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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 23:02

king 00-244x350Ou un portugais « faiseur de roi » au Siam au XVIème siècle? 

« The king maker », « Le faiseur de roi », un titre bien mal traduit pour ce film historique anglo-thaï de  Lek Kitaparaporn, sorti en 2005 et en version française en 2009. Nous préférons le titre original thaï, « กบฏท้าวศรีสุดาจันทร์ » « Kabot thao Sisudachan » « Le complot de la reine Sisudachan » car c’est bien l’histoire du complot ourdi par la reine, la véritable histoire à peine romancée de cette Agrippine siamoise, épouse de  สมเด็จพระไชยราชาธิรา Chairachathirat, fils de Ramathibodi II, qui règne depuis 1546 (1).

 

Nous sommes en 1547. Fernando de Gama, jeune soldat et aristocrate portugais sans fortune part à la requête de son ancien capitaine chercher gloire et aventure en orient en s’engageant comme mercenaire au service du roi de Birmanie (2). Son aventure commence bien mal, le navire fait naufrage et il se retrouve – seul survivant – échoué sur une plage déserte. Il échappe de peu à un crocodile, mais pour tomber sur d’autres crocodiles, des marchands d’esclaves enturbannés qui s’emparent de lui et le conduisent au marché aux esclaves à Ayutthaya.

 

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Enchaîné, il se bat comme un lion, tente de prendre la fuite, toujours poursuivi par la horde d’enturbannés mais il est (traîtreusement, bien sûr) assommé alors que passait une jeune et ravissante portugaise, Maria de Torrès (3). Il se réveille alors dans un lit douillet et un moine lui apprend qu’il a été racheté par Maria. Celle-ci se présente alors et se propose de le conduire à son père, à la tête d’une troupe de mercenaires portugais présentement chargés d’édifier les fortifications de la ville.

 

02


Avant que Fernando n’aille faire connaissance de Felipe de Torrès, deux événements nous donnent la clef des événements futurs :


Le roi (4) a envoyé un émissaire à la capitale du roi du Lanna pour percevoir le tribut annuel. En guise de réponse (amusante manière d’accueillir un percepteur), le roi du Lanna renvoie tout simplement la tête du publicain !

 

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Nous nous trouvons ensuite dans les appartements de la reine, elle apprend qu’une fois encore ce jour là, le roi ne rejoindra pas sa couche. Elle entre dans une colère homérique (si l’on peut dire) « Un jour viendra où il payera les humiliations qu’il me fait subir » (5).

 

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***

Ce n’étaient que deux brèves parenthèses, Fernando et la belle Maria arrivent sur les fortifications. En voyant le Señor de Torrès (6), un éclair frappe Fernando : il a reconnu en celui-ci l’homme qui a sauvagement assassiné son père sous ses yeux alors qu’il avait huit ans.

 

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Il avait fui la justice de son pays et trouvé refuge au Siam. Fernando depuis, était à la recherche du meurtrier de son père, qu’il savait avoir fui en Asie. Il maîtrise son émoi…


Arrive alors un envoyé du roi qui demande aux mercenaires portugais de se joindre aux troupes royales pour aller châtier « le prétendu roi du Lanna ». Les Portugais se préparent et partent avec armes et bagages sous la bannière du Christ.


***

Nouvelle parenthèse, sachant que le roi s’en va en guerre, la reine reçoit le laquais qui bafoue la couche royale, Chinnarat, une espèce de Ruy Blas aux yeux bridés (7).

 

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Au milieu de leurs étreintes (fort chastement suggérées, nous sommes en Thaïlande), elle lui apprend qu’elle est enceinte de ses œuvres ! « Il faut en finir avec ce maudit roi, nous devons nous emparer du pouvoir ». Le sort du roi et de leur jeune fils Yodfa est désormais scellé au profit de la reine, de son amant et de leur futur bâtard.


***

Nous assistons au départ des troupes, celles du roi sont rejointes par son frère, le futur Maha Chakkrapat (8) accompagné de 10.000 de ses hommes.

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Lorsque l’aumônier donne sa bénédiction aux troupes portugaises, Fernando revoit une fois encore en un éclair l’assassinat de son père.

***

Le lendemain, c’est la bataille, les canons et les arquebuses portugaises, la vaillance des mercenaires, celle des troupes royales et princières font merveille, c’est la victoire. Au cours du combat, Fernando dont la rapière fait des ravages, sauve la vie d’un jeune combattant siamois, Tong, lui-même maniant une hache d’arme avec talent.

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Ils se lient immédiatement d’une solide amitié (9).

 

Avant de regagner leurs pénates, les combattants fêtent leur victoire sur place. L’absence du señor de Torrès, rappelé à Ayutthaya par un message urgent, passe inaperçue. Nous le retrouvons alors dans les appartements de la reine qui lui remet une grosse quantité d’or en échange de services dont nous allons évidemment bien vite voir ce qu’ils seront.


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Sur le chemin du retour, nos amis et les troupes tombent alors dans une embuscade tendue par des sauvages d’une tribu jusque là fidèle, « pourquoi » se demandent le roi et son frère ?  


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Seul Fernando n’est pas dupe. Au cours du combat, lui-même et son ami Tong sauvent la vie du monarque encerclé par une horde de sauvages. Pour les remercier, le roi les désigne alors tous deux comme chefs de ses gardes du corps.

 

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Tout à sa joie, le monarque autorise son épouse à engager un régisseur et administrateur de sa cour, ce sera naturellement Chinnarat qui en devient « Khun » avec naturellement libres accès aux appartements de la reine. Il passe ainsi outre au barrage que lui font les deux chefs des gardes du corps en les narguant avec un sourire qui ne trompe pas Fernando.

La nuit même, la chambre du roi est envahie par une horde sauvage, combattants masqués habillés en ninja, le roi se défend avec courage, la garde et ses deux chefs se précipitent, à son secours suivi par le frère du roi. Le seul des assassins survivant se suicide pour ne pas avoir à répondre aux questions de Fernando.

Le roi donne alors plein pouvoir à Fernando et à Tong pour découvrir qui se cache derrière ces tentatives de meurtre dont il est conscient toutefois qu’elles proviennent de l’intérieur de son palais. Fernando et Tong se précipitent alors chez Felipe de Torrès et une perquisition en règle, sous les yeux de Maria, les conduit à découvrir une cassette d’or portant le sceau de la reine, les 30 deniers du Judas portugais et les actes de naissance qui dévoilent la véritable identité du señor de Torrès, en réalité Felipe de Xavier, qui est donc bien l’assassin du père de Fernando en fuite depuis son crime. Maria est atterrée en apprenant la vérité, c’est un débat cornélien  mais elle aime Fernando et cet amour est partagé. Il faut donc aller arrêter de Torrès-de Xavier, présentement sur les fortifications.

 

Entre-temps, la reine, après l’échec de ses deux tentatives par l’inefficace intermédiaire de Felipe de Torrès, se rend dans la forêt pour y rencontrer une immonde sorcière (10), espèce de Locuste siamoise, et lui demande, cassette d’or à l’appui, de lui confectionner un poison foudroyant. 

 

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La sorcière s’exécute et obtient en récompense supplémentaire, une somptueuse épingle à cheveux de la reine. Il en coûtait peu à notre empoisonneuse puisque, dès quitté la masure de la sorcière, elle enjoint aux sbires qui l’accompagnent, de retourner la faire disparaître. Mais la sorcière, heureusement pour elle, avait déjà pris la fuite avec son or et son bijou.

 

Pendant ce temps, nos deux gardes du corps en chef sont sur les fortifications, Fernando interpelle de Torrès, et lui annonce qu’il est en état d’arrestation, qu’il ne s’appelle pas Fernando de Gama, nom de sa mère mais en réalité Fernando de Monterio, qu’il a en lui reconnu l’assassin de son père et qu’il a découvert son nom véritable d’assassin poursuivi par la justice du Portugal, de Xavier.


 Mais les motifs de son arrestation ne sont pas là, mais le complot contre le roi. Ne voulant pas obtempérer à l’ordre d’arrestation, le señor de Torrès-de Xavier s’engage dans un duel à mort avec Fernando. Alors que Fernando est sur le point de succomber à une traîtrise (évidemment), c’est Tong qui à son tour sauve la vie de son ami d’un magistral envoi de sa hache. Expirant, le traître demande toutefois à Fernando de faire au moins le bonheur de sa fille.


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Nos deux amis se précipitent alors au palais. La sorcière a été arrêtée, on a trouvé sur elle l’or et le bijou de la reine. Va-t-elle parler ? Un coup de hallebarde sur ordre de la reine l’en empêche.


Celle-ci a en effet déjà versé le poison foudroyant dans la coupe royale mais sous les yeux d’une servante cachée derrière une tenture.

 

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Lorsque Fernando et Tong arrivent au palais, le roi, expirant, a le temps d’accuser sa royale épouse mais nul ne l’entend.


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Le petit prince gît à ses côtés sur leur lit de mort. La reine, sous de feints hurlements de douleur, les fait arrêter.

Se tient alors l’assemblée des notables pour qu’il soit procédé à la lecture du testament royal. La volonté du défunt est clairement exprimée, la charge royale doit revenir à Yodfa sous la régence de sa mère jusqu’à ce que le petit prince soit en état de régner. Sudachan n’est pas désarçonnée, alors que tous les notables s’interrogent.

 

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Elle se lève alors, entre en transe et annonce qu’elle vient de faire un rêve prémonitoire, son royal époux et leur fils lui ont clairement dit, dans son sommeil, qu’ils souhaitaient que le trône revienne à Khun Chinnarat qui devrait régner sous le nom de Worawongsathirat. Elle le reconnaît dans les rangs des notables prosternés : « Voila le roi ». Et le laquais monte sur le trône !

 

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Il annonce qu’il faut immédiatement faire justice des traîtres qui ont assassiné le roi et son fils. Les deux comploteurs devront s’engager dans un duel à mort, le vainqueur aura droit à une mort douce, le vaincu devra périr dans des souffrances atroces. Le duel s’engage alors, la rapière contre la hache, sous le regard ravi du « manant sorti du ruisseau », de la reine et de la populace toujours avide de jeux du cirque. Le duel n’est pas feint, mais le nouveau roi en ignore les règles. A un moment donné, la hache d’arme de Tong part dans les airs se ficher dans le cœur de l’usurpateur et l’épée de Fernando s’envole et se fiche au dessus de la tête de la traîtresse, il ne lui appartenait pas de tuer une reine.

 

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 La reine, de rage, veut alors se venger et hacher menu les deux duellistes, entourés par ses gardes, mais l’arrivée du prince Chakkrapat à la tête de ses troupes annonce alors le dénouement.

Il fait délivrer les deux prisonniers et accuse la reine d’avoir tué le roi, son frère. La reine nie, mais elle  est confondue  par la servante témoin de son forfait. « Étant donné votre statut » dit alors le prince à Sudachan :

« je vous accorde une mort rapide » « Qu’on l’emmène sur le champ et qu’on lui coupe la tête, quand ce sera fait, empalez-la sur un pieu aux porte de la cité pour que tout le royaume sache que justice a été rendue aujourd’hui ».

 

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La fin est heureuse, Fernando épouse Maria, Rodrigue a pardonné à la fille de l’assassin de son père, Chimène a pardonné à celui qui a causé la mort de son père et Tong retrouve sa famille.

 

La fin du film est lourde de sens et il est permis de se demander s’il ne faut pas en faire une lecture au second ou au troisième degré ? Toutefois le film précise à la fin :

Le roi Chakkrapat accéda au trône le 4 juillet 1547. Le roi de Birmanie déclara à cette époque « l’incident d’Ayuthaya démontre que le royaume du roi Chakkrapat est en plein confusion. Si nous levions une armée et si nous attaquions rapidement, nous pourrions prendre Ayuthaya aisément. C’est ainsi que commencèrent de nombreuses batailles qui menèrent à la chute d’Ayuthaya en 1559.

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 (Cf. en note 12, la référence à notre article « historique »  sur ce sujet).

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Nota. 

Nous avons, à diverses reprises, souligné les difficultés posées par l’absence de règles précises, de « lois fondamentales », dans l’ancien Siam relatives à la dévolution du trône qui permettaient de passer allègrement d’un valet de chambre au frère du monarque défunt (13). Telle fut pourtant la réalité historique même si le valet de chambre ne fut roi que 42 jours.


***

Il existe peut-être (certainement ?) une censure cinématographique en Thaïlande, mais ce film a été lancé à grands renforts médiatiques et ne donne pourtant pas de la monarchie siamoise au XVIème siècle une vision bien « positive ». Il est cependant passé au travers des mailles du filet.

Rappelons, sans autre commentaire que « Ruy Blas » auquel nous faisions allusion, qui reposait sur la seule mais géniale imagination de Victor Hugo, a été interdite par Napoléon III compte tenu (en particulier) d’une vision totalement « négative » qu’elle donnait de la monarchie espagnole décadente de la fin du XVIIème siècle !

 

 

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(1) Lek Kitaparaporn (réalisateur) et Sean Casey (dialogues)


(2) Son rôle est tenu par Gary Stretch, ancien boxeur devenu « sex symbol ».

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(3) La très belle actrice americano-thaïe Cindy Burbrige qui fut miss Thaïlande en 1996.


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(4) Nirut Sirichanya incarne un roi plus vrai que nature.


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(5) Yoesawadee Hassadeevichit,


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« LE » top model thaïe est bien connue pour ses photos érotiques mais se révèle aussi une excellente actrice. Hélas, dirons certains, le film nous dévoile beaucoup moins de sa superbe anatomie que certains intérieurs de journaux !

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 (6) John Rhys-Davies est aussi l’inoubliable Gimli du « seigneur des anneaux » et nous le connaissions comme « méchant » dans plusieurs « Indiana Jones » et en ignoble Général Léonid Pushkin face à James Bond (« Tuer n’est pas jouer »).

 

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(7) Il est joué par le séduisant Akara Amarttayakul, une vedette de la télévision thaïe.


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(8) Chakkrapat est incarné par Oliver Poupart, autre vedette de la télévision thaïe.

 

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(9) Nous retrouverons Dom Hetrakul en 2008 aux côtés de Nicolas Gage dans « Bangkok dangerous ».

 

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(10) Amora Asawanond est une sorcière modèle.


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(11) Si cette scène peut déconcerter les esprits occidentaux, elle ne nous étonne guère connaissant le goût viscéral des thaïs du XXIème siècle qui croient encore dur comme fer (ce n’est qu’un exemple) lire dans leurs rêves les résultats de la loterie nationale.


(12) Cf. notre article :


http://www.alainbernardenthailande.com/article-52-le-roi-chakkraphat-1548-1568-et-le-roi-mahin-1568-1569-111345508.html


Nous avons vu que le roi Chairachathirat, en 1547, laisse deux fils, Yot Fa, son fils aîné âgé de douze ans qui lui succède et son jeune frère, Si Sin âgé de cinq ans. Le Prince Thianracha, « de la même lignée royale », se réfugie sous l’habit monastique pour ne pas être assassiné. Ensuite, la reine Si Suda Chan, ne va pas se contenter de la régence, mais va manœuvrer et installer son amant (un garde) sur le trône, celui qui restera dans l’Histoire, comme le roi Warawongsathira, l’usurpateur.


Il ne règnera que 42 jours et fut exécuté avec la reine  par un complot de nobles menés par Khun Phirenthorathep, de lignée royale, Khun Inthorapet, Mun Ratchasaneha et Luang Si Yot. Ils vont alors proposer au prince Thianracha qui s’était retiré dans un temple, de devenir le nouveau roi.

                                               -----------------------------------

Le chapitre deux des Chroniques royales  commence donc en 1548 par la cérémonie d’intronisation qui fait du Prince Thianracha, le roi Chakkraphat, qui sera connu, comme le seigneur des éléphants blancs. 

Il semble que la cérémonie se fasse sous l’autorité du chef de la conspiration, Khun Phirenthorathep, qui propose au nouveau roi d’adopter le Prince Si Sin (fils du roi Chairachathirat).


Khun Phirenthorathep sera ensuite récompensé en devenant le Prince Thammaracha, de Phitsalunok, avec les insignes symboliques, cadeaux et prérogatives dus à son titre. Le roi lui donna sa fille en mariage, la princesse Sawadirat, qui  devint la princesse WisutKasatttri,  reine de Phisalunok.


Les autres leaders de la conspiration ne  furent pas oubliés et reçurent les plus haut titres.


(13) N’oublions pas, nous français, qu’à la mort du dernier capétien direct en 1328, il fallu 100 ans de guerre avec les Anglais pour que ces « lois fondamentales » sur la succession au trône soient définitivement établies et les voisins anglais écartés du trône de France.

 

 

 

 

 

 

 

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