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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 23:02

Princesse 2Le parcours intellectuel et artistique de la princesse Marsi Paribratra est en effet assez étonnant : deux doctorats en littérature et histoire de l’art, obtenus dans deux pays, la France et l’Espagne, deux langues, traitant de sujets aussi différents que « Le romantisme contemporain : essai sur l'inquiétude et l'évasion dans les lettres françaises de 1850 à 1950 » en 1954, et la « Base sociale, technique et spirituelle de la peinture paysagiste chinoise » en 1959. Une curiosité qui l’amène à s’intéresser et à écrire sur  « L'occultisme chez Huysmans et Le goût de Baudelaire en peinture », puis à publier dans la « Revue de littérature comparée » un article sur « Victor Segalen, un exotisme sans mensonges ».

 

En plus, quand on songe qu’elle rencontre à Madrid, Jacques Bousquet qui deviendra son mari et qui publia en 1964 un important ouvrage de plus de 600 pages sur lequel il travaillait depuis 20 ans, « Les thèmes du rêve dans la littérature romantique » (France, Angleterre, Allemagne). Essai sur la naissance et l’évolution des images », on imagine aisément le niveau de leurs entretiens, et notre désir d’en savoir plus.

 

Nous sommes, il faut le dire, fascinés aussi par son parcours « royal », quand on songe qu’elle est née en Thaïlande le 25 août 1931 au palais Bangkhunpron, que son père était commandant en chef de l’armée royale, amiral en chef de la marine royale, plusieurs fois ministre, des armées, de l’intérieur, de la marine et conseiller privé de ses cousins, les rois Rama VI et Rama VII et petit fils du roi Chulalongkorn (Rama V). La révolution de 1932 bouleversera sa vie, lui faisant connaître l’exil à un an ! (Cf. sa petite biographie dans l’article précédent).

 

Nous sommes surtout fascinés par son parcours intellectuel. Elle n’a que 23 ans quand elle obtient son doctorat à la Sorbonne et 28 ans son doctorat espagnol à Madrid. Elles ne devaient pas être nombreuses en 1954, les femmes thaïlandaises à obtenir leur doctorat en Europe, même en Thaïlande d’ailleurs.

 

Bref.

 

Notre motivation était grande pour en savoir plus sur les travaux de la princesse. Malheureusement, nous n’avons pas pu y avoir accès, à ce jour. Mais un article de 5 pages de Marcel CORNU, intitulé « La lumière noire »,  publié dans la revue La Pensée, en 1955,  rendait compte, à sa manière, de la thèse de doctorat de la princesse :

 

A lire-3

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« IMAGINEZ cela : le 10 février 1955, c'est-à-dire, jour pour jour, deux cents ans après la mort de l'auteur des Lettres persanes, vous lisez, par hasard, une étude bourrée de citations et de références et munie d'une bibliographie copieuse. Ce livre est une thèse de doctorat. La thèse a pour titre : Le Romantisme contemporain  et pour sous-titre : Essai sur l'inquiétude et l'évasion dans les lettres françaises de 1850 à 1950. »

La trouvaille est savoureuse, quand vous vous rappellerez que la revue « La Pensée » est une revue fondée en 1939 par Paul Langevin

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et Georges Cogniot

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et rédigée par des intellectuels communistes ou "compagnons de route" du Parti communiste français. En 1955, malgré la mort de Staline, le Parti communiste est encore un parti stalinien, très puissant en France, en pleine guerre froide.

 

Que venait faire la princesse dans  cette galère ? Que pouvait trouver M. Cornu, agrégé de Lettres et communiste éminent, dans une thèse écrite par une princesse thaïlandaise ? Et pour nous, que pouvions-nous apprendre du talent de la princesse Marsi Paribatra ?

 

M. Cornu était explicite.

 

1/ D’abord sur la princesse :

  • « L'auteur y montre un bon sens avisé et une santé intellectuelle qui font plaisir. »
  • « L'auteur en est une femme. Vous vous dites : une fille saine, aux idées claires, l'esprit bien assis, un style net, un peu à la manière de Julien Benda, 

 

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  •  c'est quelque Tourangelle aux joues roses — ou elle est du pays de l'auteur des Lettres Persanes ...

Vous avez peu d'imagination ! 

  • « Elle s'appelle Marsi Paribatra. Elle est plus persane qu'Usbek et que Rica, étant native, non certes d'Ispahan, mais de Bangkok. Cette Persane de Bangkok est même princesse. Elle signe : Princesse Marsi Paribatra. Et elle a ceci de commun avec les Persans fictifs de Montesquieu qu'elle n'a pas les yeux dans sa poche, qu'elle est aussi judicieuse que tous les hurons de notre littérature d'autrefois, auxquels elle fait penser par son esprit critique. » 

Il salue son esprit méthodique :

  • « Justement, notre Persane, qui est un esprit méthodique et honnête, a constitué son-échantillonnage en s'imposant de lire « au moins un ouvrage de tout auteur (ayant produit après 1850) mentionné dans le Manuel bibliographique de la littérature française moderne de Gustave Lanson 

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  • et au moins un ouvrage de tout auteur auquel Henri Clouard consacre plus d'une page dans son Histoire de la littérature française du symbolisme à nos jours ».

 

Et son  travail consciencieux :

 

  • « Elle produit, documents sur table, les preuves que l'inspiration qui eut le plus les faveurs du public bourgeois, que le thème, quantitativement le plus répandu, le plus envahissant est ce complexe inquiétude-évasion, qu'elle qualifie de romantique et qui lui paraît définir la littérature depuis 1850. Hé oui, on trouve des traces d'inquiétude et d'évasion à toutes les époques. Mais « on ne peut pas parler, dit-elle, de romantisme avant qu'inquiétude et évasions n'aient acquis une certaine densité, n'aient passé un certain seuil ».

 

Un beau portrait de la princesse, non ? 

 

Donc, Cornu, dans la revue officielle du parti communiste, reconnait que la princesse Marsi Paribrata, a un bons sens avisé, est une fille saine, aux idées claires, l'esprit bien assis, un style net, un peu à la manière de Julien Benda, précise Cornu. (Il faut se rappeler le prestige de Julien Benda à cette époque, l’auteur de « La trahison des clercs »). C’est un esprit critique, méthodique et honnête, qui a lu tous les auteurs, pour présenter les  documents sur table et  donner les preuves de sa thèse.

 

2/ La thèse ? 

 

 

Enfin la thèse que lit Cornu, est là pour démontrer que la littérature de 1800 à 1950 a surtout été une littérature d’évasion qui a eu pour fonction de nous éloigner de la nécessaire révolution.

 

« Son objet est de montrer que le thème majeur de la littérature, depuis un siècle, ou plutôt le tissu même de cette littérature, est le pessimisme qui se console par l'évasion, la tristesse qui a besoin du rêve, la désespérance qui cherche une issue dans l'irrationnel. Des piles de citations vous en administrent la preuve. »

 

Elle a pris, selon les époques, différentes formes. Ce fut le mal du siècle, de 1800 à 1820, avec une aristocratie qui n’avait plus sa place, et puis après 1850, une littérature bourgeoise qui ne voulant pas assumer le réel, s’est réfugiée dans des évasions multiples : la niaiserie des vérités éternelles, l’exotisme, l’érotisme, l’occultisme, les religieux … au XIX ème siècle, et au XX ième siécle, « le spleen d'hier est devenue la hantise de l'absurde », l’humour noir surréaliste, et avec Camus

 

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et Malraux,

 

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a pris le visage « des grands Révoltés », « des chevaliers de l'Aventure ».

 

3/ Une thèse argumentée. 

 

 Cornu estime que la thèse de Marsi Paribrata nous invite à voir le romantisme comme une littérature d’évasion, mais surtout à le considérer comme un fait social, émanant en 1800-1820, « tout naturellement d'une aristocratie survivante dans un monde devenu pour elle sans espoir. Et après 1850, comme l’émanation de la bourgeoisie avec son pessimisme et sa ruée vers les évasions.

  • « N'est-ce pas bien raisonner ? (nous dit Cornu) Et refusera-t-on de traiter comme un fait social ce débordement de mélancolie et ce besoin de narcotiques, cette angoisse et cet appétit d'irrationalisme, ce recours aux illusions des rêves qui constituent le climat de la littérature d'hier et d'aujourd'hui ? N'est-ce pas une marque de l'époque ? Pareille littérature n'exprime-t-elle pas « les forces mentales et spirituelles de notre société », comme l'écrit l'auteur ? Sinon, vous tombez dans la niaiserie des idées éternelles. Comme les gens qui vous disent : le Classicisme est éternel. On le définit comme ci et comme çà. Le Baroque est éternel. Il est ceci et cela. Le Romantisme est éternel aussi, comme les hommes. Il se caractérise par... »

Marsi Paribatra répond : «  ils mettent dans une grande salle éthérée, en de spirituels bocaux, les définitions du romantisme en soi, du classicisme en soi, du baroque en soi... »

 

Mais ensuite, selon Cornu, la princesse abandonne l’étude du romantisme, pour procéder à une critique violente de la bourgeoisie :

 

  • « Au milieu de la prospérité, la catastrophe est toujours à la porte ; les crises de surproduction et de spéculation se multiplient, entraînant faillites, ruines, suicides...le ressort de l'action est l'inquiétude ; ressort admirable et qui permit l'équipement du monde en un temps record, mais combien cruel... », dit-elle.

 

La bourgeoisie, responsable du sort fait au prolétariat :

 

  • « Quand la bourgeoisie pensait s'affranchir de la tyrannie féodale, elle n'avait pas prévu le chômage, les taudis, la tuberculose, le travail des enfants, la démoralisation des populations déracinées et la prostitution... »

 

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Et Cornu de commenter avec humour : « Vous aviez donc cru qu'elle était communiste ? Ou peut-être crypto-communiste ? ». Rassurez-vous, dit-il, elle voit dans le prolétariat « de la marée humaine sale et criminelle ».

 

La bourgeoisie capitaliste incapable de trouver les remèdes, les solutions, aura recours « à des compensations imaginaires » et produira une nouvelle littérature d’évasions. Ainsi le dit Marsi Paribrata :

 

 « En face de la crainte de la révolution prolétarienne, en face de la peur de tomber soi-même dans le prolétariat, en face des inquiétudes nécessaires à la marche du capitalisme et dans l'impossibilité où l'on est d'appliquer des remèdes réels, puisque ces maux sont nécessaires, sont liés à la prospérité capitaliste même et augmentent avec elle, le bourgeois aura forcément recours à des compensations imaginaires. Lui aussi fermera les yeux à la réalité, s'évadera. »

 

Mais la collection des évasions est riche, précise Cornu.

 

Et la princesse passera en revue toutes les formes d’évasion de nos écrivains ; l’exotisme, l’érotisme, le « diabolique » à la Barbey d’Aurevilly, ou «  l'hôpital des âmes, à l'Eglise » de Huysmans, ou encore l'occultisme. « Ils ne manquent pas : Paul Adam, Huysmans, Jules Bois, Léon Bloy, Maeterlinck, Jean Lorrain. Et Moréas. Et Peladan, le Sâr, naturellement. Et cent autres, que l'on trouvera dans le livre de Paribatra », rajoute Cornu.

 

Ou encore «  L'humour noir, l'humour noir, fils de l'absurde, c'est plus raffiné. Avec l'humour noir, on marque mieux son détachement, son refus du monde, son dégagement. Maudire, c'est encore un peu être engagé. On arrive au terme du voyage quand tout est jugé dérisoire et que seuls les actes gratuits ont signification. Ainsi le suicide par humour, dans le surréalisme. »

 

 suicide

 

Et nous dit Cornu, après les deux guerres mondiales, la bombe atomique, les trusts mondiaux :

 

  • « On arrive au paroxysme de l'inquiétude et à un déchaînement nouveau d'évasions. ». « Le spleen d'hier est devenu la hantise de l'absurde. Suivez le progrès : le surréalisme peignait l'univers absurde. L'existentialisme peint l'homme en face de l'univers absurde. ».

 

Nul mouvement littéraire ne trouve grâce à leurs yeux, tout à leur révolution à venir. Aussi Cornu n’est-il pas étonné que la princesse terminât sa thèse en s’en prenant à Camus et Malraux, coupables à leurs yeux, de ne proposer justement qu’une révolte, que des aventures héroïques, des nouvelles « évasions » « inédites », « dissimulées ».

 

« Ils sont les grands Révoltés. Ils sont les chevaliers de l'Aventure. Ils écrivent dans la fumée des révoltes. Leurs héros jouent leur vie chaque jour, amoureux du danger, ivres d'action...

Mais leur Révolte n'est pas une révolution, à proprement parler. Ils sont contre tout, c'est-à-dire ne sont contre rien. Malraux veut changer la condition humaine, plutôt que les conditions de vie des hommes. Le renversement du capitalisme, la révolution prolétarienne ?  »

 

Eh oui, nous sommes en 1955, nous sommes encore dans la lutte des classes, on croit encore à la grande révolution prolétarienne, alors Camus et Malraux !

 

Et Cornu de confirmer qu’il n’utilise pas  la thèse de Paribatra :

 

« Si vous ne vous sentez pas d'humeur à relire les romans de Malraux, contentez-vous des citations de la thèse. Elles suffisent à prouver que même aux temps où Malraux semblait sympathiser avec les forces révolutionnaires réelles, la révolution n'était pensée par lui que comme une aventure exaltante ou, comme dit l'auteur, « une drogue particulièrement forte pour calmer l'angoisse individuelle », une évasion. »

 

Cornu en est même étonné :

 

« Ne trouvez-vous pas piquant que notre Persane finisse sur ce personnage, qui s'efforce, avec ses poses hiératiques, de se faire prendre au sérieux, sa revue dés spleens, des défaitismes, des paradis artificiels, son histoire de la littérature de lumière noire ? »

 

« L'intellectuel révolté, à la Malraux, nous dit-elle, est d'abord révolutionnaire « de gauche » parce que, traditionnellement, c'est la gauche qui fait la révolution —-mais lorsque la droite s'en met, il va indifféremment d'un côté ou de l'autre. Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse ! ».

 

Et Cornu de terminer son article avec cette diatribe :

 

« M. André Malraux étant aujourd'hui le maître à penser d'un rassemblement politique qui, en faisant sa parade, se clame « de gauche » à coups de fanfare :

 

je trouve admirable qu'une humble thèse de Sorbonne, faite avec honnêteté et candeur, nous déshabille le bonhomme, lui enlève le manteau somptueux du destin dont il s'affuble spectaculairement et, avec quelques citations, nous démasque sous le prophète le bourgeois aux abois. »

 

Certes Cornu, était ici dans le combat politique en citant la thèse de la princesse contre les forces contre-révolutionnaires, comme on disait à cette époque, et ici, en conclusion, contre M. Malraux, mais nous y voyons aussi un hommage, la reconnaissance d’un travail conséquent.

 

Ils n’ont pas dû être nombreux les intellectuels thaïlandais à être cités dans une revue intellectuelle de ce niveau. Et M. Cornu, agrégé de lettres, devait savoir ce que citation voulait dire, ce qu’hommage signifiait.

 

Il nous a, pour le moins, donner envie de lire la princesse Marsi Paribatra.

 

Et quand on songe qu’elle a aussi une carrière d’artiste peintre, qu’elle a réalisé une première exposition en 1962, au Bhirasri Art Centre Silpa à Bangkok, et ensuite à Paris au Musée d’Art Moderne de Paris, entre 1964 et 1972…………qu’une fondation Marsi existe depuis 2009 ……… et que cette année la Galerie de la Reine a accueilli l'exposition «L'art de Marsi".

 

Que de facettes de son talent encore à découvrir.

 

Chapeau l’artiste ! Vous étiez une grande dame ! 

 

 

 

_________________________________________________________

 

Princesse Marsi PARIBATRA, Le Romantisme contemporain. Paris, Editions polyglottes, 1954.

 

livre de la princesse

 

La lumière noire, par Marcel CORNU, pp.118-123, in La Pensée, numéro 60, mars-avril 1955.

 

 

Marcel Cornu (1909 - juin 2001)

 

Cornu Marcel

 

agrégé de lettres classiques, débute sa carrière comme professeur au lycée Henri IV. Passionné d’architecture, il devient, à la Libération, conseiller à la direction des Monuments historiques. Il est également dans l’après-guerre un proche collaborateur du ministre communiste Charles Tillon. Tout en continuant à enseigner, il prend en charge, de 1951 à 1972, la rubrique d’architecture et d’urbanisme des Lettres françaises, puis, à la disparition du titre, dirigé par Louis Aragon, il devient responsable de la rédaction de La Pensée et collabore à la revue Urbanisme (1976 - ). Au temps des "villes nouvelles" et de la politique gaulliste d’aménagement du territoire, il n’aura de cesse d’interroger la "banlieue", la citoyenneté, l’espace et sa structuration, à une époque où ces questions n’occupent pas une place centrale dans le débat public. Auteur de plusieurs centaines d’articles, Marcel Cornu a aussi publié plusieurs ouvrages, dont Libérer la ville (Casterman, 1977), la Conquête de Paris (Mercure de France, 1972) et Conversation avec Bobigny (Messidor, 1989), dans lesquels il interroge et témoigne des bouleversements qui ont marqué la ville de la seconde moitié du siècle dernier.

 

http://archives.seine-saint-denis.fr/IMG/pdf/267j_pcf_m_cornu_inv.pdf

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