Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog des Grande-et-petites-histoires-de-la-thaïlande.over-blog.com
  • Le blog des Grande-et-petites-histoires-de-la-thaïlande.over-blog.com
  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
  • Contact

Compteur de visite

Rechercher Dans Ce Blog

Pourquoi ce blog ?

  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

(suite cliquez)   POURQUOI CE BLOG ?

Pour nous contacter

Merci d’être venu consulter ce blog. Si vous avez besoin de renseignements ou des informations à nous communiquer vous pouvez nous joindre sur blogthailande@yahoo.fr

16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 00:01

2La Légende de Suriyothai de Chatrichalerm Yukol (2001). Ou comment utiliser le cinéma pour « inventer » l’Histoire du Siam.


Il ne s’agit pas ici de « raconter » le film  ou d’en traiter l’esthétisme (par ailleurs excellent), ni de le « juger » dans l’histoire du cinéma thaïlandais,  mais de présenter sa fonction  idéologique, à savoir, comment il a participé et participe au nationalisme thaï et à la Thaïness, que nous avons par ailleurs déjà étudié. (Cf. en note les liens **)


1/ La Légende de Suriyothai est un film thailandais réalisé par Chatrichalerm Yukol*  en 2001,


Chatrichalerm Yukol

 

racontant l'histoire de la reine Suriyothai, participant à côté de son royal époux à une bataille en 1548 contre les envahisseurs birmans, et se sacrifiant pour sauver la vie de son roi Chakkraphat Maha  (1548-1569) et de son royaume.


C’est aussi le film qui en Thaïlande a droit à tous les superlatifs :

  • « Ce film, le plus ambitieux du cinéma thaï jusqu'ici a exigé pas moins de cinq ans de recherches archéologiques et historiques ».
  • Suriyothai est également le plus grand succès de l'histoire du cinéma en Thaïlande, où il a détrôné Titanic.
  • Le film le plus cher jamais réalisé en Thaïlande.
  • La première fois que le cinéma thaïlandais transgressait le tabou de représenter au cinéma la vie d'un souverain « réel ».
  • Le film initié et soutenu par la reine de Thaïlande.
  • Un film produit pour la version américaine par Francis Ford Coppola !

FrancisCoppola2223

 

Avec un objectif bien précis :

  • Le réalisateur, le Prince  Chatrichalerm Yukol, a précisé que la reine Sirikit était à l’origine du film, et qu’elle voulait que par ce film, le peuple thaïlandais ait une meilleure compréhension et soit fier  de son Histoire, et qu’il éveille à l’étranger, une belle réputation  pour l’esthétique et l’Histoire de la Thaïlande.

2/ Ce film était donc plus  qu’un film.

Il avait aussi la fonction idéologique de raconter « officiellement »  l’Histoire d’une période  du Siam (cautionnée par le soutien et l’aide de la reine), à travers l’ « héroïsation » d’une de ses reines, en rappelant au passage une victoire en 1548, sur « l’ennemi héréditaire », les Birmans  …   (qui raseront et anéantiront le royaume d’Ayutthaya en 1767).

Sans titre-2


Tout à chacun pouvait donc noter  ce qu’il apprenait sur cette période du Siam et vérifier ensuite la « véracité » de l’Histoire racontée.


3/ Une Histoire inventée ?


Il nous fallait 15 mn de recherche pour, en partant de l’information officielle donnée par le « making of » du film :

  • Apprendre que le film avait été « écrit » à partir de « documents « envoyés  par Domingos de Seixas, un mercenaire portugais au service du Royaume d'Ayutthaya (1524 à 1549) au roi Jean III du Portugal (1521-1557).
  •  
  • seixas
  • Trouver qu’il n’y avait, dans ces documents,  aucune ligne concernant la princesse Suriyothai.
  • Qu’un auteur portugais sérieux, comme Pinto Fernão Mendes (1514?-1583), in Voyages et aventures d'un Portugais, ne disait aussi  aucun mot sur cette reine.
  • Etre étonné qu’on pouvait trouver 3 lignes sur cette histoire, mais dans une chronique dont personne ne donnait la référence.

 

  • Découvrir, avec surprise, que nous avions donc une histoire inventée. 

Ensuite nous avons voulu en savoir un peu plus sur ce Domingos de Seixas et son témoignage, que le making of du film présentait comme l'un des documents les plus importants sur l'histoire thaïlandaise de cette période (et dont  le rapport au roi Johan III du Portugal était enregistré par le Comité portugais des historiens) (sic).

 

joao-iii-1-sized


Or, nous n’avons trouvé aucune trace de  l’existence de ce mercenaire, ni de référence pour ces fameux  « documents », outre ceux reprenant « l’information officielle » du film.

On s’est demandé alors s’il était crédible  qu’un simple mercenaire de base comme Seixas puisse adresser une « correspondance » au Roi du Portugal ? (comme si par exemple un marin français de l’ambassade de 1685 se serait permis d 'écrire au Roi Louis XIV ?)


On pouvait, pour le moins, s’étonner qu’un film qui avait pour ambition de donner une « belle image » de l’Histoire du pays puisse s’écrire à partir d’un texte étranger (un mercenaire ?) que personne ne pouvait lire.

 

Nota. Depuis la pubication de cet article nous avons reçu de deux aimables correspondants portugais, l'assurance que ce mercenaire a existé et que ses témoignages existent bien à la Bibliothèque Nationale portugaise, notamment chez Domingos de Seixas et Fernao Mendes Pinto. Malheureusement ces "documents" ne sont pas numérisés et donc nous ne pouvons pas les consulter.


Cf. notre réponse à ces deux commentaires dans notre blog.

 



4/ Le cinéma au service de la Thaïness.


Nous avons alors immédiatement pensé  au nationalisme et à la Thainess !

Nous l’avions déjà étudié, et nous avions la chance de pouvoir lire un article écrit par la jeune « docteur » Amporn JIRATTIKORN

 

amphorn

 

(Note***),  Suriyothai: hybridizing Thai national identity through film, qui allait le confirmer et montrer, comment en 2001, ce film participait en fait, au combat idéologique de la construction de l’Identité thaie.

 

Une nouvelle forme de la Thaïness ?


4.1 Jiratticorn rappelle le contexte international.

La volonté affichée par les Autorités (et par notre réalisateur) après la grande crise de 1997 de revenir à la culture « authentique » thaïe et de faire face au modèle étranger et de se défendre contre « l’invasion » de la culture étrangère.

Ainsi le discours du Roi du 5 décembre 1997 prônant « la théorie de l’autosuffisance », relayée par les vulgarisateurs du Ministère de l’Agriculture (Cf. aussi p.372 Roland Poupon, in Thaïlande contemporaine, 2011) , le gouvernement encourageant «  les Thais à aider les Thais et à acheter thai », le retour à une musique plus authentique avec  le succès du lukthung (country thaie).


Le réalisateur Chatrichalerm Yukol était explicite :

« J’espère que le film Suriyothai va défendre notre culture et ouvrir la voie aux autres. Nous sommes colonisés par le cinéma d’Hollywood et le cinéma chinois. Nous avons perdu notre identité culturelle » (1999) ;

et Jiratticorn de citer une des dames de compagnie de la reine affirmant que le making of du film a été initié par la reine, qui l’a  aussi financé et joué un rôle fondamental dans la réalisation ( ne serait-ce que par la collaboration de nombreux militaires de l'Armée Royale  et de la Marine Royale thailandaises dans les scènes de bataille et l’autorisation accordée de tourner  dans certains lieux, qui aurait été difficile, voire impossible pour tout autre ).


4.2 Les sources historiques pour la reine Suriyothai ?


Jiratticorn donne 3 sources principales (nous en proposons une autre en note ****) :

  • la première de  Ferna’o Mendès Pinto, ‘the Travels of Mendes Pinto’, 1614. Il évoque la bataille du 19 juin 1548, mais il ne mentionne pas la reine Suriyothai d’Ayutthaya.

 Mendes 1-10

 

  • la deuxième où le nom de la reine ‘Suriyothai’ est mentionnée, a été écrite dans une chronique, 247 ans après la bataille par Pan Jantanumas.
  • la troisième a été écrite par Laung Prasert, 114 ans après l’événement.

 

  • A ces 3 sources Jiratticorn évoque le règne le règne de Rama IV (1851-1868) où, face au colonialisme, on a « construit » un glorieux passé en choisissant pour la période d’Ayuttaya plusieurs héros et une seule héroine, Suriyothai. (Sunait 1994) (avec une chronologie d’Ayutthaya, reconnue ensuite par de nombreux historiens qu’elle ne cite pas).

(Cf. notre article 9** sur le nationalisme thaï où nous montrons aussi  le rôle de Rama V (1868-1910) dans le processus d’unification de la nation thaïlandaiseet, en parallèle, la modernisation du royaume sur le modèle occidental et comment son successeur le roi Rama VI (1910-1925) donna au nationalisme thaïlandais une dimension culturelle et mis en avant le principe de « Thaï-ness » (modèle culturel issu des caractéristiques communes aux ethnies thaïes censées constituer le nationalisme).)


4.3 On avait bien là un renouveau du nationalisme thai pour faire face, entre autre,  à la grave crise financière et économique de 1997.


Et dans  une période où le cinéma thai, dit Jiratticorn, a eu un certain succès à l’international et en Thaïlande avec Nang Nak, Bang Rajan, Fa Talai Jone, Kang Lang Phap (Behind the Painting), The Moonhunter Jan Dara, et bien sûr  l’histoire de 3 femmes dans l’Histoire thaie Suriyothai. Suphankalaya,  et Anna et le roi.


annaetleroi


Le discours du Roi de 1997  proclamait bien solennellement la nécessité d’un retour aux valeurs locales, à l’autosuffisance économique.


La Légende de Suriyothai s’inscrivait ainsi comme un acte de résistance face à une invasion étrangère et  un autre exemple « royal » pour préserver la souveraineté nationale.


Elle donnait chair aux histoires des héros nationaux racontées dans les manuels scolaires (par contre, Jiratticorn avoue ne pas savoir quand exactement Suriyothai est arrivé dans les livres scolaires.). En effet, tous les jeunes enfants thais ont appris à admirer leur princesse Suryothai, son héroïsme, son courage face à l’ennemi, son sacrifice pour son pays et son  royal époux. 


Certes chaque nation a besoin de raconter son Histoire en présentant son « glorieux passé », en privilégiant ses victoires et ses héros, mais encore faut-il qu’ils aient existé.


Pour le grand historien thaï Thongchai Winichakul,


thongchai winichakul 512x288

 

qu’elle cite, l’ histoire  a été écrite il a 100 ans, non sur la base d’ une histoire réelle , mais sur les conventions d’un genre et d’ un idéal féminin, (correspondant à l’idéologie patriarcale) : une femme dévouée à son mari et qui se sacrifie pour sauver son pays.


Un rôle à la mesure de la reine (qui voyait un certain parallèle avec son « sacrifice » au service du pays), qui, nous l’avons dit, a soutenu, aidé, contribué au succès du film, consciente de son rôle idéologique.


Une héroïne digne de ce nom, loin de la récupération étrangère hollywoodienne  plutôt néo-colonialiste d’Anna et le roi, et du nouveau culte populaire non contrôlable de la princesse Suphankalaya, sœur du grand roi Naresuan, qui avait aussi libéré Ayutthaya en 1569 (mais cela est une autre histoire que nous raconterons). On trouvait son effigie sur tous les supports (peintures, statues, posters, médaillons) et  accrochée aussi bien dans les supermarchés, que dans les gogos et les taxis. Un moine  respecté, Lunag Poo Ngone Soraya, avait même déclaré avoir rencontré son esprit lors d’une de ses méditations. Beaucoup attestaient que leurs offrandes avaient été couronnées de succès.

                                               ________________________

 

La conclusion de Jiratticorn est sans appel.

 

Le film « La légende de Suroyothai » est une  réponse de la Thainess à la grave crise économique et culturelle de 1997. La reconstruction d’un passé glorieux  a toujours été une nécessité pour répondre aux besoins du présent. La création de héros et de légendes a souvent servi à unifier le pays et répondre aux besoins fondamentaux  du Pays.

 

Everything about Suriyothai can be bought, sold and understood as ‘Thai-ness’, dit-elle.

 

C’est clair, non ?

 

 

__________________________________________________________________________

*Voir notre article présentant le cinéma thailandais et le réalisateur  Chatrichalerm Yukol  : http://www.alainbernardenthailande.com/article-a-44-le-cinema-thailandais-84843680.html

 

** 4 de nos articles présentant le nationalisme et la Thaïness :

http://www.alainbernardenthailande.com/article-pour-comprendre-la-crise-actuelle-la-thainess-63516349.html 

http://www.alainbernardenthailande.com/article-article-9-vous-avez-dit-nationalisme-thai-66849137.html 

http://www.alainbernardenthailande.com/article-article-13-le-nationalisme-et-l-ecole-68396825.html 

http://www.alainbernardenthailande.com/article-notre-isan-13-le-nationalisme-thai-73254948.html 

***Amporn JIRATTIKORN, Suriyothai: hybridizing Thai national identity through film, Inter-Asia Cultural Studies, Publication details, including instructions for authors and subscription, information: http://www.tandfonline.com/loi/riac20

Amporn JIRATTIKORN, Ph.D. en anthropologie de l'Université du Texas à Austin, 2008. Centres d'intérêt : les flux des médias en Asie, la piraterie, l'immigration, le nationalisme et le transnationalisme entre ​​la Birmanie et la Thaïlande…


**** Cf.le prince Damrong Rajanubhab, Nos guerres avec les Birmans: thaïe-birmane .Conflit 1539-1767, ISBN 974-7534-58-4

Il est dit que ce livre publié en 1917 a été très populaire, et que  le prince Damrong Rajanubhab, en racontant cette page de l’Histoire nationale, a rendu célèbre l'héroïsme de la Reine Suriyothai, le duel des éléphants à Nong Sarai, le Roi Naresuan et sa «déclaration d'indépendance », la résistance exemplaire de Bang Rachan, et le drame de la chute d'Ayutthaya

 

***** Trouvé dans un forum :

 

http://w2.webreseau.com/fr/services/forums/message.asp?id=307534&msgid=1589049&poster=0&ok=0

 

 

Bernard Suisse
France

Posté le: 
20/4/2002 16:47

Sujet du message: 
Suriyothai - Les sources historiques

 



Email: 
memoires-de-siam@noos.fr

 



En ce qui concerne la reine Suriyothai, de quels documents dispose-t-on ? J’aurais envie de dire d’aucun, son nom n’est pas même mentionné dans les Chroniques royales où elle apparaît simplement sous le nom de « la Reine ». Quant au Phra Racha Phongsawadan de Luang Praset, qui paraît-il a servi de source principale au film, il consacre à peine quelques lignes à la souveraine. D’où vient-elle, qui est-elle ? C’est une évidence, historiquement nous n’en savons rien, et seule sa mort est connue avec quelque certitude. C’était une gageure de faire un film de trois heures avec si peu d’éléments, mais l’obscurité même de l’histoire a servi les scénaristes. Tous les évènements politiques ou militaires racontés dans le film sont réels, et sur cette trame historiquement correcte, le destin de la reine Suriyothai vient se superposer d’une façon harmonieuse et plausible. Rien ne nous garantit la véracité des faits racontés, il y a très peu de chance que les choses se soient bien passés ainsi, mais rien ne peut nous prouver qu’ils sont faux. 
Le prince Chatrichalerm l’avoue bien volontiers : « En tant que réalisateur, je suis autorisé à me servir de mon imagination davantage que les historiens. C’est un film historique, mais c’est assurément mon interprétation de l’histoire. » Etant donné les très infimes éléments dont il disposait, il valait mieux effectivement, avoir beaucoup d’imagination. 

Bien amicalement
-----
Bernard Suisse

 

 Sans titre-1 copie

Partager cet article

Repost 0
Published by grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b - dans Culture : film - livres - article...
commenter cet article

commentaires

Deana Barroqueiro 24/08/2012 14:50


Cher Monsieur:


Je peux vous assurer que Domingos de Seixas a vraiment existé. On trouve beaucoup de témoignages et de rapports sur lui, faits par la plupart des chronistes les plus sérieux de son temps (João de Barros, par exemple) et aussi par Fernão Mendes Pinto dans son livre “Peregrinação”. Il a vécu plus de 20 ans au Siam, en tant que
commandant d’une force de soldats portugais (artillerie et mosquets). Le rapport qu’il a écrit au roi D. João III (selon l’usage
des portugais qui faisait des missions d’espionnage et de commerce à l’Orient) existe dans les Archives de la Biblioteque Nacional de Lisbonne, mais il faut y aller pour le consulter.  Le roi a essayé de le libérer et a envoyé une embassade à Ayuthya. Domingos de Seixas est mort à Lisbonne.


Donc l’histoire de ces guerres est, en effet, racontée par Domingos de Seixas et par Fernão Mendes Pinto. Je connais fort bien ce sujet parce qu’ils sont deux personnages de mon prochain roman et j’ai fait de soigneuses et longues recherches sur ce
sujet.


Attentivement


Deana Barroqueiro


 

grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 25/08/2012 10:22



 


Chère Madame,


Merci de votre commentaire. Venant d’une grande romancière, il nous honore !


Les recherches historiques auxquelles nous nous livrons dans la mesure de nos bien modestes moyens (nous sommes l’un et l’autre retirés dans les campagnes du nord-est à 600
kilomètres de Bangkok) nous conduisent à avoir sur l’histoire du Siam et sur ce que nous lisons (le plus souvent sur Internet) une vision très critique, je n’ose dire « révisonniste »,
des sources, parfois peut-être trop.... Merci de nous le souilgner à demi- mots !


Nous avons recherché partout la correspondance et le ou les rapports écrits par Seixas à son roi, notamment sur le site de la bibliotèque nationale de Lisbonne en vain, hélas.
Beaucoup de recherches aussi sur des sites Internet en portugais, malheureusement, aucun de nous deux ne lit votre langue ce qui ne facilite pas les recherches. L’histoire de l’arrivée des
portugais au Siam est pourtant un paramètres important sinon essentiel dans l’histoire de notre pays d’adoption.


Nous attendons avec intérêt la publication  de votre roman !


 


Respectueusement votre


 


Alain et Bernard