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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 23:09

 

colonisation-gauche-droite1La Thaïlande n'a jamais été colonisée ?

Vous en êtes sûr ?

Relisons donc le traité franco-siamois de 1907 

Nous avions déjà évoqué dans le cadre de notre « histoire » des « relations franco-thaïes » le traité du 23 mars 1907 :

http://www.alainbernardenthailande.com/article-27-les-relations-franco-thaies-1907-67452375.html Nous avons pensé qu’il méritait une lecture plus attentive pour nous interroger sur cette conviction siamoise souvent brandie « Nous n’avons jamais été colonisé » ! 

J’en ai sous les yeux le texte officiel en sa version française. Ce n’est pas innocent,  c’était une obligation (qui m’évite en outre de douloureux efforts de traduction). Ce traité prévoit en effet (tout comme celui de 1893) en son article XV qu’en cas de difficultés d’interprétation, seule la version française fera foi ! (ce qui m’évitera de douloureuses exégèses sur  le texte thaï).

 

Disposition anodine ? Je suis loin d’en être convaincu. Dans des discussions annexes au traité de 1893, un protocole passé entre le Ministre siamois des affaires étrangères, le prince Devawongsee et notre plénipotentiaire le Myre de Vilers (« fils spirituel » de Pavie) relatif à la création de « commissions mixtes », « son Altesse royale demande ce que veut dire le mot mixte ». Parfaitement francophone certes, mais peut-être cependant pas au point de comprendre toutes les subtilités sinon les vices de notre langage diplomatique !

calvin langage

 

Le Myre lui fit une réponse de jésuite mais là n’est pas notre propos. C’est tout simplement – à mon humble avis – la preuve formelle que les traités frontaliers, déjà rédigés sous la menace des canonnières, ont été rédigés sinon imposés par des Français qui parlaient français face à des Siamois qui ne le comprenaient pas aussi bien qu’ils auraient dû le comprendre !

 

Revenons sur quelques dispositions intéressantes de ce traité :

 

1) Les rectifications frontalières 

 DANSAI 2

En vertu du traité de 1893, le Siam avait renoncé à toute revendication sur la rive gauche du Mékong mais les Français s’étaient attribués sur la rive droite le district de Dan- Saï au motif fallacieux que – quoique situé sur la rive droite – il dépendait ou avait dépendu de la principauté de Luang Prabang. Il est rendu au Siam.

Vertu des mots, la France ne « restitue » pas, elle « cède » comme si ce district avait été peuplé de gaulois depuis la nuit des temps, nuance que le Prince Devawongsee a bien dû comprendre mais il lui a fallu avaler la couleuvre.

Quel intérêt les Français pouvaient  trouver à Dan-Saï ?

Dansai

Cet amphoe de la province de Loei a aujourd’hui une superficie de 1700 kilomètres carrés, une population de 50.000 habitants, 10 tambons et 98 villages. A l’époque, probablement 5.000 habitants et aucun intérêt autre que touristique (aujourd’hui, mais évidemment pas en 1893) et certainement pas stratégique ? C’était un trou à rats.

La retrocession au Siam du district de Trat (mais nous ne sommes plus en Isan) curieusement baptisé « Kratt » dans le traité (je suppose que le Prince Devawongsee avait tout de même compris ?) tout comme son appréhension par la France en 1893 reposait par contre sur des motifs stratégiques. Là aussi, la France ne « restitue » pas, elle « cède » comme si Trat avait été « provincia gallica » depuis Jules César.

Le retour de ces territoires à la mère patrie siamoise a évidemment une contrepartie, la reconnaissance par le Siam de la souveraineté de la France sur les territoires cambodgiens de Battambang, Siamrep et Sisophon.

 

Pourquoi ces palynodies diplomatiques alors que tout aurait pu et dû être règlé après la « guerre » de 1893 ? « A cause de notre ignorance d’abord, de notre insouciance ensuite.. » (Annales de géographie, 1907, tome 16 n° 87). Il a donc fallu 15 ans aux diplomates français pour savoir que Dan-Saï, peuplé exclusivement de Siamois, était bien siamois et non lao, que Tratt était bien terre siamoise peuplée exclusivement de Siamois et que les provinces à nous cédées étaient bien khmères et non siamoises ?

 

Bigre, voilà qui éclaire d’un jour nouveau l’actuel litige frontalier entre la Thaïlande (qui chausse les bottes du Siam) et le Cambodge (qui chausse celles de la France). Le traité frontalier de 1893 a été conclu en français entre des Français « ignorants et insouciants » et des Siamois qui ne comprenaient pas parfaitement le français ?

Le Prince Devawongsee a obtenu, en sacrifiant les provinces cambodgiennes sur lesquelles les droits historiques du Siam étaient fuligineux, la disparition de ces deux épines plantées dans la chair du Siam. Ce fut  pour lui un énorme succès diplomatique :

 

2) Le « privilège de juridiction ».

 

Depuis le traité de 1856, revu en 1893 et « amélioré » en 1904, Français (bien sûr) mais aussi Annamites, Laos,  Cambodgiens et Chinois installés au Siam et venant se faire inscrire dans nos consulats comme « protégés » bénéficiaient d’un « privilège de juridiction » c’est à dire en clair qu’ils échappaient (tout simplement) aux tribunaux siamois, que ce soit pour un meurtre ou une faillite, pour tomber sous la juridiction « consulaire » (des consuls de France) ou sous celle de « commissions mixtes » (le mot mal compris du Prince), plus clairement paritaires, moitié siamois, moitié français mais avec prépondérance du Consul de France qui a droit d’ « évocation », donc « mixtes » mais non « paritaires » ! En outre, les Siamois n’ont aucun droit de contrôle sur l’établissement de la liste des Siamois qui viennent se placer sous notre « protection ». C’était le fruit de la pression conquérante de la France. C’est peu de chose me direz-vous ? Il y a, en 1907, 30 Français inscrits consulaires, il y en avait 6 en 1906, il y en aura 200 en 1910. Les « protégés » inscrits consulaires de nos protectorats (annamites, laos et khmers) sont environ 15.000.

C’est déjà beaucoup, nous ne sommes en 2010 que 10.000 français inscrits consulaires (qui ne bénéficient en réalité d’aucun privilège et d’une protection inexistante). Le Siam a, à cette époque, environ 6 millions d’habitants, il y en a ou en aurait 600.000 à Bangkok dont « presque » la moitié sont ou seraient des Chinois. Et bien 200.000 chinois (je dis bien...) s’en sont donné à coeur joie et se sont placés en toute connaissance de cause sous notre « protection consulaire ». Ce ne sont que 3 % de la population peut-être mais (probablement sinon plus ?)  ceux qui contrôlait 90 % du commerce siamois, qui échappait ainsi totalement à la juridiction siamoise.


La juridiction des consuls de France valait-elle mieux que celle des tribunaux siamois ?

jpg SDBO

Imaginons, par simple comparaison, que 3 % de la population française d’origine allogène (il y en a en réalité probablement 10 %) échappe à nos tribunaux pour se faire rendre justice par le Consul d’Algérie ou celui du Mali ou celui d’Italie ou celui d’Arménie ? Imaginons que le Consul d’Algérie considère que l’un de ses ressortissants a été mal jugé par nos tribunaux et « évoque » l’affaire devant sa propre juridiction ? Mieux vaut en rester là.  

 

Ce n’est là que l’aspect visible de l’iceberg, mais lorsque je lis ou entend en permanence que la Thaïlande, a sa « spécificité » parce qu’elle n’a jamais été « colonisé » et bla bla bla, et bla bla bla, et bla bla bla, je reste songeur..... Ce ne fut pas la colonisation des Espagnols aux amériques (heureusement pour les Siamois) ni celle des Anglais aux mêmes amériques (pas de peaux- rouges à fusiller ici puisque les Siamois sont jaunes) mais combien plus sournoise et plus insidieuse.

 

Il est patent que ces traités sont des traités inégalitaires au sens que le droit international donne à ce concept, et ont été conclu sous la menace :


En 1893 le Roi du Siam dispose d’une armée de 12.000 hommes et le corps de sa garde personnelle, 600 hommes à pied et 300 à cheval.

cavalerie

Les effectifs d’une division, alors qu’à la même époque la France a un demi-million d’hommes sous les drapeaux, incorporés dans 20 corps d’armée comprenant chacun plusieurs divisions. La marine thaie comprend 2 corvettes de 2000 tonnes et 8 canons, 3 canonières de premère classe  (1250 tonnes et 17 canons), 4 canonières de deuxième classe (780 tonnes, 8 canons), 2 yachts de 875 tonnes et 2 canons, 2 vapeurs à aubes (500 tonnes et 2 canons) et « 1 croiseur ».

 

Balincourt

Le « grand amiral de la flotte siamoise », à l’époque un aventurier danois qui se fait appeler «  de Richelieu », pas moins, est en réalité un amiral de bateau lavoir. Nous reparlerons de lui bientôt.


richelieu 04

 

Quelques années plus tôt, en 1869, un autre aventurier français, un voyou originaire de la Butte-Monmartre, Ganier, qui se fait appeler « Ganier d’Albin » (nous en reparlerons aussi) revient en France se mettre au service de Gambetta comme Colonel

Ganier    

puis de la commune comme Général, lors de la guerre prusienne. Il se parait de son titre bien réel de « Général en chef des armées de sa Majesté, le Roi du Siam ». Il commandait en réalité les quelques centaines de soldats de la garde personnelle du monarque  qui constitutait alors l’armée siamoise, c’est à dire un bataillon  !

 

Les Allemands tenaient le système postal, les Anglais le système portuaire, les Danois, la gendarmerie et la marine de guerre, les Français ont tenu plus de 50 ans le système judiciaire commercial c’est à dire le poumon du pays.

Abandonner des pans entiers de souveraineté pour conserver une parcelle de souveraineté ? et bla bla bla, et bla bla bla, je continue à rester songeur.....

 

Dans une monarchie absolue, le souverain exerce souverainement le pouvoir judiciaire, même s’il le délègue à ses tribunaux. Les rois de France le considéraient comme le plus beau fleuron de leur couronne au point de parfois l’exercer immédiatement, tel Saint Louis sous le chêne ! L’abandon par le Siam d’une partie du pouvoir judiciaire, déjà inscrit dans le traité de 1856 et celui de 1893 est achevé par le traité du 13 février 1904.

 

Sa récupération en 1907 est énorme.

Elle marque le réveil de l’esprit national. A l’exemple des Japonais qui viennent de triompher militairement des Russes,

EU1900RUSSIEEMPI018

 

un ébranlement et un réveil d’activités incontestablement causés par les victoires japonaises qui prend toute sa signification si l’on considère ce qui se passe à la même époque en Chine, victime elle aussi des « traités inégaux » où des vélléités analogues se manifestent avec une singulière intensité.


traités inégaux chine


C’est un épisode de la rénovation de l’Asie, «  Plus d’immixion, plus d’expansion, plus d’humiliations » dit R. de Caix.  Mais voilà bien une substilité linguistique ! « plu » ou « plusse » ? Comment l’interprétez-vous ?

 

Dire et redire que la Thaïlande n’a jamais été colonisée revient à dire que Tunisie et Maroc, placés sous notre « protectorat » tout en conservant leur sultan ou leur roi ne l’ont jamais été.

 loi-colonisation

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Le texte officiel des traités : « Directory for Bangkok and Siam » (année 1914)

Les statistiques administratives : « Almanache de Gotha », diverses années.

Sur la marine de guerre : Commandant de Balincourt, « les flottes de combat », diverses années

Vicomte Robert de Caix « le nouveau traité franco-siamois » 1907

«  Questions diplomatiques et  coloniales » années diverses

 

Nota

Sans entrer dans le détail de traités qui ne concernant plus notre sujet, je relève – ejusdem farinae - dans le « traité d’amitié et de commerce entre la Grande-Bretagne et le Siam » du 18 avril 1855 l’existence d’un privilège de juridiction pour les sujets britanniques en litige avec un siamois et – au passage parmi des privilèges commerciaux exorbitants - la liberté du négoce de l’opium ! Il y est précisé, l’aveu est ahurissant, que les plénipotentiaires anglais, ignorant la langue siamoise, la version anglaise est la seule bonne. «  Her Britannic Majesty’s plenipotentiary having no knowledge of the Siams language… ».

Une autre convention du 29 novembre 1889 précise au cas où les Siamois l’auraient oublié que la protection consulaire britannique couvre les sujets britanniques évidemment et tous ceux originaires des dominions (sauf erreur, Birmanie, Malaisie et Indes). Combien y avait-il d’indiens (i.e. aujourd’hui, indiens et pakistanais) au Siam à cette époque ?

Le traité conclu avec l’Allemagne le 7 février 1862 crée lui aussi un privilège de juridiction  mais curieusement, c’est la version anglaise qui l’emporte ?

Voilà une bien simple explication à la pléthore de bureaux consulaires à cette époque : Pour l’année 1907, la France, en sus du Consulat général de Bangkok, entretient un consulat à Chantaboun, Korat, Nan, Oubon et Chiangmaï.

L’Angleterre en sus du Consulat de Bangkok, entretient un consulat à Pukhet, un autre à Chiangmaï et un troisième à Kédah (le sultanat n’est pas encore passé sous la suzeraineté anglaise).

 

 affiche coloniale1

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Published by grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b - dans Les relations franco-thaies
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commentaires

Vanupied 21/01/2016 06:53

Votre article est passionnant, documenté et agréablement illustré. Merci de partager vos connaissances et votre point de vue sur un sujet aussi important pour l'histoire de la Thailande et plus largement de la région.

grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 21/01/2016 23:32

Merci de votre commentaire ! Nous allons essayer de continuer à intéresser nos lecteurs.

naga 05/10/2013 01:21


Merci pour le blog et les cours d histoire sur les relations franco-thai.


Generalement quand on parle de colonisation,c est plutot une occupation generale de l ensemble d un pays et non pas de quelques provinces.


De plus les thais et l histoire ca fait deux!Ils ont appris les victoires thais contre les birmans mais l histoire moderne fait defaut dans les ecoles.


Le Roi Rama V a plutot bien negocie avec les francais pour ne pas etre envahi et perdre plus de territoire.Sa connaissance du comportement des occidentaux apprise lors de ses sejours en
Angleterre a ete determinant.


Je pense que les francais avaient quand meme toujours peur des thais.Et ils avaient raison puisqu en 1941,les francais ont perdu la guerre Franco-thai et ont du reste de l autre cote du mekong.


C est tres bien que la Thailande est su garder son independance compare a ses voisins.Meme en 2013,le Royaume est plus independant que la France envers les USA.


Naga

grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 05/10/2013 02:13



Nous parlions d’une colonisation insidieuse, fruit amer des traités « inégaux » créant un statut spécifique pour des dizaines de milliers de siamois d’origine lao,
indochinoise ou chinoise, qui par le biais du statut de « protégés » échappaient totalement aux lois siamoises.


Rama V a préféré « se couper une main » pour éviter d’avoir à « se couper un bras », sagesse évidemment.


N’épiloguons pas non plus sur la manière dont on écrit l’histoire de part et d’autre des frontières. Les français ont gagné la bataille de Koh Chang, ils ont ensuite formellement
« perdu la guerre » puis l’on regagné à l’ONU en 1946. Pour les petits thaïs, ils ont gagné la guerre, pour les petits français, on ne la leur apprend pas.


 


Et sans vouloir entrer dans des questions purement politiques, si la France a « renoué » (c’est un euphémisme) avec les USA et abandonné sinon trahi depuis plus de 30
ans la politique d’ « indépendance nationale » du général De Gaulle d’une façon qui peut disconvenir à certain, la colonisation (insidieuse aussi)  de la Thaïlande par la
"finance anonyme et vagabonde "vaut-elle mieux ?



Jeff de Pangkhan 05/09/2011 11:18



Bonjour,


Des années en Thaïlande peuvent emmener vers ces réflexions que je trouve triste.J'ai aussi des fois eu ces pensées limites,comme peuvent l'etre celle de JPSiam mais je me suis toujours repris
pour comprendre(je crois)qu'il fallait le temps à un peuple de croire à son autodetermination. Le fait de dire qu'ils sont sans "éducation,manière" est faux,ils n'ont pas la même que la pluârt
d'entre nous et lorsque les thaïs parlent de certaines ,auvaises coutumes qu'auraient les farangs je ne me gêne pas de leur dire qu'ils se trompent de cible,de propos! Du discernement;mon
généralEn fait lorsque l'on ne se comprend plus ,il faut se séparer JP...


jeff de rizières encore vertes!



grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 06/09/2011 01:57



EH oui,chaque  culture est différente ;ce qui ne signifie pas que les Isans n'en ont pas . On devrait même dire des cultures puisque nous avons évoqué dans un article 3 principaux
groupes d'Isan ... avec les Vietnamiens  et d'autres , cela fait déjà beaucoup.



JPSIAM 05/09/2011 10:41



Excuses moi, mais je n ai aucun
problème de racisme avec les Thai, je suis simplement réaliste a la manière occidentale dont il est très difficile de nous défaire.


Par notre coté méthodique nous
savons prévoir les choses, les anticiper. Eux n’acceptent pas que l’on leur montre à faire quelque chose pour que cela soit bien fait.


Voila sans plus ! Je pense
qu’aucun occidental ne détient la vérité ! JP LAVAUT.



grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 06/09/2011 01:52



Tes propos étaient de caractère racialiste.


Tes propos d'aujourd'hui sont différents et  justes, en "général."



JPSIAM 31/08/2011 10:52



Avec le recul je pense que pour eux, il aurait mieux valu qu’ils fussent colonisés! Au moins ils seraient instruits, cultivés et auraient appris les
bonnes et mauvaises manières occidentales, mais ils ne seraient pas ou ils en sont maintenant.


Ils auraient appris les bienfaits de la laïcité et donc leur niveau scolaire serait meilleur. La séparation de la religion et de l’État est capitale
pour leur avenir sils en ont un ! Même avec un ordinateur et un téléphone portable ils ne sont pas crédibles.



grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 05/09/2011 09:14



Il serait trop long pour expliquer mon désaccord sur ce genre de remarques générales, qui sent son "racialisme" !