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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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Pourquoi ce blog ?

  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 23:05

expat 2 1/ S’ installer dans un village d’Isan ……….à la retraite, faudrait-il rajouter. 

J’avais déjà dans un article intitulé «  S’installer en Isan ? »  proposé un récit, une histoire possible basée sur mon « vécu » et quelques « expériences » d’ « amis »,  vues, entendues, commentées … Cette histoire racontait, entre autre : qu’  On ne s’installe  pas en Isan par hasard. Chacun a son histoire, son récit. En effet, que de chemins pris parmi les 2,5 millions d’ expatriés français, que d’ étapes, d’ « aventures »…


Auparavant, il avait fallu visiter la Thaïlande ! et puis, un jour, décider de s’y installer.

On avait alors pensé et  relaté que ce choix s’était souvent fait, pour les hommes, en fonction de la  renommée  sulfureuse  des « filles » de Thaïlande. Qui n’avait pas entendu parler de ces « fameux massages »,  de ces « gogos » ? Qui n’avait pas un ami qui lui avait raconté son « voyage  ». Des forums, des émissions TV françaises, des films, des livres en parlaient …   en condamnant  souvent .  Alors, forcément, un jour, on avait fait le « voyage » pour « voir » …


On avait alors évoqué les principaux cas de figure, qui là comme ailleurs, étaient divers : de l’échec à la « réussite », de l’arnaque

arnaque6-net-miblog

 

à la belle histoire d’Amour.

  amour 2


Et on en avait entendu des « histoires ». Chacun avait même la sienne à raconter, une  « expérience » unique qui était donc forcément LA Vérité. Il y avait aussi « ceux qui débinent, décrient, réprouvent, condamnent, éreintent (les femmes thaïes)… la voix des déçus,  le chant des acrimonieux, le chœur des « lamentations » de ceux qui savent  […] : « Elles ne pensent qu’à l’argent. Elles ne savent pas ce qu’est l’Amour. Elles ont toutes un petit ami thaï. Elles sont vendues, envoyées par leur famille. Ce sont toutes des « putes »… »
Il suffisait  bien souvent que vous passiez vous même par un échec, une « escroquerie » pour partager ces sentences qui se voulaient générales, définitives.

Alors, j’avais raconté ma modeste expérience de vie : le premier échec à Pattaya, la rencontre de ma femme, le mariage, les inquiétudes et les  espoirs, l’installation en pays Isan, à Udon Thani.


Un article  du 22 avril 2010 du «  Petit journal » (avec AFP) confirmait que nous étions nombreux à avoir tenté « l’aventure » (Cf. en note : quelque 60 à 70.000 couples interculturels recensés dans la région, selon Buapan Promphakping, professeur associé dans le développement social à l'université de Khon Kaen).

 

carte-mondial-expatriation-france-expatrie-francais


Mais il avait fallu auparavant quitter la France, décider de s’installer en Thaïlande, vivre pour beaucoup une première expérience dans les principaux lieux touristiques comme Phuket, Ko Samui, Pattaya… et un jour, opter pour  une vie plus « thaïlandaise », plus  « authentique », et de choisir de s’installer dans la région de leur femme, en ville ou au village, pour rester entre compatriotes pour certains , pour partager la vie des Thaïlandais pour d’autres, pour rester avec la langue française  ou en passant par l’apprentissage de la langue thaïe… en voulant en tous cas, en savoir un peu plus sur leur Région d’adoption , et pour nous sur l’ISAN, cette province particulière de Thaïlande.


J’avais rencontré Bernard et nous avions  décidé de créer un blog, ce blog,  qui prenait jour le 1er janvier 2011. Nous avions voulu rendre –compte des premiers contacts de nos compatriotes avec les Siamois  et  relaté les relations franco-thaïes depuis l’arrivée des premiers missionnaires, les ambassades dites de Louis XIV  … jusqu’à la visite de Jacques Chirac. En chemin, nous avions « découvert » des personnages hors du commun.

Et puis nous nous sommes dit qu’il faudrait quand même en savoir un peu plus sur notre Région d’adoption : l’Isan et nous vous avons proposé : NOTRE Isan, en pensant à notre cher Montaigne : 


 "Le voyager me semble un exercice profitable; L’ âme y a une continuelle exercitation(sic) à remarquer les choses inconnues et nouvelles; et je ne sache point meilleure école, comme je l’ ai dit souvent, à former la vie, que de lui proposer incessamment la diversité de tant d’ autre vies, fantaisies et usances, et lui faire goûter une si perpétuelle variété de  formes."

 

2/ Et puis, il y eut cette décision : s’installer dans le village isan de ma femme. 

Il y avait eu sur plus de 10 ans :   un séjour à Bangkok, à Pattaya, à Udon Thani  et en août 2011 une installation dans un petit village  d’Isan … au milieu des rizières !

 


Et immédiatement le besoin de se justifier, tant les « amis » considéraient comme un exploit, au moins une « aventure » risquée le fait de s’établir dans un village rural de Thaïlande !

Ils s’inquiétaient d’avance, assurés qu’ils étaient de «  mon ennui », de mon « inadaptation », de me trouver loin de la « civilisation » , des « hôpitaux », des « amis » … et aussi,  de  me faire « manger » par la famille !

Je ne sais si leurs inquiétudes étaient justifiées, mais du moins, elles m’incitaient à chercher et à leur donner les raisons de ce choix de vie.


Je savais qu’ il y avait les raisons conscientes et  inconscientes, les « belles » raisons  et les « inavouables ». On pouvait craindre la « posture » !

Les forums en étaient truffés : vivre loin des centres touristiques, vivre de façon plus authentique, vivre dans la « vraie »  Thaïlande, connaître enfin les Thaïlandais. Certains  même parlaient d’ « intégration », diable ! 


Et chacun arrive avec  ses « bagages ».

Je « voyais » les miens chargés déjà de « vie » à « l’étranger » : de nombreux voyages avec la visite d’une cinquantaine de pays dont 10 mois en Amérique latine, des séjours au Tchad ( 4 ans), en Mauritanie, en Nlle Calédonie (16 ans) et en Thaïlande ...

Il y avait eu aussi une maîtrise sur le voyage d’ Antonin Artaud au pays des Tarahumaras,

 

tarahumara-615

 

et un doctorat sur la représentation du monde canaque dans une oeuvre d’un auteur calédonien. On ne pouvait pas dire que j’arrivais en toute « innocence ».

 

Et puis j’avais lu « Tristes tropiques » de Levi Strauss,

 

 

tristes tropiques

 

l’un des meilleurs, sinon le meilleur des  « voyages philosophiques ». Certes, je n’étais pas ethnologue, mais je pouvais entendre :


-          « Je hais les voyages et les explorateurs. Et voici que je m’apprête à raconter mes expéditions »

-          « des bribes d’information délavées, traînant depuis un demi-siècle dans tous les manuels, et qu’une dose d’ impudence peu commune, mais en juste rapport avec la naïveté et l’ignorance des consommateurs, ne craint pas de présenter comme un témoignage, que dis-je, une découverte originale » .

-          « il tient à sa disposition une société : la sienne ; pourquoi décide-t-il de la dédaigner et de réserver à d’autres sociétés (…) une patience et une dévotion que sa détermination refuse à ses concitoyens ».


Eh oui, les questions, les interrogations, les contradictions et les doutes étaient là, même chez l’un des  plus grands.


3/ Après cette « envolée » il fallait revenir sur terre, sur mon « sol » ; je n’allais quand même pas chez les Bororo, les Nambikwara, ou les Tupi- kawahib, même si l’inquiétude des « amis » semblaient le faire accroire.

Je voulais plus simplement, à la fois laisser un milieu francophone dont les us et coutumes n’étaient pas à la hauteur de mes « attentes » , découvrir un autre « environnement », et surtout permettre à ma femme de « vivre », de retrouver  pleinement sa  vie : aider la mère, assurer l’éducation des deux enfants d’un frère décédé, et participer aux activités de la famille et du village, vivre au plus près de la culture traditionnelle d’ Isan.


4/ Certes un tel « programme » nécessitait pour MOI une préparation :

Le désir de connaître l’autre, de vivre dans un petit village, de respecter sa culture, ses usages, ses règles dites et non-dites, nécessitaient aussi que je ne m’y « perde » pas, que je puisse conserver mon « identité» dans ce qu’elle a de fondamentale, ma part de « décision », ma part de liberté de choix, une forme d’ « autonomie » qui me permette d’ « harmoniser » le « vivre ensemble ».  


En effet, il y avait un certain nombre d’obstacles

Notre travail pour le blog m’aidait quelque peu. N’avait-on pas cherché à déterminer ce que pouvait signifier l’Isan, « marqué » surtout, comme disent les ethnologues, par son histoire, sa langue,  « sa » religion, ses mythes,  sa condition socio-économique …  


Mais à l’évidence :


Je ne parlais pas lao

Je n’étais ni bouddhiste ni animiste

Je n’étais pas paysan


Je ne connaissais  pas la géographie sacrée connu de tous, les esprits du village, le temps sacré, les histoires des relations familiales, les traditions orales …


 Bref, on pouvait  dire que je ne connaissais pas grand chose de mes hôtes. Mais au moins, avais-je ma singularité : j’étais le seul farang du village ! une aspiration : devenir un farang isan (comme le dit mon ami Jeff) !

 Et puis, la connaissance n’était pas tout,  il y avait : le village, ma femme, la famille isan, ma famille (au loin), les « amis » (au loin) et moi  … des relations « différentes » à établir, à conforter et surtout  à « vivre ». Eh oui, le plus important était le « VECU ».


Et je pensais (encore !) à la fin admirable  de « Tristes tropiques » :

« cette faveur que toute société convoite, quels que soient ses croyances, son régime politique et son niveau de civilisation; où elle place son loisir, son plaisir, son repos et sa liberté; chance, vitale pour la vie, de se déprendreet qui consiste – adieu sauvages ! adieu voyages ! – pendant les brefs intervalles où notre espèce supporte d’interrompre son labeur de ruche, à saisir l’essence de ce qu’elle fut et continue d’être, en deçà de la pensée et au-delà de la société : dans la contemplation d’un minéral plus beau que toutes nos œuvres ; dans le parfum, plus savant que nos livres, respiré au creux d’un lis ; ou dans le clin d’œil alourdi de patience, de sérénité et de pardon réciproque, qu’une entente involontaire permet parfois d’échanger avec un chat ».


A chacun, bien sûr, ses moments « heureux », « magiques », de  « communion », de complicité avec le monde, où on a le sentiment de vivre pleinement. Moments rares, bien sûr mais O combien réconfortants.


 Ces moments ne manqueraient pas au village : avec les ballades dans les rizières, le travail des buffles, les retours des champs avec les cueillettes du jour, les nouveaux plats dégustés, les visites inattendues, les fêtes du temple …  Ou moins lyrique : les bonnes bières, et divers alcools de riz partagés !


ou plus vrai :  le sourire de ma femme…HEU REU SE d’être revenue, avec le sentiment d’avoir « réussi » (que chacun peut interpréter selon son état d’esprit), de pouvoir, de nouveau, renouer les « liens » avec sa « terre », avec sa mère, d’assurer la vie de la maisonnée, avec quelques assurances pour l’avenir.… avec mon aide (mais n’est-ce pas une des missions du mari).

____________________________

 Le « vécu » donc, et une autre réalité que beaucoup utilisent sans avoir le sentiment de la « révolution » qu’il représente : INTERNET ! Eh oui, les villages d’Isan  ont (presque) tous accès à internet. Et cela change tout.


internet


Nous sommes « connectés » au monde, et on doit se « connecter » au monde « Isan ».   

Nous avions rendu-compte des craintes de Pira Sudham (le grand écrivain d’Isan) sur les changements qu’il observait dans la société traditionnelle de son village. Il ne pouvait pas prévoir internet et la « révolution » qu’il opère.


Il nous faudrait donc modifier le titre de cet article et de notre projet pour :

 S’installer dans un village d’ Isan ( qui a internet) à la retraite.

Eh oui, j’arrivai dans un village isan, chez ma belle-famille, mais avec une autre ouverture au monde, une autre « réalité » fut-elle « virtuelle » : mon coin « internet ».


5/ Il fallait d’ailleurs s’organiser,  marquer son territoire.

Outre le coin internet, il fallait établir des règles de vie, qui prenaient la forme d’un territoire -mon territoire- à partir duquel je pouvais découvrir la vie du village, des villageois, et de son « environnement », partager en « invité » leurs activités, leurs « fêtes »,


 

fete

 

eurs joies et leurs peines …


Oui, il me semblait fondamental d’établir un « Territoire » que je pouvais « contrôler ».

 

marquer son territoire 

 

Il allait prendre la forme d’un espace plus « confortable », « décoré » avec mes « choses », mes livres....

Il était entendu (assez facilement) que je pouvais aménager  le rez-de-chaussée (le 1er étage restait en l’état). Ainsi, j’investissais (un peu) dans la création d ‘une chambre fermée, un petit salon avec un coin TV (français) et un coin internet, une belle salle de bain (avec chauffe-eau !), une cuisine extérieure de style farang, avec remise fermée ( pour le contrôle du frigo, des bières et autres "friandises" …) et une  belle terrasse (100 m2) qui serait le lieu de vie COMMUN (avec coin cuisine isan). Et, et …….. ??????????? le contrôle du coffre, de  la « banque ».


swiss-federal-bank-zurich-1000-750

 

  Oui, aujourd'hui comme hier, il fallait être clair sur l'argent donné par semaine. (C'était tant par semaine. Chacun en fonction de ses moyens ). Un argent que votre "dame" doit gérer pour contribuer au bien-être de la famille (Vous êtes là aussi pour cela !) et non pour s'enrichir, et en considérant que l'on ne doit ensuite jamais discuter d'argent.(une clé de la réussite du couple). 

 

5/ Voilà trois  mois que je suis installé (nous sommes fin octobre 2011) !!!

Vous pouvez vous douter que j’ai beaucoup à dire et j’ai noté ce qui m’a marqué, étonné, surpris, éberlué, frappé, ébahi … conforté dans ce choix de vie.

Oui, la vie peut être belle dans un village d’Isan, même pour un farang marié à une Isan.


amour

A suivre.    

 

 

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Un article  du 22 avril 2010 du «  Petit journal » (avec AFP) confirmait que nous étions nombreux à avoir tenté « l’aventure » :« Les vacanciers en Thaïlande s'aventurent rarement en Isan, l'une des régions les moins prospères du royaume, et où les exploitations fermières sont plus communes que les hôtels fastueux et les plages paradisiaques du sud. Pourtant, beaucoup d'étrangers semblent partager l'enthousiasme de Justin. Lui et Eve font partie des quelque 60 à 70.000 couples interculturels recensés dans la région, selon Buapan Promphakping, professeur associé dans le développement social à l'université de Khon Kaen. La tendance a commencé dans les années 60 lorsque plusieurs milliers de soldats américains ont été stationnés dans la région durant la guerre du Vietnam. Mais elle a ensuite continué au même rythme, d'autant que beaucoup de femmes pauvres d'Isan ont quitté leur foyer pour trouver du travail dans les zones touristiques – souvent en tant que fille de bar – où elles peuvent rencontrer des hommes étrangers et les pousser à s'installer dans le nord-est. »  

 

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Published by grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b - dans Isan
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commentaires

lamande 14/06/2015 21:01

Bonjour , très sympa votre narration , le chemin se fait tranquillement pour moi , je cherche le lieu en Thailand, je continue a visiter , cette année l Isaan, je commence au mois d aout , les contacts se font . votre histoire me plait beaucoup , je crains un peu la transition professionnelle tres active a un village en Isan , mais suis bouddhiste ….cela me ferai plaisir de rester en contact

grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 15/06/2015 02:38

Nous vous souhaitons de trouver ce que vous cherchez. L'Isan est un "pays" et il existe plus de 20 000 villages; le choix est donc là. Bonne chance.

Gilles 30/10/2013 21:48


Bonjour,


 


Je viens de découvrir votre blog. Trés interessant, d'autant plus que je connais un peu la Thailande pour en ^tre tombé amoureux lors d'un voyage touristique. Depuis j'ai parcouru les grandes
villes et là je repars avec dans l'idée de faire un tour en Isan dans le but de côtoyer d'un peu plus prés les Thaïs les "vrais".


Départ en novembre peut j'aurai l'occasion et le plaisir de vous rencontrer sur les chemins de ce beaux pays.


Bien amicalement

grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 31/10/2013 04:57



Merci de votre message ... Faites nous signe quand vous serez dans la Thaïlande profonde


 


Bien cordialement



Dédé 17/02/2013 15:29


MERCI pour cet article très intéressant .


Une adaptation qui me paraît difficile : la chaleur . Cela ne semble pas vous déranger . Bon nombre d ' Européens évitent la Thailande pour cette raison .


Encore MERCI !!!

Rolot 16/08/2012 09:10


Bonjour


Je suis inscript à votre news, et merci des articles hypers intéressants et tj bien documentés. Je compte m'installer à Udon l'année prochaine et je recherche des conseils concernant : les
assurances soins de santé ( quels sont les bonnes ) assurances habitation et voiture, site pour trouver des locations valables et aussi adresses de vendeurs de voiitures fiables. Si vous avez des
infos pour moi merci d'avance francisrolot@hotmail.com et je serais heureux de faire de visu votre connaissances. Francis

grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 16/08/2012 20:03



Merci pour votre inscription.


 


Vous trouverz toutes les informations pratiques et autres dans le forum d'Uthon Thani et les blogs de Alain, Patrick  et titi; Cf. les liens ds nos blogs amis .



Rafael DANEDE 29/11/2011 09:14


J'aime beaucoup votre histoire. Votre témoignage me réconforte quant à mon expérience personnelle. Bien que loin de la retraite j'ai la ferme intention de m'installer en Isan avec ma future
épouse dans un petit village aussi. Je suis en Thailande pour la première fois et je ne suis pas passé par la case Pattaya, Phuket ou encore Koh Samui. J'ai voyagé directement vers Udon Thani
puisque j'avais rencontré ma petite amie sur internet auparavant(et oui Isan est relié au reste du monde). Tout ça pour dire que votre expérience est une belle aventure, moi non-plus je n'attends
guère plus de mon tendre et cher pays natal puisque trois mois en Isan m'ont appoté plus de bonheur de joie que 35 ans passés en Europe et aussi un peu dans d'autres pays. Et je confirme vos
dires quant à trouver l'amour chez une femme Thai que je n'ai pas rencontré adns un gogo bar ou quelque endroit que je n'ai jamais fréquenté puis que ma future épouse est institutrice, divorcée
et à l'heure qu'il est je suis persuadé de son amour puisque je ne roule pas sur l'or et bien que je puisse ostensiblement améliorer son train de vie je ne peux lui apporter aucun changement
radical dans son existence. Et étant consciente de ça elle m'aime quand-même et grâce à elle je vis une expérience grandiose ici. Elle est à la fois mon guide mon interprète et mon agent en
communication. Je ne parle pas encore thai. Mais ça viendra.


Un grand merci à vous pour partager votre expérience sur ce blog et pour toutes les informations que vous communiquez.


Et je n'ai aucun regret de ne pas encore connaitre le reste de la Thailande, les gens sont merveilleux ici. J'ai déjà vu des plages de sable fin, des mers bleues azurées etc... mais à mon humble
avis rien ne ne vaut ce que je vis en ce moment. Le seul farang à des lieues à la ronde.....

grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 30/11/2011 01:05



Merci pour cette belle lettre et vive l' amour .


Chok di Rafael. Soyez HEU  REUX


 


Si vous voulez mieux connaître  la Thaïlande : jetez un coup d'oeil au blog de Michèle Jullian, que j'ai mis en lien.