 

Il se rend compte qu’après 10 ans, il est seul à porter  ces rêves,  ces aspirations d’éducation et d’amélioration du sort de  tous. Il se sent découragé et voit les limites de son pouvoir et de ses actions. Il ne peut rien en cette nouvelle fin d’année scolaire pour  empêcher ses élèves  de « retrouver le cours naturel de leur vie », « dominée par la pénurie, les superstitions, les inondations et les  sècheresses, par la maladie et l’implacable pauvreté ».


Il est désenchanté et pense alors à un nouveau projet, plus limité mais peut être plus solide : former une  personne. Il pense naturellement à Prem qui a fini premier et qu’il voit ensuite lire le livre de poésie qu’il lui a offert. Il va présenter son projet aux parents, et chercher les moyens pour le soutenir. Il trouve un ami moine qui accepte au temple de Borombophit de l’accueillir comme servant.

On voit ensuite Prem, rapidement,  dans sa nouvelle vie au temple, dans la découverte  de ses premiers farangs en visite touristique, de la rencontre de Nit,  rejeté par les autres moinillons comme « rouge » parce qu’il sert un moine réputé « dangereux pour ses idées ». Prem écrit alors à Kumjaî pour savoir ce que sont ces idées « dangereuses ».

Le roman se termine sur Kumjai voulant rendre visite à Prem et qui une fois de plus, en chemin,  se sent impuissant devant une situation de misère (un couple de vieux, humiliés, car  n’ayant pas les moyens de se faire soigner).

 Il se rappelle alors les moments difficiles, «  le toit de l’école qui rendit l’âme », les murs soufflés, les refus  pour l’aider, ses efforts inutiles pour changer les mentalités, vaincre l’ignorance. Une fois de plus, « Le temps paraissait avoir perdu sa signification et sa valeur. Ce n’était que souffrance, maladie et mort».

 

Le roman  se termine donc sur l’incertitude du sort de Prem parti étudier à la ville et sur le désarroi et le découragement profond de Kumjaï conscient de son échec.

 

 

Le prologue avait tenu ses promesses.

Nous avions partagé, le temps d’une lecture, la vie des paysans de l’Isan : leur vie difficile avec l’attente inquiète de la mousson, les moments de sècheresse et d’inondation, leur fierté du travail des rizières, leur pauvreté. Nous avons aussi avec eux accompli les rituels, fait les offrandes au temple, pour «se protéger » des esprits ou demander leur aide.

Nous avons aussi compris avec le narrateur de Pira Sudham qu’ils avaient des valeurs importantes, une « richesse spirituelle » comme disait la mère de Prem, une culture « authentique » que le « changement » venu de l’extérieur commençait à miner.

 Mais Pira Suddham  ne cachait pas les tristes réalités avec l’ignorance, la corruption, la disette souvent, et son désir, vain, de voir ces frères d’Isan prendre en charge leur changement, l’amélioration de leur vie. Il aurait voulu qu’ils suivent les « idéaux » de l’instituteur Kumjai.  

 

Il voulait que « la pauvreté, l’ignorance, la disette et la corruption soient considérées « comme des contingences qui peuvent être amendées ou surmontées ». 

 

 pira-sudham-book-signing

Vous pouvez aussi lire le petit article que Gérard a consacré à Pira Sudham :

 

http://gerard.pissamai.over-blog.com/article-pira-sudham-un-ecrivain-d-isan-66365523.html 

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Published by grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b - dans Isan
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commentaires

Jeff de Pangkhan 19/08/2011 03:36



Mais je touche,qu'est-ce que tu crois! AH AH!



Jeff de Pangkhan 18/08/2011 02:41



Franchement "terre de mousson"est un hymne a L'isan!J'adore et même ce qui dérange car comme le dit Sudham,entre traditions et modernité rien n'est facile.je viens de terminer  "la chute de
Fak"qui aborde le thème de la communauté,centre de la vie au village, mais qui avec le roman de Sudham se retrouve être complémentaire!On comprend alors beaucoup mieux la vie de village en
ISAN,car 10,20 30 ,40 ans après cela n'a pas énormément change!


Merci pour cet article qui donnera l'envie de lire autre chose que du roman sur la Thaïlande qui traite de filles de bar,kathoeys,de farangs désespérés et j'en passe


Bonne lecture à tous


Jeff des rizières à 80 kms de NAPO...Si,si



grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 19/08/2011 02:57



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