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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 23:01

carte bonneDu prince Suvanna Khamdaeng jusqu’au roi Mangraï.


Le royaume de Lanna occupe un magnifique site historique dans le nord de la Thaïlande, Chiangmaï, Chiangraï, Lampang, Lamphun, Prae, Nan, Phyao et Maehongson avec des débordements sur la Birmanie et le Laos. La région est fertile, bien irriguée et de tous temps propice à l’installation humaine et ce dès l’époque préhistorique.

 

Les origines légendaires.


C’est à un Français bien oublié que nous devons de connaître les origines légendaires du royaume de Lanna. « Camille Notton est l’exemple parfait de la victime plus que consentante du coup de foudre siamois, un phénomène âprement décisif et infiniment reproductible » écrit fort joliment Françoise Lagirarde (1).


Camille Eugêne Basile Notton est né dans un petit village du Limousin, Peyrat de Bellac, le 18 juillet 1881. Etudiant en droit à Paris, il y apprend également aux « Langues-O » le chinois et le siamois. Il est nommé en 1906 interprète à l’ambassade de France à Bangkok où il épouse (probablement) une siamoise, et devient en 1914, pendant la première guerre, vice-consul de France à Chiangmaï jusqu’à la seconde guerre mondiale. Il refusera toute autre affectation ou promotion et ne quittera Chiangmaï qu’en 1959. Il mourut en France le 25 janvier 1961, probablement dans son village natal.


photo Notton


Cette photographie (fonds numérisé de la Bibliothèque municipale de Troyes) est datée par la présence de l'Ambassadeur de Margerie en 1908 ou 1909


Il bénéficie d’un réseau étendu de « collaborateurs » ou d’« informateurs » parmi lesquels Waghetzky, un Russe blanc réfugié à Chiangmaï. Il est un infatigable traducteur de textes anciens, chinois ou siamois (2). Archéologue amateur aussi, il se signale par des dons au Musée de l’Ecole française d’extrême-orient, essentiellement ses trouvailles préhistoriques (3). Mais son oeuvre essentielle comme traducteur et historien du Lanna, en 1926 passe presque inaperçue (la première édition est publiée à Paris) mise à part une brève mention dans les « livres récemment acquis » par l’Ecole française d’extrême-orient (4) : « Annales du Siam, première partie, chroniques de Suvanna Khamdaeng  Sinhanavati ».


***


Suvanna Khamdaeng  est un héros de légende qui  n’est connu que par une chronique, plus religieuse qu’historique, « la chronique de Suvanna Khamdaeng » mélangeant allégrement le merveilleux et le réel. Elle conte l’installation de ces chasseurs « venus du nord » dans la région de Chiang maï jusqu’à la formation du muang Lanna après de multiples vicissitudes. Elle évoque de nombreux souverains dans une chronologie qui permet de la situer à partir du 8ème siècle de notre ère. Ce muang a dû sa naissance à une fructeuse alliance de ces chasseurs-explorateurs avec les aborigènes locaux, les Lawas, qui leur offrent un cadre territorial symbolisé par une colonne dédiée au Dieu Indra toujours visible (une fois par an) dans la Wat Djedi Luang à Chiang maï, modernisée et surmontée d’une statue de Bouddha.

colonne

Cette chronique repose aujourd’hui sur un manuscrit unique traduit en thaï moderne dans les années 70, manuscrit qui se trouverait dans la bibliothèque du Wat Djedi Luang où l’érudite Françoise Lagirarde l’a cherché en vain « ainsi que dans de nombreuses collections en Thaïlande et dans le monde, de manuscrits siamois » où ils dorment dans l’attente hypothétique d’un nouvel « inventeur ».


La traduction commentée de Camille Notton (qui disposait de plusieurs manuscrits – perdus -dont il ne donne malheureusement pas l’origine) a été heureusement rééditée – après 70 ans d’un lamentable oubli - en 2002 sous l’égide et avec les commentaires de Françoise Lagirarde (5). Elle nous explique que Notton avait récolté une grande quantité de manuscrits sur feuilles de latanier. Au début de la guerre « franco-thaï », en 1941, le consulat de France à Chiangmaï fut envahi par une horde de manifestants qui trouvèrent ses collections : « Voila la preuve que le Consul est un espion français » et ils en firent un superbe autodafé. Les précieuses collections étaient perdues mais le consul avait eu de la chance, il était absent. Les manifestants étaient les dignes successeurs des Birmans iconoclastes de 1767.


Ce texte tente de démontrer que Suvanna Khamdaeng est le fondateur du royaume de Lanna « dont la prospérité fut le fruit de sa grande sagesse ». Il attribue à Suvanna Khamdaeng l’introduction chez les Lawas (qui ne les connaissaient pas) des 5 préceptes fondamentaux du bouddhisme.  Il aurait eu 15 successeurs dont l’un serait le fondateur de Chiangmaï, ce qui est formellement contredit par l’histoire même si, lorsque Mangraï le 27 mars 1292 installe sa capitale à Chiangmaï, il s’adresse aux occupants des lieux pour prêcher l’harmonie, ce qui établit tout au plus une occupation antérieure ?


Sa lecture sur la traduction de Notton nous a paru être une très belle légende ne reposant sur aucun document historique, archéologique ou épigraphique. Nous pouvons lire l’Enéide avec plaisir sans la considérer comme la loi et les prophètes en ce qui concerne l’histoire de Rome.


***


Le roi Mangrai nous fait quitter la légende, ou la protohistoire, pour entrer dans l’Histoire.


mengrai1


Avant la fondation du royaume de Lanna, il existe deux puissants royaumes, Haryphundjaï (หริภุญไชย) et Yonok (โยนก). Le premier, c’est actuellement Lampang, Lamphun et Chiangmaï, le second, c’est Chiangraï. Chaque groupe ethnique construit sa ville dirigée par un « djaomuang » (เจ้าเมือง).


Mangraï est le premier roi « historique » du royaume de Lanna (« le million de champs »). Sa statue domine la ville de Chiantraï où elle est toujours l’objet de la vénération des foules. Né en 1238 ou en 1239 et mort (frappé par la foudre ?) en 1317, qui est ce souverain qui a fait sortir son royaume de la légende et son territoire du stade tribal pour constituer un Etat et entrer dans l’histoire ? Le XIIIème siècle voit apparaître « une merveilleuse floraison de la race thaïe » (6).

 

Notre héros, Mangraï, digne émule de Ramakhamhèng, vient d’une dynastie Lao dont le chronologie est flottante, originaire de Chianglao, actuellement Chiangsaen, actuel amphoe de la province de Chiangraï, sur les rives du Mékong et au milieu du triangle d’or. Nous connaissons de lui une généalogie montant sur 25 générations en arrière, mais tout aussi légendaire que la généalogie descendante de Suvanna Khamhèng. Les généalogistes considèrent qu’une génération représente en moyenne 20 ou ou 25 ans.

 

Sa première épouse est fille du prince (ou du roi ?) de Chiang Rung. Il monte  sur le trône au décès de son père, à 75 ans en 1259. Il a 21 ans. 2 ans plus tard, il transporte sa capitale à Chiangraï qu’il vient de conquérir sur les Môns.

 

En 1287, il conclut un traité de paix avec le roi de Sukhothaï Ramkahamhaeng et le roi Ngam Muang, puissant dirigeant de Phayao  pour défendre leurs états contre la menace de l'Empire Mongol,

 

 

 3

 

après les avoir réconciliés à l’occasion d’un litige d’ordre purement conjugal ! C’est la « triple alliance » de trois monarques exceptionnels. Cette alliance n’est peut être pas tombée du ciel. Les trois monarques se seraient tout simplement, adolescents, liés d’amitié en poursuivant leurs études à Lopburi ? 

 

Mangraï s’engage immédiatement dans une politique de conquête, invasions ou alliances et prépare l’invasion de Haripunchaï dont il s’empare en 1292 alors que la ville est en proie à des troubles qu’il a probablement suscités. Il s’était déjà emparé de Lamphun vers 1290 au détriment des Môns (7).

 

En 1280, les Mongols auraient attaqué Rung Chiang, mais il aurait réussi à les repousser. En 1315 et 1325 ( ?)  il a ou aurait envoyé une délégation de la paix aux Mongols ? Mais à l’inverse de Ramakhamhaeng, il n’a ou n’aurait jamais fait acte d’allégeance aux Mongols ? Où est la vérité ? C’est tout au moins ce que nous apprend le site l’Université de Chiangmaï  (8).(Cf.la controverse dans notre article 25)

 

En 1294, il construit une nouvelle ville, Wiang Kumkan เวียง กุม กาม située à environ 30 kilomètres au sud de Chiangmaï, actuellement dans l’amphoe de Saraphi. (อำเภอ สารภี). Il est en paix avec le roi de Hamthavatdi qui lui donne sa fille en mariage et 500 artisans pour décorer sa ville. Mais celle-ci est l’objet d’inondations constantes. C’est alors qu’il découvre le site où sera construite la ville de Chiangmaï en 1296.

 

Le choix du site de Chiangmaï n’est pas innocent.


choix de la ville

Il a longuement consulté ses deux amis monarques. Il importe de tenir sa capitale à l’écart de la route des Mongols en direction des Indes, de la Bactriane, du Proche-Orient puis de l’Europe. La réputation de férocité des cavaliers mongols n’est pas à faire, même s’il les a défaits quelques années auparavant. Sans négliger les présages auspicieux, les spécialistes se sont assurés que les conditions physiques les meilleures étaient réunies. Le site est près d’une rivière mais pas inondable, il est alimenté en eau mais bien draîné, la pente du terrain, faible, assure néanmoins l’évacuation  des eaux vers l’est. Le climat y est clément. La ville est alimentée en eau par les deux cours d’eau qui arrivent de l’ouest. Fortifiée, la ville devient capitale du royaume du Lanna. A une poussière de petites « principautés » annexées ou vassalisées, s’est  substitué un état centralisé dont la capitale tient sous sa dépendance les territoires entourant la ville. (9)


A cette époque, la densité de la population est dérisoire. La puissance d’un monarque se mesure au nombre de ses sujets. Pour fonder une capitale, il faut réaliser des travaux mais aussi la peupler. Mengraï attire les paysans dans la région de Chiangmaï et les encourage à cultiver le riz et le bétel. La fondation de Chiangmaï est une véritable opération d’urbanisme !

 


De la mort de Mengraï en 1317 jusqu’à la chute du Lanna, pris par les Birmans en 1558, l’histoire n’est qu’une suite de guerres de succession, fils contre père, frères contre frères, assassinats ou trahisons.


Le Lanna ne se libéra du joug birman qu’en 1774.


Le « royaume de Chiang Maï » subsista jusqu’en 1884, date à laquelle le roi Rama V le rattacha définitivement au Siam avant d’avoir la sagesse de prendre en 1886 comme « première concubine » (épouse secondaire et « mariage de raison ») une princesse de la famille royale de Chiangmaï, la princesse Dara Rasmi.

 

Dara rasmi

 

Mangraï reste toutefois pour les habitants de l’ancien Lanna qui conservent tout ou partie de leurs coutumes leur génie tutélaire comme Ramakhamhèng est toujours celui des Thaïs, et les descendants de la dernière famille royale y bénéficieraient encore d’un « certain prestige ».

 

Diplomate autant que chef de guerre, bâtisseur avisé, Mangraï fut aussi un législateur, lointain fondateur du droit siamois. A la fondation de Chiangmai, il légifère par exemple sur le régime des eaux nécessaires à l’irrigation des terres. Un exemplaire manuscrit de son « code » est conservé au monastère de Chang Kham à Nan et a fait l’objet d’une traduction en thaï moderne et en anglais.

 

code

 

Ces vieux textes ont ou auraient encore été en usage lors du rattachement définitif au Siam (10). L’actuel droit de la propriété foncière trouve sa lointaine origine dans son code qui autorisait ses sujets d’être temporairement propriétaires des terres qu’il cultivaient depuis trois ans, en payant une redevance qui permettait l’enregistrement de leurs droits auprès de l’ancêtre du « land office » ! (11) (12). Fondé sur l’intention plus que sur l’action, loi du Karma, le « code Mangraï » détaille ainsi par exemple les cas d’homicide justifiés au regard du Dharma de ceux qui ne le sont pas (13).

 

Mangraï, tout comme son ami Ramakhamhèng, n’est plus un chef de tribu mais un véritable chez d’Etat, il fait sortir son royaume d’une conception « patrimoniale » tout comme Ramakhamhèng, à une époque où la même notion s’est dégagée dans la France de Philippe le Bel qui sortit définitivement la France de la féodalité.

 

Ces deux royaumes n’ont toutefois pas échappé aux coups de butoir de puissants voisins. Les empires sont mortels et les raisons de leur écroulement sont évidemment multiples. Il en est une qui est primordiale.

Alors que depuis Hugues Capet qui l’a imposée à ses barons et les légistes de Philippe le Bel qui l’ont peaufinée, la Loi salique – la règle de la primogéniture mâle qui vaut ce qu’elle vaut -

 

salica

 

a au moins assuré à la France la continuité du pouvoir pendant près de 1000 ans, la transmission du pouvoir royal dans les royaumes siamois s’est faite au gré des circonstances, assassinats, usurpations, empoisonnements. Le moment de la succession était périlleux et souvent les commerçants prenaient la fuite à la mort du roi. (14).

La question de la succession au trône est récurente dans l’histoire du Siam, l’élection au trône du fils aîné du roi ne fut sanctionnée légalement qu’en janvier 1867.

 

 

_____________________________________________________________________________

 

Sources et références : 

 

(1) Françoise Lagirarde « Note sur Camille Notton traducteur de la chronique de Suvanna Khamdaeng » in « Aséanie » 9, 2002, pp. 94-100


(2) «  Fêtes siamoises » 1909 - « Chronique de Lap’un : histoire de la dynastie Chamt’evi » 1930 – «  The chronicle of the emerald Bouddha » 1932 - « Chronique de Chiangmaï » 1932 –  « Légendes sur le Siam et le Cambodge », 1939 - «  La vie du poète Sounthone-Bhou » 1959 (traduction d’un ouvrage du Prince Damrong) –«   Légende d’Angkor et chronique du Bouddha de cristal » 1960.


(3) « Bulletin de l’école française d’extrême-orient » 1917, tome 17, p. 43.


(4) « Bulletin de l’Ecole française d’extrême-orient » 1926, tome 26, p. 416.


(5) in « Aséanie » 9, 2002, pp. 101 – 128.


(6) « Exposition colonial international de Paris » «  L’indochine », Paris 1931


(7) « Documents sur l’histoire politique et religieuse du Laos occidental » par Georges Coédés, « Bulletin de l’école française d’extrème orient », tome 25, 1925, pp 1-201.


(8) http://www.sri.cmu.ac.th/~elanna/elanna_eng/public_html/home/home.htm

 

(9) Voir le remarquable article « Chiangmaï, 7 siècles de tradition urbaine » de Sophie Clément-Charpentier et Kunwadee Jintavom, « Archipel » volume 37, 1989, pp 219-246.


(10)« Dynamics of community-based water management in the highlands of northern Thailand » par Peter Eltsner et Andréas Neef » 2004, https://entwicklungspolitik.uni-hohenheim.de/74298.html?typo3state=publications&lsfid=9668&L=1


(11) « Land ownership in Thailande » par Adibah Bte Awang,  Malaysia, 1993,

eprints.utm.my/4848/.../land_ownership_thailand.


(12) « The laws of king Mangraï », version bilingue traduite par Aroonrut Wichienkeo, 1986, cité par Georges Condominas, « Formes extremes de dependence. Contribution à l’étude de l’esclavage en Asie du sud-est », in « Asean », 4 – 1999.


(13) « Politique et religion en Thaïlande, dépendance et réalité » par Gabaude, in « Revue d’études comparatives est-ouest », volume 32, 2001, n° 1.


(14) « Le processus traditionnel de légitimation du pouvoir royal dans les pays de bouddhisme théravada » par Alain Forest in « Journal des anthropologues » 2006.

 

Renseignements généalogiques sur Camile Notton

in http://www.genlink.org/cgi-bin/gtk4.02.pl?user=ganaelle&keys=NOTTON

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commentaires

Jean de la Mainate 23/04/2012 19:00


Sauf erreur de ma part, Harupunchaï est Lamphun.


Cette ville a été prise par ruse et avec l'aide d'un fonctionnaire, par Mengraï le 23 avril 1281. Son roi d'alors, un roi Môn Phaya Yi ba, alla se réfugier chez son fils, Phaya Peuk qui lui
règnait sur Lampang.


Les deux compères ont mis 20 ans pour murir leur vengeance. C'est en allant attaquer Chiang-Maï que les Môns furent entièrement défaits. Mengraï avait ses espions. Donc en 1301 Phaya Peuk trouva
la mort et Phaya Yi ba alla se réfugier très loin de Chiang maï. La civilisation Mône prenait fin au Lanna mais lamphun devint la ''Rome'' Bouddhique du Lanna.


C'est en tout cas ce que j'ai lu écrit de trente six façons dont celle de Camille Notton dont je cherchais la date de décès. C'est cette recherche qui m'a conduit sur votre blog. Alors si vous la
connaissez ... d'avance merci.


Jean de la Mainate.

grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 24/04/2012 13:27



Merci de ces précisions. En ce qui concerne le Consul adjoint de Chiangmaï, Camille Notton, le personnage est intéressant. Voilà bien des consuls comme on en fait de moins
en moins ? Malheureusement, nous n’avons trouvé aucun élément intéressant le concernant hors sa présence dans les divers annuaires
administratifs de l’Indochine. S’il est resté à Chiangmaï jusqu’en 59, il est probablement parti (en France ?) avec le résultat de ses recherches et ses « collections » si les
thaïs n’avaient pas tout brulé ?


A voir si le Consul actuel de Chiangmaï peut nous éclairer ? Nous le contactons de ce pas.


Même observation pour les archives de l’Ambassade de Bangkok que nous allons également contacter lorsqu’ils auront terminé leurs présentes et futiles occupations
administratives dans une quizaine de jours.


A suivre.


 


suite ..... nous avons rajouté quelques petites précisions de date et une vieille photographie...