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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 23:02

titre 2Il ne s’agit pas ici de refaire l’histoire des missionnaires français au Siam, que nous avons déjà évoqué chronologiquement dans 5 articles dans nos « relations franco-thaïes »*, et que vous pouvez suivre de façon magistrale dans le livre d’Alain Forest, Les Missionnaires français au Tonkin et au Siam. XVIIe- XVIIIe siècles.**

Nous voulons par contre, montrer notre étonnement devant les querelles incessantes qui ont divisé les religieux au Siam, alors qu’ils voulaient convertir les Siamois, convaincus qu’ils leur apportaient la « vraie » religion et mesurer quelle fut l’efficacité de leur action. Nous présenterons, avec Forest, quelques raisons de cet échec dû aussi au fait que le Pouvoir siamois a su, à la fois,  accueillir et circonscrire les étrangers et  les missionnaires,  utiliser leurs compétences et limiter leur influence au sein de la société siamoise, et comment la particularité du bouddhisme du Theravâda a joué un rôle fondamental dans  l’échec évangélisateur.


Toutefois, le rappel de quelques repères chronologiques ne peut qu’aider à la compréhension de cette formidable « aventure humaine».


Forest distingue 5 périodes de 1662 à 1782.


En 1662,  Deydier,

 

mgr-francois-deydier-1634-1693

 

de Bourges, et Mgr Lambert arrivent au Siam.


Les années Lambert (1662-1673), l’épiscopat de Mgr Laneau (1674-1696), une mission de second plan (1697-1727) avec l’épiscopat de Louis Champion de Cicé, 1727—1755


 

Mgr de Cicé

avec l’ épiscopat de Jacques Tessier de Kerallay (1727-1736), les années intérim, (1736- 1742), l’ épiscopat de Jean de Lolière –Puycontat (1742-1755) et la mission déchirée, et la fin d’une  époque avec l’épiscopat de Mgr Brigot (1756-1767) et la chute d’Ayutthaya en 1767.


1/ Les querelles.


Forest qui avoue avoir presque tout lu et notamment tous les documents relatifs au Siam et au Tonkin tirées des archives de la Société des Missions étrangères, estime que les querelles occupent de 30 à 40 % de l’ensemble des documents des archives des Missions étrangères.

 

MEP SIGLE

 

Bien que lassantes, « elles représentent, pour lui, d’excellents révélateurs des mentalités et des traditions ». Elles étaient surtout dues aux rivalités entre nations, ordres, conceptions de l’évangélisation, de stratégie et d’ambitions personnelles.  La mission du Siam s’inscrivait de plus dans un contexte régional  (Cf. les relations avec les missions du Cambodge, de Cochinchine, du Tonkin, de Chine) .


Dès novembre 1662, Mgr Lambert, bien que de passage (il doit s’installer en Cochinchine et a raté la saison de navigation), « sans en avoir aucun pouvoir effectif, se met ainsi en tête de réformer le catholicisme de Siam. »

 

pierre-lambert-de-la-motte-1624-1679


Or, voilà plus de 100 ans que des missionnaires portugais se sont installés au Siam. La première implantation portugaise serait de 1555. En 1662, 4 pères jésuites, 2 dominicains (dont l’un est commissaire de l’Inquisition), 2 franciscains et 3 prêtres séculiers sont installés à Ayutthaya dans le quartier des Portugais face au quartier des Japonais et officient dans deux églises (« dominicaine » et « jésuite »), pour une communauté chrétienne, composée de Portugais , de métis indo-portugais, et de Japonais, que Mgr  Lambert estime à 1500 chrétiens de toutes nations. Le Siam est placé sous la juridiction de l’évêché de Malacca, mais comme Malacca est occupé par les Hollandais, le Siam relève de l’archevêché de Goa. Au début de 1663, les courriers au pape vont être violents, Mgr Lambert dénonce l’ignorance, la débauche des trois prêtres séculiers, le commerce effectué par un père jésuite,


 

compagnie de jesus

 

et l’attitude scandaleuse de tous les prêtres portugais. Et les sujets du Portugal reçoivent un ordre de « s’opposer en toutes manières à l’entrée des vicaires apostoliques et missionnaires français  ». Pour les missionnaires, « l’ennemi principal est clairement identifié : les jésuites ». Bonjour l’ambiance.


On ne peut ici raconter toutes les péripéties entre les différentes conceptions, les querelles, les départs et les arrivées, avec les problèmes de navigation …  :


de Bourges partant à Rome pour obtenir qu’un vicaire apostolique ait juridiction sur le Siam et Pegu, Lambert et Deydier, partis pour Canton et contraints de revenir après deux mois et cinq jours d’errance, subissant ensuite une tentative d’enlèvement par les Portugais, Mgr Pallu arrivant au Siam en octobre 1663 avec Chevreuil, Laneau, Haincques, Brideau et le laïc de Chameson, et ne pouvant partir pour le Tonkin.  Le jésuite Tissanier et d’Albier lui apprenant en juillet 1664, qu’ils ont été chassés du Tonkin car le catholicisme y est désormais interdit, et Mgr Palllu de repartir pour l’Europe en janvier 1665. Entretemps, Mgr Pallu a tenté d’apaiser les querelles, avec les jésuites, et au cours de ce qu’on retiendra comme le synode de 1664, seront retenus les principes et moyens essentiels de leur action, d’où seront issues en 1669 par Rome les « « Instructions aux missionnaires », fondement de l’action et de la conduite des missionnaires des Missions étrangères ». Il y sera décidé que deux missionnaires Laneau et Deydier s’installeront au Siam avec Mgr Lambert. Mais Deydier partira en juin 1666 pour le Tonkin et Mgr Lambert et Laneau se retrouveront seuls jusqu’à la fin de 1668.


L’évocation de cette première période  missionnaire française au Siam montre assez que cette implantation au Siam fut quelque peu limitée, dû au hasard des aléas des moussons. Mais elle indique aussi qu’elle se fait d’entrée dans la rivalité avec les prêtres portugais et les jésuites et dans leurs querelles incessantes.


Forest nous aide à comprendre l’origine de ces querelles, dont nous ne donnons ici que quelques éléments. (Cf. son chapitre 1. Rome, centre des missions ?) Le pape Grégoire XV annonce le 6 janvier 1622, la création de la Congrégation pour la Propagation de la Foi.

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Elle est chargée, comme son nom l’indique, de convertir avec plus d’efficacité les pays non-catholiques. Mais elle devra « se faire une place dans le réseau des institutions préexistantes » et pour l’Asie, « Hors des Philippines où le catholicisme est naturellement placé sous la protection du roi d’Espagne, l’essentiel du catholicisme et des missions en Extrême-Orient est placé sous le patronage « le padroado » du roi du Portugal », qui procède aux nominations ecclésiastiques, et soutient matériellement et financièrement les missions. Mais même si en 1580 le roi d’Espagne Philippe II ceint la couronne du Portugal, les Espagnols et les Portugais continueront de s’affronter au sujet des zones commerciales et des patronages religieux. Ainsi par exemple Forest donne l’exemple de « la compétition missionnaire, notamment entre jésuites se plaçant sous le patronage portugais, d’une part, dominicains et franciscains venant via les philippines et d’obédience espagnole, d’autre part, a eu des effets déplorables au Japon », puisqu’elle aboutira en 1612 à « l’interdiction du christianisme et l’expulsion de tous ces missionnaires. » Cette fermeture du Japon  amènera les jésuites à s’investir vers les pays vietnamiens de Cochinchine et du Tonkin, et en Chine où les querelles entre ordres religieux missionnaires se poursuivront, « notamment après la venue au Fujian, en 1633, du dominicain Juan-Baptista Morales et du « très ardent » franciscain Antonio a santa-Maria. » On attaquera, auprès de Rome, « le scandale du commerce» opéré par les Jésuites  pour soutenir leur entreprise missionnaire, ou comme le dominicain Morales on refusera aux jésuites le droit de « la traduction des notions et des textes en chinois, ainsi que l’adaptation des rites (et hommage rendu à Confucius, le culte des ancêtres et des défunts). Mgr François Ingoli, pourtant premier secrétaire de la propagande de 1622 à 1640, résume bien les problèmes :


« Mésentente entre les missionnaires des différents ordres et des différents pays ; laxisme dans le choix et la formation des sujets ; méconnaissance des langues autochtones ; absence de clergé local ; immixtion des hommes d’Eglise dans les affaires civiles et plus encore des autorités civiles dans les affaires religieuses ; trop petit nombre de missionnaires ; insuffisance de leurs moyens matériels ; impossibilité de promulguer les décisions du Saint-Siège sans le placet de Madrid et de Lisbonne » (J. Guennou). Tout est dit. La Propagande aimerait réformer mais n’a pas les moyens suffisants et « ne peut donc passer outre aux revendications des grands souverains protecteurs ».


L’arrivée des Hollandais en Asie va bouleverser  l’organisation ecclésiale mise  en place en Asie au cours du siècle précédent. « En Asie du Sud-Est, ils se sont installés à Batavia, en 1619, ont chassé les Portugais de Malacca en 1641 et établi leur domination sur les mers de l'Asie du sud-est. Ils ont obtenu  en 1648 leur indépendance de l'Espagne. On signale en 1648, sans plus de détails, une démonstration de force dans le golfe de Siam,  qui aurait  « persuadé » Prasat Thong de leur accorder d’autres concessions commerciales, leur donnant ainsi  le contrôle de l'économie siamoise » (Cf. notre article 81).


Mais si le pouvoir du Portugal en Asie se rétrécie, il n’entend pas céder sur le patronage religieux. « Alors que  l’empire perd du terrain, au moins le patronage procure-t-il l’impression que le souverain portugais continue de conquérir et de régenter les âmes ».


Aussi quand le trio des missionnaires français Mgr Lambert, De Bourges et Deydier débarquent à Mergui le 28 avril 1662, munis de leurs instructions romaines, ils n’ignorent pas que les juridictions qui recouvrent les territoires de Chine, du Viêtnam et de la Corée seront contestées par les « patrons » portugais et espagnols et que les territoires du Champa, du Cambodge et du Siam sont sous juridiction de l’évêché de Malacca, que la province de Mergui-Tenasserim est sous la juridiction de l’évêché de Saint-Thomas de Méliapour. Mais au cours de son voyage, nous dit Forest, Mgr Lambert au fil des discussions avec les carmes, les capucins et les jésuites eux-mêmes, a la conviction que hors  les Philippines,  la principale puissance catholique est la Compagnie de Jésus –appuyée par le patroado portugais- et qu’elle sera opposée à l’ « l’entreprise française ».

 

titre


Mgr Lambert  se voyant rester au Siam en 1664, nous l’avons dit, essayera de contourner les règles juridiques en vigueur « qui l’empêchent d’exercer un pouvoir ecclésiastique au Siam sans la permission de l’archevêché de Goa ou d’un représentant attitré de l’évêché de Malacca » et prétendra avoir obtenu la juridiction du Siam par le vieux père d’Acosta, alors gouverneur de l’évêché de Malacca,  fuyant Makassar en guerre contre les Hollandais. Mgr Lambert tentera d’exercer son pouvoir contre le dominicain Fragoso, commissaire de l’Inquisition au Siam, qui considèrera que Mgr Lambert a « volé « la juridiction, et le 30 septembre 1666, avec la pleine approbation du supérieur des jésuites, Valguaranera, excommuniera Mgr Lambert « comme « rebelle », ainsi qu’ipso facto tous ceux qui entretiendront des relations avec lui ».


excommunication


La  querelle gagnera les vicariats apostoliques de Cochinchine, du Tonkin  et de Chine et à Ayutthaya, « la majorité des chrétiens d’origine portugaise respecte l’excommunication ; le petit nombre des Cochinchinois protège les Français », les chrétiens japonais sont partagés.


Les querelles seront nombreuses au fil des années et dépendront bien sûr de la personnalité des protagonistes sur le terrain, de leur nombre, de la rivalité et les manœuvres de leur ordre et congrégation, de Rome, et aussi des rivalités, des guerres et des alliances des pays européens, et selon la propre histoire du royaume d’Ayutthaya. On pense à la période des ambassades françaises, la révolution de 1688, les affrontements entre les Français et les Siamois, le départ de 13 pères jésuites arrivés fin 1787 et de sept missionnaires avec le corps expéditionnaire français, l’emprisonnement de Mgr Laneau … les quatre années où Braud et Jarossier seront seuls au Siam à la fin du XVII ème siècle … les longues lettres de dénonciation à partir de 1720 de Jean de Lolière qui en oublie de donner des nouvelles du Siam (Roots en 1725 consacrera 80 pages à réfuter les accusations de Lolière à son endroit)  … les édits d’interdiction royaux du roi du Siam de 1730 et « la pierre de scandale »… la mission de Siam qui se réduit selon Forest à des petites histoires,  les « guerres picrocholines» entre les ecclésiastiques au milieu du XVIII ème siècle …  et puis les attaques des Birmans à partir de 1760 … la fin d’Ayutthaya en 1767…


Mais les pères étaient venus pour évangéliser ; qu’en est-il de leur bilan ?


2/ L’échec de la mission ?


Nous sommes surpris en lisant cette histoire à la fois du peu de missionnaires qui ont participé à cette « aventure évangélisatrice » et du nombre insignifiant de convertis. 


Forest note effectivement le peu de missionnaires qui ont participé à l’histoire de cette mission. Il établit des tableaux qui montrent par exemple qu’entre 1680 et 1689, qu’une quinzaine de missionnaires sont permanents ;  après la révolution de 1688, la mission passera d’une dizaine à 5 et entre 2 et 3 à la fin de 1698 ; entre 1727 et 1755, ils oscilleront entre 4 et 6, encore moins jusqu’en 1767, et entre 1 et 3 selon les années jusqu’en 1779. Les querelles furent plus nombreuses !


Après sa querelle avec les « Portugais », et voulant assurer son autonomie,  Mgr Laneau obtiendra du roi siamois un terrain, et pourra annoncer fin 1666, l’existence d’un collège, il écrira « séminaire d’ecclésiastique » et « école de théologie morale». Mais laissons cette histoire du collège, ce qui y était enseigné, le nombre d’élèves … et interrogeons-nous sur le nombre de convertis. Le titre de Forest est clair : « L’EVIDENCE DE L’ECHEC. La non conversion ».


Les chiffres des chrétiens sont éloquents : « Hors les Européens***, les Cochinchinois, les Chinois et les Japonais, il se montre peut-être à 300-400 adultes au maximum en 1686. » Et encore précise-t-il, ce sont plus des liens d’obligation que d’adhésion religieuse.

Les liens d’obligation ?


Le missionnaire Clergues en 1686 est très explicite : « depuis que la mission est ici, il ne s’est pas trouvé un seul de ceux qui soit bien dans leurs affaires qui ait embrassé notre Sainte Foi ». Le père jésuite Bouvet le confirme et souligne que les Siamois se sont convertis pour échapper à la misère. Beaucoup d’ailleurs se sont mis à leur service, sont devenus leurs domestiques, leurs « esclaves ». Les esclaves étant le plus souvent des engagés, c’est-à-dire que « contre le prêt par un patron d’une certaine somme, ces engagés se mettent eux-mêmes ou mettent leurs enfants à l’entier service jusqu’à ce que, selon ce qui aura été convenu la dette soit considéré comme remboursée ». « Le testament de l’évêque Laneau confirme en 1696 que les esclaves du séminaire sont bien la propriété des missionnaires français ».


Et encore parmi les chrétiens qui sont considérés comme siamois un certain nombre proviennent des prisonniers de guerre et des esclaves khmers, laos et pégouans transplantés. Les  autorités siamoises permettent aussi d’ailleurs aux autres nationalités et aux autres religions de convertir leurs femmes et leur domesticité.


Après la révolution de 1688, la chrétienté « siamoise » va se « volatiser ». Et à partir de 1730, où les missionnaires se voient interdire de prêcher en siamois et de traduire les textes religieux en khmer et en siamois,  les conversions se limitent à quelques individus. Mgr de Cicé confirme qu’en 1727 par exemple, « Si tous les ans nous baptisons cinq ou six adultes, c’est le tout, et encore rarement sont-ils Siamois ». Autant dire que l’échec est absolu.


Forest va nous aider dans l’article suivant à réfléchir sur les causes de cet échec ; une nouvelle occasion en fait, de  réfléchir sur les rapports du Pouvoir avec les étrangers et ici, avec les missionnaires français.


 

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* Cf. « Les relations franco-thaïes », articles 1,2, 3, 5, 18, et 19.

 

**Alain Forest, Les missionnaires français au Tonkin et au Siam. XVIIe- XVIIIe siècles, Analyse comparée d’un relatif succès et d’un total échec, préface de Georges Condominas, Livre I, II, et III, Histoires du Siam, L’ Harmattan, 1998.

Les trois livres sont la reprise d’une thèse d’Etat.


 dernière

Nous répétons ici ce que pense le préfacier G. Condominas, de ce travail remarquable :


 « l’énorme dépouillement des sources missionnaires » lui a permis « de tirer de celles-ci, d’interpréter et d’ordonner toutes les indications susceptibles d’aider à une meilleure connaissance des histoires (politique, administration, économie, société et, bien sûr, religion du Siam et du Tonkin […] Ainsi la contribution d’A. Forest à la compréhension des systèmes de pouvoir et de gouvernement, dans leur fonctionnement concret et dans leurs dysfonctionnements, s’avère-t-elle, désormais essentielle ».

 

*** Mme de Carvalho note environ 2000 Portugais au siam sous le règne de Petracha.

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Un article de Wikipédia explique ce qu’a représenté la Réforme catholique.


 1005654-Concile de Trente

 

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