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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 23:01

Sans titre-1On a beaucoup écrit sur le Siam, mais pas toujours de façon judicieuse, comme nous allons le constater avec les encyclopédistes du 18 ème et le grand Voltaire. 

 

Les quelques pages que la grande encyclopédie de Diderot et d’Alembert en 17 volumes consacrent au Siam sont consternantes. 

L’auteur, « le chevalier de Jaucourt », se contente de villependier les mémoires de l’époque de la première ambassade (Tachard, la Loubère, Choisy, Gervaise, de Chaumont)  et sa bonne foi n’est pas certaine lorsqu’il cite une seule source, Koempfer.

 

images

Le Chevalier de Jaucourt, qui est-il ? Un marquis de bonne souche, issu d’une longue lignée protestante, un de ces nobles qui sciaient allégrement la branche sur laquelle ils étaient assis. Si l'on en croit Voltaire, Louis de Jaucourt aurait « écrit les trois quarts de l'Encyclopédie » (en réalité 35 % ?).

95px-Blason jaucourtSans ce « nègre de l'Encyclopédie » comme on l’a surnommé, l'oeuvre pharaonique de Diderot et d'Alembert n'aurait jamais pu voir le jour. Lui même s’est ruiné à payer un foule d’autres « nègres » tout en travaillant 16 heures par jour. Dans une telle masse d’écrits, tout ne peut être bon. Il a laissé la trace dans l’histoire d’un phénoménal joueur d’échecs (il est le rédacteur de la notice de l’Encyclopédie à ce sujet, qui fait autorité à dire d’expert)  et  celle de l’ « encyclopédiste méconnu ».

 

Engelbert Kaemepfer (ou Koempfer) (1651-1717) ?

 

Kaempfer

 

Prussien luthérien,  il  est  né en Westphalie 1651. D’une immense culture, il fut un grand voyageur et surtout séjourna au Japon de 1690 à 1692 mais ne fit qu’une escale de deux mois au Siam. Il reste de lui une remarquable description du Japon (« Histoire naturelle, civile et ecclesiastique du Japon » publiée en anglais à Londres après sa mort en 1727 et traduite en français en 1729, plusieurs fois rééditée), qui fit autorité pendant un siècle. Il ne s’attarde guère dans les premiers chapitres sur son bref passage au Siam.


1729 frz ttl


Mais il est une bonne référence pour un encyclopédiste puisque, prussien stipendié par les Hollandais protestants, il peut tout à loisir dans ses souvenirs du Japon laisser éclater son hostilité contre la religion catholique et (celle de ses employeurs Bataves) contre les Français.

Il est inutile d’épiloguer, on trouve dans l’Encyclopédie, le meilleur, du médiocre et le pire, la notice sur le Siam où Jaucourt reprenant Kaempfer fait partie du pire. Je cite quelques perles :


« Les principes de la morale des Siamois sont tous négatifs »


« Les Siamois représentent dans leur temple le premier instituteur de leur religion sous la figure d’un nègre d’une grandeur prodigieuse ... ».


Tout comme Kaempfer qui considérait les Siamois comme « une race noire de l’humanité », Jaucourt pense que les millions de Bouddhas que nous voyons tous les jours à chaque coin de rue sont des nègres !


Kaempfer continue « ils ont tous les traits de la physionomie indienne et chinoise, leur contenance naturellement accroupie, comme celle des singes dont ils ont beaucoup de manières, entre autres une passion extraordinaire pour les enfants... ». Il n’est guère plus crédible, lorsqu’il écrit « le bouddha sakia de l’Inde fut un prêtre de l’Egypte qui s’enfuit de Memphis à l’époque de l’invasion de Cambyse en 525 avant JC ».  La preuve par 9 qu’on écrivait déjà des bétises sur le Siam  il y a près de trois siècles après y être resté deux mois.

 

Quant à Voltaire ! 

 

voltaire-siege

 

Voltaire ignorait tout du Siam et ne s’y est jamais intéressé pas plus qu’il ne s’intéressait aux « terres lointaines ».  Les mots qu’il a prononcés lors du désastreux traité de Paris en 1763, lorsque la France fit abandon du Canada aux Anglais (« ces quelques arpents de neige... ») n’ ajoutent rien à sa gloire. Tout ce que le pays comptait alors de « tête pensantes » qu’on n’appelait pas encore les « intellectuels » ou les « experts en tout » considéraient que l’essentiel étaient de conserver nos « îles à sucre », les Antilles, grâce à quoi ils purent égoïstement continuer à sucrer leur chocolat.


 quelques arpents

 

Nous avons avec beaucoup d’amusement retrouvé dans le 36ème volume des oeuvres complètes de Voltaire, édition de 1784, cet article sous forme de dialogue extrait de son « dictionnaire philosophique » concernant le Siam (copie numérisée de "google books").


Il s’agit du Siam évidemment et pas de la France,  Voltaire était courageux surtout quand il bénéficiait de la protection de Madame de Pompadour (« Maman putain » comme disaient les pieuses filles de Louis XV) mais pas téméraire, le « crime de lèse majesté » existait encore à son époque et Louis XV eut souvent envie de lui étriller les oreilles. Nous n’avons pas non plus envie d’encourrir les foudres de la Justice thaïe de ce siècle. Il ne s’agissait évidemment pas du Siam mais de la France.

Il n’y a plus qu’à le citer sans autre commentaire, en soulignant deux perfidies de trop,  mais c’est du Voltaire, allusion à Rousseau, son ennemi de toujours, meilleur musicien que lui, en citant Rameau ami des encyclopédistes (qui lui aussi haïssait Rousseau), encyclopédistes avec lesquels Rousseau s’était lui même fort rapidement fâché, et celle aux rapports entre le Chevalier Destouches et le jésuite Tachard, équivoques de façon allusive et totalement injustifiée.

 

Restons-en là et lisez ...

 

ANDRÉ DESTOUCHES A SIAM. 


André Destouches était un musicien très agréable dans le beau siècle de Louis XIV, avant que la musique eût été perfectionnée par Rameau, et gâtée par ceux qui préfèrent la difficulté surmontée au naturel et aux grâces. 

Avant d’avoir exercé ses talents il avait été mousquetaire; et avant d’être mousquetaire, il fit, en 1688, le voyage de Siam avec le jésuite Tachard, qui lui donna beaucoup de marques particulières de tendresse pour avoir un amusement sur le vaisseau; et Destouches parla toujours avec admiration du P. Tachard le reste de sa vie. 

Il fit connaissance, à Siam, avec un premier commis du barcalon; ce premier commis s’appelait Croutef, et il mit par écrit la plupart des questions qu’il avait faites à Croutef, avec les réponses de ce Siamois. Les voici telles qu’on les a trouvées dans ses papiers: 

ANDRÉ DESTOUCHES.

Combien avez-vous de soldats? 

CROUTEF.

Quatre-vingt mille, fort médiocrement payés. 

ANDRÉ DESTOUCHES.

Et de talapoins? 

CROUTEF.

Cent vingt mille, tous fainéants et très riches. Il est vrai que, dans la dernière guerre, nous avons été bien battus; mais, en récompense, nos talapoins ont fait très grande chère, bâti de belles maisons, et entretenu de très jolies filles. 

ANDRÉ DESTOUCHES.

Il n’y a rien de plus sage et de mieux avisé. Et vos finances, en quel état sont-elles? 

CROUTEF.

En fort mauvais état. Nous avons pourtant quatre-vingt-dix mille hommes employés pour les faire fleurir; et s’ils n’en ont pu venir à bout, ce n’est pas leur faute, car il n’y a aucun d’eux qui ne prenne honnêtement tout ce qu’il peut prendre, et qui ne dépouille les cultivateurs pour le bien de l’État. 

ANDRÉ DESTOUCHES.

Bravo! Et votre jurisprudence, est-elle aussi parfaite que tout le reste de votre administration? 

CROUTEF.

Elle est bien supérieure; nous n’avons point de lois, mais nous avons cinq ou six mille volumes sur les lois. Nous nous conduisons d’ordinaire par des coutumes, car on sait qu’une coutume ayant été établie au hasard est toujours ce qu’il y a de plus sage. Et de plus, chaque coutume ayant nécessairement changé dans chaque province, comme les habillements et les coiffures, les juges peuvent choisir à leur gré l’usage qui était en vogue il y a quatre siècles, ou celui qui régnait l’année passée; c’est une variété de législation que nos voisins ne cessent d’admirer; c’est une fortune assurée pour les praticiens, une ressource pour tous les plaideurs de mauvaise foi, et un agrément infini pour les juges, qui peuvent, en sûreté de conscience, décider les causes sans les entendre. 

ANDRÉ DESTOUCHES.

Mais pour le criminel, vous avez du moins des lois constantes? 

CROUTEF.

Dieu nous en préserve! nous pouvons condamner au bannissement, aux galères, à la potence, ou renvoyer hors de cour, selon que la fantaisie nous en prend. Nous nous plaignons quelquefois du pouvoir arbitraire de monsieur le barcalon; mais nous voulons que tous nos jugements soient arbitraires. 

ANDRÉ DESTOUCHES.

Cela est juste. Et de la question, en usez-vous? 

CROUTEF.

C’est notre plus grand plaisir; nous avons trouvé que c’est un secret infaillible pour sauver un coupable qui a les muscles vigoureux, les jarrets forts et souples, les bras nerveux et les reins doubles; et nous rouons gaiement tous les innocents à qui la nature a donné des organes faibles. Voici comme nous nous y prenons avec une sagesse et une prudence merveilleuses. Comme il y a des demi-preuves, c’est-à-dire des demi-vérités, il est clair qu’il y a des demi-innocents et des demi-coupables. Nous commençons donc par leur donner une demi-mort, après quoi nous allons déjeuner; ensuite vient la mort tout entière, ce qui donne dans le monde une grande considération, qui est le revenu du prix de nos charges. 

ANDRÉ DESTOUCHES.

Rien n’est plus prudent et plus humain, il faut en convenir. Apprenez-moi ce que deviennent les biens des condamnés. 

CROUTEF.

Les enfants en sont privés: car vous savez que rien n’est plus équitable que de punir tous les descendants d’une faute de leur père.

ANDRÉ DESTOUCHES.

Oui, il y a longtemps que j’ai entendu parler de cette jurisprudence. 

CROUTEF.

Les peuples de Lao, nos voisins, n’admettent ni la question ni les peines arbitraires, ni les coutumes différentes, ni les horribles supplices qui sont parmi nous en usage; mais aussi nous les regardons comme des barbares qui n’ont aucune idée d’un bon gouvernement. Toute l’Asie convient que nous dansons beaucoup mieux qu’eux, et que par conséquent il est impossible qu’ils approchent de nous en jurisprudence, en commerce, en finances, et surtout dans l’art militaire. 

ANDRÉ DESTOUCHES.

Dites-moi, je vous prie, par quels degrés on parvient dans Siam à la magistrature. 

CROUTEF.

Par de l’argent comptant. Vous sentez qu’il serait impossible de bien juger si on n’avait pas trente ou quarante mille pièces d’argent toutes prêtes. En vain on saurait par coeur toutes les coutumes, en vain on aurait plaidé cinq cents causes avec succès, en vain on aurait un esprit rempli de justesse et un coeur plein de justice; on ne peut parvenir à aucune magistrature sans argent. C’est encore ce qui nous distingue de tous les peuples de l’Asie, et surtout de ces barbares de Lao, qui ont la manie de récompenser tous les talents, et de ne vendre aucun emploi. 

André Destouches, qui était un peu distrait, comme le sont tous les musiciens, répondit au Siamois que la plupart des airs qu’il venait de chanter lui paraissaient un peu discordants, et voulut s’informer à fond de la musique siamoise; mais Croutef, plein de son sujet, et passionné pour son pays, continua en ces termes: 

Il m’importe fort peu que nos voisins qui habitent par delà nos montagnes aient de meilleure musique que nous, et de meilleurs tableaux, pourvu que nous ayons toujours des lois sages et humaines. C’est dans cette partie que nous excellons. Par exemple, il y a mille circonstances où, une fille étant accouchée d’un enfant mort, nous réparons la perte de l’enfant en faisant pendre la mère, moyennant quoi elle est manifestement hors d’état de faire une fausse couche. 

Si un homme a volé adroitement trois ou quatre cent mille pièces d’or, nous le respectons et nous allons dîner chez lui; mais si une pauvre servante s’approprie maladroitement trois ou quatre pièces de cuivre qui étaient dans la cassette de sa maîtresse, nous ne manquons pas de tuer cette servante en place publique: premièrement, de peur qu’elle ne se corrige; secondement, afin qu’elle ne puisse donner à l’État des enfants en grand nombre, parmi lesquels il s’en trouverait peut-être un ou deux qui pourraient voler trois ou quatre petites pièces de cuivre, ou devenir de grands hommes; troisièmement, parce qu’il est juste de proportionner la peine au crime, et qu’il serait ridicule d’employer dans une maison de force, à des ouvrages utiles, une personne coupable d’un forfait si énorme. 

Mais nous sommes encore plus justes, plus cléments, plus raisonnables, dans les châtiments que nous infligeons à ceux qui ont l’audace de se servir de leurs jambes pour aller où ils veulent. Nous traitons si bien nos guerriers qui nous vendent leur vie, nous leur donnons un si prodigieux salaire, ils ont une part si considérable à nos conquêtes, qu’ils sont sans doute les plus criminels de tous les hommes lorsque, s’étant enrôlés dans un moment d’ivresse, ils veulent s’en retourner chez leurs parents dans un moment de raison Nous leur faisons tirer à bout portant douze balles de plomb dans la tête pour les faire rester en place après quoi ils deviennent infiniment utiles à leur patrie. 

Je ne vous parle pas de la quantité innombrable d’excellentes institutions qui ne vont pas, à la vérité, jusqu’à verser le sang des hommes, mais qui rendent la vie si douce et si agréable qu’il est impossible que les coupables ne deviennent gens de bien. Un cultivateur n’a-t-il point payé à point nommé une taxe qui excédait ses facultés, nous vendons sa marmite et son lit pour le mettre en état de mieux cultiver la terre quand il sera débarrassé de son superflu. 

ANDRÉ DESTOUCHES.

Voilà ce qui est tout à fait harmonieux, cela fait un beau concert. 

CROUTEF.

Pour faire connaître notre profonde sagesse, sachez que notre base fondamentale consiste à reconnaître pour notre souverain, à plusieurs égards, un étranger tondu qui demeure à neuf cent mille pas de chez nous. Quand nous donnons nos plus belles terres à quelques-uns de nos talapoins, ce qui est très prudent, il faut que ce talapoin siamois paye la première année de son revenu à ce tondu tartare sans quoi il est clair que nous n’aurions point de récolte. 

Mais où est le temps, l’heureux temps, où ce tondu faisait égorger une moitié de la nation par l’autre pour décider si Sammonocodom avait joué au cerf-volant ou au trou-madame; s’il s’était déguisé en éléphant ou en vache; s’il avait dormi trois cent quatre-vingt-dix-jours sur le côté droit ou sur le gauche? Ces grandes questions, qui tiennent si essentiellement à la morale, agitaient alors tous les esprits: elles ébranlaient le monde; le sang coulait pour elles: on massacrait les femmes sur les corps de leurs maris; on écrasait leurs petits enfants sur la pierre avec une dévotion, une onction, une componction angéliques. Malheur à nous, enfants dégénérés de nos pieux ancêtres, qui ne faisons plus de ces saints sacrifices! Mais au moins il nous reste, grâces au ciel, quelques bonnes âmes qui les imiteraient si on les laissait faire. 

ANDRÉ DESTOUCHES.

Dites-moi, je vous prie, monsieur, si vous divisez à Siam le ton majeur en deux comma et deux semi-comma, et si le progrès du son fondamental se fait par 1, 3, et 9. 

CROUTEF.

Par Sammonocodom, vous vous moquez de moi. Vous n’avez point de tenue; vous m’avez interrogé sur la forme de notre gouvernement, et vous me parlez de musique. 

ANDRÉ DESTOUCHES.

La musique tient à tout; elle était le fondement de toute la politique des Grecs. Mais, pardon; puisque vous avez l’oreille dure, revenons à notre propos. Vous disiez donc que pour faire un accord parfait.... 

CROUTEF.

Je vous disais qu’autrefois le Tartare tondu prétendait disposer de tous les royaumes de l’Asie, ce qui était fort loin de l’accord parfait; mais il en résultait un grand bien: on était beaucoup plus dévot à Sammonocodom et à son éléphant que dans nos jours, où tout le monde se mêle de prétendre au sens commun avec une indiscrétion qui fait pitié. Cependant tout va; on se réjouit, on danse, on joue, on dîne, on soupe, on fait l’amour: cela fait frémir tous ceux qui ont de bonnes intentions. 

ANDRÉ DESTOUCHES.

Et que voulez-vous de plus ? Il ne vous manque qu’une bonne musique. Quand vous l’aurez, vous pourrez hardiment vous dire la plus heureuse nation de la terre. 

FIN D’ANDRÉ DESTOUCHES A SIAM.

Oeuvres compl tes de Voltaire-1

 

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Published by grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b - dans Culture : film - livres - article...
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commentaires

Jeff de Pangkhan 27/09/2011 11:43



Encore une fois un très bon article en plus intéressant! Il m'a amené cette réflexion,à propos du fait que les rédacteurs de l'encyclopedie avaient écrit sans savoir "vraiment" et l'ignorance, là
non connaissance plutot; est tout à fait, à cette époque, compréhensible!


Ce que je n'qrrive pas à comprendre est comment aujour'hui certains se veulent(ou se disent) érudits et avec toutes les sources d'informatios qui nous entourent et nus submergent,pour passer à
coté il faut etre costaud...


Comme quoi, à l'heure d'internet celui qui veut rester ignorant doit alors le faire par volonté, ce n'est pas possible et non sans le faire exprès comme à l'époque de Voltaire!


Continuez de nous éclairer!


Jeff des rizières...



grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 28/09/2011 01:51



Vous "éclairez" ! diable ! quelle mission !


Je plaisante.