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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 23:05

Sans titre-1Nous nous sommes longuement penchés sur les rapports du Portugal avec le Siam, au vu de l’analyse de deux ouvrages complémentaires même s’ils sont parfois quelque peu contradictoires. Ils font partie de la construction à partir du XVème siècle de ce qui fut un formidable empire colonial datant de l’époque des « grandes découvertes », dont les débris ne se sont effondrés qu’en 2002 avec l’accès à l’indépendance du Timor-est.


Cette construction se situe dans un contexte entièrement différent de celui de la présence espagnole au Siam (1).


L’histoire de la nation portugaise a en effet commencé bien avant de celle de sa voisine ibérique. Alfonso III termine la « reconquista » sur les Maures en 1249 et ses successeurs échapperont à la voracité des voisins castillans.

Les monarques de la dynastie d’Aviz, descendants illégitimes d’une branche cadette de la prestigieuse famille capétienne, à l’écart des conflits européens peuvent porter leur attention au-delà des mers et partir à la conquête de ce « Far East » connu en Europe depuis l'époque romaine.

La « reconquista » espagnole ne se termine qu’en 1492, deux siècles et demi plus tard (2).

 

220px-Reconquista-rendicion-granada


Mais l’organisation du pays est composite, sinon anarchique, faite d’unions personnelles ou d’héritages : royaume de Castille et de Léon, royaume de Navarre, vice-royautés d’outre-mer, provinces basques, royaume d’Aragon comprenant celui de Valence, de Majorque, de Sardaigne, de Naples, de Sicile, Comté de Barcelone et Comté de Roussillon, Flandres et Franche-Comté, Duché de Milan, Comté de Roussillon. N’oublions ni les vices royautés d’outre-mer ni la parenthèse de l’union avec le Portugal (et ses descendances coloniales),  l’ « Union ibérique » de 1580 à 1640.

Pour attendre une véritable union et la fusion de tous ces royaumes, il fallut attendre la montée sur le trône des Bourbons d’Espagne (toujours en poste) avec Philippe V en 1700.

Sur l’empire de Charles-Quint, mort en 1558, « le soleil ne se couchait jamais ».


1011220-Lempire de Charles Quint


Mais la tâche du souverain et de ses successeurs était immense, lutte contre les Turcs, lutte contre les Valois, lutte contre les Flamands, lutte contre les luthériens dans son empire germanique, mouvements centrifuges en Espagne elle-même, en sus de la tâche surhumaine de « coloniser » les Amériques. Charles Quint V avait d’ailleurs admis l'hégémonie portugaise en Asie en cédant ses droits sur le Maluku, (un ensemble d’îles situé dans l’archipel des Moluques, évangélisées par Saint François-Xavier).

 

saint-francois-xavier-goa-1542

***

Les deux pays vont régler la question « coloniale », avec le traité d'Alcaçovas en 1479 , qui partage des territoires de l'Atlantique entre les deux puissances ibériques,


220px-Alcaçovas1

 

et le traité de Tordesillas en 1494 pour établir le partage du nouveau monde , considéré comme « terra nullius », entre les deux puissances coloniales émergentes.

 

traite de tordesillas folio6v


***

Après avoir subi un échec devant le roi du Portugal Jean II, l’aventurier génois Christophe Colomb persuade la reine Isabelle de Castille et le roi Ferdinand d’Aragon de financer son expédition vers les richesses des Indes et atteint en 1492 ce qu’il croyait être les côtes de Cathay, la Chine.

 

colm

 

Commencera alors la conquête du nouveau monde par des aventuriers de petite noblesse (Cortès, Pizzaro), début d’une colonisation qui restera la plus abjecte de l’histoire du monde.

 

Cruaute-des-Conquistadores-01


Si Magellan était portugais, c’est pour le compte de Charles Ier d’Espagne (notre Charles-Quint) qu’il atteint les Philippines en 1521 (Îles ainsi nommés en l’honneur de l’infant Philippe). Puis de là partira en 1578 une expédition contre le sultanat musulman de Sulu - à l'extrême sud des Philippines et au nord-est de la Malaisie actuelle.

 

Les monarques de la très catholique Castille et du très catholique Aragon considèrent surtout le pays comme une tête de pont pour évangéliser la Chine et le Japon, ce qui n’est pas incompatible avec la présence d’aventuriers dépourvues du moindre scrupule et surtout animés par la soif de l’or.

 

Et le Siam ? 

 

Le Siam n’intéresse ni les autorités de Manille ni celles de Madrid.


L’opinion du professeur Florentino Rodao est sans équivoque(3).

 

rodaofoto


Lors des premières décennies de la présence espagnole en Asie du sud-est, Le Siam n’intéresse ni les autorités de Manille ni celles de Madrid. Nous voyons surtout intervenir des aventuriers de la même, sinon de la pire, espèce que ceux qui sont aux Amériques.

Le galicien Pedro Díaz reste plusieurs semaines à Pattani en 1544 avant de voyager en direction de la Chine, du Japon et Maluku. S’il est ou serait le premier espagnol à avoir connu le Siam, encore faudrait-il, nous dit le professeur Rodao, que Pattani ait bien été le Siam (alors que son sultan y décrète la loi musulmane en 1547) et que l’on ne sait trop si Diaz, né à Monterrey, dans la province de Orense, en Galice, à la frontière nord du Portugal, Galice dont la culture et la langue sont plus proches du Portugal que de la Castille, est espagnol ou galicien mâtiné de portugais ?

Un autre aventurier galicien dont on ne sait trop non plus s’il est espagnol ou portugais, Diogo Soares, devint chef des troupes et confident du roi Tabinshwehti de Birmanie de 1531 à 1551. Il dirige ses mercenaires contre les troupes siamoises en 1548 (4).

 Alvarado García de Escalante né à Laredo, en Cantabrique, tout près du pays basque et mort en 1556, participe à l’expédition de Villabolos, commandée par Charles Quint,  du Mexique aux Molluques par le Pacifique, dont il fit relation manuscrite au monarque, en faisant une brève allusion aux habitants de Siam et la possibilité de faire avec eux négoce d’or et d’argent.

Le marin basque Andrés de Urdaneta participa également à l’expédition de Villabolos et semble également avoir recueilli des informations sur le Siam à l’attention de son roi. Il est surtout à l’origine de la découverte de la route du fameux « galion de Manille » dont nous allons parler.

João Ribeiro Gaio, l'évêque de Malacca entre 1576 et 1601, propose de se saisir de Pattani et du Siam à partir de Goa affirmant que la population pacifique laissait à penser que l’on pourrait de saisir du pays, et de ses richesses avec 2000 soldats partis de Goa (5).

 Diego Veloso (ou Beloso), un Portugais, et Blas Ruiz de Hernan Gonzalez, un Espagnol, sont probablement les premiers européens à pénétrer au Laos et partant du Cambodge. Veloso s’y lie d’amitié avec le roi et y rencontre Ruiz. L’envahissement du Lovek (Cambodge) par les Siamois les contraint à la fuite puis ils reviendront pour rejoindre le Lan Xang en 1596 (6).

 

brève et veridique


La description de leurs aventures reposerait sur les annales cambodgiennes sur la valeur desquelles quelques doutes sont permis (7).

La situation trouble de la région conduit les Espagnols des Philippines à tenter quelques expéditions de secours au Cambodge (celle de Juan Juarez Gallinato en 1596 qui s’illustrera quelques années plus tard  en de sauvages batailles contre les musulmans des Philippines -  une autre de Luis Pérez Dasmarifías sans grands résultats.

Mais, précise le professeur Rodao, la colonie des Philippines n’a les moyens ni en hommes ni en argent de se livrer à des guerres de conquête. Les marchands et les épiciers vont prendre le dessus.

 

C’est à l’initiative de Naresuan, nous apprend Madame Rita de Carvalho (loc.cit.) citant elle-même Derick Garnier (8) que sera signé le traité de 1598, traité de commerce entre le Siam et l’Espagne, accordant aux Espagnols des privilèges fiscaux consécutif à des échanges commerciaux antérieurs entre les Philippines et le Siam avant même l’arrivée des Espagnols (9). Il nous a malheureusement été impossible de retrouver le texte de ce traité.

 

***

Le siècle suivant verra la consolidation de rapports commerciaux par l’incorporation du Siam au système du « Galion de Manille » (10).

 

 De quoi s’agit-il ?


En 1542, Ruy Lopez de Villalobos

 

ruiz lopez

 

avait compris que le périple de Magellan était un tour de force : aller aux Philippines était aisé en profitant des alizés mais le retour était plus ardu : Portugais hostiles dans l’océan Indien et mur de l’alizé qui souffle de l’Asie vers les Amériques. L’obstacle sera surmonté par Andrès de Urdaneta.

Les navires espagnols  traversaient une ou deux fois l’an l'océanpacifiqueentre Manille et Acapulco, sur la côte Pacifique du Mexique, la « nouvelle Espagne ». Les marchandises étaient  transportées par voie de terre jusqu'à Veracruz  à 500 kilomètres de là, puis chargées par les galions de la flotte des Indes , qui les emmenaient en Espagne. Ce trafic commença pour la première fois en 1565, et continua jusqu’en 1815 , lorsque la guerre d'indépendance du Mexique  y mit un point final.

 

20071230181439 galion-de-manille-fr


L’'Espagne s’intéresse, pour les Philippines, au bois pour ses constructions navales, au salpêtre pour la poudre à canon, au benjoin pour les parfums (11), au bois de campêche pour les teintures et certaines pièces de mobilier naval, à l’étain de Pattani. Ces marchandises sont payées avec l'argent mexicain en provenance d'Acapulco.

Le développement de ces liens commerciaux entraîne l'envoi de missions diplomatiques dans les deux sens et la négociation de traités de commerce jusqu’à « celui de 1718 qui prévoit l'implantation d'une factorerie espagnole au Siam. Au début des années 1750, un chantier naval espagnol est même implanté au Siam mais l'opération avorte du fait des résultats économiques de la construction d'un premier navire. Au total, les relations restent faibles tout au long de cette période et les missions ou les traités n'entraînent pas un développement solide des liens entre le Siam et les Philippines espagnoles » (12).

 

Plusieurs raisons expliquent ces échecs selon le professeur Rodao :

 

En premier lieu, les Espagnols de Manille commercent essentiellement avant tout avec la Chine et la nécessité de trouver d'autres sources d'approvisionnement ne se fait pas réellement sentir.

Ensuite ces liens commerciaux ne sont liés à aucun autre, la diplomatie espagnole ne portant guère d’intérêt aux problèmes asiatiques.

Ensuite encore, la pénétration insidieuse des missions échappe à l'Espagne, même si certains missionnaires sont Espagnols (13), elle est accaparée par le Portugal et la France.

 

Plus tard, dans la première moitié du XVIIe siècle, la tension est réelle entre le Siam allié des Pays-Bas protestants et la très catholique Espagne  (dont la présence aux Pays-Bas n’a pas laissé de bons souvenirs).

 

La disparition du galion de Manille après l’indépendance du Mexique ne changera pas la politique espagnole.

Il fallut attendre 1873 pour voir la signature d’un nouveau traité purement commercial du modèle de ceux signés avec les Français, les Anglais ou les Américains. (14)

 

___________________________________________________________________________

 

Notes.

 

(1) Mais peut-être le terme « Castillane » serait plus séant ? C’est celui que choisit le grand spécialiste de la présence espagnole en Asie, Florentino Rodao dans son très remarquable article «   The Castillans discover Siam è changing vision and self discovery  » in « Journal of the Siam Society » 2007, vol. 95: 1-23.

(2) Il y aurait beaucoup à dire sur la portée sinon la réalité de l’occupation de la péninsule ibérique par les Arabes. L’historien et paléontologue espagnol Ignacio Olagüe, mort en 1974, fit retentir « un coup de tonnerre dans le ciel serein » (celui des historiens bien pensants) en publiant un ouvrage au titre évidemment provocateur « Les Arabes n’ont jamais envahi l’Espagne » (« Los Arabes jamas invadieron Espana ») publié en France en 1969 qu’il faut lire au moins au second degré.


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(3) « Siam y los contactos exteriores de Filipinas durante el periodo espagnol – 1520 – 1898 » in : « Revista espagnol del pacifico ».

(4) Fernao Mendes-Pinto le cite dans ses fameuses «Peregrinaçao ».

(5) Madame Rita de Cavalho « La présence portugaise à Ayuthaya au XVIème et au XVIIème siècle », master, 2003, que nous avons souvent cité.

(6) « Brève et véridique relation des événements du Cambodge » par le R.P. Quiroga de San Antonio (Dominicain), traduction du texte espagnol publié à Paris en 1914, éditions Leroux.

Sur ces aventuriers, voir aussi Antonio de Morga « The Philippines Islands, Moluccas, Siam, Cambodia, Japan and China »  édition traduite de l’édition espagnole de 1609, à Londres en 1868. 

(7) « Quelques réflexions sur la valeur historique des chroniques royales du Cambodge » par Khin Sok in : « Bulletin de l’école française d’extrême orient » 1986, tome 75.

(8)  « Ayutthaya - Venice of the East » de Derick Garnierm, Rivers Books à Bangkok 2005.

(9) Florentino Rodao, « Espagnoles en Siam, una approtacion a la estudio de la presencia hispana en Asia Oriental » publié à Madrid en 1997.

(10) Pierre Chaunu « le Galion de Manille, grandeur et décadence d’une route de la soie » in : « Annales, économies, sociétés et civilisation » 1951, volume 6, n° 4.

(11)                         

 «… Ayant l’expansion des choses infinies,

Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens, 

Qui chantent les transports de l’esprit et des sens ».

(Baudelaire « Les fleurs du mal »).

(12) Florentino Rodao « Espaňoles en Siam (1540-1939). Una aportación al estudio de la presencia hispana en Asia Oriental » à Madrid » coll. « Biblioteca de Historia », n° 32, 1997.


livre


(13) voir  Nadchaphon Srisongkram « Los franciscanos espanoles en el Siam de la era de Ayuthaya, la descritpion de Fray Marcelo de Ribadeneyra » sur le site de la Universidad de Valladolid – España,

Et « The Philippines Islands 1493 – 1898 - Explorations by Early Navigators, Descriptions of the Islands and their Peoples, their History and Records of the Catholic Missions, as related in contemporaneous Books and Manuscripts, showing the Political, Economic, Commercial and Religious Conditions of those Islands from their earliest relations with European Nations to the close of the Nineteenth Century » The Arthur H. Clark Company Cleveland, Ohio, 1904.

 

(14) Il est à souligner que, jusqu’en 1910 au moins, il n’y avait pas de représentation diplomatique siamoise à Madrid, celle de France en est chargée « Almanach de Gotha », diverses éditions jusqu’en 1910, (« Almanach de Gotha », diverses éditions) et qu’en 1914 encore, il n’y avait pas de représentation diplomatique espagnole à Bangkok, celle d’Allemagne en était chargé (« The Bangkok Siam directory » édition de 1914.)

L’instabilité de ces relations diplomatiques jusque vers les années 30 est justement soulignée par le professeur Rodao (12).

 ***

Ne citons que pour mémoire les rapports personnels de monarque à monarque, visite du roi Chulalongkorn en Espagne en octobre 1897. Visites de courtoisie du monarque auprès des souverains européens cette année-là, il était normal qu’il aille saluer la reine régente et le petit roi Alphonse XIII, descendant direct de Louis XIV qui, en tant que capétien direct, représentait la plus ancienne famille royale régnant au monde (« La visita del rey del Siam a Madrid, 1897 » in : « la corriente del golfo », numéro 22 avril 2013. Edition numérisée

http://lacorrientedelgolfo.wordpress.com et « Ilustración Española y Americana » n° du 22 octobre 1897). Il n’y eu aucun résultat concret (mais il fut sensible au fait que l’on ait supprimé le mise à mort d’une corrida à laquelle il tint à assister !)

CORTES

***

Il paraitrait enfin, mais nous sommes dans le domaine des supputations, que le roi actuel entretient des rapports très amicaux avec Juan-Carlos V, petit fils d’Alphonse XIII, auquel, fort de sa propre expérience, il aurait de donné de judicieux conseils pour faire face au coup d’état de 1981 connu sous le nom de « 23 F » (15) ?

 

***

(15) Franco meurt le 20 novembre 1975 et le pays entre dans une période de transition démocratique. Le 23 février 1981 une tentative de putsch est organisée sur ordre du Général Jaime Milans del Bosch : 445 gardes civils investissent les Cortés et 200 entrent, lieutenant-colonel Antonio Tejero en tête, dans la salle où les députés, en séance télévisée, élisent le Premier Ministre. Les insurgés tirent au plafond et gardent les députés en otage toute la nuit. Tous se terrent couchés derrière leurs pupitres.


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Le Roi jouera un rôle essentiel pour sauver la démocratie. Son rôle fut déterminant, il eut le courage physique d’affronter les insurgés tenant la main de son fils Philippe âgé de treize ans pour qu’il fasse son apprentissage de roi. Il se conduisit en véritable monarque, « Bon sang ne peut mentir ».

Mais si l’on en croit « El secreto del tricornio » une parodie espagnole de Tintin, aujourd’hui introuvable, qui a circulé sous le manteau lors de l'exposition « Tintin à Barcelone » en 1984 dans le cadre de la fondation Juan Miro, c’est Tintin qui a sauvé la démocratie espagnole ?

 

 

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