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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 23:03


titreAujourd’hui, le cours mondial du caoutchouc s’est écroulé.
Le cours moyen du caoutchouc au premier semestre 2013 s’est élevé à 2,05 euros le kilo contre 2,72 euros au premier semestre 2012, soit une chute de 24%. Les petits producteurs thaïlandais croulent sous les dettes et demandent l’aide de l’Etat. Le conflit prend une dimension politique. Nous avons voulu en savoir plus sur cette situation.

En 1931, 28 millions d’automobiles sillonnaient le monde (1). Il y en avait plus d’un milliard en 2011 et 35 millions viennent s’ajouter chaque année (2). On ne  s’étonnera donc pas de savoir que le pneumatique accapare probablement plus de 70 % de la production de caoutchouc naturel.

 

La Thaïlande est aujourd’hui devenue le premier producteur mondial et le premier pays exportateur de caoutchouc naturel avec 33 % du volume échangé annuellement (3,167 millions de tonnes produites et 2,75 millions de tonnes exportées en 2008). (Cf. La remarquable étude de Madame Jocelyne Delarue (3), et un dossier intéressant sur le site du Ministère de l’agriculture français (4). )


 Jocelyne


Les premières plantations d’hévéas avaient déjà été réalisées à la fin du 19ème siècle par des investisseurs sino-thaï et anglais. Le premier hévéa arriva à Phuket en 1903 et les plantations se développèrent si vite qu'elles couvrirent rapidement plus du tiers des terres de l'île, suscitant une vague d'immigration pour faire face aux besoins. La grande majorité des ouvriers de ces plantations étaient alors des musulmans thaïs. Dès cette époque, toutefois, le développement spéculatif des plantations capitalistes avait été interdit par le gouvernement hostile à la cession de terres à des investisseurs étrangers.


Plantation


L’exploitation agricole (donc de l’hévéa) fait toujours partie des activités interdites aux étrangers selon la loi sur le commerce des étrangers B.E. 2542.


Pour cette raison, le Siam ne participa pas au premier boom du caoutchouc qui a eu lieu dans les années 20.

Les plantations d’hévéas « villageois » commencèrent donc dans les années 20 et 30, essentiellement dans le sud et à l’est de Bangkok. Les agriculteurs exploitent alors de très petites parcelles proche de leurs  habitations ou en suite de la riziculture d’abattis-brulis. Ces parcelles sont exploitées avec des semis provenant de grandes plantations avec un investissement en travail minime et produisaient probablement des rendements de l’ordre de 200 à 500 kilos/ha (le rendement correct serait de l’ordre de 1800 kilos à 2000 kilos) (4 bis).

 

La performance est médiocre mais dans les années 1950, le caoutchouc est déjà le deuxième poste d’exportation en valeur après le riz (5). La superficie totale plantée est estimée à 1,2 millions d’hectares (7.500.000 raïs) en 1966.

 

L’Etat décida alors de mettre en place un grand programme de replantation pour favoriser l’utilisation de variétés clonales et améliorer les rendements.  L’ORRAF (Office of the Rubber Replanting Aid Fund ) est créé en 1960 pour soutenir les replantations  à l’image d’une structure équivalente créée en 1952 en Malaisie.

      oraf

 

 

Cette organisation parapublique centralise toutes les activités d’appui à la « culture d’hévéas clonaux et d’autres espèces de plantations pérennes en remplacement total ou partiel de vieux hévéas ». Elle finance intégralement le coût de la plantation, en prenant en charge les plants, tous les « intrants » (c’est-à-dire essentiellement les produits phytosanitaires) et le paiement de la main d’œuvre. Le montant de l’aide versée depuis sa création par l’ORRAF tourne autour d’une moyenne de 57.787 bahts/ha (en bath constant base 2000) c’est-à-dire 9.245 bahts/raï.

 

Depuis 1995, le montant est fixé par une commission tripartite composée des représentants des paysans planteurs, de la Thaï Rubber Association (rassemblant les usiniers et les exportateurs) et les agences gouvernementales concernées.

 

La culture de l’hévéa semble avoir atteint son extension maximale dans les régions du sud, où elle couvre plus de 70% des superficies cultivables totales. Les replantations y sont régulières grâce à l’intervention de l’ORRAF, mais l’Etat encourage aussi la diversification et certains exploitants commencent à remplacer les hévéas par des arbres fruitiers ou des palmiers à huile.

 

 

Le gouvernement commande au milieu des années 80 une étude de faisabilité sur le développement de l’hévéaculture dans le nord et le nord-est, en estimant que cette culture à forte rentabilité potentielle peut être un facteur de développement pour ces zones rurales défavorisées.

Cet objectif s’accompagne du développement de programmes de recherche spécifiques sur les variétés et les moyens techniques à recommander dans ces régions à priori (mais à priori seulement) moins propices à la croissance des hévéas. L’ORRAF fut autorisé, à partir de 1987, à financer de nouvelles plantations, dans une limite de 15 rais (soit 2,4ha) par bénéficiaire dans un premier temps. Ce programme de nouvelles plantations dans le nord-est fut financé sur budget de l’Etat.

 

Le projet gouvernemental « New Planting to Increase Revenues and Stability », mis en place par l’ORRAF, délivre des plants d’hévéas clonaux gratuitement aux agriculteurs du nord et du nord-est pour une nouvelle plantation d’une surface maximale de 30 raïs (4,8 ha). Les autres coûts de plantation sont financés par un prêt de la BAAC. Toutefois, au financement apporté par l’ORRAF et la BAAC peuvent s’ajouter ponctuellement des financements en subvention d’autres administrations (Ministère de l’Intérieur, Ministère de l’Agriculture ou Ministère des Forces Armées).

Bien qu’elles soient en progression constante, les surfaces plantées en hévéas dans les régions Nord et Nord-Est sont toutefois encore limitées puisqu’elles atteignent seulement 3,3 millions de raïs (0, 528 millions d’hectares), soit moins de 20% des surfaces nationales en hévéas et moins de 10% des surfaces cultivables totales de ces régions.

 

L’hévéaculture est assurément en Thaïlande entre les mains de petits agriculteurs ; point de mainmise de Michelin ou de Goodyear sur les dizaines de milliers d’hectares de plantation comme en Indochine (où les plantations Michelin ont été nationalisées à la chute de Saigon), Malaisie, Indonésie ou Afrique.


 

Les-plantations-Michelin-au-Viêt-Nam-640x300

 

Les problèmes actuels sont nés de la commercialisation tout autant que de la spéculation. 

 

Dans les années 1960 et 1970, il n’y a guère plus de 20 usiniers-exportateurs dans le secteur du caoutchouc, dont 5 principaux acheteurs rassemblant 60 à 80% de la production nationale. Une telle structure de marché permet alors à ces exportateurs de maintenir les prix payés « bord champ » relativement bas, tout en leur permettant d’exporter du caoutchouc de médiocre qualité.

A l’échelle locale, à cette époque, les intermédiaires-collecteurs sont assez nombreux, ce qui limite leur marge et permet tout de même aux agriculteurs de toucher une part importante du prix de vente international. Mais si l’exploitation est aux mains de petits (ou relativement petits) exploitants, la commercialisation est aux mains de la « finance anonyme et vagabonde ».

 

finance

 

Lorsque le négociant achète « en bord de champ » au « prix du marché » c’est en réalité au prix qu’il a lui-même fixé. Quand le marché est à la hausse, le petit exploitant en profite même pour faible partie. Mais quand le marché est à la baisse ? Ce serait le cas actuellement suite à une surproduction ?

 

ll y aurait donc trop de caoutchouc sur le marché mondial ?

 

Le marché du caoutchouc est éminemment spéculatif (le cours se fait-il à la City de Londres ?). Surproduction ou sous consommation ? Vaste débat dans lequel les économistes, spécialistes de la « science économique » qui est comme chacun sait une « fausse science », qu’ils soient keynésiens ou marxistes n’ont pas apporté de réponse limpide.


L’engagement de l’État en faveur de l’hévéaculture familiale répond à un objectif de lutte contre la pauvreté et il est donc logique qu’il intervienne (il l’a fait déjà en 2009) sur les stocks pour réguler les prix lorsqu’ils sont à la baisse.

Ces dernières années, le cours du caoutchouc était à la hausse et d’éminents économistes nous démontrent de façon péremptoire qu’il s’agit d’un « trend haussier à long terme » (6) ce qui veut dire en bon français que le cours est à la hausse sur le long terme. Mais ce n’est pas le long terme qui intéresse le petit planteur siamois de Nakhonsrithammarat ou de Kalasin vivant au jour le jour comme tout bon paysan thaï.

 

Le marché n’est pourtant plus aujourd’hui à la hausse mais à la baisse.

 

cours caoutchouc Osaka 0512

 

L’an passé (2012) le gouvernement thaïlandais a approuvé mardi un plan de 15 milliards de bahts pour soutenir les prix du caoutchouc. « Le programme d’intervention peut commencer tout de suite et nous recherchons à acheter 200 000 tonnes ou plus pour soutenir les prix », indique, chef de l’Office of Agriculture Economy. Le gouvernement a accepté d’acheter auprès des agriculteurs la feuille de caoutchouc à 120 bahts, un prix plus élevé que le prix de marché qui était début 2012 de 110 bahts et de 90 baths à la fin décembre 2011. Le prix record avait été atteint en février 2011. D’autres éminents économistes (6) nous affirment que «  la tendance à moyen terme est incertaine compte tenu de la crise de la dette en Europe, qui pourrait ralentir la demande de pneumatique, et les perspectives moroses de l’économie mondiale ».


Aujourd’hui, le cours mondial du caoutchouc s’est écroulé.

 

 

Sur le marché mondial, le cours moyen du caoutchouc au premier semestre 2013 s’est élevé à 2,05 euros le kilo contre 2,72 euros au premier semestre 2012, soit une chute de 24%.


Et les petits producteurs croulent sous les dettes. Leur colère monte. Un dossier bien difficile à régler pour la premier ministre aux manettes.

«Je ne sais pas pourquoi les prix ont chuté, mais le gouvernement doit nous aider», explique ce fermier de 41 ans, à la tête d’une petite plantation de 16 hectares dans la région de Suratthani, où il produit caoutchouc et huile de palme » (7).


Le conflit prend une dimension politique, dans ce pays où les manifestations peuvent s’emballer rapidement comme nous le savons.

 

Manif


L’essentiel de la production caoutchoutière vient du sud, une région qui est globalement (90 %) hostile au gouvernement actuel. Ils accusent non sans raisons  le « deux poids deux mesures » du gouvernement, qui dépense des milliards de dollars pour un programme de soutien massif au prix garanti du riz, l’autre grande production agricole du pays, au profit essentiellement de la riziculture du nord et du nord-est, régions majoritairement favorables au gouvernement actuel (8).


A ce facteur purement politique s’en ajoute un autre essentiellement agricole qui ne joue pas en faveur du sud : On ne peut pas saigner les hévéas sous la pluie, or, les grandes régions caoutchoutières du sud ne subissent pas le climat du nord et surtout du nord-est ou la sécheresse est souvent calamiteuse. Deux ou trois moussons annuelles à Phukhet, record de pluviométrie dans la province de Ranong, le pot de chambre de la Thaïlande (8.000 mm d’eau par an alors que le record de sécheresse appartient à la province de Tak, 1.000 mm annuels).


Malgré ce, le gouvernement est resté inflexible face aux manifestations des producteurs de caoutchouc du sud qui refusaient la proposition du gouvernement de leur accorder une subvention bien inférieure à leurs exigences de prix d’achat garanti à 120 bahts le kilo, globalement satisfaisante pour ceux du nord et du nord-est.

Mais une information récente laisse à penser que – peut-être – la situation allait se débloquer: nous lisons sous la plume de Pierre Queffelec :


« Crise du caoutchouc  –  à 5 bahts près… »

 

« La décision du gouvernement de doubler la subvention permet de frôler le montant de l’aide revendiquée par les producteurs de caoutchouc du Sud »… (9). Le gouvernement a donc cédé à l’essentiel des revendications venues du sud.

Mais deux jours plus tard, nouvelle information (10) (relativement) pessimiste : Les sudistes ne baissent pas les pouces et exigent cette fois - entre autre - pleine et entière amnistie au profit des manifestants impliqués dans les débordements. Le dossier est-il est réglé ? Les jours qui viennent nous le dirons.

 

***

 

Des questions restent posées auxquelles nous nous garderons de donner la moindre réponse :


La sinusoïde des cours du caoutchouc provient-elle d’une réalité économique ? Surproduction ? Sous-consommation ? S’il y a surproduction, ne peut-on s’étonner que l’an passé Michelin ait quadruplé ses plantations caoutchoutières au Libéria les portant à 35.000 hectares (11) et qu’un site boursier qui nous a semblé sérieux conseille vivement (il y a trois ans, il est vrai) le « placement caoutchouc » comme excellent placement à long terme (12). Provient-elle (ce n’est qu’une hypothèse évidemment) de manœuvres spéculatives des bourses de Londres, Singapour, Kuala Lumpur, Tokyo et probablement de façon sournoise, de Hanoï ? Le cours du marché s’écroule mais celui de l’action Michelin est en hausse constante ? Doit-on voir dans cette crise l’intervention de la « finance anonyme et vagabonde » ? Il convient selon la formule de Jacques Bonhomme de « voir à voir ».

 

Mais il reste une grande menace : la synthèse, qui conduirait à l’arrêt de mort des plantations.


Qui osera prétendre que le caoutchouc de synthèse adapté à l’utilisation routière ne sortira pas un jour des éprouvettes comme on tire de l’alcool d’un bloc de charbon ?

 chimiste 2

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Notes


Petit historique.


D’où vient donc la gomme indispensable à la formidable expansion de l’industrie automobile ?

On ramassa d’abord le caoutchouc naturel des forêts brésiliennes, qu’il n’y avait qu’à se baisser pour prendre. L’automobile rendit rapidement cette production insuffisante.

 

 

Bo - Seringueiro incisando


Les Anglais, les premiers eurent conscience de l’avenir illimité de cette substance ailleurs que dans les ballons de football (ou autre)

 

capote

 

et dédaignèrent la tâche obscure des seringueiros en commençant à planter l’hévéa dans leurs colonies d’Asie, non sans risques puisque le rendement n’intervient qu’au bout de 7 ans en moyenne.

Au début du siècle dernier, la production mondiale de caoutchouc sauvage était de 65.000 tonnes et celle de caoutchouc cultivé de 500 tonnes. 25 ans plus tard, la cueillette du caoutchouc sauvage n’était plus que de 25.000 tonnes et celle du caoutchouc cultivé de 375.000 tonnes. En 1961, la production mondiale de caoutchouc cultivé est passée à 2,1 millions de tonnes et à 10 millions en 2011.

Les recherches entreprises, notamment par les chimistes allemands dès la première guerre mondiale, pour créer un caoutchouc de synthèse, faute de caoutchouc naturel pour raisons de blocus, ont certes abouti

 

 002

 

mais le caoutchouc de synthèse ne présente encore paraît-il pas les qualités du caoutchouc naturel pour assurer la pérennité des pneumatiques de nos automobiles. Grace à l’invention de la vulcanisation et celle du pneu à carcasse radiale par Michelin en 1948, le caoutchouc naturel reste le meilleur.

 

Le caoutchouc sauvage a perdu toute considération autre que touristique et folklorique au Brésil où quelques seringueiros opèrent encore dans ce qui reste de la forêt amazonienne.

 

tintin

 

      ______________________

 

(1) Louis Cros «  L’Indochine française pour tous », Albin Michel, 1931.

(2) Voir l’article dans « le Monde » du 26 août 2011, http://ecologie.blog.lemonde.fr/2011/08/26/un-milliard-de-voitures-dans-le-monde-la-chine-fait-la-course-en-tete/

(3) « La Thaïlande : premier exportateur de caoutchouc naturel grâce à ses agriculteurs familiaux » par Jocelyne Delarue, publication du Département de la Recherche - Agence Française de Développement - 5 rue Roland Barthes – Paris, 2009 sur : www.afd.fr avec une bibliographie très complète.

(4), « Les politiques agricoles à travers le monde, quelques exemples, Thaïlande » in :

http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/29-_Thailande_cle81d921.pdf

 

(4 bis) Ce genre de considérations « économiques » nous rappellent irrésistiblement l’histoire contée par Jean Lartéguy dans « Les tambours de bronze » : Lorsque les colons français s’installèrent au Laos, le rendement d’un hectare de riz était (chiffre donné en l’air) de 10 quintaux à l’hectare. Un colon interpelle un paysan et lui explique que sur les deux hectares de son exploitation, travaillés rationnellement, il obtiendrait non plus 20 quintaux (qui le faisaient bien vivre) mais 40 (qui le rendraient riche). L’année suivante, le colon revient, le Lao avait doublé sa production sur un hectare … et vendu le second.

(5) « SECTEUR HEVEICOLE: Les cours du caoutchouc continuent de flamber. » Sur le site de la « Confédération générale des entreprises de Côte d’ivoire », article de septembre 2013 in :

http://www.cgeci.org/cgeci/index.php?option=com_content&view=article&id=586:heveaculture-les-cours-Du

(6) « comod@africa – votre information Afrique – matières premières » in :

http://commodafrica.com/fr/actualites/matieres_premieres/caoutchoucplandinterventionthailande

(7) « Thaïlande: les producteurs de caoutchouc sous les dettes », un excellent reportage de « Libération » en date du 5 septembre 2013 in :

http://www.liberation.fr/economie/2013/09/05/thailande-les-producteurs-de-caoutchouc-sous-les-dettes_929629

(8) Voir notre article A81 : « à qui  profite le riz en Thaïlande ? ».

(9) « Le petit journal de Bangkok » du 11 septembre 2013.

(10) « Le petit journal de Bangkok » du 13 septembre 2013.

« Crise du caoutchouc  –  Les producteurs du Sud lancent un ultimatum 

(11) voir : http://www.boursereflex.com/actu/2012/01/24/caoutchouc_siph_quadruple_la_superficie_de_ses_terres_au_liberia

(12) « Le caoutchouc flambe, est-ce le moment d’investir ? » in :

http://edito-matieres-premieres.fr/le-caoutchouc-flambe-est-ce-le-moment-dinvestir/

 

semelles

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Published by grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b - dans Réactions à l'actualité
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commentaires

Dédé 24/10/2013 19:04


très bien documenté


MERCI

grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 25/10/2013 01:32



Merci et " suite au prochain numéro (le riz)