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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 00:06

titreNous poursuivons donc notre lecture du livre d’Arnaud Dubus et de Nicolas Revise, « Armée du Peuple, Armée du Roi », après avoir relaté comment l’Armée avait construit son empire économique en monopolisant le pouvoir durant plus de 70 ans depuis 1932 et en intervenant sur la scène politique par 18 coups d’états, au nom du roi et de la « sécurité nationale ». Nous étions restés sur cette loi non écrite qui veut que « Pour défendre leurs intérêts acquis, qu’ils soient individuels ou institutionnels, les militaires doivent coûte que coûte maintenir leur emprise politique ».


1/ Nous n’allons pas ici refaire l’historique de la mainmise des militaires sur la vie politique du pays depuis le coup d’état  et la fin de la monarchie absolue de 1932 que nous avons déjà maintes fois évoqués dans de nombreux articles (Cf. en notes quelques exemples).*

 

emprise des militaires

 

Il faudrait reprendre les 18 constitutions avec les 18 coups d’Etat (Cf. tableau récapitulatif p. 145 inThaïlande contemporaine), signaler ceux qui ont eu l’aval du roi, donner la liste des généraux qui ont été 1er ministres,( avec 10 officiers supérieurs  comme 1er ministres depuis 1946), s’arrêter sur ceux qui ont « régné » durablement ( le maréchal Phibun de 1938 à 1944


Phibun

 

et de 1948 à 1957… la dictature  du maréchal Sarit en 1957-1963 . …les militaires qui resteront au pouvoir jusqu'en 1973 (année où l’armée tire sur les manifestants le 14 octobre avec 77 morts)… la « révolution de 1973 » suivie d’une brève et instable démocratie, suivie par un nouveau coup d’État en 1976 renversant Seni Pramoj …le retour à un régime « semi-démocratique » avec le général Prem Tinsulanonda, commandant en chef de l’armée de terre, proche du roi… des élections en 1988 suivi d’un nouveau coup d’Etat en 1991 …

 

coup d'état 1991

 

la répression sanglante de 1992 suivie d’un retour à la démocratie  … la constitution « civile » de 1997… le gouvernement Thaksin en 2001 … le coup d’Etat en 2006 … il faudrait reprendre les brèves périodes démocratiques … et montrer en quoi l’élection de Thaksin en 2001 et 2005 a modifié la donne en faisant surgir sur la scène politique les masses rurales du Nord et du Nord-Est, confirmé par la victoire « démocratique » de sa soeur en juillet 2011 (Cf. notre article **).


Mais cette nouvelle composante du jeu politique signifie-t-elle que les militaires soient désormais subordonnés au pouvoir politique ?


2/ Revenons à notre livre effectivement daté (2001/2002)  où Dubus défend la thèse que «  la position des militaires s’est affaiblie » (p.160), « du fait de l’évolution structurelle globale de la société », s’appuyant pèle mêle sur les déclarations du général Surayud Chuanond, (nommé en octobre 1998, commandant en chef de l’armée), la crise économique de1997 qui a sinistré leurs bastions traditionnels (ciment, riz, matériaux de construction, mines),  l’ouverture des marchés  (la mondialisation et la compétence insuffisante des officiers), leur retrait (relatif) dans  leurs secteurs réservés (comme Thai Airways et la ThaiMiltary Bank par ex.) … et l’arrivée des hommes d’affaires au Parlement en 1988 lors du gouvernement de Chatichai, contestant le budget militaire.


Et paradoxalement de signaler le coup d’état militaire du 23 février 1991.


« les ministres de Chatichai et les milieux d’affaires se sont alors violemment heurtés aux officiers de la classe 5 de la prestigieuse académie Chulachomklao

 

académie Chulachomklao

 

(promotion diplômée en 1958), activement engagés dans le secteur du BTP et celui de l’immobilier ».


Que se passa-t-il ?


« le 23 février 1991, sentant leurs intérêts menacés, les officiers, parmi lesquels les généraux SuchindaKraprayoon et KasetRojananil (alliés au commandant suprême, le général Sunthon Khongsomphong) renversent le gouvernement. ».

« Ce putsch donne un coup d’arrêt à la montée en puissance de l’économie thaïlandaise et ses conséquences à moyen terme sont très douloureusement ressenties par les milieux d’affaires ; le fossé s’agrandit encore quand le général Suchinda, devenu Premier ministre, fait tirer sur en mai 1992 sur les manifestants  pro-démocratiques à Bangkok, préfigurant le retour des civils. »

 

repression 1992


En effet, le 18 mai 1992, une manifestation,violemment réprimée (plus de 50 morts),  réclame le retour de la démocratie et une révision constitutionnelle pour une réduction du pouvoir des militaires.

Le 20 mai le roi, dans une entrevue télévisée, exhorte à la paix. Le message semble entendu. Suchinda démissionne, Anand Panyarachun, est rappelé par le roi et prend la tête d’un gouvernement provisoire et le 13 septembre, les démocrates gagnent les législatives et Chuan Loekpai, leader du parti démocrate, devient 1er ministre d’une coalition, jusqu’en 1995.


Ces faits illustrent-ils l’affaiblissement des militaires ?


En 1992, peut-être. Et il est vrai que la période 1992-2001 (le livre s’arrêtant en 2001) est une période « démocratique » avec élections, amendement de la constitution en 1995 favorable à la démocratie, une nouvelle constitution en 1997, la première, nous l’avons dit, rédiger par des membres élus, et en 2001 la victoire triomphale du Parti des Thaïlandais pour la Thaïlande et l’élection de Thaksin comme premier ministre … jusqu’au coup d’Etat de 2006.


Mais les militaires sont toujours là et « l’idéologie » militaire n’a guère changée.


Dubus signale que le régime autoritaire et monarchiste du maréchal Sarit au pouvoir entre 1957 et 1963,  considérait déjà qu’« au lieu d’être loyal à une norme constitutionnelle, le citoyen thaïlandais devrait être loyal à son  monarque  « sacré »… source de légitimité ». (Cf. p. 176) . L’armée était le garant des intérêts de la Nation et devait protéger ses citoyens de la subversion (même intérieure). « A cette époque », dit Dubus, « les militaires se considéraient comme une caste privilégiée, exclusifs de la bonne marche du pays ». 


Est-il sûr qu’ils ont changé ?


On peut constater qu’ils continuent à définir ce qui est l’intérêt et l’avenir de la Nation.

Mais il est vrai que la donne n’est plus la même. Ils ne  sont plus seuls. Les forces de contestation, d’opposition ne peuvent plus être « effacées », éliminées. Les milieux d’affaires, la classe moyenne veulent désormais  participer au jeu démocratique. Le peuple Isan et du Nord sont désormais présents, actifs, les jeunes « intellectuels » au sein des réseaux sociaux, bien que censurés, seront de plus en plus actifs …sans oublier la révolution informatique …


3/ Dubus propose un historique de la contestation. (Cf. p. 176 – 178)


-          La junte militaire (1963-1973) contestée par la guérilla communiste et la société civile.

-          Le roi contraint les militaires à organiser des élections : La classe moyenne, produit de la croissance économique et de l’urbanisation, est mieux représentée à la chambre des députés… et la coalition d’intérêts s’effrite.

-          Augmentation du nombre d’Universités et d’étudiants avec les séminaires, publications, et associations.

-          Les manifestations qui précipitent la chute des dictateurs Thanom et Prapaset amènent pour la première fois des civils au pouvoir (1973-1976). (SanyaThammasak, Seni et KukritPramoj).

 

Senipramoj


Il faudrait aujourd’hui compléter cette liste trop datée.


Dubus citant l’intellectuel Sulak Sivaraksa

 

Sulak Sivaraksa

 

signale la victoire incomplète des étudiants car « l’armée, si elle adopte un profil bas, est toujours aux commandes ; qu’elle reste une Etat dans l’Etat ». Elle le montrera dès 1976 par un nouveau coup d’Etat de la faction du général Krit Sivara, la mise en place d’un premier ministre civil, et avec un nouveau coup d’Etat en novembre 1977 du général Kriangsak Chomanand, commandant suprême de l’armée. … des élections en 1988 suivi d’un nouveau coup d’Etat en 1991 … la répression sanglante de 1992 …


Peut-on conclure avec Dubus que: « la société civile a montré ses limites …elle n’est pas assez structurée pour pouvoir prétendre défier la suprématie des militaires. »


4/ Une armée ou des factions de militaires ?


Il est vrai que l’on parle souvent de l ’Armée comme si elle était monolithique, avec trois armées, trois chefs pour chaque arme,  UNE hiérarchie avec un Etat-Major et un commandant suprême des armées.

Mais Dubus va nous montrer que l’Armée n’est pas une, mais composée de multiples factions, et c’est pour nous la partie la plus neuve. Elle comprend de multiples factions et est  donc plus difficile à contrôler ou à combattre pour l’opposition. La page 183 est à citer entièrement :


« L’armée thaïlandaise n’est plus le bloc monolithique qu’elle  était à l’époque de Phibunsongkhram ou de Sarit. Elle est au contraire confrontée à une prolifération de centres de décision, à une multiplication du nombre de généraux (il y en aurait plus de2500 !)

 

nombre de généraux

 

et surtout à l’émergence parmi eux de fortes personnalités qui nourrissent d’importantes ambitions personnelles. Les tensions au sein de l’Etat-major se traduisent notamment par la tentative de coup d’Etat de mars 1977, qui conduit à la mort d’un général et l’exécution rapide, par l’institution militaire elle-même, de son commanditaire. Cet événement marque profondément les officiers thaïlandais qui, à la fin des années 70, sont de plus en plus  politisés, prenant position pour l’un ou l’autre des courants qui traversent l’armée. […] C’est à cette époque qu’émergent trois factions qui vont profondément marquer la décennie 1980 et le début des années 90, alimentant ce  que l’on peut qualifier de tradition thaïlandaise du coup d’Etat ».


On vous laisse le soin de lire ses exemples avec les « jeunes Turcs », les  90 officiers de la Classe 7 (promotion 1960), la faction deux des « Soldats démocratiques » (Classe 1- promotion 1954, la « Classe 5 » promotion 1958) avec leurs leaders respectifs.« En octobre 1984, les membres de la « Classe 5 » occuperont la quasi-totalité des postes de commandements stratégiques à Bangkok (11 sur 14). Ils seront alors particulièrement puissants et aucune intervention politique ne pourra être décidée sans leur aval » ». (p. 186).


En 1991, ce n’est pas l’armée qui fait le coup d’Etat, mais les généraux Suchinda et Kasetet les  officiers de la classe 5 de la prestigieuse académie Chulachomklao (promotion diplômée en 1958), allié  au commandant suprême, le général Sunthon.


Ainsi, nous voyons en place un système plus compliqué à suivre. Depuis d’autres factions ont dû émerger. Surtout, comme avait dit Baffie :  la concurrence est d’ailleurs rude, en fonction de l’arme et de la promotion auxquelles on appartient. Il fut des époques « où des généraux issus de trois promotions différentes préparaient trois coups d’Etat, sans aucun contact entre eux ». *****


Un système auquel se superposent les « puissances financières», les riches  familles, les alliances avec les parlementaires … capables de réagir, quand leurs « intérêts vitaux » sont en danger, oh ! pardon,  l’intérêt supérieur de la Nation, comme  lors du coup d’Etat du 19 septembre 2006 du chef de l’armée de terre le général Sonthi nommant 1er ministre Surayud, ancien commandant en chef, et alors membre du Conseil privé du roi.


5/ Le partage du pouvoir ?


Il est vrai qu’à la fin des années 80 la situation politique a changé (pp.187-188). 


Dubus rappelle que la période « démocratique «  a été courte après le retour au pouvoir des militaires  en 1977. Mais malgré la constitution de 1978 qui consacrait l’influence des militaires,  à partir de 1983 les militaires ne parviennent plus à imposer au parlement les dispositions les favorisant.(Ils essuient trois échecs en 1983, 1985 et 1987).


« A la fin des années 80, les militaires politiciens sont de plus en plus concurrencés par des députés, des hommes d’affaires civils en passe de devenir des hommes politiques professionnels ».

Mais ils vont bénéficier du soutien du Palais et de la faiblesse et de la fugacité de ces partis politiques qui sont plus des groupes d’influence, des « machines électorales », des lobbies, des klum*****.On se souvient de l’article de Baffie qui notait : On a vu depuis 1946, 155 partis alors qu’il n’ en reste qu’une douzaine aujourd’hui, et encore changent-ils bien souvent de nom. (cf. les derniers épisodes Thaksin : le TRT devient le PPP qui devient le PT (Phua Thai)…) . Et la plupart ont une vie brève. « En août 1995, un magazine présentait les dix plus importants. Moins de six ans après trois (avaient) déjà disparu (…) deux autres (n’avaient) plus de députés ».*****


Dubus évoque les années 83-86 qui « seront celles des échanges de services, des renvois d’ascenseurs entre le premier ministre Prem et la hiérarchie militaire »,  la crise de 1984 (dévaluation du bath) avec le soutien du roi à Prem contre les « ambitions du commandant en chef Arthit », qui obtiendra quand même les portefeuilles de la Défense et des Finances.


Alors peut-on dire que «  la position des militaires s’est affaiblie » depuis les élections de juillet 2011 et le gouvernement de la 1ére ministre Yingluck Shinawat, sœur de Thaksin ?


Yingluck Shinawat


Les anciens putchistes sont toujours là.  Les « factions « aussi. Il est vrai que les généraux en chefs des corps d’armée  le 5 mars 2011 ont affirmé, lors d’une conférence de presse, que les rumeurs d’un coup d’état étaient infondées.


 « Nous vous demandons de ne pas croire ces rumeurs (…) Le Public peut être rassuré que les  militaires n’interferont pas avec les affaires politiques », a déclaré le Commandant en chef SongkittiJaggabarata. Auparavant le 1er ministre s’était dit confiant dans le fait que le Chef des Armées ne complotait pas pour le renverser (cf. notre  Article 26 : Elections en juillet 2011 en Thaïlande !).


Alors si les généraux en chef le disent et que la 1ere ministre les croit !****


Et puis, tout le monde sait que le pouvoir royal est au-dessus de la mêlée


pouvoiir royal au dessus de la mélée

 

et que Thaksin a renoncé à toute action politique.


      Le livre d’Arnaud Dubus et de Nicolas Revise, « Armée du Peuple, Armée du Roi », vous donnera, peut-être, les clés pour savoir si les militaires ont désormais renoncé à toute « intervention» politique.


 

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*Nous avons déjà évoqué dans ce blog  de nombreuses périodes comme par exemple :

Dans  « nos relations franco-thaïes » :

  • 28. La première guerre mondiale
  • 29. Entre les deux guerres.
  • 30. la deuxième guerre mondiale (avec l’ article 4 : la bataille navale de Koh-Chang (17 janvier 1941) )

Les coups d’Etat :  

  • Le coup d’Etat du 24 juin 1932 (le groupe révolutionnaireLe RatsadonKhana ?), Le contre-coup d'état du 20 juin 1933,Rébellion royaliste du Prince Boworadet d’octobre 1933(in29. Entre les deux guerres) 
    • L’Article 5 : Une tradition thaïe : chartes et coups d’Etat ? avec le coup d’Etat de 1932, le pouvoir dictatorial du  maréchal Phibun de 1938 à 1944 et de 1948 à 1957… 1957, le maréchal SaritDhanaraj(=Thanarat) prend le pouvoir …les militaires resteront au pouvoir jusqu'en 1973 (année où l’armée tire sur les manifestants le 14 octobre avec 77 morts)… la « révolution de 1973 » a été suivie d’une brève et instable démocratie, suivie par un nouveau coup d’État en 1976 …le général Prem Tinsulanonda règnera sur la Thaïlande à la tête d’un régime militaire en 1980, et avec un mandat démocratique à partir de 1983 jusqu’en 1988 où le général ChatichaiChoonhavan lui succède … un régime militaire de 1991 à 1992… 1997, la "Constitution du peuple", comme une véritable avancée démocratique … 2001, le parti ThaiRakThai (les Thaïs aiment les Thaïs) gagna les élections .. le premier ministre ThaksinShinawat … septembre 2006, (où bien qu’élu deux fois élu au suffrage universel),  il fut renversé par des généraux putschistes voulant « sauver la démocratie en danger ». Mais les électeurs donneront le 23 décembre 2007 une large victoire aux élections législatives du Parti du pouvoir du peuple (PPP) au sein duquel se sont regroupés les partisans de ThaksinShinawatra

 

 « Il est sûr qu’ aprèsle coup d’Etat en Thaïlande du 19 septembre 2006 qui  mettait fin  à près de 6 années de démocratie parlementaireon pouvait être rassuré.

 

coup d'état 2006 thailande

 

Surtout qu’il venait après 17  coups d’Etat qui se sont succédés sous le règne du roi Bhumibol, couronné en 1946 (soit env. un coup d’ état tous les 3 ans !)… On pouvait s’interroger sur l’origine de cette confiscation du pouvoir politique par les militaires, qui n’est pas dû à un particularisme culturel  particulier. L’Histoire,  comme souvent, pouvait donner quelques clés. »


**sur« Thaïlande,Aux origines d’une crise » Carnet n°13 IRASEC,  

http://www.alainbernardenthailande.com/article-pour-comprendre-la-crise-actuelle-la-thainess-6351634


*** Cf. article de Jean Baffie, « Une « démocratie » entre populisme et défiance envers le peuple : La politique en Thaïlande depuis la Seconde Guerre mondiale » nous donne quelques clés (in Thaïlande contemporaine) et A 50. Clés pour comprendre la politique en Thaïlande.http://www.alainbernardenthailande.com/article-a-50-cles-pour-comprendre-la-politique-en-thailande-90647687.html


****Le chef de l'armée thaïlandaise, le général PrayuthChanocha, a défendu vigoureusement hier (20 décembre 2012)  les lois qui protègent l'image de la monarchie, en invitant à quitter le pays ceux qui veulent les réformer. Le général a jugé le débat public, qui a lieu actuellement notamment dans les médias et les réseaux sociaux, inconvenant. "Il est inapproprié d'en discuter. Personnellement, je contribuerai à la sécurité nationale par la protection" de la monarchie, a-t-il déclaré aux journalistes (…) "Bien que nous soyons une démocratie, il ne faut pas aller trop loin".(Cf. notre article A69.  Vous connaissez le groupe Nitirat de Thaïlande ?).


*****A 50. Clés pour comprendre la politiqueen Thaïlande

http://www.alainbernardenthailande.com/article-a-50-cles-pour-comprendre-la-politique-en-thailande-90647687.html 

 

final

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