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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 23:02

NaraiDans « Les chroniques royales d’Ayutthaya » : Les audiences royales, les « visites » et « processions » royales en province, l’accueil et la réception de nouveaux vassaux, l’attribution des récompenses (cadeaux et titres) ...

Le roi exerce son pouvoir en son palais, lors d’audiences royales, et en dehors, lors de cérémonies religieuses, nous l’avons vu, et lorsqu’il va dans certaines cités de son royaume, comme à Nakhon Sawan pour recevoir un éléphant blanc ou à Phitsalunok pour fêter sa victoire sur Chiang Mai. Le roi est alors en représentation, dans sa magnificence, dans un rituel, une « étiquette ». Mais les « Chroniques royales d’Ayutthaya » concernant le roi Naraï vont avoir, là encore, leur façon particulière de raconter les « événements » royaux.


Les audiences royales.


Le règne du roi Naraï sera riche en événements diplomatiques, en ambassades envoyées en Europe, en ambassades reçues, en traités signés. Le roi Naraï autorisera par exemple les Anglais en 1661 à rouvrir un comptoir à Ayutthaya ; se verra contraint de signer en 1664 un traité avec les Hollandais qui leur accordait les privilèges de l’extraterritorialité; il sera le premier roi du Siam à recevoir des missionnaires français en 1662 et des ambassadeurs français de Louis XIV en 1685 et 1687 … Bref, le roi Naraï aura une riche activité diplomatique, que nous avons longuement évoqué précédemment, mais les « Chroniques royales d’Ayutthaya » n’en diront rien. Seule, l’ambassade de Kosa Pan en France  aura  droit aux honneurs des Chroniques. (pp.270-277). De même, nous avons vu que le roi Naraï a engagé de nombreux étrangers aux plus hauts postes de l’Etat, mais ici, seul Phaulkon aura droit de cité.


Phaulkon 2


Les Chroniques royales n’évoquent pas les relations diplomatiques avec les Européens, ni avec les contrées lointaines.


timbre 4


Et pourtant, que d’audiences magnifiques il y aurait eu à raconter. On se souvient  là encore de M. l’Abbé de Choisy, évoquant avec admiration, dans son « Journal de voyage au Siam », l’audience royale du 18 octobre 1685, avec sa mise en scène grandiose et exotique, les 300 chevaux, les 80 éléphants, aux sons des trompettes et tambourins, les faces contre terre de tous les mandarins, les trois révérences, tout le cérémonial (que l’on a mis des jours à négocier, dit-il ) pour transmettre la lettre de Louis XIV au roi Naraï, installé dans une loge supérieure.  


Alexandre de Chaumont, audience solennelle, 3


Les Chroniques royales se contenteront d’un vague chapitre énumérant un certain nombre d’étrangers de renom offrant au roi des cadeaux de prestige. (p.249).


Ainsi lors de « l’année du sanglier, première de la décade, au neuvième mois » (8),


année du sanglier

 

Mariala, pour marquer sa fidélité au roi fit préparer des plateaux de cristal de l’or, des pierres précieuses, des émeraudes (120 pierres) et demanda à Kosathibodi, d’aller en faire présent au roi en élevant le plateau au-dessus de sa tête. La même année, ce fut au tour du prince de Kaduksa d’accomplir la même cérémonie, les présents étant offerts par le prince Rama Kamhaeng.


Ce fut ensuite celui de la princesse d’Acae par l’intermédiaire du même Kosathibodi, d’offrir également une bague avec un diamant. La même année, un Phraya, marchand de la cité de Machalipatam, offrit une épée en or, décorée de pierres précieuses et de diamants, suivant le même cérémonial, ainsi que le prince de Nakhorachasima.


Le chapitre se termine en signalant que tous les pays envoyaient de nombreux et somptueux cadeaux en tribut et hommage au roi, qui en retour, leur offrait des objets de plus grande valeur.


Il est difficile de savoir quels étaient ces étrangers et quelle était leur origine, si ce n’est le prince de Nakhonrachasima. La transcription sui generis des noms propres par Cushman ne facilite pas la compréhension. Qui était ce Kosathibodi qui servait de truchement pour présenter les tributs au roi ? Peut-on assimiler Machalipatam avec la lointaine ville portuaire de la côte est de l’Inde, Machilipatnam ?


Masulapi


En fait ici, l’historique est oublié pour simplement souligner que le roi est un roi très généreux et est reconnu comme LE roi par les autres pays. Nul récit d’audience, nulle parole du roi.


Deux autres réceptions seront évoquées dans la salle des juges du palais d’Ayutthaya, pour évoquer soumission et vassalité. 


L’une  concerne le Praya de Intha Khiri qui se soumet avec 700 de ses sujets. Une autre, où le Lawa Saming Thewa Khiri, devient le nouveau Phraya de Phrom Khiri auquel le roi donne 1000 (ou 600) conscrits. Des noms sont changés par le roi, comme par exemple les Lawa Samin Klong Khu, devient Saming Thewa Khiri et  Saming Kathoeng devient Saming Phakdi Sikharin, et on énumère tous les cadeaux donnés à chacun par le roi.  Il est précisé qu’ils devront suivre les coutumes et devoirs des cités vassales. L’ensemble est assez confus.


Les « visites » royales.


Peu sont évoquées.

Nous avons relaté celle du roi à Nakhon Sawan pour recevoir son premier éléphant blanc ; une autre se fait pendant la progression des armées vers Chiang Mai. On signale que la royale barge arrive à Phitsalunok, après 14 jours de navigation, « le 5ème mois de l’année du rat, à la 2ème décade ». Le roi offre alors des présents à la « Holy Royal Victor », célèbre la statue de Bouddha et offre 3 jours de festival.


La troisième visite, se fait de nouveau à Phitsalunok, au retour, après la victoire acquise contre Chiang Mai.


Trois paragraphes pour évoquer la procession au temple et le festival de trois jours pour célébrer la victoire et deux pages pour indiquer comment Sorasak, le fils « naturel » du roi Naraï est devenu le père de Phetracha ! (pp.300-302)

 

Les Chroniques évoquent donc, après la capture de Chiang Mai,  le retour du roi Naraï, avec les 20 000 hommes des provinces du sud, les éléphants, les prisonniers laos, etc, de Kamphaeng Phet, à Sukhotai et à Phitasalunok. Là le roi fête la victoire en procédant à une cérémonie au saint monastère de la glorieuse et précieuse grande relique, au Bouddha, le roi victorieux. La célébration fut suivie par un festival de trois jours d’amusements.


Après 7 jours, le roi procéda au retour sur Ayutthaya, qui se fit comme toujours, en ordre hiérarchique; selon une procession militaire, sur les voies fluviales, où chacun connaissait sa place devant ou derrière le roi. Il est précisé qu’une fois arrivé, le roi récompensa largement le Chao Phraya Kosa et tous les honorables phraya, ainsi que les chefs d’armée et de brigades, selon leur titre et leur rang. La chronique se termine en rappelant que le roi  avait acquis de nombreux mérites qui furent reconnus dans toutes les directions, par tous les pays et cités, amis et ennemis, qui tremblaient et étaient effrayés par tant de vertus accumulées et se trouvaient ainsi incapables d’agir contre la glorieuse et céleste capitale d’Ayutthaya.

Ce fut une période de bonheur et de prospérité.


On aurait pu en rester là, avec le classique : retour triomphal en  ordre, procession, cérémonie religieuse, fête, récompenses selon le rang, rappel des mérites acquis, et prestige auprès des autres pays et cités. Mais les Chroniques, étonnamment, vont évoquer un épisode que généralement l’on cache ou qui reste dans le non-dit, à savoir :


Comment Phra Phetracha devient le « père » du fils naturel du roi Naraï ! (pp. 300-302)


L’histoire est savoureuse quand on sait que Phetracha sera le successeur de Naraï et que ce fils « naturel », Sorasak, sera le successeur du roi Phetracha. (1688-1703).


La chronique commence par un portrait de Phetracha :


Petracha


Natif du  village de bétel de la cité de Suphanburi, chef des éléphants royaux, expert en dressage d’éléphants et en arts guerriers, a déjà combattu bravement en plusieurs occasions, et a accompagné le roi lors de sa campagne contre Chiang Mai. Lors de leur retour, on explique que le roi a eu des relations « coupables » avec une des filles lao du roi de Chiang Mai, et qu’il a honte de la savoir enceinte. Aussi demande-t-il à Phetracha de prendre soin d’elle, et de la garder chez lui, ne pouvant pas lui faire subir la honte d’être avec les autres princesses dans le harem royal.


Ensuite, on apprend qu’après la victoire de Chiang Mai, sur le chemin du retour vers Phitasalunok, à Pho, la princesse lao, accouche après 10 mois (sic), d’un magnifique garçon. Il est dit que  le roi  le nomme seigneur Fig et qu’il assume le fait que son père soit désormais Phetracha, qui effectivement l’adopte. Il le présentera plus tard au roi afin qu’il devienne un page royal. On relatera une anecdote où le roi et le page purent constater avec un miroir qu’effectivement, ils se ressemblaient ; le roi en fut heureux, donna les instructions pour qu’il puisse rentrer au service royal, et lui donna de nombreux cadeaux (vêtements, riz, objets, or et argent).


Puis, la chronique s’attarde sur maître Fig, le royal page, pour le décrire comme un jeune arrogant, conscient de sa royale naissance, ne voulant manger que les restes du roi dans de la vaisselle d’or, prenant les vêtements des fonctionnaires qui séchaient et n’écoutant aucune remontrance. Informé, le roi le gronda, mais cela eut peu d’effets. Mais la chronique va poursuivre le portrait en montrant que ce « garnement » était très courageux, intrépide et surtout maître en dressage d’éléphants.


On rappelle qu’un jour, il put maîtriser un éléphant féroce que personne n’avait pu monter et  mener à la rivière avec sécurité. Il le fit malgré les avertissements des mahouts. On ne l’expliqua qu’aux mérites accumulés, et à ses pouvoirs « mantriques » qui lui évitaient tout danger. Il impressionna tous les phra, luang, khun et mün du département des éléphants. Le roi en fut informé et en fut heureux et fier. Il le nomma Luang Sorasak et en fit l’assistant de son « père » Phetracha, qui était, vous vous en souvenez, le chef des éléphants royaux, l’une des fonctions les plus importantes du royaume.

 

Ensuite, les Chroniques vont encore évoquer trois « événements » pour montrer un roi protecteur et généreux envers les « étrangers ».

 

Le 1er concernant des émigrés venus du Cambodge. (Titre de Wyatt « Cambodge et Vietnam », p.247) 

 

Dans cet épisode cambodgien et dans l’histoire du premier pillage du Cambodge par les prédateurs vietnamiens au prétexte d’un appel à l’aide, nous trouvons, rappelée à longueur de page la bonté du roi Naraï, à l’égard des réfugiés, fussent-ils musulmans en particulier. Nous pouvons recouper utilement nos annales avec ce que nous dit Aymonier de la chronique cambodgienne (1). Et nous pouvons faire aux annales siamoises le même compliment que celui-ci fait aux chroniques cambodgiennes : « Aride, sèche et indigeste compilation, la chronique cambodgienne où foisonnent les lacunes, les obscurités et l’incohérence, alors que nombre de faits dépourvus de tout intérêt historique y sont relatés, est d’une lecture que rend fatigante autant que confuse la répétition incessante des titres ou qualifications honorifiques qui désignent habituellement les princes et les princesses ».


 Aymonier

En attendant, dans la capitale cambodgienne, Neak Chan (2) qui était l’un des fils du roi, avait été installé pour gouverner le pays. Mais lui-même et son plus jeune frère, Naek Prathum, commencèrent à sa quereller. Naek Prathum envoya alors une lettre au prince du Vietnam (3) pour lui demander de s’emparer (recevoir ou conquérir selon les versions, la nuance est de taille) du pays. Celui-ci ordonna à un dénommé Chiang Thu de partir avec une armée à la conquête du Cambodge et de s’en revenir avec Neak Chan qui était à la tête du Cambodge après s’être emparé des richesses et des armes. Il renvoya ensuite Naek Chan dans son pays. Celui-ci, arrivé à Campa (4) y rencontra « à la fois son destin et son frère » (5).

Il prit alors la tête de 773 (6) parents et amis et s’en alla vivre à Phutthaï, qu’on peut supposer être au Siam. (Banthaï, Pathai ou Phet selon les versions) (7).


Une autre immigration de Mingkabao. (p. 248)


L’année du chien, dixième de la décade (8)

 

année du chien

 

Mingkabao (9), un kaek étranger (10) vivant au Cambodge et ne pouvant y trouver refuge, lui-même et quelques princes (dont les noms suivent) émigrèrent avec leur famille, en tout 773 personnes (11) et vinrent se placer sous la protection du roi. Celui-ci manifesta sa royale bonté en les comblant de cadeaux et leur attribuant des terres pour qu’ils puissent vivre à leur aise.

Le Cambodge à cette époque noire de son histoire est en proie à de violentes luttes intestines qui se traduisent en particulier par une réaction violente contre les musulmans dont la présence était considérée comme envahissante sur laquelle Aymonier insiste longuement (loc.cit. pages 773-783). Ce qui occupe quelques lignes des annales siamoises occupe de longues pages des chroniques cambodgiennes qu’il a analysées.


Et une autre immigration depuis le Cambodge.(p.248)


L’année de la chèvre, première de la décade (8),


année de la chèvre

 

un certain nombre de princes, leur entourage et leurs troupes (en tout 2.215 personnes) vinrent à leur tour se placer sous la protection du roi, avec en tête le patriarche Sakhon, lui-même apparenté au roi Neak Chan, et  trois de ses neveux. Le roi manifeste à nouveau sa royale bonté en les comblant de présents. Le patriarche, pour sa part, reçut l’autorisation de s’installer au temple du moine couché. Les autres notables et leur suite purent s’installer où bon leur semblait.

Un noble fut alors chargé d’aller apporter ce témoignage à Naraï : « vous avez accordé votre protection du roi Neak Chan qui m’a mandaté pour aller vous rendre hommage avec cinq compagnons. Nous sommes venus à pied en passant par la forêt et Nakhon Nayok. J’ai perdu trois de mes compagnons en chemin. Nous avons rencontré en route trois moines qui nous ont appris que vous aviez reçu l’onction royale. Je m’en retournerai en aviser Neak Chan ».

Une fois de plus, les Chroniques royales étaient dans leur fonction de présenter le roi Naraï, comme « le Dirigeant des Rois », « l’ Incarnation de L'Omniscient et Originel Bouddha », « le Rama du Royaume », « le Suprême Shiva, Conquérant du Monde », « le Maître des Trois Mondes » … etc, recevant l’hommage de ses sujets étrangers. (12)

 

Toutefois, si les Chroniques royales n’oublient jamais l’hagiographie, de légitimer le roi en exercice, elles évoquent aussi un pouvoir menacé, en proie aux complots, aux trahisons.

C’est que nous découvrirons dans le prochain article : « 95. Le roi Naraï face aux rumeurs, complots et trahisons ».

 

TITRE

 

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Notes :


(1) « Le Cambodge -  III le groupe d’Angkor et l’histoire », p. 742. 1904.


(2) Une fois encore une transcription plus ou moins fantaisiste de Cushman, Nak Can, celle d’Aymonier (Neak Chan) nous semble plus appropriée.


(3) On ne sait pourquoi Cushman parle sans le traduire du prince de Yuan, ญวน, tout simplement le nom thaï du Vietnam ?


(4) Camphot ou Larat selon les versions. Quelle est cette ville ? Probablement Kamphot, sur la mer de Chine et à quelques dizaines de kilomètres de la frontière actuelle ?


(5) Une belle figure de style, les annales ne nous y ont pas habitués.


(6) Il y a certainement un symbole derrière ce chiffre – que nous allons retrouver plus bas – mais lequel ? Les Thaïs sont toujours férus de numérologie. Celle-ci nous échappe complétement.


numerologie15


(7) Quelle est cette ville ? Son nom laisse à penser qu’elle était au Siam ? Pour Aymonier (loc.cit) il est mort au Cambodge d’un excès de consommation d’alcool de riz ?


(8) Pas d’équivalence de date donnée par Cushman.


(9) S’agit-il d’une personne de ce nom ? Plus probablement un groupe de Mingkabau, une population musulmane (qui subsiste encore aujourd’hui malgré les massacres de khmers rouges) implantée au Cambodge par le Champa dont les chassaient les Vietnamiens, originaire de Sumatra, qui a toujours constitué l’élite politique, intellectuelle et artistique de l’Indonésie.


Mingkabao


(10) On se demande pourquoi Cushman ne nous traduit pas le mot แขก keak, pourtant bien significatif de la mentalité siamoise, c’est à la fois un invité ou un étranger non farang ou les deux à la fois.


(11) L’une des annales en annonce 772, voir la note 8.


(12) Nous y retrouvons cet usage constant sous l’empire romain à chaque prise du pouvoir du « donativum », le « don de joyeux avènement », de l’or pour les prétoriens pour s’assurer de leur fidélité, des vivres et des jeux (« panem et circenses ») au peuple de Rome pour s’assurer de sa bienveillance. La médaille eut son revers, une tendance malsaine des prétoriens à accélérer les distributions d’or en accélérant la fin d’un règne impérial, une peste dont le Siam eut le bonheur de ne pas être frappé!

 

 constantin

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