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  • : Alain et Bernard, 2 retraités, mariés avec des femmes de l'Isan,veulent partager leurs découvertes de la Thaïlande et de l'Isan à travers la Grande Histoire et ses petites histoires,culturelles,politiques,sociales ...et de l'actualité.
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  Il était une fois Alain, Bernard …ils prirent leur retraite en Isan, se marièrent avec une Isan, se rencontrèrent, discutèrent, décidèrent un  jour de créer un BLOG, ce blog : alainbernardenthailande.com

Ils voulaient partager, échanger, raconter ce qu’ils avaient appris sur la Thaïlande, son histoire, sa culture, comprendre son « actualité ». Ils n’étaient pas historiens, n’en savaient peut-être pas plus que vous, mais ils voulaient proposer un chemin possible. Ils ont pensé commencer par l’histoire des relations franco-thaïes depuis Louis XIV,et ensuite ils ont proposé leur vision de l'Isan ..........

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 18:01

famille

« Le mariage pour tous » n’est pas un sujet d’actualité en Thaïlande, tant les homosexuel(le)s sont toujours à la marge de la société et que le sujet demeure tabou. 

 

Même le président de la Bangkok Raimbow Organisation (BRO)-l’une des plus connues pour la défense du droit des homosexuels -   Nikhon Arthit, avoue qu’il n’a jamais annoncé son homosexualité à ses parents*. 

 

Autant vous dire que le combat sera encore long avant que les Thaïlandais puissent s’affronter sur « le mariage pour tous », surtout que la religion dominante et encore très influente-le bouddhisme-en a une vision quelque peu très négative.** 

 

Elle n’est plus en tous cas considérée comme une maladie mentale depuis 2002, et vous trouverez toujours des articles qui vous signaleront que la société thaïlandaise est tolérante et que « L’homosexualité y est monnaie courante et acceptée par la population ».**(la situation des transexuel(le)s étant différente).

 

pédés

 

Un mariage gay serait impensable dans ce pays, et beaucoup se sentent obligés de mener une double vie, tant il est important de fonder une famille, « qui est le noyau de la société » disent d’autres articles.*». Enfin un noyau, où 63% des Thaïlandais estiment qu’il est justifié pour un homme de battre sa femme, selon des statistiques rapportées par le journal du Bangkok Post.

 

 

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Mais quelle famille ?

 

Une étude d’Amara Pongsapich, docteur et présidente de la Commission nationale de l’Homme de Thaïlande entre autre, sur « La famille thaïlandaise, passé et présent », publiée dans « Thaïlande contemporaine »***, peut (peut-être) nous aider à  comprendre, là aussi,  la complexité du sujet et les interprétations diverses.

 

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Nous avions déjà à propos de la France montré que la famille n’était  pas une institution immuable ou naturelle, qu’elle était le produit d’une société, de ses traditions, de ses croyances, de ses valeurs à une époque donnée, imposés pendant les siècles par la religion dominante, en l’occurrence l’Eglise catholique. Elle est le produit d’une Histoire, de ses luttes politiques, constitutionnelles et sociétales, animées depuis la révolution française par l’idéologie des droits de l’Homme et du citoyen, la révolution industrielle, la laïcité en 1905, l’urbanisation, et depuis 1948 par la déclaration universelle des droits de l’homme, le capitalisme mondial, le libéralisme, la société de consommation, l’individualisme, les progrès  scientifiques, et la révolution informatique … (Cf. notre article 92).

 

La famille a donc évolué en France comme elle a évolué en Thaïlande, mais avec ses spécificités, ses nombreux peuples. (Les Thaïs ne représentent que 40 % de la population). La diversité ethnique est telle que les chercheurs (Amara Pongsapich aussi) se contentent bien souvent de distinguer les situations du Nord (avec de nombreuses ethnies), du Nord-Est (notre Isan), les plaines du Centre, et l’Extrême-Sud, majoritairement musulmane, tout en soulignant la complexité de ces relations au sein d’un Etat centralisé qui n’a pas pu étouffé les systèmes sociaux locaux traditionnels. **** Les situations familiales changeront donc selon le milieu culturel, mais aussi selon que l’on vit à la capitale, dans les grandes villes, ou en zones rurales, selon les classes sociales, le niveau d’étude, les générations… bref, dans des situations où les traditions se superposeront bien souvent, s’affrontent parfois dans leurs contradictions, comme le bouddhisme avec le consumérisme, la communauté avec l’individualisme …

 

Et le passé n’est pas mort.

 

Les premiers royaumes thaïs, nous dit Amara, avec l’influence des enseignements brahmaniques et bouddhistes, ont véhiculé le modèle de l’inégalité de l’homme et de la femme. Les nobles, les classes supérieures n’avaient aucun doute sur l’autorité « naturelle » de la puissance paternelle, et les hommes pouvaient avoir plusieurs femmes, qui étaient catégorisées en 3 « castes », dès le règne du roi U-Thong (1351-1369) (le fondateur du royaume d’Ayutthaya). « Les mia klang muan (mia luang), épouses données par les parents; les mia klang nok ou épouses entretenues par le mari, et les mia klang thasi ou épouses que le mari rachetait en libérant leur entourage des dettes qu’il avait pu contracter. Une autre catégorie d’épouse peut également être citée, les mae ban, dont le statut était supérieur aux trois autres car elles étaient données par le roi comme récompense à des services rendus.»

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Ce système sera figé par un texte intitulé Kotmai tra sam duang (Loi des trois sceaux) entré en vigueur en 1804 sous le règne du roi Rama 1 (1782-1809), qui indiquait la société hiérarchique, l’inégalité entre les hommes et les femmes. Un système où chaque enfant était éduqué selon son rang. (Cf. par exemple notre lecture de « Plusieurs vies »  de Kukrit Pramoj. Une vision de la Thaïlande A71.). Amara, curieusement, omet de signaler que la société siamoise était une société esclavagiste ! (avec la possibilité de vendre et de racheter ses enfants pour dettes par exemple). Abolition en 1905).

 

Elle indique par contre que dans les « classes supérieures » et les milieux urbains, le patriarcat était de rigueur, que la supériorité était non seulement consacrée par le droit et la religion, mais dans la littérature, surtout dans la période Rattanakosin (1767-1855), où la polygamie était considérée comme une pratique coutumière, et où les beaux héros séduisaient des personnages féminins plutôt passifs. Amara cite deux ouvrages qui ont exercé une influence à cette époque dont l’un de Sunthon Phu (1786-1855), (Cf. Notre étude A119. L’un des poètes thaïlandais les plus connus), des « proverbes pour l’éducation des filles » (Suphasit son ying) était destiné à apprendre aux filles à devenir « dociles et toujours prêtes à répondre aux besoins de leur mari ». 

 

Le présent.

 

Amara souligne que les situations sont très variées en zone rurale, « tant sur le plan de l’organisation des relations familiales que des règles de transmission» ( surtout celle concernant la terre surtout), mais que les modèles familiaux se ressemblent entre les plaines du Centre, les villages du Nord et du Nord-Est, basées sur « la famille (ou le ménage) définie comme un groupe de parents résidant dans une habitation, mangeant au même plat et accommodant leur finance mutuellement. Ils suivent des pratiques d’habitation matrilocales, le mari venant habiter chez l’épouse, « tout en maintenant des liens avec sa famille paternelle ». (Nous émettons quelques doutes sur « les finances mutuelles » des maris « alcooliques et violents », nombreux dans ces villages). Amara citant Patya Saithoo signale que dans l’Extrême-Sud musulman, les filles et garçons ont des droits égaux en matière d’héritage et que le mari et l’ épouse possèdent chacun leurs propres biens hérités indépendamment de leurs propres parents (terre, maison, ustensiles, or, bijoux …). La coutume malaise donnant « une meilleure position à la femme que celle assignée par la loi islamique ».

 

Mais force lui est de reconnaître que la famille nucléaire prédominante en Occident, est désormais acceptée par la plupart des Asiatiques. Famille monogame qu’elle définit comme une unité très autoritaire où le pouvoir est exercé par le père sur la mère et les enfants, puis par la mère sur les enfants. Mais le succès télévisuel des « soap opéra » semble indiquer que la réalité est bien différente et que les rôles sont en train de changer. On y voit souvent des femmes agressives ou douces (pas de juste milieu, précise Amara) et des épouses manipulatrices qui ne donnent que l’illusion du pouvoir aux hommes.

 

Nous avions déjà dit dans ce blog, que l’industrialisation, l’urbanisation, l’exode rural, les valeurs libérales, consuméristes,  les divorces précoces, les nouveaux modèles véhiculés par les médias, l’éducation scolaire amènent de plus en plus  de femmes à vouloir s’assumer. 

 

 « Au niveau local, les structures traditionnelles sont ébranlées.

 

On observe une forte proportion de jeunes maris violents, « alcooliques » et infidèles. De plus, beaucoup de femmes sont abandonnées par leur ami ou mari à la naissance de leur enfant. Les filles ont  peu d’opportunités d’emploi dans leurs villages. La pression des dettes ?  La facilité de laisser  l’enfant aux grands parents pendant des années, incitent les jeunes femmes à tenter leur chance en ville. Même si certaines ont la « chance » de trouver un emploi, celui-ci est peu rémunéré, et ne peut suffire à subvenir aux besoins essentiels et à rembourser les dettes de la famille. Une restructuration, une mise au chômage, un coup dur, les conseils avisés d’une copine, les promesses de l’argent facile et conséquent, incitent certaines à tenter « l’aventure » … avec une tradition et une idéologie « permissive » et une adaptation  à l’offre du tourisme sexuel. » (in 17. Notre Isan : les « filles  tarifées »  d’Isan et leur apport économique ».http://www.alainbernardenthailande.com/article-17-l-apport-economique-des-filles-tarifees-en-isan-76544762.html )

 

Amara ne peut que constater –comme beaucoup- que « L’industrialisation et l’exode rural conséquent eurent un impact négatif sur l’unité familiale ». Elle signale néanmoins une évolution. Alors qu’auparavant les hommes partaient seuls tenter leur chance en ville, « le passage à l’ économie monétaire a contraint les femmes à gagner elles aussi de l’argent et de porter le double fardeau des travaux domestiques et de la vie professionnelle ». Elles sont nombreuses alors, les familles à laisser leurs jeunes enfants aux grands-parents dans les villages.  Toutefois, Amara révèle qu’ « un nouveau phénomène est apparu en Thaïlande avec le développement d’une « industrie domestique » qui permet dorénavant aux femmes de rester travailler chez elles ». Mais elle ne donne aucun chiffre sur ce nouveau phénomène. 

 

L’étude de Amara Pongsapitch, bien que citant de nombreux auteurs, et affirmant s’appuyer « sur toutes les études disponibles », ne dit rien sur les jeunes générations de Bangkok et des grandes villes qui sont le moteur du changement avec leur portable, tablette et Facebook, ni sur les villages branchés TV et internet, sur la nouvelle religion consumériste, plus désirable à leurs yeux que la religion bouddhiste. Rien sur les Sino-Thaïs qui représentent 10 % de la population et contrôlent 80% des capitaux, rien sur les 25 % de Thaïlandais qui ont une  Mia Noi, rien sur « Cette addiction aux nouveaux produits de luxe (qui) entraine de plus en plus « d’ étudiantes, voire des lycéennes, des employés de bureau, ou de manière plus attendue, des coyotes et des pretty » à devenir des sideline  des « prostituées occasionnelles ».(Cf. notre A76.  Dictionnaire insolite de Thaïlande ? Jean Baffie et Thanida Boonwanno, « Dictionnaire insolite de la Thaïlande », Cosmopole, diffusions Marcus, Paris, 2011)

 

Après avoir distingué les castes du passé, Amara Pongsapitch n’étudie pas comment elles ont évolué, comment la famille de la Hi-so (high Society) n’a rien à voir avec elle de la  Lo-so (low society), qu’une famille thaïe n’est pas une famille isan, même si elle prétend que les modèles familiaux se ressemblent.  

 

Bref, cette étude est restée à l’impact de la crise économique de 1997 sur les familles. Il manque les études de 2000 à 2013 qui montreraient une nouvelle Thaïlande, des familles thaïlandaises bien différentes, où subsistent bien sûr des communautés où la tradition est encore fondamentale, comme par exemple dans les communautés des montagnes au Nord de la Thaïlande.

 

La Thaïlande voit  donc coexister de nombreuses conceptions de la famille, des plus traditionnelles aux plus « modernes ». L’élite thaïe pouvait autrefois reproduire son modèle comme le seul  possible, mais les médias diffusent aujourd’hui abondamment les déchirements des mariages des classes moyennes, il est à parier que la génération Internet trouvera encore d’autres façons de s’aimer, de s’épouser, de fonder une famille.

 

Le « mariage pour tous » alors sera peut-être d’actualité.

 

* La situation de Nikorn peut paraître paradoxale. C’est là toute la subtilité du combat des gais en Thaïlande. Patrick Binot est un homosexuel originaire de Belgique qui habite en Thaïlande depuis 10 ans. S’il est d’accord pour dire que le pays accepte bien l’homosexualité, il précise qu’il ne fait pas référence au «paradis sexuel» auquel la Thaïlande est souvent associée. «Il faut arrêter de véhiculer cette image qui ne peut que faire du tort à ce pays très tolérant», dit cet homme qui enseigne le français à l’Université Srinakharinwirot de Bangkok.*

 

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Anjana Suvarnanda croit pour sa part que les gais sont surtout mal perçus s’ils ne fondent pas une famille. «La pression sociale n’est pas une punition aussi directe que la violence, mais cela reste une pression cons­tante», indique cette homosexuelle de 53 ans. Nikorn Arthit affirme d’ailleurs que cette pression est particulièrement importante dans les familles d’origine chinoise, qui ont beaucoup d’attentes envers leurs enfants. In http://www.titiudon.com/article-homosexualite-en-thailande-un-combat-a-demi-mot-80955473.html citant http://www.journalmetro.com/monde/artic ... mot--page0

 

**Magazine Gavroche :

 

« Thaïlande: La vie pas si rêvée des homosexuels thaïlandais. « La société thaïlandaise est ouverte d’esprit. » « L’homosexualité y est monnaie courante et acceptée par la population. » Derrière ce tableau idyllique, la communauté homosexuelle subit aussi discriminations et stigmatisations. La dépression et le suicide. Comme nombre d’homosexuels thaïlandais, Nol Intanin ressent ce décalage. « Chez les plus jeunes effectivement, l’ouverture d'esprit est plutôt la règle. Mais chez les plus de quarante ans, et particulièrement dans les campagnes, on accepte mal l’homosexualité. » Issu d'une famille modeste de Rayong, à deux heures de Bangkok, il a d’abord caché sa sexualité. Seul fils de la famille, Nol a dû couper toute relation avec ses parents. « Il faut être lucide. Généralement, les parents s’en doutent mais ils se le cachent. Et ils ne souhaitent surtout pas que cela devienne officiel. » En Thaïlande, on ne parle pas de sexualité.  Et, dans la majorité des cas, l’annonce de l’homosexualité entraîne une réaction familiale qui va de l’acceptation amère à la violence physique. L’enfant renié est accusé de leur faire perdre la face. L’incompréhension conduit certains à la dépression, et le suicide est plus courant dans la communauté homosexuelle […]

 

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La politique de l’autruche  « Les homosexuels thaïlandais sont à la marge de la société », affirme Nol. Seules quelques associations comme Bangkok Rainbow ou Rainbow Sky Association écoutent leurs préoccupations et surtout les comprennent. « De même que pour les travailleurs de l’industrie du sexe, le gouvernement ne souhaite pas s’impliquer, notamment au niveau de l’éducation et de la santé. » […]Si la société dans son ensemble accepte mal la différence, il en va de même pour la religion. Le bouddhisme est a priori plus ouvert que le christianisme ou l’islam. Mais, dans les faits, beaucoup pensent qu’être gay est synonyme de mauvais karma. Des temples refusent tout bonnement les homosexuels en se fondant sur certains textes. […] C’est pourquoi les homosexuels des campagnes préfèrent l’anonymat de la grande ville à la mauvaise réputation dans leur village. http://www.gavroche-thailande.com/actualites/read.php?id=1590

 

***Sous la direction de Stéphane Dovert et Jacques Ivanoff, IRASEC, Les Indes savantes, 2011.

 

****Cf. par exemple : Construction ethnique et ethno-régionalisme en Thaïlande de Jacques Ivanoff, Carnet de l’IRASEC n° 13, 

 

et notre article 3 sur l’Isan en Thaïlande (démographie et rapport entre les Régions )

http://www.alainbernardenthailande.com/article-notre-isan-3-les-isan-des-vrais-thais-71449425.html

 

et notre article 4 sur l’organisation administrative de la Thaïlande :

http://www.alainbernardenthailande.com/article-notre-isan-4-organisation-administrative-de-la-thailande-71449804.html 

 

 

mariage tintin

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francis 03/02/2013 10:10


Bonjour


Bravo comme toujours un article parfaitement bien documenté.


Pour ma part j'en partage certains points de vue, par contre je m'occupe d'une association gay int'l et j'ai énormément de contacts avec des Gays Thaï certains isses de Issan d'autres issues de
"bonnes familles" d'après eux le principale obstacles ou questionnement concernant leur orientation homo est : pourrez-vous assurer l'avenir et le future de la famille et ce surtout des parents,
donc si un gay Thaï gagne bien sa vie ou a un bon compagnon "Farang" alors il n'y a aucuns soucis . Personneleent je vis avec un Thai depuis plus de 15 ans et je n'ai jamais senti un rejet de
notre relation bien du contraire et mon ami gagne très bien sa vie et aide comme je pense une grande majorité des Thaï sa famille.


J'ai rencontré il y a peu une groupe de Gay Thaï à Ban,gkok tous issus de très très grosses familles Siam ou autres et tous me disent que tout va bien je pense que comme partout le poid de la
famille est important mais tout dépend aussi de l'ouverture d'esprit des gens.


Voilà mes réactions et tj un gran plaisir à vous lire


Francis & Kay

grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 04/02/2013 00:46



Merci pour votre témoignage et VIVE LA VIE.



Romain 03/02/2013 04:40


En 4 ans,  les seuls peres que j'ai pou voir dans les reunions parents-profs etait policier, enseignant ou ingenieur.


Pour le reste ce sont systematiquement les mamans qui s'occuppe de l'education des enfants voir, assez souvent, les grands meres.


Pour moi ca ne fait pas de doute, le modele de la famille Isan aujourd'hui est matriarcale. Les peres etant bien souvent absent ou disparus.

grande-et-petites-histoires-de-la-thailande.over-b 04/02/2013 00:44



Eh oui.