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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 23:02

kongzi-212x300-copie-1La lecture du livre d’Arnaud Leveau, consacré à l’Influence de la communauté chinoise en Thaïlande* (et au Viêt Nam), ne pouvait que nous intéresser, connaissant le rôle et le poids de cette communauté dans les affaires, l’économie, et la politique de ce pays, sans oublier les trafics criminels des triades chinoises. Nous avions déjà évoqué Le mythe de la thaïsation des Chinois de Thaïlande** (in A.45), en présentant un article de Jean Baffie.

Le pacte de lecture nous imposait de compléter l’analyse de Jean Baffie et de repérer des informations nouvelles susceptibles de nous éclairer sur « ces fils du Dragon ».

Certes le projet de Leveau s’inscrit dans un cadre plus large et se veut historique,  plus global. Le début de son livre est intéressant quand il précise l’influence de la diaspora chinoise en Asie du Sud-Est.


Elle serait de 8 à 16 % de la population selon les pays et contrôlerait les 4/5 des capitaux sur le marché.


Plus loin, nous apprendrons qu’en Thaïlande, les Sino-Thaïs représentent 10 % de la population et contrôlent 80% des capitaux (en fait 15 à 20 familles).


Le livre nous apprendra beaucoup sur cette communauté, à savoir :

-          Qui sont ces « Chinois » ?

-          Une émigration qui s’inscrit dans l’Histoire.

-          La clé de leur réussite (la gestion familiale des affaires, la culture des réseaux)

-          Leur pouvoir avec des exemples de saga familial. Les triades et les trafics illicites.

-          Leur identité ? Sino ? Thaï ? Sino-Thaï ?

 

1/  De quels Chinois parlons-nous ? 


En fait, 90% viennent de  3 provinces chinoises : le Fujian, le Guandong et l’ île de Hainan. Plus que Chinois, ils sont avant tout Teochiu (représentent 56 %), Hakka, Hainanais, et Hokkien.


Ces communautés se définissent par leur origine (village, province, ancêtre), leur dialecte  (une dizaine de dialectes qui ne se comprennent pas entre eux), et une histoire particulière, induisant une émigration spécifique.


Ainsi les Teochiu sont liés par un dialecte parlé dans 7 districts villageois de Shantou, d’où ont émanés 7 « syndicats », que la police et la presse de Hong Kong dénomment les « fraternités chiu-chao ». Ils ont « bénéficié de circonstances favorables » dans leur implantation en Thaïlande, puisque le gouverneur devenu le roi Thaksin après la fin d’Ayutthaya , en 1767, était d’origine Teochiu. Les  trois successeurs Rama I, II, et III favorisèrent leurs entreprises commerciales. Leveau précise « De la fin du XIX ème siècle aux années 30, plus de 90% du commerce entre le Siam et la Chine transitaient par le port de Shantou ».

« Aujourd’hui, Bangkok regroupe la principale communauté teochiu au monde et quatre ou cinq syndicats teochiu domineraient le trafic de l’héroïne dans le triangle d’or » (…) Le leader teochiu le plus fameux de Thaïlande est sans doute Chin Sophonpanich, fondateur de la Bangkok Bank et de la Hong Kong Commercial Bank. »


Nous n’allons pas dans le cadre de ce modeste article retracer l’origine et l’historique des triades et des  « syndicats », la tradition d’émigration  des autres composantes « chinoises ».


Ainsi par exemple pour les Hokkien du Fujian  qui ne représentent que 7 % de la population chinoise de Thaïlande (contre par exemple 37 % en Malaisie,  55 % en Indonésie, 42 % à Singapour et 90 % aux Philippines). « Les syndicats hokkien sont nés dans la seconde moitié du XVII ème siècle, de la lutte contre les Mandchous. » … pour devenir les Hung-men (le « clan rouge »)… et être à l’origine de plusieurs triades … et perdre ainsi leur « légitimité historique » pour se reconvertir dans le crime organisé.


L’ Histoire des Hakka est très différente et a été marquée par leur cohésion culturelle, leur fragmentation géographique et leur mobilité. Originaires des plaines centrales, les Hakka ont dû fuir les attaques turco-mongoles à partir du IV ème siècle, et ensuite au fur et à mesure des différentes périodes de l’histoire se déplacer vers le Sichuan, puis le Jiangxi, le Fujian et le Guangdong oriental. Leur émigration s’explique par leur principale activité commerciale du riz avec des intermédiaires teochiu. Ils suivirent d’ailleurs les Teochiu devenus les principaux fournisseurs de riz au Viêt Nam et en Thaïlande.


L’émigration de Hainanais est encore différente puisque Hainan est une île qui a longtemps été déconsidérée du fait que le continent y envoyait ses criminels et ses fonctionnaires exilés. A la fin du XIX ème on notait 10 à 20 000 départs par an. Deux millions de Hainanais vivraient en outre-mer avec une concentration en Indonésie et en Thaïlande.

Et que dire des autres communautés chinoises  comme par exemple les Chinois mulsumans de ChiengMaï (les Haw). (Cf. p. 83) …


On constate donc que la réalité est toujours plus complexe. Nous disions Chinois alors qu’ils étaient  Teochiu, Hakka, Hainanais, et  Hokkien/ Thaïs.

Et encore faudrait-il encore faire des distinctions, avec l’origine, le dialecte parlé dans la famille, le passé de la famille, le « réseau » choisi (Cf. par ex. les 7 « syndicats » teochiu), l’activité, le culte rendu (les Hainanais et les Teochiuavec les reliques sacrées et leur vénération rendue en Thaïlande à la divinité céleste Mae Thabthim, différent des Hakka et leurs statuettes et images sacrées de FaaJukong vénérées au domicile. Leurs offrandes diffèrent également)…


2/ L influence de la communauté chinoise s’explique par l’Histoire.


Nous n’allons pas refaire ici cette Histoire.

Nous avons déjà dans  de nombreux articles évoqué par exemple pour le royaume de Sukhotai la nécessité pour les différents rois de reconnaitre  leur vassalité envers l’Empereur de Chine, les différentes « ambassades » qui  ne pouvaient qu’encourager le commerce. Le roi Ramkhamhaeng (1279-1298), vous vous en souvenez, était revenu avec des centaines de potiers qui allaient assurer l’ensemble de la production de céramiques de Sukhotai et de Sawankhalok. Au milieu du XVII ème, ils n’étaient que 3 à 4000  chinois à Ayutthaya (selon Le Chevalier de La Loubère), mais certains d’entre eux « obtinrent la gestion des intérêts économiques de la famille royale et gérèrent la plupart des monopoles royaux ».


Avec la restauration de l’indépendance du Siam en 1767 par  PyaThaksin, d’origine Teochiu, la venue d’immigrants chinois Teochiu, nous l’avons déjà dit, fut encouragée comme « négociants, agriculteurs, exportateurs de riz, de sucre ou encore de poivre ».  Rama I, II, III, poursuivirent cette politique. On ne sera pas surpris de voir Leveau caractériser « Le XIX ème siècle, un siècle prochinois : protection royale et culture de réseau ».


La protection royale envers les « Chinois » s’explique par la crainte des souverains siamois envers leur propre aristocratie, toujours prête à « remettre en cause certains monopoles royaux  et affaiblir la position de la famille régnante » et bien sûr par l’efficacité de leurs réseaux commerciaux,  leur fidélité, leur « discrétion » politique. En contrepartie, ils furent exemptés de certaines taxes et surtout du système des corvées.


Il est de fait que Rama I II et III eurent une politique positive vis à vis des Chinois. Rama III (1821-1851) encouragera même la noblesse thaïe à s’associer aux grandes familles chinoises. Rama V (1868-1917) invitera ses compatriotes à les considérer comme des citoyens thaïs. Beaucoup s’intégrèrent par le mariage, et en adoptant des patronymes à consonance thaïe.


Par contre, nous avons indiqué dans ce blog, comment le nationalisme thaï s’exercera durement contre la communauté chinoise en certaines périodes difficiles de l’Histoire du pays. On se souvient de Rama VI nommant les Chinois les « juifs d’Orient », -(Leveau se trompe. Ce n’ est pas Rama VI mais Luang Wichitwathakan (ministre de la propagande), qui  dans un discours de 1938, compara les Chinois du Siam aux Juifs d'Allemagne)- les mesures restrictives à leur égard après 1932,  pendant la 2 ème guerre mondiale, sept 45, avec le Maréchal Phibun (1947-1957) « les mesures antichinoises se multiplièrent sous prétexte d’un complot communiste »,  pendant la guerre froide, après le coup d’Etat de 1976, voire les Chinois bouc émissaires lors de la crise économique de 1997... Leveau  détaillera ses mesures (quota migratoire, éducation …).

 

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Au milieu du XIX ème siècle, l’ouverture du pays au commerce occidental changea la donne.

Le Siam se développera, se modernisera, et aura besoin de la main-d’œuvre chinoise - les coolies - pour la construction de ses infrastructures (voies ferrées, routes, canaux ...) et les docks, les moulins à riz… « On estime que sur les quatre millions de Chinois qui entrèrent au Siam entre 1820 et 1950, seuls 1,5 million d’entre eux choisirent d’y rester. » Quel que soit le chiffre retenu, beaucoup restèrent et devinrent une composante importante du peuple siamois. On devine la suite : conducteurs de tricycles, marchands ambulants, boutiquiers … et pour certains le succès dans le commerce et l’industrie.

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Leveau nous dit que dans les années 30, « 70% d’entre eux s’étaient lancés dans l’industrie et le commerce et contrôlaient déjà près de 80% du commerce siamois. »

 

3/ La clé de leur réussite.


On connait tous plus ou moins cette clé : la famille, le système d’entraide, le réseau, alliée à des qualités humaines (respect du chef de famille, travailleur, économe …), les triades …

Leveau en fera le titre de ses chapitres : 8.1 La solidarité réciproque et généralisée 8. 2 L’arrangement familial 8.3 De la PME au conglomérat, sans oublier au chapitre 9. La face cachée d’une influence  (consacrée aux triades et aux  trafics criminels).


Il s’appuie sur une étude de Florence Delaune***qui explique un système, devenu une tradition, transmise de génération en génération, et qui repose sur « un maillage d’entreprises familiales interconnectées», une culture des réseaux (activités mais aussi solidarité), un système avec un type d’éducation ( relayé avec des écoles privées), une morale (valeurs, croyances communes), un type de comportements individuels et collectifs, un système familial et communautaire (ethnie, langue et esprit commun).


Un réseau de solidarité réciproque où chacun tour à tour va passer du rôle de donneur à celui de bénéficiaire, dans un système pyramidal « associatif » au niveau familial, puis de la communauté locale , provinciale , nationale (en relais avec les chambres de commerce, les banques, les associations nationales) et pour les plus importants, internationale (avec leur propre réseau de communications).


Le réseau de base est d’autant plus efficace qu’il s’inscrit aussi dans une concentration géographique, ethnique, avec donc un système familiale de gouvernance. La famille dans un quartier donné, va faire des prêts, contrôler le comportement, faciliter l’information aux membres du réseau familial (investir dans les activités rentables, réactivité, rapidité), encourager la solidarité, aider les nouveaux venus (de la famille), veiller à la réputation du chef de famille … « Le devoir du fils est d’entretenir, sinon d’accroître l’héritage familial ». L’entreprise évoluera donc, bien sûr au fil des générations avec ses échecs pour certains et les success story pour d’autres familles.


Leveau indiquera comment certaines PME familiales sont devenus des conglomérats, et donnera quelques exemples comme la famille Khaw à la fin du XIX ème, ou plus récemmentle réseau mis en place par Chatri  Sophonpanich (de son nom chinois Tang Piak Chin, de père teochiu et de mère thaïe), fondateur de la Bangkok Bank, ou encore le groupe Central, 5èmeconglomérat avec  40 000 employés (2003) nommant trente membres de la famille aux postes clés, « Ainsi le groupe Central restera toujours sous le contrôle des Chivathivat », avouait son directeur. Leveau s’attardera davantage sur  le groupe Pokphand (CP) et expliquera les étapes et la stratégie du groupe (diversification, accords,joint-ventures avec des grosses compagnies américaines et japonaises …) : « parti de l’agroalimentaire, le groupe a étendu ses activités à la pétrochimie, aux stations services, au commerce de proximité (par la chaine 7 Eleven), à la construction automobile et aux télécommunications », avec en parallèle une branche financière et un parc immobilier. CP en 2000 avait déjà 170 entreprises, était présent dans 20 pays. Leveau n’oubliera le portrait de Thaksin Shinawat que nous connaissons mieux.


Bref, on peut mesurer l’importance économique d’une vingtaine de familles « chinoises » qui ont réussi à contrôler 80 % du commerce et des finances du royaume. Certaines doivent connaître ce que Leveau appelle dans son chapitre 9 « La face cachée d’une influence  » en évoquant le trafic de drogue et la puissance des 57 triades recensées avec leur base arrière à Hong Kong. Il donne l’exemple de la Sun Yee On qui comptait en 1988, 56 000 membres répartis en 1267 branches dont 21 hors de Chine (admirer la précision !). (Cf. notre article http://www.alainbernardenthailande.com/article-les-trafics-du-triangle-d-or-71317371.htmlet l’article de Baffie **.)


On peut se douter que ces grandes familles « chinoises » honorables n’ont aucun lien avec les triades et qu’aucune banque « chinoise » ne blanchit l’argent de la drogue.


A ce pouvoir économique, les Sino-Thaïs vont ajouter le pouvoir politique.Tout le monde sait que Thaksin est d’origine chinoise, mais moins, que 70 % des députés, 75 % dans les assemblées provinciales sont issus de la communauté chinoise … pour, nous l’avons dit, 10 % de la population thaïlandaise !


Certes, cela ne poserait pas problème si en fait les Sino-Thaïs étaient des Thaïs, comme les autres. (Bien que nous avons déjà évoqué cette question avec les Isan ? Cf. nos articles sur le sujet).  Mais justement, là est la question. Déjà dans notre article 45, nous avions  posé cette question :  Les Chinois de Thaïlande sont-ils intégrés ?


4/  Chinois,  Sino-Thaïs ou Thaïs ?


Jean Baffie dans « La « resinisation » des Chinois de Thaïlande »** avait répondu. Leveau, qui cite Baffie, partage ce point de vue, et donne des éléments qui prouveraient que loin de s’ assimiler culturellement aux Thaïs, les Sino-Thaïs se « (re)sinisent ». La culture chinoise est remise à l’honneur. Les Sino-Thaïs, loin de cacher leur origine, la revendique, conscient qu’ « être Chinois est désormais bien vu ».


Sur ce sujet l’article de Jean Baffie est plus précis et convainquant. Nous ne pouvons que vous inviter à le (re) lire.

http://www.alainbernardenthailande.com/article-a45-les-chinois-dethailande-sont-ils-integres-84959962.html


La lecture du livre d’Arnaud Leveau nous aura appris que ce que nous désignons par chinois parmi les Sino-Thaïs se vit  avant tout comme Teochiu, Hakka, Hainanais, et  Hokkien et autres origines et comme Thaïlandais, selon les situations et la période historique. Ils se sentent Thaïlandais, dit Leveau, et selon les occasions, plus Teochiu que Chinois par ex., plus Thaïlandais que Teochiu. Ou bien, comme lors du décès du grand économiste d’origine chinoise Puey Ungphakorn, on peut s’en sortir avec des formules du type Bangkok Post : « Un fils de Chinois avec un pur cœur thaï » (Bangkok Post du 11 août 1999). Il aura aussi montré leur puissance économique et politique.


Et si derrière les événements politiques de ces dernières années, sur fond de coup d’Etat, procès, condamnations, manifestations, élections à répétition, il n’y avait pas de la part du pouvoir royal et militaire, la peur de ce « nouveau Pouvoir**** ?


Mais il ne faut pas oublier que ce Pouvoir n’est pas au singulier. Les rivalités existent entre les Familles, le Centre et les marges,  les triades, les clans, les factions, les Teochiu, Hakka, Hainanais,Hokkien et autres …Les peuples des campagnes se sont « réveillés » et se sont organisés …


Le Pouvoir a été longtemps confisqué par l’aristocratie thaïe et les militaires. Les rapports de force ont changé. Les « Chinois » sont désormais dans le jeu politique. Et le peuple s’il est « manipulé » parfois, connait aussi désormais sa force « démocratique ».


 

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*Il faut signaler que le travail d’Arnaud Leveau consiste aussi à étudier l’Influence de la communauté chinoise au Viêt Nam pour constater que la même communauté a su  s’adapter et a vécu deux modèles « d’intégration » différents.

  • « Le Destin des fils du dragon », « L’Influence de la communauté chinoise au Viêt Nam et en Thaïlande », L’Harmatan, IRASEC, collection Un certain regard, 2003.

** La « resinisation » des Chinois de Thaïlande de Jean BAFFIE

Sociologue, Institut de Recherches sur le Sud-Est Asiatique (IRSEA), Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), Université de Provence – Aix-Marseille I

2ème Congrès du Réseau Asie / 2nd Congress of Réseau Asie-Asia Network

28-29-30 sept. 2005, Paris, France, http://www.reseau-asie.com/

http://www.alainbernardenthailande.com/article-a45-les-chinois-dethailande-sont-ils-integres-84959962.html


***Entreprises familiales chinoises en Malaisie, Presses universitaires du Septentrion, Col. Anthropologie, 1998, p.14


****Cf. Les accusations portées par certains contre les desseins supposés de Thaksin de vouloir installer une République.


La Chine est devenue le premier partenaire commercial de Thaïlande, détrônant les Etats Unis et le Japon. http://thailande-fr.com/politique/19092-les-interets-fondamentaux-de-la-chine#.T8qzGsWlGfY

 


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commentaires

JPSIAM 16/08/2012 04:46


Heureusement que les Chinois sont en Thailande pour maintenir l economie et diriger le commerce! Mais ils sont aussi dans d autres secteurs dont le Medical. A Nongkhai ou la presence Chinoise est
tres importante, 5 temples Chinois et des ambulances equipees comme en Europe. La construction du Chemin de fer Nongkhai-Bangkok renforcera leur presence active et educative. Les Thais  d
Isan et en particulier dans la province de Nongkhai restent  indifferents et impenetrables devant leur mode de vie. Jean-Pierre de Nongkhai